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samedi, 04 juillet 2020

PHILIPPE, ROI DES BELGES : UN TRISTE SIRE !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Philippe, roi de Belgique, - un pays ami et voisin, qui est rongé par un conflit ethno culturel entre Flamands et Wallons -, a cru bon au nom de son peuple, de présenter le 30 juin dernier, à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance du Congo, des excuses au peuple congolais.

Il a déclaré, je cite, qu’il exprimait «  ses plus profonds regrets pour les blessures infligées lors de la période coloniale belge au Congo. » ça fait immédiatement songer au candidat Emmanuel Macron, reconnaissant en 2017 à Alger, de pseudos « crimes contre l’humanité » commis par la France. Quelle honte ! Rappelons que le Congo, avant d’être Belge, fut de 1885 à 1908 un « État indépendant », en fait la propriété personnelle du roi Léopold II, reconnu internationalement. C’est l’explorateur américano-britannique Stanley, qui l’avait conquis pour le compte du souverain. Après 24 ans d’existence sous cette forme juridique, le Congo fut officiellement rattaché au royaume d’outre Quiévrain. C’est vrai qu’à l’époque tout ne fut pas rose, si je puis dire, pour les Noirs.

Ce fut l’honneur de l’Europe d’abolir l’esclavage

Mais les Blancs abolirent l’esclavage, pratique très répandue chez les Arabes, et bien pratiquée entre les ethnies en guerre. Il faut le rappeler et le marteler : si le commerce triangulaire a existé, c’est comme pour la drogue, s’il y a des acheteurs, c’est qu’il  y a des vendeurs. Au moins, la colonisation apporta cet avantage, même si, ici ou là, de temps à autre, il faut bien le reconnaitre, on fit usage comme au Moyen-Âge chez nous, de la corvée, et que l’on eut, parfois, recours aux travaux forcés. Mais les Belges n’avaient pas l’exclusivité de ces pratiques, France, Portugal, Royaume-Uni, Allemagne, chacun dans sa sphère coloniale, utilisa et réquisitionna de la main-d’œuvre. Mais de ces travaux « un peu forcés », il y eut des résultats positifs pour le développement de ces colonies, dont leurs peuples ont bénéficié ultérieurement, par exemple le chemin de fer Congo-océan, au Congo Brazzaville. Mais on ne peut pas juger une époque à l’aune de notre période contemporaine, c’est comme pour la Guerre de Sécession  aux États-Unis, où les éradicateurs du passé voudraient abattre toutes les statues des héros confédérés. À titre de comparaison, en Russie, par pragmatisme et fidélité à l’histoire, on conserve les tristes souvenirs du passé communiste. Il y a donc encore beaucoup de Lénine statufiés. Les Russes assument leur passé. Alors, à propos du Congo belge,  il faut dresser un bilan objectif de la colonisation, sous toutes ses facettes.

Les Blancs n’ont pas à rougir de leur passé colonial

 D’abord, les missionnaires, les « Pères blancs », s’ils évangélisèrent des peuplades primitives, ils les éduquèrent dans le même temps pour les « amener à la hauteur de la civilisation », comme aurait dit Jules Ferry. Le Congo, transféré officiellement à la Belgique en septembre 1908,  fut la fierté des Belges jusqu’au fatidique 30 juin 1960, qui le vit accéder dans l’anarchie et le désordre, - c’est le moins que l’on puisse dire-, à l’indépendance. Avant, il y eut la médecine de brousse, le combat contre les maladies, l’ouverture de routes et la création de chemins de fer. On navigua sur les fleuves,  notamment sur ce Zaïre cher à feu Séséko Mobutu, on creusa des ports, Matadi et Boma. 

De plus, par ses richesses minières et agricoles, le Congo belge pouvait vivre fiscalement  en auto suffisance. Le seul réel reproche que l’on pourrait faire à la Belgique, c’est de ne pas avoir assez développé le système scolaire, se contentant de bien irriguer le pays uniquement au niveau de l’enseignement primaire, négligeant ainsi la formation de cadres supérieurs, ce que ne firent ni les Français, ni les Britanniques. Lesquels permirent, tout de même, l’émergence dans leurs sphères d’influence  respectives, d’élites noires réellement à la hauteur : chez nous, pensons à des gens  comme le docteur ivoirien Houphouët Boigny, ou le normalien sénégalais Léopold Sédar Senghor, condisciple de Georges Pompidou, sans oublier que le Guyanais Gaston Monerville, fut président du sénat, deuxième personnage de l’État.

Alors non Sire, il n’était pas nécessaire de faire votre numéro de reptation, cet exercice de repentance, cette auto-flagellation nauséabonde qui caractérise, ces temps-ci, le monde occidental. Non, les Américains comme les Français, dans leur immense majorité ne sont pas des « racistes » primitifs ou  compulsifs. Oui, des Noirs obtiennent aux États-Unis des postes importants dans l’administration ou les affaires. Et s’il y a des poches de pauvreté chez eux, n’oublions pas que, symétriquement, il y a aussi ceux que l’on appelle « les petits Blancs ». Le professeur Bernard Lugan, africaniste distingué s’il en est, le spécialiste numéro un de ce continent noir en France, a écrit sur son blog, je crois, que « les regrets du roi des Belges sont une insulte à de grandes figures belges de l’histoire de son pays ». Il a raison. Philippe de Belgique ne sert pas l’idée monarchique. Comme le ci-devant monarque d’Espagne façonné par Franco, pour occuper le prestigieux  trône de Madrid, Philippe de Belgique, souverain d’un  pays bancal à deux doigts d’éclater, ferait mieux de tenter de resserrer les boulons de son royaume qui part en quenouille ! À titre de comparaison, je n’imagine pas Sa majesté Elisabteh II s’agenouiller pour une quelconque repentance de la part de Britannia pour son impérialisme, notamment les dures conditions  qu’elle infligea aux Irlandais. La république en Belgique ? La Belgique en deux morceaux pour le prix d’une ? Pourquoi pas ! Il est, hélas, triste de constater qu’il y a  de tristes… Sires ! Sur ce, je m’en vais relire « Le Tintin au Congo » de mon enfance…

18:28 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

A Marseille, Guy Tessier préfère la gauche radicale à la droite de conviction...

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Guy Tessier fut officier parachutiste. Il fut aussi un militant national, membre actif du Parti des Forces Nouvelles, avant de faire carrière au sein de la droite républicaine marseillaise.
 
Même lui a cru bon de suivre les consignes de la droite la plus bête du monde et préféré abandonner la grande cité phocéenne à la gauche radicale plutôt que d'accepter le pacte Marseillais que lui proposait Stéphane Ravier, ce qui lui aurait permis d'emporter la mairie.
 
Les Marseillais ont devant eux des jours bien sombres.
 
NDLR SN : Il y a bien longtemps que Tessier a oublié son engagement post-juvénile au PFN. Il n'est d'ailleurs pas le seul... 

18:15 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le paradoxe identitaire de l’Occident

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Par Mathieu Bock-Côté*

Les émeutes raciales qui ont bousculé les États-Unis à la suite de la mort de George Floyd n’en finissent plus de faire sentir leurs effets, et cela, bien au-delà  de leurs frontières. L’idéologie racialiste contamine désormais l’ensemble du corps social. Ainsi, les grandes entreprises font du zèle. On l’a vu avec L’Oréal qui a voulu effacer la référence au mot « blanc » dans certains de ses produits. Quant au New York Times,  il s’engage à désormais écrire le mot « noir » avec une majuscule, mais à conserver sa minuscule au mot « blanc ». C’est ainsi qu’on prête allégeance aux gardiens de la révolution diversitaire au moment où le régime se radicalise en se racialisant : en se lançant dans une purge symbolique pour déblanchir la société. Ces entreprises versent dans l’humour involontaire.

En d’autres termes, l’idéologie racialiste se diffuse à grande vitesse dans les institutions qui produisent la légitimité culturelle. Son lexique s’impose. « Racisme systémique », « fragilité blanche » : ces termes nous sont désormais familiers. Il y a quelques années encore, l’antiracisme avait pour programme de neutraliser et même de déconstruire le concept de race dans la représentation de la vie sociale, afin de la rendre indifférente à la couleur de la peau. Cette perspective est désormais discréditée. Pire encore, elle serait à proscrire. Les « experts » du régime ont décrété qu’elle relevait du « daltonisme racial », qui permettrait la reproduction durable du racisme systémique en dissimulant les discriminations généralisées qui le caractériseraient.

L’antiracisme consisterait aujourd’hui à replacer la race au cœur de la cité, mais dans la perspective du « racisé ». Ce terme n’est pas neutre, et porte dans sa définition même une accusation : ce sont les « Blancs » qui fabriqueraient les « racisés », en créant un système dont ils seraient la norme universelle et qui produirait une différence stigmatisée chez les populations qui ne sont pas d’origine européenne. Le racisme serait, par définition, un système d’exploitation du monde à l’avantage des « Blancs ». Conséquence : par définition, le racisme antiblanc serait une impossibilité logique et une aberration antiscientifique. On ne se trompera pas : cette quincaillerie théorique bas de gamme, qui s’alimente au ressentiment, véhicule simplement un racisme antiblanc véhément. Ses promoteurs cherchent à le faire passer pour de la sociologie.

Nous sommes ici devant ce qu’on pourrait appeler le paradoxe racial des sociétés occidentales. Au fil des dernières décennies, elles se sont convaincues tout à la fois de l’inexistence des races et de la nocivité absolue du racisme, et pour d’excellentes raisons auxquelles elles font bien de s’accrocher, elles refusent de revenir sur ce qu’elles considèrent comme un acquis de civilisation. Mais elles sont manifestement les seules à le croire. La mouvance indigéniste fait tout pour exhorter les « minorités » à revendiquer leur identité raciale. Les sociétés occidentales ont beau répéter que la race représente une catégorie régressive qui ne saurait fonder une identité collective, elles peinent  à admettre que leur universalisme, ou du moins, l’idée qu’elles s’en font, est moins partagé qu’elles ne le souhaitent.

La position des peuples européens devient intenable. Leur identité nationale est brutalement ramenée à une identité raciale – s’impose ainsi le terme « majorité blanche » pour les désigner. Ils sont condamnés, en quelque sorte, à une forme d’identité négative et ne peuvent dire « nous » que pour expier les péchés qu’on leur prête. Ils sont jetés dans un piège idéologique qui les condamne à l’autodestruction symbolique et à l’expiation perpétuelle, d’autant que la mouvance indigéniste assimile au suprémacisme blanc toute résistance à ses agressions idéologiques. C’est de cette situation insensée qu’ils doivent sortir, et ils n’y parviendront pas en se réfugiant dans une définition exagérément étroite et trop souvent asséchée de ce qu’on appelle les « valeurs de la république ».

Si la France importe, ce n’est pas à la manière d’un territoire administratif neutre mais parce qu’il y a un peuple français, avec un substrat historique, une culture, des mœurs, un esprit particulier. Et si elle peut assurément absorber des populations nouvelles à chaque génération, c’est à condition de respecter ses capacités d’assimilation, qui ne sont pas infinies. Ce n’est plus le cas depuis un bon moment. La nation ne pourra affronter la poussée racialiste qu’en s’assumant comme identité forte ne doutant surtout pas de son droit de s’imposer chez elle. Elle ne doit plus se voir comme une forme périmée, mais comme la médiation vivante permettant de nouer un lien politique entre les hommes. Resurgira alors cette évidence perdue : l’enracinement n’est pas le contraire de l’universel, mais sa condition de possibilité existentielle.

(*) Journaliste, chroniqueur au Figaro

Source : Figaro 4-5/7/2020

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Journal du chaos

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09:03 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Il y a quelques jours, P'tit Luc, une figure du mouvement nationaliste, est parti...

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Claude Jaffrès

P'tit Luc nous a quitté, il a rejoint tous ces valeureux combattants, ses camarades et nos modèles.

Monsieur Roger Luc, pour l’état civil, quel personnage !

Je milite depuis à peu près 1956, je l'ai pratiquement toujours vu.

C'est à la permanence du Mouvement Jeune Nation que j'ai fait sa connaissance, il avait une « tronche » qu'on remarque et j'avais tout de suite ressenti de la sympathie... et puis ses oreilles de lutteur et son passé d'ancien d'Indo m'impressionnaient. Il était vêtu de sa fameuse veste en « peau retournée », il venait d’adhérer, il sortait du bureau où il avait rencontré Pierre Sidos et Dominique Venner, dont il disait que c'etait un bon chef. Nous les plus jeunes, nous étions ravis de cette nouvelle recrue de choc, nous ne furent pas déçus. Durant cette période Algérie Française, le Mouvement Jeune Nation fut sans doute la plus active et virulente des formations politiques, P'tit Luc s’imposa très rapidement comme l'un des meilleurs, tous le connaissaient, tous l'appréciaient, mais nos adversaires pas du tout.

Depuis ce temps il a toujours été là, il y eu, je l'ai dit l'Algérie, puis Occident, 68, Ordre nouveau, le PFN, le Front, etc... Bref, P'tit Luc c'est tout un pan de l'histoire de notre Combat. Ses exploits sont devenus légendaires dans notre milieu et l'on ne peut évoquer notre lutte et nos souvenirs sans citer P'tit Luc et revoir avec nostalgie sa fougue mais aussi son sourire et sa gouaille du Paris d'autrefois, avant le changement de population.

J'ai eu la chance de l'accueillir dans mon hôtel pour un séjour avec Simone, son épouse, et j'ai pu apprécier sa gentillesse et son humeur toujours égale car c’était aussi cela P'tit Luc un agréable compagnon, on pouvait gratter le personnage, il n'y avait pas de vernis, il n'y avait jamais de déception.

Il avait fait l'Indochine et l'Algérie et c'était aussi un lutteur de classe internationale en gréco, style très physique. Il mena ensuite une carrière de catcheur à la grande époque de Roger Couderc ce qui lui a valu, à son décès, un bel article dans Le Parisien. Un accident lors d'un combat le fit arrêter à 42 ans. Il ne quitta pas sa ville Charenton où, chauffeur-livreur chez Nicolas, il éleva ses enfants dont il était très fier.

Lorsque mon camarade Jacques Mayadoux m'a appris son Grand Départ, ce fut un choc.

Roger Luc, c'était quelqu'un ! Tout un symbole, toute une histoire, toute une vie au service de notre Peuple et de notre Patrie.

C'est aussi, il faut le souligner un bel exemple pour nos jeunes qui déjà affrontent de durs périls avec bravoure et qui demain devront encore faire plus.

Son courage, sa force et ses capacités de combattant, c'était évident mais Roger Luc c'était aussi l’honnêteté, la franchise, la sincérité, la fidélité, la ténacité, la droiture... Un Homme, un véritable Homme de chez-nous, de notre Civilisation européenne, de la France d'avant.

Oui Roger Luc méritait notre respect.

Oui nous pleurons un Camarade.

07:14 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook