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jeudi, 12 mars 2020

Stéphane Ravier : l’immigration de peuplement pour assistés sociaux

Discours absolument remarquable de Stéphane Ravier

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17:52 Publié dans MUNICIPALES 2020, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Psychose, Paranoia, Panique and C°

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Pieter Kerstens

« Psychose » est une œuvre cinématographique de Sir Alfred Hitchcock (1899-1980) né à Londres, naturalisé américain. Tous les amateurs du grand écran se souviennent de ce petit bijou du cinéma interprété par Anthony Perkins et Janet Leigh, dirigés magistralement par le maître du suspense et de l’angoisse. 

Depuis fin janvier en France, avec le rapatriement sanitaire de 220 citoyens résidents en Chine, les responsables politiques et la totalité des médias ont orchestré une réelle manipulation mentale de la population. Bien plus grave que la psychose des attentats durant l’année 2015, la paranoïa actuelle de cette épidémie d’origine virale, risque de déboucher sur une hystérie collective et une panique générale de peuples dorlotés dans un confort matérialiste exclusif. 

Le Covid-19 n’est qu’une affection saisonnière contagieuse.

Et chacun ferait bien de raison garder et de faire appel à son devoir de mémoire.

Le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) issu de l’Institut de Veille Sanitaire (InVS) nous apprend que le nombre de décès des personnes sans domicile fixe (SDF) est estimé à environ 3.600 par an -soit 300 par mois- selon « Libération » du 20/02/2018.

Les accidents à domicile (chutes, noyades, piqûres venimeuses, électrocution, intoxications) sont la cause de 32 décès chaque jour soit 900 tous les mois !

Est-ce pour cela que toutes les chaînes de radios et de télés vous en parlent du matin au soir ?

Et que des ministres se relayent tous les soirs sur les plateaux de télés ?

La grippe saisonnière d’octobre 2017 à avril 2018 a tué 12.980 personnes et d’octobre 2018 à avril se sont 7.200 malades qui ont succombé.

En France, il y avait 7 millions d’obèses en 2017. Ce problème sanitaire majeur est la 3ème cause de mortalité dans les pays riches et en France se sont plus de 50.000 personnes qui en meurent tous les ans (« le Monde » du 12.06.2017 et « l’Express » du 23.05.2017).

Est-ce que vous voyez des campagnes d’avertissements spécifiques à ce sujet, à la télé, dans les écoles, dans les universités, au cinéma ou encore des mises en garde permanentes de la part du Gouvernement ?

La maladie infectieuse la plus mortelle au monde est la TUBERCULOSE. En 2018, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a enregistré plus de 1.700.000 décès. En France, il y a eu plus de 5.000 nouveaux cas ayant entraîné environ 600 décès en 2018.

 Si l’on considère les maladies respiratoires comme la pneumonie, la bronchite ou la pleurésie, qui touchent surtout les enfants, l’OMS compte environ 1 million de décès tous les ans, dont 10.000 en France. Par ailleurs 11 malades décèdent tous les jours des infections nosocomiales en hôpital en France, soit plus que les morts suite aux accidents de la route. Ici encore, règne un silence suspect, pour ne pas parler de graves manquements quand aux mesures de stricte salubrité dans les établissements hospitaliers de l’Hexagone. On vous en parle tout le temps ?

De par le monde, le paludisme -ou malaria- transmis par les moustiques a été la cause de 585.000 décès en 2010, 416.000 en 2017 et 405.000 en 2018 soit 33.750 morts tous les mois !

DIX FOIS PLUS que le coronavirus en Chine ces trois derniers mois !

Et pour en terminer, L’OMS estime chaque année que la fièvre typhoïde touche au moins 15 millions de personnes et qu’elle entraine 150.000 décès, surtout parmi les enfants. Cette maladie transmise par la Salmonella Typhi peut être combattue par une vaccination conjuguée qui assure une immunité plus longue et peut être administrée aux nourrissons dès l’âge de 6 mois.

Bien sûr, ni les ministres et les politiciens de tous bords relayés par les médias « aux ordres » ne s’éternisent sur le nombre de nos citoyens qui décèdent tous les jours par centaines des suites d’infections, de contagions ou de maladies respiratoires, et personne ne diffuse les informations à ce propos, car faisant partie de la vie quotidienne et des aléas de notre existence.

Dix millions de morts dans le monde et 68.000 en France : et alors ?

Aujourd’hui on constate que quelques milliers de chinois seraient décédés du Covid-19, sur une population de 1,45 milliard d’individus. Que quelques centaines sont morts en Italie, sur plus de 60 millions d’habitants. Que cela serait aussi le cas en France dans quelques mois, et ailleurs dans les pays européens. Est-ce que la Terre va s’arrêter de tourner ? Est-ce pour cela que le Soleil ne se lèvera plus à l’Est ? Par contre, on constate déjà une baisse significative de la pollution par le CO2 de 25% en Chine, et les manifs avec Greta n’y sont pour rien !

En appliquant les mesures sanitaires de bon sens et les préceptes de nos grands-mères les gens pourraient évidemment éviter toute contagion à certaines maladies infectieuses.

Seulement voilà, le phénomène de nos sociétés européennes a voulu que toutes les populations exigent de l’Etat une prise en charge de leur existence sans risques ni aléas ; les individus voulant être pris en charge de leur naissance à leur mort par un « Etat Providence » au titre de leurs « droits à » et d’un « principe de précaution » sans pour autant y participer individuellement. C’est le règne du « moi d’abord » fondé sur un égoïsme outrancier et une absence totale des responsabilités. Et la mort met un terme à notre existence qui n’est pas éternelle, c’est bien pourquoi les plus âgés meurent en premier en toute logique!

En ayant imposé une communication permanente et généralisée sur la saga du Covid-19 du matin au soir, semaine après semaine, le Gouvernement et le docteur Micron ont diffusé une psychose au sein de la population qui lentement va conduire à une hystérie collective et aboutir à la panique. Les mesures de confinement des personnes dans leur domicile, la fermeture des écoles et des sites publics, les annulations des salons professionnels et des rencontres sportives et autres interdictions diverses seront autant d’éléments qui vont très certainement entrainer un ralentissement des activités industrielles dans tous les secteurs, alimenter une récession, cause d’un effondrement de nos économies européennes, qui entrainera inéluctablement un nouveau krach bancaire et financier. Et l’argent de nos impôts ne devra pas servir à aider les entreprises privées ni sauver des banques toujours plombées par des « actifs pourris ».

Conséquence des dérives d’un mondialisme effréné, que certains avaient pourtant prévu depuis longtemps, espérons que cette crise du Covid-19 fasse réfléchir les princes qui nous gouvernent.

17:30 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens, Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LE JOURNAL DE BORD DE JEAN-MARIE LE PEN DE CETTE SEMAINE

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13:44 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Syrie : Turquie et Russie se partagent le terrain

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C’est peu dire que la situation au Proche-Orient et notamment les rapports de la Turquie avec ses voisins est complexe. D’autant que la Russie s’est investie aux côtés de la Syrie tout en gardant un oeil sur la Turquie. C’est donc un jeu à plusieurs bandes qui se joue avec en toile de fond les milliers de migrants qui désirent gagner le continent européen. Rencontre avec Fabrice Balanche, géographe et spécialiste de la Syrie et du Liban, maître de conférence à Lyon 2.

Source : la revue Conflits n° 26

A lire ICI

11:55 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le nouveau cycle de la mondialisation

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Par Laurence Daziano*

L’épidémie de coronavirus, partie d’un marché de Wuhan, entraîne l’économie mondiale dans un choc d’offre et de demande, aussi majeur que celui du choc pétrolier de 1973. Mais, au- delà de l’effet conjoncturel sur la croissance de l’année 2020, le coronavirus s’inscrit dans une profonde transformation des échanges mondiaux qui ouvre une nouvelle page de la mondialisation dans la prochaine décennie.

Le coronavirus a démontré l’extraordinaire dépendance des économies occidentales à la Chine. Depuis vingt ans, la production industrielle et manufacturière a été délocalisée en Chine, à un niveau extrême pour certains produits industriels stratégiques, à l’instar des médicaments ou des équipements télécoms. Pékin est désormais la « plaque tournante » de l’assemblage industriel mondial, que ce soit pour un smartphone, une voiture ou une batterie électrique. Le coronavirus a montré la grande faiblesse des chaînes mondiales de valeur, disséminées dans le monde entre plusieurs pays producteurs.

La mondialisation n’est pas en recul, mais plutôt en transformation, sous l’effet du protectionnisme de Donald Trump, du Brexit ou des débats autour de la guerre commerciale et technologique entre Washington et Pékin. Le néoprotectionnisme américain et le conflit latent avec la Chine font consensus dans les cercles de pouvoir à Washington. Les pays émergents conserveront l’avantage d’une main-d’œuvre formée et peu chère, mais les chaînes de valeur ainsi que les relations économiques et commerciales vont être transformées.

Les Européens eux-mêmes ont commencé à modifier leur posture en déployant des protections sur leurs actifs stratégiques et en réfléchissant à leur autonomie technologique. L’aggiornamento en cours à la Commission européenne sur la réciprocité commerciale en est un exemple, tout comme la régionalisation des chaînes de production illustrée par l’ouverture d’une usine par LVMH au Texas ou la construction d’une usine de Huawei en France, afin de contourner les obstacles non tarifaires et le souhait des Etats de protéger leurs intérêts strtégiques.

La transformation de la mondialisation pourrait même être analysée, non pas à la lumière du mouvement de globalisation entamée après la chute du mur de Berlin, mais plutôt à travers une histoire continue qui débuterait à l’époque des grandes découvertes et de la Compagnie des Indes orientales. Fernand Braudel l’a magistralement analysé dans « La Dynamique du capitalisme », en décrivant l’économie-monde avec son centre, dont découlent tous les échanges : « Le soleil de l’histoire fait briller les plus vives couleurs, là que se manifestent les hauts prix, les hauts salaires, la banque, les marchandises royales, les industries profitables, les agricultures capitalistes ; là que se situent le point de départ et le point d’arrivée des longs trafics, l’afflux des métaux précieux, des monnaies fortes et des titres de crédit. »

La mondialisation n’a jamais cessé de se développer et de se transformer depuis le 21ème siècle. New York n’est plus le centre unique de la mondialisation dont le cœur bat également à Shanghai, Bombay, Moscou ou Istanbul. Le cycle de la mondialisation « heureuse », apparu après la chute du mur de Berlin et prôné par Bill Clinton, prend fin. Un nouveau cycle apparaît, à l’issue incertaine.

(*) Maître de conférence à Sciences-Po

Source : les Echos 10/03/2020

Municipales : les 22 listes soutenues par le Parti de la France.

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Un communiqué du Parti de la France :

Habité d'une volonté d'implantation locale de ses cadres et inscrivant sa démarche au long terme dans une stratégie de rassemblement des droites nationales non reniées, le Parti de la France soutient activement 22 listes pour les scrutins municipaux des 15 et 22 mars.
 
Tarascon ( Bouches-du-Rhône) : Valérie Laupies
Hombourg (Haut Rhin) : Cassandre Fristot
Niort (Deux Sèvres) : Jean-Romée Charbonneau
Villers-Cotterêts (Aisne) : Franck Briffaut
Orange (Vaucluse) : Jacques Bompard
Bollène (Vaucluse) : Marie-Claude Bompard
Mornas (Vaucluse) : Joseph Joly
Guînes (Pas-de-Calais) : Christophe Marécaux
Metz (Moselle) : Françoise Grolet
Nancy (Meurthe et Moselle) : Grégoire Eury
Montpellier (Hérault) : Olaf Rokvam
Angers (Maine-et-Loire) : Olivier Douay
Le Mans (Sarthe) : Louis de Cacquerai- Valménier
Nantes (Loire Atlantique) : Eléonore Revelle.
Rethel (Ardennes) : Hervé Cambraye
Elbeuf (Seine Maritime) : Marie Durand
Le Luc (Var) : Pascal Verelle
Béziers (Hérault) : Robert Ménard
Romchamp (Haute-Saône) : Christophe Devillers
Taverny (Val-d'Oise) : Alexandre Simonnot
Toulon (Var) : Amaury Navarranne
Marseille ( Bouches-du-Rhône) : Stéphane Ravier.
 
Les lignes politiques commencent à bouger. Le temps d'une large recomposition approche. Ces élections municipales n'en constitueront qu'une étape.

10:04 Publié dans MUNICIPALES 2020 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

« Paniquez, paniquez, il en restera toujours quelque chose »

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Bernard Plouvier

Depuis Beaumarchais, la propagande s’est multipliée de façon exponentielle : on est passé de la vitesse du cancanier à pied aux réseaux sociaux planétaires en direct. Les gens en sont encore moins sages et l’on n’a fait que faciliter la tâche des manipulateurs d’opinion.

Voilà que nos politiciens – dont l’efficacité à la tête des États n’échappe à personne – jouent aux « lanceurs d’alerte » et aux propagateurs de panique.

Pourtant, il semble logique de raisonner froidement... et, pour une fois, les statistiques – à qui l’on « ne fait dire ce que l’on veut » que lorsqu’on les truque – aident l’homme de bon sens.

1 – La pandémie de grippe 2009-2010 a touché, en 16 mois, plusieurs centaines de millions de personnes. La mortalité a d’abord été estimée aux alentours de 150 000 victimes. Puis les chiffres de l’OMS ont paru fort suspects et une méta-analyse publiée dans The Lancet le 26 juin 2012 faisait état d’environ 284 000 morts. Certains épidémiologistes ont même doublé cette estimation, la portant à 575 000 morts.

2 – La 3e épidémie de coronavirus (Covid 2019) a débuté la première semaine de décembre 2019. Au bout de 3,5 mois d’extension, on décompte, ce 12 mars 2020, un peu moins de 127 000 cas répertoriés de façon cumulative (Bulletin quotidien du Johns Hopkins Hospital and University de Baltimore), avec un peu moins de 4700 morts (et plus de 68 000 guérisons confirmées).

Si l’on veut bien réfléchir au problème : la mortalité globale (pays à bonne hygiène et pays à médiocre hygiène) est de 3,7 %, quasi exclusivement composée de sujets de plus de 65 ans. En Chine, où l’épidémie a débuté, l’on comptabilise un peu moins de 81 000 cas, dont un peu moins de 3 100 morts (mortalité un peu inférieure à 4%)

Pour le cas français (2 300 cas), la mortalité est d’environ 2%. Seule l’Italie semble en situation « critique » avec 6,6% de morts (sur un peu moins de 11 000 cas), mais la situation hospitalière italienne est catastrophique depuis des années. 

Les conclusions sont plutôt simples à tirer :

- Trois mois d’évolution permettent d’affirmer que le problème réel a été fortement exagéré. Une foule de patients contaminés est asymptomatique... les études ultérieures nous permettront de savoir quel est le ratio Asymptomatiques/Malades, parmi les sujets contaminés et de confirmer ou non les risques liés aux tranches d’âge. Cela permettra de mieux cibler les conseils de santé publique lors de la prochaine épidémie.

- La mortalité de la 3e épidémie semble confirmer celle des deux premières : elle est de type « sélection naturelle », portant sur les sujets retraités. C’est fort triste pour les sujets morts et leurs familles, mais l’impact sur la population active sera très faible et quasi-nul pour la génération montante. Des « consommateurs » meurent, mais restent en vie les futurs producteurs et l’élite à venir... qu’on veuille le reconnaître ou non, c’est la grande leçon à retenir de cette nouvelle épidémie.

- Pourquoi créer une telle panique et désorganiser pour quelques semaines la vie de plusieurs pays ? Réponse : nos merveilleux politiciens sont inaptes à faire autre chose que d’organiser leur propagande, de protéger leur réputation... et certains en profitent pour faire quelques coups bas à leurs concurrents.

- L’unique message qu’il faut faire passer est de conseiller aux plus de 65 ans de rester chez eux, le temps que l’épidémie se tasse. Des parents, des voisins peuvent prendre commande, par téléphone ou net, de leurs besoins et laisser le ravitaillement à la porte, tandis que la famille entretient les relations humaines par télécommunications... pour une fois les « réseaux sociaux » pourraient être utiles à autre chose que d’entretenir le narcissisme des jeunes et des moins jeunes !

Au plan strictement médical, il y a de gros progrès à faire pour informer le public : c’est une tâche trop importante pour la laisser aux mains ignobles des politiciens et des clowns des media.

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09:45 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le virus, le vent et les girouettes

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L'éditorial de Natacha Polony dans Marianne.

Plein de bon sens, comme d'habitude.

Pour le lire, cliquez ICI

09:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook