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samedi, 15 octobre 2022

Programme de la XIVe JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE du dimanche 16 octobre 2022 à Rungis (94)

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Programme détaillé de la

XIVe JOURNÉE DE SYNTHÈSE NATIONALE

 

10 h 30 : ouverture des portes (PAF : 10,00 €), visite des 40 stands (associations, éditeurs, librairies, artisans, entreprises, médias...) ouverts toute la journée...

11 h 00 : Ouverture de la première table-ronde :

Bernard Germain, auteur du livre "Déconstruire la woke idéologie" (Synthèse nationale)

Arnaud Raffard de Brienne, essayiste

Jean Claude Rolinat, écrivain

Gabriele Adinolfi, fondateur de l'Institut Polaris (Rome) et des Lansquenets d'Europe

Philippe Randa, auteur, éditeur et directeur du site EuroLibertés

12 h 30 : repas, restauration rapide

14 h 00 : Concert de Fleur d'Epine, présenté par Thierry DeCruzy

14 h 45 : pause

15 h 00 : Un message de Jean Marie Le Pen

15 h 15 : Lorrain de Saint Affrique, conseiller de Jean-Marie Le Pen, évoque les 50 ans de la création du Front national

15 h 30 : Seconde table-ronde :

Thierry Bouclier, essayiste

Scipion de Salm, journaliste à Rivarol

Théo Butignol, dirigeant de l'Alérion (Lorraine)

Xavier Eman, rédacteur en chef du Nouveau Présent hebdo et collaborateur à Livr'Arbitres

Bernard Monot, économiste, ancien député européen

16 h 30 : Pause

16 h 45 :  Le meeting final :

Jean Gilles Malliarakis, éditeur non conformiste et directeur de l'Insolent

Alain Escada, président de Civitas

Thomas Joly, président du Parti de la France

Bernard Germain conclura les deux tables-rondes

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

18 h 00 : fin de la journée.

En savoir plus cliquez ici

Comment accéder à l'Espace Jean Monnet, rue du Sagittaire Hall SUD à Rungis (94) ?

En RER : Ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l'Espace Jean Monnet)

En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif - Louis Aragon)

En voiture : Parc d’affaires ICAD à Rungis, l'Espace Jean Monnet est bien fléché. Vaste parking gratuit.

11:42 Publié dans 14 - Les 14e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

03:37 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

DIMANCHE 16 OCTOBRE, MALGRÉ LES PERTURBATIONS, VENEZ NOMBREUX MANIFESTER VOTRE OPPOSITION AU WOKISME EN PARTICIPANT AU RENDEZ-VOUS BBR DE SYNTHÈSE NATIONALE

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Après deux Rendez-vous annulés, en 2020 et 2021, en raison des contraintes sanitaires, nous allons enfin pouvoir nous retrouver le dimanche 16 octobre prochain à Rungis (94) pour une nouvelle journée nationale et identitaire organisée par Synthèse nationale.

Que d'événements se sont déroulés depuis notre précédente réunion, en octobre 2019.

¡ L'épidémie due au Covid-19 qui depuis deux ans et demi, avec ses multiples rebondissements et son cortège de mesures plus ou moins utiles et toujours liberticides, a totale-ment bouleversé notre vie quotidienne.

¡ La guerre en Ukraine qui couvait depuis des années et qui a fini par éclater en février suite aux provocations de l'OTAN, bras armé du mondialisme. Guerre terrible, marquée par le poids de l'Histoire, qui voit s'opposer deux nationalismes européens, blancs et chrétiens.

¡ L'élection présidentielle et les législatives du printemps dernier qui ont abouti à la reconduction de Macron et de sa clique mondialiste pour cinq ans à la tête de notre pays. Mais ne soyons pas trop pessimistes car ces élections auront au moins eu un mérite, celui de démontrer que, grâce aux résultats encourageants des candidats nationaux et identitaires dans leur ensemble, le curseur continuait à se déplacer de plus en plus vers la droite...

Durant toute cette période, Synthèse nationale, malgré les multiples difficultés auxquelles nous avons été confrontés, a continué sans relâche son combat pour la renaissance de notre nation et de notre civilisation. Cela, nous avons réussi à le faire grâce à la fidélité et aux soutiens de nos abonnés et aux lecteurs des livres et Cahiers que nous publions.

Ce n'est pas le moment de désarmer car les raisons de continuer et d'amplifier notre com-bat sont nombreuses. Parmi ces raisons, l'une prend depuis quelques temps une importance grandissante, il s'agit du développement sur notre sol d'un nouveau fléau venu d'outre-Atlantique : la woke-idéologie.

Que se cache-t-il derrière cette nouvelle idéologie mortifère qui fait des ravages au sein de des classes dominantes ? Quels sont ses objectifs, ses moyens, ses soutiens ? Comment la combattre, la détruire ? De tout cela, nous en parlerons le dimanche 16 octobre lors de notre 14e Rendez-vous Bleu-Blanc-Rouge à Rungis. Venez nombreux, le combat continue !

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Comment accéder à l'Espace Jean Monnet, rue du Sagittaire Hall SUD à Rungis (94) ?

En RER : Ligne C2 Train Mona, station Rungis La Fraternelle (située à 300 m de l'Espace Jean Monnet)

En Tramway : ligne T7, arrêt La Fraternelle (directe en partant de la station de métro Villejuif - Louis Aragon)

En voiture : Parc d’affaires ICAD à Rungis, l'Espace Jean Monnet est bien fléché. Vaste parking gratuit.

Hébergement : zone hôtelière à proximité (renseignements : synthesenationale@club-internet.fr)

Contre la proportionnelle, tout contre !

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Après s’être élevés avec raison contre la procédure inique des parrainages qui filtre les candidats à l’élection présidentielle française, Frédéric Rouvillois et Christophe Boutin ont sorti à la fin de ce printemps un ouvrage favorable à La proportionnelle. Ou comment rendre la parole au peuple (Éditions de la Nouvelle Librairie, coll. « Le petit livre noir », 2022, 216 p., 15,90 €).

Or, quelques semaines plus tard, le surprenant résultat des législatives des 12 et 19 juin infirmait leur vibrant réquisitoire. La nouvelle Assemblée nationale reflète pour une fois une véritable diversité politique et sociologique (des agents d’entretien, des chauffeurs-livreurs, un ancien vendeur de drogue, etc.). On compte ainsi au Palais-Bourbon dix groupes : Renaissance ex-La République en marche (172 sièges), le RN (89 sièges), La France insoumise (75), Les Républicains (62), Démocrates, MoDem et indépendants (48), Socialistes et apparentés (31), Horizons (30), Écologistes (23), Gauche démocrate et républicaine (22 dont les douze députés communistes), et Libertés, indépendants, outre-mer et territoires (16). Seuls neuf députés parmi lesquels Emmanuelle Ménard et Nicolas Dupont-Aignan appartiennent aux non-inscrits.

En cas de scrutin proportionnel, la répartition aurait été différente. Dans Présent du 17 juin 2022, Louis Marceau estime dans « La proportionnelle, trop belle pour être vraie » que la majorité présidentielle Ensemble aurait gagné 149 élus, la NUPES 148, le RN 108 et Reconquête ! d’Éric Zemmour 25 ! On peut supposer que cette répartition s’inspire du mode de scrutin des législatives de 1986, les seuls au scrutin de liste départementale proportionnel à un seul tour, à la plus forte moyenne et avec le seuil d’élimination à 5 %. Cette année-là, l’alliance RPR – UDF – divers droite avait remporté 286 sièges sur 491. Redevenu Premier ministre, Jacques Chirac s’empressa de rétablir le scrutin majoritaire uninominal à deux tours. Son ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua, redécoupa les circonscriptions qui passèrent à 577 afin de prendre en compte les nouvelles données démographiques. Elles se maintiendront jusqu’à leur révision en 2010. Un record de longévité !

Sur le continent européen, hormis la République française, seuls le Royaume-Uni et le Bélarus pratiquent le scrutin majoritaire uninominal. Si la Belgique, la Suisse et la Grèce utilisent la proportionnelle, l’Allemagne et l’Italie appliquent des systèmes électoraux plus ou moins complexes. Les États-Unis et le Canada usent du scrutin majoritaire. Contrairement aux idées reçues, ce mode d’élection n’entraîne pas toujours une majorité absolue. Dans l’histoire récente, rappelons que la Chambre des Communes du Royaume-Uni a connu des majorités relatives en 2010 et en 2017. Idem pour son homologue au Canada en 2019 et en 2021. La spécificité hexagonale repose sur les deux tours qui ont aussi cours en Louisiane et en Géorgie, États des États-Unis. L’emploi des deux tours permettait aux débuts de la IIIe République de réunir les électeurs autour d’un ensemble bourgeois républicain modéré consolidateur. Cette disposition a longtemps fonctionné aux dépens d’abord du Parti communiste (dix députés en 1958 pour 3 882 204 voix), puis ensuite du FN de 1988 à 2017 (entre un, deux ou huit députés).

Il est intéressant de relever que deux gaullistes, Michel Debré et Philippe Séguin, réclamaient le scrutin majoritaire uninominal à un seul tour. Appliqué le 12 juin dernier, la coalition présidentielle Ensemble aurait eu 203 députés, la NUPES 194, le RN 111, Les Républicains 42, 9 divers droite, 9 divers gauche et 7 régionalistes – autonomistes – indépendantistes. De cette configuration, on peut supposer que la négociation des compromis aurait été plus âpre encore.

En fait, ni la proportionnelle, ni le scrutin majoritaire uninominal tel qu’il existe sont des scrutins satisfaisants. Certes, « d’une façon générale, écrit Alexandre Soljénitsyne dans Comment réaménager notre  Russie ? Réflexions dans la mesure de nos forces (Fayard, 1990), il faut bien dire que tout scrutin, quel qu’en soit le mode, n’est pas une recherche de la vérité (p. 78) ». La proportionnelle a le grand défaut de mettre au centre du jeu les partis politiques, de les bureaucratiser et de favoriser les coteries internes. Quant au scrutin majoritaire, son principal inconvénient concerne le tracé des circonscriptions toujours susceptibles de favoriser le candidat du pouvoir. La superficie joue aussi un rôle dans la campagne. Par exemple, la 3e de la Drôme est surnommée la « Pampa », car elle s’étend sur dix-huit cantons. En revanche, la 2e de ce même département, appelée le « Chili », longe du Nord au Sud la vallée du Rhône sur six cantons. À Paris, la 7e englobe le IVe arrondissement et des portions des XIe et XIIe.

Le scrutin majoritaire à un seul tour ne peut s’épanouir que dans une circonscription naturelle nommée le département surtout si le législateur introduit le « vote unique non transférable ». Sous ce jargon spécialisé, il faut comprendre que sont déclarés élus au soir du premier et seul tour les candidats qui obtiennent le plus grand nombre de suffrages. Par exemple, le département du Nord comprend 21 sièges. Seraient élus députés les 21 candidats qui récolteraient le plus grand nombre de suffrages exprimés en leur faveur. Ce mode de scrutin a été employé au Japon et sert encore en Corée du Sud, à Taïwan, en Jordanie ou à Porto Rico. Dans les départements très peuplés, il importe qu’il y ait au moins le double de candidatures prévues. Avec un pareil mode de scrutin, les partis perdent une grande part de leur influence. En effet, présenter autant de candidats qu’il y a de sièges à pourvoir risque de provoquer un éparpillement des bulletins et une défaite générale; en présenter trop peu risque de concentrer sur un seul candidat des votes qui auraient permis d’en élire deux, trois ou quatre autres. Ce système électoral encourage les candidatures indépendantes non-partisanes et les ententes partisanes préalables.

Dans un cadre démocratique vicié par la médiocratie et les sondages, le scrutin majoritaire uninominal à un tour au vote unique non transférable dans la circonscription départementale constituerait une indéniable avancée non partitocratique. Ne s’agirait-il pas du mode des élections le plus approprié à la sensibilité des « Gaulois réfractaires » ?

Salutations flibustières !

« Vigie d’un monde en ébullition », n°46, mise en ligne le 11 octobre 2022 sur Radio Méridien Zéro.

00:21 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |