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mardi, 06 octobre 2026

La lie syndicale d'extrême gauche se joint à la racaille lycéenne

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Ce mardi, l’intersyndicale descend dans la rue aux côté des « lycéens ». FSU, CGT, FO, CFDT, UNSA, SUD : le comité des bonnes consciences a décidé que le bordel n'était pas encore suffisant. Après les lycées saccagés, les grilles en feu, les personnels tabassés et les cinq mille interpellations, ils appellent à rejoindre les cortèges, « y compris par la grève ». Traduction : venez, il reste des poubelles à brûler.

Il n'y a pourtant pas de réelles revendications. On parle de bandes ethniques cagoulées qui tiennent les abords pendant des heures, de projectiles, d’établissements incendiés, de profs aspergés d'essence. Les syndicats appellent ça une mobilisation à soutenir. Ils ne voient pas les exactions. Ils voient un public. Et ils arrivent avec les banderoles, pour dire que tout cela est légitime.

Ce n’est pas de la solidarité, c’est de l’huile sur le feu. Chaque adulte syndiqué qui se pointera demain devant un lycée déjà ravagé dira aux racailles qu’elles avaient raison de casser. Que la violence paie, à condition qu’un permanent syndical vienne ensuite lui coller un communiqué.

Mélenchon a déjà son « front de la jeunesse et des salariés ». La consigne est passée. La chienlit n’est pas un dérapage, c’est le programme. Plus ça dégénère, plus la narration tient. Les syndicats font désormais le service d’ordre idéologique. Les autres font le reste.

Et en face, le gouvernement compte les fermetures. Quatre cents lycées, cinq cents, on verra. Pas de consigne claire, pas de fermeté, juste le spectacle minable d’un ordre qui recule. Le chaos arrange tout le monde : les uns y trouvent leur révolution, les autres leur excuse pour ne rien trancher et éventuellement trouver le moment opportun pour rétablir l'ordre en sauveurs.

16:56 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Élections brésiliennes : au royaume pourri de Lula

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Source Polémia cliquez ici

Les élections brésiliennes, qui commenceront le 4 octobre 2026, se dérouleront dans un climat nauséabond, marqué par de nouveaux scandales de corruption dont l’ampleur se monte à des dizaines de milliards d’euros, sur fond d’une véritable dictature judiciaire, travestie en démocratie d’État de droit, qui légifère en faveur de l’actuel président Lula. Les élections qui viennent sont, pour la majorité des Brésiliens, celles de la dernière chance. Si l’alternance n’a pas lieu, il est fort probable que le Brésil s’enfoncera définitivement dans ce nouveau genre de dictature postmoderne, qui se pare des atours de la démocratie et utilise la lutte contre l’extrême droite fantasmée pour en finir avec l’opposition.

Charles Granfeu

 

L’encerclement juridique de Bolsonaro

Pour comprendre la situation brésilienne, un bref retour en arrière est nécessaire.

Lorsqu’en 2018 Bolsonaro est élu (juste après avoir été poignardé à l’abdomen par un couteau doté d’une lame de 40 cm), le Brésil sort d’une longue période de gestion du Parti des Travailleurs (PT) de Lula, une gestion catastrophique en tous points mais surtout émaillée d’énormes scandales de corruption.

Le dernier et plus gros, le scandale de la Lava Jato en 2014, est estimé à un montant total de fonds détournés et de pots-de-vin de près de 43 milliards de reais (soit 13 milliards de dollars). Pour la première fois au Brésil, la justice enquête sérieusement et punit les coupables, Lula est condamné à 9 ans et 6 mois de prison pour corruption active et blanchiment d’argent (16 autres procès, en principe, l’attendaient).

Le combat contre la corruption étant une promesse de campagne de Bolsonaro, les investigations continuent et se rapprochent du Supremo Tribunal Federal (STF), la plus haute cour de Justice de l’État, et commencent à mettre en cause au moins un ministre, Dias Toffoli. Immédiatement, le STF réagit en mettant en place les outils d’une véritable dictature judiciaire visant, d’une part, à se protéger contre toute mise en cause d’un de ses membres et, d’autre part, à saboter et criminaliser le gouvernement Bolsonaro.

Les principaux outils de cette dictature sont constitués par l’ouverture d’enquêtes judiciaires d’office, ce qui est normalement illégal et inconstitutionnel. La première d’entre elles, dite des « fake news », va servir à contrôler la liberté d’expression. Par la suite, celle des « milices numériques » vise à criminaliser l’activité politique, celle des « actes antidémocratiques » à encadrer le droit de manifester et celle de la « Covid » à criminaliser la politique du gouvernement Bolsonaro (bien que rejetant le politiquement correct du moment, celui-ci a pourtant été en tous points exemplaire).

Durant les quatre ans de cet encerclement politico-juridique, les deux tiers des députés bolsonaristes et la presque totalité du gouvernement Bolsonaro sont inculpés dans au moins une de ces quatre enquêtes, dont l’ensemble vise à accuser la droite bolsonariste de préparer un coup d’État.

La libération de Lula en vue de l’élection présidentielle

Parallèlement à ce siège judiciaire, Lula est libéré dans la perspective de l’élection de 2022. En 2019, toutes ses condamnations sont annulées et ses droits civiques restitués. Un an plus tôt, le STF avait pourtant confirmé sa culpabilité et ses condamnations, mais au diable ! On défait tout, et l’opération Lava Jato avec, et des centaines de condamnés sont libérés. La remise en selle de Lula représente la fin des espoirs d’une république propre et du long travail d’assainissement entrepris.

Cette élection présidentielle est un scandale absolu. Une persécution féroce vise la campagne de Bolsonaro, tandis que celle de Lula bénéficie d’un favoritisme décomplexé. Bolsonaro, qui a très peur de la fraude, réussit à passer un accord avec le STF, qui accepte que les ingénieurs informatiques des forces armées participent à la vérification des urnes électroniques et du décompte public des votes. Lorsque la fin du second tour arrive, l’accord est purement et simplement renié. Quand Bolsonaro proteste, son parti est mis à l’amende pour la somme de 22 millions.

La révolte

Le traitement juridique des élections par le STF, et surtout par le ministre (juge) Alexandre de Moraes, écœure toute la droite. Dans tout le pays, des manifestations sont organisées et des villages de tentes sont montés devant les casernes pour demander aux militaires de faire respecter l’accord passé entre le STF et Bolsonaro, mais rien n’y fait.

Deux mois plus tard, Lula est intronisé. Le 30 décembre 2022, Bolsonaro part en vacances en Floride avant même de céder l’écharpe présidentielle, non sans avoir nommé le nouveau chef des armées choisi par Lula.

Le 8 janvier 2023, une manifestation est organisée à Brasilia contre ce vol électoral. 5 000 personnes se réunissent sur la place des Trois Pouvoirs, où sont situés les bâtiments du STF, du Congrès et du Palais présidentiel. Contre toute attente, à l’arrivée du cortège, la police ouvre le périmètre de sécurité, comme le montrent de multiples vidéos montrant le retrait des effectifs de police. La majorité des manifestants, d’une moyenne d’âge de 50 ans, est pacifique. Ils sont venus en famille et, évidemment, sans armes. Mais la situation dégénère, les bâtiments sont envahis et, si on assiste à de nombreuses scènes de vandalisme, de nombreux participants s’y opposent en formant des cordons humains pour empêcher les dégradations. Cependant, le mal est fait, car la manifestation a viré à la catastrophe. Soudain, la police surgit de nulle part et, en 20 minutes, 450 personnes sont arrêtées.

Cet épisode devient l’argument incontournable du STF d’Alexandre de Moraes pour accuser Jair Bolsonaro d’une tentative de coup d’État, alors que celui-ci était en vacances en Floride. Peu importe, une mascarade de procès bâclé l’a condamné, en septembre 2025, à 27 ans et 3 mois de prison (il est actuellement en détention domiciliaire pour raisons humanitaires à Brasilia).

Dès lors, ce sont des milliers de personnes qui sont persécutées et très lourdement condamnées (entre 14 et 17 ans de prison). De nombreux députés et membres du gouvernement sont également condamnés. Les droits de la défense sont systématiquement bafoués car la plupart des inculpés n’ont pas accès à leur dossier et sont jugés collectivement pour accélérer la procédure, de nombreux dossiers sont basés sur des rapports de police falsifiés, j’en passe et des meilleurs.

Cette persécution politique continue jusqu’à ce jour, et les quatre premières enquêtes ouvertes par Alexandre de Moraes servent d’outils juridiques pour la mener à bien. Il s’agit d’épurer la République brésilienne de « l’extrême droite ».

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16:50 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 29 novembre 2026 : SYNTHÈSE NATIONALE FÊTERA SES 20 ANS

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Au cours de l’automne 2006 paraissait le premier numéro de la revue Synthèse nationale. Cela fait 20 ans déjà.

Cet automne sort le n°75. Que de travail effectué depuis le début de l’aventure ! Une maison d’éditions et plus de 130 ouvrages publiés, notamment dans des collections comme celle des Cahiers d'Histoire du nationalisme (32 cahiers édités à ce jour) ; une quinzaine de Rendez-vous annuels Bleu Blanc Rouge ; des campagnes militantes ; de nombreuses conférences, tant à Paris qu’en Province ; des banquets ; des colloques thématiques ; et, tout récemment, le lancement d’une chaîne YouTube, TV Synthèse nationale…

Pour fêter ce vingtième anniversaire, afin de retrouver nos amis, contributeurs, abonnés et simples lecteurs, nous avons décidé d’organiser un banquet amical en Région parisienne. Celui-ci se tiendra le dimanche 29 novembre, à 12 h. 30, dans un restaurant près de la capitale.

On n'a pas tous les jours 20 ans ! Alors retrouvons-nous en nombre dans deux mois afin de fêter cet anniversaire, dignement, tous ensemble.

RETENEZ DÈS MAINTENANT VOTRE PLACE

ET CELLES DE VOS AMIS.

Banquet pour le 20e anniversaire de Synthèse nationale, dimanche 29 novembre, 12 h.30, Région parisienne, participation 45,00 euros par personne, le lieu vous sera communiqué quelques jours avant le 29 novembre.

Pour retenir sa place cliquez ici

11:34 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |