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mardi, 14 avril 2020

Macron, le Président paniquard, doit prendre des leçons de Démocratie

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Bernard Plouvier

Notre Grand Gourou nous a plongés dans une crise économique majeure pour une pandémie indéniable, mais peu meurtrière. Ce 14 avril en milieu de journée, la France compte 15 000 morts sur 138 000 malades authentifiés – et l’on peut multiplier par 100 ou 1 000 le nombre de porteurs sains.

La mortalité, qui est de type « sélection naturelle », n’atteint nullement celle d’une pandémie grippale. Il est évident que la mort prématurée de vieillards ou de malades est toujours un drame familial, mais elle ne touche pas l’économie nationale puisqu’elle respecte les jeunes à l’immunité non défaillante. C’est une mortalité opposée à celle des guerres, pour prendre un contre-exemple simple.

Évidemment, on ne peut faire comprendre cela à un politicien qui a beuglé l’inverse il y a un mois. Et, persévérant dans sa docte stupidité, il décide souverainement, sans avoir le moindre argument scientifique pour le faire, de retarder d’un mois la fin du stupide « confinement pour tous ».

Ce confinement n’aurait dû être rendu obligatoire que pour les cibles du virus : les octogénaires et au-delà, les sujets atteints d’une baisse de l’immunité cellulaire pour cause de maladie chronique.

C’est qu’aurait conclu tout médecin expérimenté - ce qui exclut les clowns professoraux dont les avis grotesques et les disputes ont fait la joie maligne des ignares et jeté l’opprobre sur la médecine hospitalière... quand on connaît les critères de dévolution du professorat médical, l’on n’est guère étonné du comportement des « illustres ».

Nous « déconfinerons » donc avec un mois de retard sur les Danois ! Merci Grand Gourou inepte !

L’autre mesure d’importance majeure abordée par GG inepte a de quoi faire bondir tout honnête démocrate. Sa Majesté veut remettre leur dette aux pays africains ! En résumé, ce qui a été payé par nos impôts et nos taxes, Grand Gourou décide souverainement d’en disposer comme s’il s’agissait d’un bien propre à lui dévolu !

Si l’on peut jeter un regard apitoyé sur des populations très arriérées, on doit – avant d’envisager quelque mesure que ce soit – se demander où sont passés les milliards d’euros et de $, sans compter les monnaies asiatiques, expédiés dans ce continent boulet économique et démographique de la planète : 1,2 milliard d’Africains produisent moins de 5% des richesses... encore faut-il que beaucoup de non-Africains dirigent les travaux ! Avant de remettre quelle que dette que ce soit, il faut exiger des politiciens-voleurs africains qu’ils rendent les sommes qu’ils ont détournées.  

Et  d’une manière générale : non, Grand gourou, tu n’es pas le souverain de la France. C’est la Nation et elle seule qui est souveraine. C’est donc elle seule qui doit décider en unique ressort de cette dette, comme elle aurait dû décider de choses aussi essentielles pour son avenir que l’avortement de complaisance (Loi Veil), l’immigration-invasion, l’abolition de la peine de mort, la désindustrialisation massive de notre pays et la disparition progressive de services publics... dont des lits d’hôpitaux et singulièrement de réanimation.    

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15:15 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

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