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dimanche, 05 juillet 2020

Danger islamiste, guerres américaines, terreur écologiste : les romans prophétiques de Philippe Randa

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« Une fois les vannes de l’immigration grandes ouvertes, le courant extrémiste de gauche a investi le créneau de l’écologie »

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

(Propos recueillis par Guirec Sèvres)

Désormais Philippe Randa se consacre à son site EuroLibertés, à ses éditions (Dualpha, Déterna, L’Æncre) et à ses diverses collaborations de chroniqueur politique, que ce soit dans les colonnes du quotidien Présent ou de la revue Synthèse nationale ; sans oublier, au sein du groupe TVLibertés, sa participation à l’émission « Synthèse » avec Roland Hélie et Pierre de Laubier ou encore celle au « Bistrot Libertés » animée par Martial Bild… ce qui a fait oublier l’époque où il était surtout connu comme un romancier populaire particulièrement prolifique (une soixantaine de romans policiers, de science-fiction, d’espionnage, historiques ou érotiques) aux Fleuve Noir, aux Presses de la Cité ou encore dans les collections de Gérard de Villiers…

À ce titre, plusieurs de ses romans (aujourd’hui réédités chez Dualpha) étaient particulièrement prémonitoires sur l’immigration, les épidémies ou encore… les dérives écologistes !

Trois de vos romans des années 80 sont étonnamment prémonitoires de l’époque que nous vivons actuellement : Apocalypse yankee, Poitiers demain et Complot écologiste. Dans Poitiers demain, après qu’une pandémie a décimé l’humanité, c’est l’affrontement entre les survivants : des communautés d’Européens tentant de survivre dans un continent dévasté et qui vont devoir affronter une armée de conquérants… islamistes !

À l’époque, la menace virale avait un nom : le sida, autrement plus ravageur que le Covid-19, mais qui n’était un danger que pour celles ou ceux qui se livraient au vagabondage sexuel sans précaution aucune. J’ai effectivement imaginé que cette maladie pourrait frapper bien au-delà… Une hypothèse, quel que soit le virus, qui n’est d’ailleurs jamais écartée par les « spécialistes » à chaque apparition d’une nouvelle épidémie. Quant à la menace islamiste, les années 80 du siècle dernier avec l’immigration incontrôlée provenant de pays musulmans, le laissaient déjà fortement craindre… L’avenir a prouvé que ce n’était pas du fantasme : le communautarisme a gangrené la plupart des pays européens et les revendications racialistes des (encore) minorités ethniques ont désormais pignon sur rue, jusqu’à être tolérées – et du coup, encouragées de fait – par des ministres de l’Intérieur comme Christophe Castaner avec ses déclarations scandaleuses : il était prêt à mettre genou à terre devant les émeutiers de banlieue et admettait que « l’émotion (puisse) dépasser les règles juridiques »… Couardise et bêtise ont rarement été ainsi représentées dans les plus hautes fonctions de l’État.

Dans votre roman Apocalypse yankee, vous pourfendez l’hégémonie américaine…

Depuis plus d’un demi-siècle désormais, les USA interviennent comme bon leur semble à travers le Monde, provoquant les désordres les plus terribles : ils ont été sévèrement renvoyés dans les cordes au Vietman, mais n’ont visiblement pas compris la leçon et se sont depuis autoproclamés gendarmes du Monde avec des résultats remarquables (sic !) : une république islamique s’est installée durablement au Pouvoir en Iran ; l’Irak, ravagé par les B-52, est aujourd’hui un vaste camp d’entraînement pour terroristes ; les talibans ont été certes chassés du Pouvoir en Afghanistan, mais restent toujours actifs – et plus que jamais – dans le pays… Partout où l’oncle Sam intervient, les conséquences sont dramatiques… Dans Apocalypse yankee, j’ai seulement anticipé leur victoire totale dans un monde en ruines où des Européens, tout de même, refusent la Coca cola-dhimitude.

Les Islamistes, les Yankees… et, autres bêtes noires pour vous : les écologistes !

Je fais une différence avec les vrais partisans d’une nature respectée… et les écologistes du monde politique (ou associatif) qui utilisent l’écologie comme prétexte pour tromper les citoyens sur leurs véritables intentions ; c’est notamment, en France, ceux d’Europe-Écologie les Verts, majoritairement issus de l’extrême gauche et qui ne cachent guère leur appétence mondialiste.

L’écologie était pourtant à l’origine de droite…

Oui, mais c’était avant et il y a bien longtemps : peu de monde s’en souvient encore et, une fois qu’on a rappelé ça, on n’est guère plus avancé… Le tournant de notre monde actuel n’est sans doute pas, comme beaucoup le disent, la IIe Guerre mondiale qui a simplement redéfini les frontières des pays comme après chaque conflit, mais bien plus sûrement les événements de Mai 68… La révolution tant espérée par les révolutionnaires de gauche (voire aussi de droite, d’ailleurs) a eu lieu, mais le hic ! c’est qu’elle a n’a pas été faite par le prolétariat dans une fumeuse « lutte des classes », mais par les enfants de bourgeois, majoritairement de jeunes cons trop gâtés, qui n’aspiraient qu’à une chienlit festive…

Les « soixante-huitards » sont tout de même parvenus au Pouvoir…

Pas les couillons qui jetaient des pavés, mais les plus fanatiques d’un courant extrémiste, obsédés par la destruction d’un modèle de société occidental qu’ils abhorrent et qui ont alors compris qu’ils n’y parviendraient jamais de l’intérieur… Ils ont donc prôné la submersion migratoire pour faire exploser le système de l’extérieur, sans comprendre qu’ils offraient ainsi aux Grands patrons une main-d’œuvre bon marché, soit un retour providentiel autant qu’inespéré à une nouvelle forme d’esclavage… Une fois les vannes de l’immigration grandes ouvertes, le système économique résistant encore, ce même courant extrémiste a investi le créneau de l’écologie pour l’attaquer, d’où après le terrorisme intellectuel antiraciste, celui imposant la croyance obligatoire dans le Réchauffement climatique, auxquels se sont depuis agrégés les différents terrorismes intellectuels des délires minoritaires : féminisme, théorie du genre, salaire universel, etc.

Dans vos trois romans, islamistes, Yankees ou écologistes ne sont donc guère épargnés…

Ça vous étonne ?

Poitiers demain, 3e édition, Dualpha, 310 pages, 23 euros
Apocalypse yankee, 4e édition, Dualpha, 424 pages, 23 euros
Complot écologiste
, 4e édition, Dualpha, 264 pages, 23 euros

Pour commander les romans de Philippe Randa : cliquez ici

11:57 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SORTIE CETTE SEMAINE DU N°54 (ÉTÉ 2020) DE LA REVUE "SYNTHÈSE NATIONALE"

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11:57 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

6 juillet 1962 : assassinat de Roger Degueldre....

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10:46 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Macron a tort : la rentrée ne sera pas difficile, mais apocalyptique

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Par Marc Landré *

Emmanuel Macron l’avait déjà laissé entendre le 14 juin, lors de sa dernière adresse télévisée à la nation. « Notre pays va connaître des faillites et des plans sociaux multiples en raison de l’arrêt de l’économie mondiale », avait prévenu le chef de l’État, en appelant déjà à une « reconstruction économique » de la France et promettant de « tout faire pour éviter au maximum les licenciements ». Ce vendredi, dans son interview à la presse régionale, il a été encore plus clair : « la rentrée sera difficile et il faut s’y préparer ». Pronostiquer qu’elle sera  « difficile » est au mieux un euphémisme, au pire une lapalissade. La rentrée de septembre, de l’avis de tous les experts, va être bien pire, c’est-à-dire apocalyptique. En réalité, comment pourrait-il en être autrement, tant la déflagration économique que la France endure est d’une violence inédite ? Les Français - qui dans leur grande immense majorité ont été pour l’heure épargnés par les conséquences de la crise sanitaire - ne s’en rendent pas compte mais l’horizon est des plus sombres, pour ne pas dire des plus noirs.

Il suffit d’égrener les prévisions des principaux indicateurs macroéconomiques pour le mesurer. La contraction du PIB ? Elle sera au moins de 11 %, ce qui équivaut à un bond en arrière de 270 milliards d’euros en termes de créations de richesses. Le déficit ? Il sera supérieur à 250 milliards d’euros en fin d’année, soit 5 fois plus important que le niveau attendu à date avant la crise. L’argent public mis sur la table ? Pas moins de 460 milliards d’euros en garanties de prêts bancaires, aides directes à des secteurs en difficulté, financement du dispositif de chômage partiel ou primes diverses distribuées à ceux qui en ont besoin. Du jamais vu en temps de paix !

L’impact social de cette crise fait déjà froid dans le dos : premières faillites (ou dépôts de bilan) d’enseignes bien connues des Français et annonces de plans sociaux taille XXL de grandes entreprises (Airbus, Air France...). Les destructions d’emploi vont atteindre des sommets et sans doute frôler le million sur l’année. Un record en si peu de temps ! Le chômage devrait pour sa part bondir de deux ou trois points en quelques mois, pour tangenter voire dépasser les 11 % de la population active, un taux là encore jamais atteint (il a grimpé jusqu’à 10,8 % en 1994) par le passé. Quant aux 700 000 à 900 000 jeunes (diplômés ou pas) qui vont tenter leur chance sur le marché du travail en septembre, ils vont trouver portes closes dans les entreprises privées qui ont déjà gelé toutes leurs embauches. Sine die.

Le terreau, de surcroît, est plus que jamais propice à l’explosion sociale après les soubresauts des trois premières années du quinquennat Macron. La révolte des « gilets jaunes », à l’hiver 2018, et la récente fronde contre la réforme des retraites - que le président de la République veut remettre en chantier dès cet été - ont laissé des traces indélébiles dans l’opinion. Beaucoup ont donc une revanche à prendre sur le patron de l’exécutif et se serviront du premier prétexte, réel ou feint, qui se présentera à eux pour tenter leur chance et faire plier le président.

Alors que la République a vacillé sous ls coups de boutoirs répétés de centaines de milliers de « gilets jaunes », on peut  craindre le pire si une grande part d la population se mobilise – à commencer par sa jeunesse qui se voit  déjà sacrifiée - frappée par la dureté de la crise économique et surtout sociale. « Une étincelle  à un endroit pourrait provoquer un embrasement... », prévenait à juste titre, il y a dix jours dans Le Figaro, François Moreau, le président de LHH (ex-Altedia), le cabinet d’accompagnement et de conseil RH du groupe Adecco.

C’est dire l’immensité de la tâche  qui attend Jean Castex, le premier ministre qu’Emmanuel Macron s’est choisi pour la fin de son mandat : redresser la France, bien sûr, et surtout éviter qu’elle ne se fracture plus... À coup sûr, une mission à très haut risque !

(*) Marc Landré est rédacteur en chef au Figaro, responsable du service Economie France.

Source : Le Figaro 4-5/7/2020

10:33 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook