samedi, 28 février 2026
Terrorisme et violences de l’extrême gauche : la guerre des chiffres
Michel Festivi
Dans la guerre, comme dans le combat politico-médiatique, la guerre des chiffres est inévitable. L’extrême-gauche et ses relais, gravement attaqués depuis le meurtre ignoble de Quentin Deranque, et l’antisémitisme débridé de Jean-Luc Mélenchon et des chefs LFI, dont Rima Hassan, tentent de manipuler l’opinion, de dresser des écrans de fumée, en prétendant que la violence serait en réalité le fait de « l’extrême-droite », afin de détourner l’attention.
Des déclarations ubuesques se sont multipliées en ce sens, celles de l’inénarrable Éric Coquerel, pour qui, depuis une vingtaine d’années, la violence serait à 90% du côté de l’extrême droite (déclaration faite sans sourciller sur BFMTV le 23 février 2026). D’où viennent ces chiffres ? D’une extrapolation d’un ouvrage collectif publié aux Presses de Sciences Po, sous la direction d’Isabelle Sommier (ci-dessus), professeur de sociologie politique à Paris 1. Ce livre intitulé, Violences politiques en France de 1986 à nos jours, est, comme nous le verrons, très largement sujet à caution.
Mais qui est Isabelle Sommier ? Elle est très loin d’une neutralité nécessaire pour ce type d’études. Elle a par exemple participé en 2023, à une table ronde avec le député LFI Antoine Léaument, et ce à l’université d’été de LFI, ce qui n’est pas anodin. Cette discussion était dirigée par une autre sociologue, Marlène Benquet, elle-même membre de l’Institut La Boétie, très clairement affilié à LFI, Institut co-présidé par Jean-Luc Mélenchon. En effet, les Partis politiques n’ont pas l’habitude d’inviter à leurs universités d’été, des universitaires qui ne seraient pas en phase avec eux, et singulièrement LFI. Que dirions-nous des travaux d’un universitaire qui aurait participé à une université d’été du RN ou de Reconquête ?
Cet ouvrage établirait une base de données, qui serait censée répertorier sur la période considérée, 53 meurtres idéologiques commis en France, et dont 5 seraient selon ces auteurs, imputables à la gauche. Or ces « meurtres idéologiques », constitueraient une sous-catégorie des « meurtres politiques », eux-mêmes inclus dans l’ensemble plus large des faits dits de « violences politiques ». Pour parvenir à leurs fins, les auteurs ont ratiociné et catégorisé, alors qu’il aurait fallu au contraire globaliser. Mais malgré cette dilution peu scientifique, les mêmes auteurs n’arrivent pas à 90% des violences politiques imputées à « l’extrême droite », mais à 59,7%, car il faut aussi comptabiliser l’ensemble des violences, comme les destructions ou dégradations. Ce n’est plus du tout la même chose. De plus, nos sociologues sont contraints de constater, que le curseur, ces dernières années, s’est plus déplacé vers la gauche que vers la droite. Ainsi si l’on prend la période 2013/2017, les 2/3 des faits de violence étaient le fait de la gauche.
Mais si l’on englobe les meurtres politiques attribués au djihadisme islamique, ils représentent 69% des meurtres politiques, sur la totalité de la période, dont 216 uniquement en 2015-2016, soit déjà quatre fois plus que le nombre de meurtres idéologiques. Dès lors ce fallacieux pourcentage comme quoi 90% des violences politiques seraient attribuées à « l’extrême-droite », est un pur mensonge, une désinformation absolue. L’extrême gauche française défend ardemment l’islamisme, le palestinisme, et s’insurge en permanence contre ce qu’elle nomme « l’islamophobie », on ne peut donc pas classer ces crimes à « l’extrême-droite ».
D’autres incohérences majeures parcourent cette étude. La période retenue d’abord, purement artificielle, et ce pour les seuls besoins de la démonstration militante de ces universitaires ? Or, le groupe Action directe a commencé ses crimes bien avant 1986. Né en 1979, ces terroristes rouges ont revendiqué plus de 80 assassinats ou attentats en France. Or, bizarrement, seulement 4 de leurs crimes sont retenus par l’ouvrage précité. Curieux non ? Le rapport exclu aussi a priori, les trois policiers et le chauffeur de taxi, tués lors de la fusillade du 4 octobre 1994, par Florence Rey et Audry Maupin. Ces derniers étaient des militants syndicaux anarchistes, la presse de l’époque les considérait comme les dignes héritiers d’Action directe. Idem pour la tuerie commise en 2002 à l’hôtel de ville de Nanterre par Richard Dun, qui n’a pas été séquencée, or il était un militant de la cause altermondialiste. Pourtant Madame Sommier est une spécialiste du mouvement altermondialiste. Dun avait été aussi membre du PS puis des Verts et avait été membre de la LDH. (8 élus municipaux tués, 19 blessés). Dans sa lettre testament avant de se suicider en garde à vue, Dun évoquait son admiration pour Pol Pot et Staline, on ne saurait mieux dire.
Récemment, sur France Info, Isabelle Sommier a dressé une liste de 6 meurtres imputés à « l’extrême-droite », parmi ceux commis depuis 2022. Le meurtre du rugbyman Aramburu, tué en mars 2022, par un militant du GUD, a pour cause une bagarre, après que ce militant se soit interposé, dans un bar parisien, à 6H du matin, tous les protagonistes étant fortement alcoolisés. Pour l’instant, la justice n’a pas retenu ni l’acte politique, ni le crime raciste (cf. l’article du Figaro du 28/02/2026 de Paul Sugy, Mort de Quentin Duranque : 90% des violences politiques en France sont-elles commises par l’extrême-droite ?). En mai 2022, un Français d’origine marocaine et espagnole est tué d’une balle dans la tête, à Paris, suite à un différend entre individus au cours d’une rixe. L’auteur des faits aurait eu des propos antisémite et complotiste dans le passé. Pour autant, il semble que la malheureuse victime a été choisie au hasard, et rien ne permet de penser que ce meurtre aurait un caractère politique (cf. le même article). On le voit le classement effectué est particulièrement sujet à caution.
Comme le relève judicieusement Paul Sugy « Si par exemple chaque crime raciste dirigé contre des étrangers relève de la violence d’extrême-droite....pourquoi ne pas imputer en miroir de ces crimes, les meurtres relevant du racisme antiblancs à l’extrême-gauche, et donc possiblement la mort de Thomas à Crépol ». À lire aussi l’article de la revue Contrepoints du 24 février 2026, Ultragauche : La violence comme stratégie politique. Elodie Messéant rappelle qu’entre 2019 et 2023 l’agence européenne Europol a décompté 123 attaques du terrorisme de gauche au sein de l’UE, contre 16 au terrorisme de droite. La proportion est donc du simple à huit fois plus quasiment.
Ce qui est aussi par contre certain, c’est que dans son rapport annuel sur la menace terroriste, l’agence de police européenne fait état d’une nette augmentation des attaques de l’ultragauche. (Cf. l’article du JDD du 15 février 2026, Méthodes violentes sabotages...La menace sous-estimée de l’ultragauche). Les actions de nature terroriste liées à la gauche radicale sont sur le haut du podium, juste derrière celles du djihadisme. Écoterrorisme, groupuscules anarchistes, mouvances propalestiniennes, collectifs dits « antifascistes », comme le souligne un enquêteur « On fait face à un entremêlement de petits groupes militants et des structures syndicales bien implantées, le tout noyé dans une galaxie idéologique aux champs d’action différents les uns des autres ».
Cet article révèle que 10.000 personnes seraient suivies par le renseignement intérieur en France et que la gauche radicale inquièterait jusqu’aux plus hautes sphères de l’armée. Cette même inquiétude est partagée par la direction générale de la Gendarmerie nationale, toujours selon cet article. Cette inquiétude provient aussi du fait, que ces groupuscules jouissent d’un fort soutien politique à gauche. Comme l’écrivent les gendarmes : « Ce biais pacifiste crée les conditions d’affrontements de plus en plus violents. »
Paul Sugy remet la prétendue spécialiste Isabelle Sommier à sa place :
18:27 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dégradation de la situation au Proche et Moyen-Orient
11:46 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 14 mars, à Paris : le Congrès annuel du bien commun organisé par Academia Christiana
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11:14 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Vierzon (Cher) : l'union de toute la droite s'est réalisée derrière Yannick Le Roux

La liste "Un souffle nouveau pour Vierzon" dévoilée ce mercredi soir
Source Le Berry républicain cliquez ici
Yannick Le Roux a présenté, ce mercredi soir, les 36 colistiers de la liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité a martelé que sa liste était une liste « d’union des droites ». L’occasion de s’en prendre à ses concurrents, dont Maryvonne Roux, candidate de la liste d’union de la gauche (sans LFI), notamment en matière de sécurité.« Nous sommes bel et bien une large liste d’union des droites. N’en déplaise aux ultra-gauchistes, qui n’ont rien d’autre à nous opposer que de nous traiter d’extrémistes. » : voilà le message martelé ce mercredi soir, salle Madeleine-Sologne, par Yannick Le Roux, tête de liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité, soutenu notamment par le parti d’extrême droite Reconquête, a tenu son cinquième meeting devant environ 200 personnes. La séance a débuté par un hommage à Quentin Deranque, le militant d’extrême droite battu à mort le 14 février à Lyon.
Huit colistiers déclarent adhérer au RN
Mais l’objectif principal de la réunion était de présenter les 36 colisitiers. La plupart se déclarent sans étiquette. Parmi eux se trouvent toutefois deux anciens conseillers municipaux : Bruno Bourdin, adhérent au Rassemblement national et Stéphane Mousset, adhérent à Cap 21. « J’ai l’honneur de présenter les adhérents et les militants du Rassemblement national vierzonnais qui seront derrière la liste de Yannick Le Roux », a insisté Bruno Bourdin. En tout, huit adhérents déclarent adhérer au Rassemblement national et un aux Républicains.
10:41 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Au Perrier, en Vendée, la campagne de Eric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen, bat son plein


Réunion publique il y a quelques jours au Perrier...

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d'Eric Mauvoisin-Delavaud cliquez ici
10:23 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le journal du chaos

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08:43 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Même à Catane (Sicile), ce samedi à 18 h
00:07 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La réécriture médiatique d’un drame
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 14 février 2026, deux jours après avoir été massacré à coups de pieds et de poings dans une rue lyonnaise par des antifas, décédait Quentin Deranque. La mort de cet étudiant impliqué dans la quête contemporaine du bien commun a provoqué une vive onde de choc que minore plus ou moins bien le système médiatique d’occupation mentale. Depuis cette scandaleuse agression, une certaine presse (écrite, audio-visuelle et numérique) s’active à salir le défunt.
La marche organisée en sa mémoire du samedi 21 février n’échappe pas à ce déferlement d’approximations, de mauvaise foi patente et de désinformation. Plus de 3 200 personnes ont salué ce garçon de 23 ans, victime innocente de l’antifascisme psychopathique. Les participants ont bravé l’entreprise d’intimidation fomentée par les médiats de grand chemin. Maints reportages interrogeaient, la veille de la commémoration, des Lyonnais inquiets d’éventuelles violences. Les journalistes s’attardaient sur la pose de grandes planches en bois aux fenêtres et autres vitres situées le long du parcours. Ils ont montré avec complaisance des affiches recommandant à la population de ne pas sortir de son domicile. La plupart d’entre-elles ont fleuri à la Guillotière, un quartier multiculturel de la capitale des Gaules connu pour ses multiples points de vente de drogue…
Cette marche sous le Soleil radieux s’est déroulée dans une tenue exemplaire. Combien d’abribus brisés ? Combien de vitrines fracassées ? Combien de poubelles brûlées ? Combien de magasins saccagés ? Aucun ! Contrairement aux manifestations syndicales de gauche ou en faveur d’Adama Traoré et de Nahel Merzouk, les Black Blocs étaient absents. Quel changement par rapport aux désordres urbains habituels…
La préfecture du Rhône et les journalistes n’évoquent guère (ou trop peu) l’attitude paisible des participants; ils préfèrent se focaliser sur d’infimes débordements vocaux et une gestuelle malheureuse de la part de certains individus, probablement des provocateurs avérés ou inconscients. En queue de la marche, une personne, détentrice d’une arme blanche, a aussi été interpellée. Ces faits anecdotiques ne peuvent être imputés aux organisateurs. Il importe ici de féliciter les organisatrices qui, en un temps record, ont conduit ce bel hommage qui restera dans les mémoires.
Le nombre élevé de participants et leur sérénité giflent les insinuations grossières du maire Vert de Lyon, Grégory Doucet. Ce triste sire réclamait son interdiction préalable. Sa demande honteuse lui a valu sur X un tweet cinglant d’Elon Musk le traitant de « rat ». Les rongeurs apprécieraient-ils cette comparaison ? Contrairement aux crasseux gauchistes qui, le matin même à Rennes, cherchèrent à empêcher l’hommage à Quentin et brandirent une banderole sur laquelle on lisait un ignoble « Ici on pleure pas les nazis » (faute d’orthographe incluse), ce que le système médiatique désigne avec un flou sémantique permanent la « droite radicale », l’« extrême droite » ou l’« ultradroite » a su exprimer de la dignité et du respect en ces circonstances dramatiques.
La mort atroce de Quentin bouge-t-elle les lignes ? Le 17 février, une minute de silence se passa à l’Assemblée nationale suivie, le lendemain, au Sénat. En-dehors des absents, seule la députée Horizons de Haute-Savoie, Anne-Cécile Violland, a refusé de se lever en mettant sur le même plan un crime politique et les « féminicides », un concept qui n’existe pas en droit, et d’autres violences faites aux enfants, avortement bien sûr mis à part. Parmi les présents de la marche de samedi se trouvait le sénateur Les Républicains (LR) du Rhône, Étienne Blanc, co-auteur d’un rapport sur la menace réelle du narcotrafic. Le président LR du conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, a, pour sa part, fait afficher le portrait de Quentin sur la façade du siège de la région alors que Grégory Doucet, toujours lui, ne l’a pas fait pour l’hôtel de ville. On dit que Najat Vallaud-Belkacem, présidente du groupe socialiste à la région, n’en dort plus la nuit… Ces deux prises de position publiques contrastent avec l’attitude sentencieuse et timorée d’un RN qui, une fois encore, montre que la presse de gauche, voire d’extrême gauche, exerce une puissante direction de conscience sur Jordan Bardella. Ce dernier a exigé de ses cadres de ne pas s’y rendre pour des motifs spécieux et grotesques. Les rares lecteurs de L’Humanité ou de Politis ont désormais plus de chance de figurer sur une liste RN que les abonnés de Rivarol, de Synthèse nationale ou de Réfléchir & Agir !
Les journalistes dénoncent fréquemment la « post-vérité » pratiquée par Donald Trump et son administration. Or le drame de Quentin fait l’objet d’une démarche médiatique qui en découle directement. Quand meurt en 2013 l’antifa Clément Méric, suite aux provocations de sa bande, Le Monde le définissait comme un « étudiant brillant et engagé ». Concernant Quentin, le quotidien vespéral de référence dans la manipulation factuelle le voit dans son édition du 17 février en « étudiant traditionaliste au croisement des chapelles de l’extrême droite ». Libération du 16 février 2026 le décrit en « étudiant lyonnais nationaliste et fidèle de paroisses traditionalistes ». Son édition précédente des 14 et 15 février 2026 mentionnait pourtant sur un simple quart de page et en page intérieure (page 16) une « rixe à Lyon » signé par le service politique. Plusieurs mois auparavant, le même quotidien donnait une page entière à des mictions d’urine sur des immigrés clandestins installés dans un coin de Paris. On sait hiérarchiser les priorités !
Le 16 février dernier, Libération mettait en une « Mort de Quentin. La violence politique jusqu’au meurtre » et développe ce drame sur quatre pages. Les inévitables Dupont et Dupond de la rédaction écrivent sur « Lyon, “ zone d’activisme violent ” et débridé ». Pour l’occasion, la grosse presse fait appel aux spécialistes auto-proclamés. Le journal du soir de France 3 – Lyon du 16 février et RTL du 17 février vers 6 h 15 dans le cadre d’« Au cœur de l’actu » invitent l’ineffable Sylvain Boulouque, soi-disant historien des radicalités politiques et des mouvements sociaux dont l’analyse n’arrive même pas au niveau d’un lycéen redoublant en seconde !
Cependant, il y a pire ! La palme de l’abjection est accordée sans aucune contestation possible à Clément Viktorovitch qui, en pleine transe psychique, ricane dans un direct Twitch sur la dépouille de Quentin. Il appartient à cette engeance qui fêtait l’an dernier la disparition de Jean-Marie Le Pen. Quant au trophée de l’ignominie, il revient à Streetpress qu’il conviendrait de traduire en bon français par « Presse des pissotières ».
Ce n’est que le 16 février que son rédacteur en chef signe un article sur l’assassinat de Quentin. Il souscrit à la thèse complotiste de la bagarre qui a dégénéré. Dès le 19 février, cette officine de délation professionnelle, subventionnée par George Soros et aussi indirectement par le très grand philanthrope Jeffrey Epstein, cible la principale organisatrice de la marche d’hommage. Ils sont quatre à se ruer sur elle. Ils expliquent qu’elle a figuré en 2020 sur une liste du RN et – référence horrible ! – rejette l’avortement. Nos quatre Rouletabille des bas-fonds s’attaquent à ses proches dont son mari dissident. C’est si facile ! Nos fins limiers oseraient-ils enquêter sur Jacques-Élie Favrot, l’ancien attaché parlementaire du député LFI de Vaucluse et fondateur de la Jeune Garde antifasciste, Raphaël Arnault, et un magistrat, vice-président de la cour d’appel à Paris supposé être son père ? Pourquoi n’ont-ils pas étudié le cas de Jacques Lang et de sa fille Caroline ? Pour quelles raisons inavouables n’abordent-ils pas les dossiers d’Epstein ? Ne peuvent-ils pas se pencher sur les relations entre la mairie Verte de Lyon et les antifas qui auraient peut-être utilisé les images enregistrées des caméras de vidéo-surveillance afin d’identifier et de ficher leurs ennemis politiques ? Grégory Doucet dément cette information. Peut-on le croire ? Ces sujets intéressants nécessiteraient d’effectuer un vrai travail de journaliste.
Par ailleurs, pourquoi les associations féministes toujours promptes à réagir dès qu’un homme blanc cisgenre hétérosexuel reluque une belle plante demeurent-elles silencieuse face à l’agression, le 12 février, de deux jeunes femmes du collectif Némésis qui déroulaient une banderole « Islamo-gauchistes hors de nos facs ! » à l’occasion de la venue à Sciences Po – Lyon de l’eurodéputée insoumises Rima Hassan ? L’une a eu deux jours d’incapacité temporaire de travail, et l’autre, cinq, victime d’un étranglement… Une belle démonstration du féminisme à géométrie variable !
Enfin, dans un reportage tendancieux du journal de 13 h de France 2 le dimanche 22 février, la commentatrice dénonce l’utilisation politique d’un symbole chrétien. La banderole « Adieu camarade » comporte en effet un chrisme. Soit cette journaliste en ignore la signification historique, soit elle ne souhaite pas informer les téléspectateurs. Dans les deux cas, elle commet une faute journalistique. Le 28 octobre 312, le général romain Constantin, après un rêve prémonitoire (en fait, il reçoit l’appui décisif des chrétiens du Latium), ordonne que ses soldats dessinent ce monogramme sur leurs boucliers. Il remporte ensuite la bataille du Pont Milvius contre l’empereur Maxence (306 - 312). Pour Quentin, de mère péruvienne, catéchumène récent bien que baptisé de naissance, le chrisme s’imposait.
Si l’Opposition nationale, populaire, sociale, identitaire et européenne disposait de véritables écoles de formation métapolitique, il aurait été urgent d’étudier en plusieurs heures de cours l’insupportable détournement médiatique opéré autour de cette tragédie. L’examen critique de la désinformation et de sa minimisation scandaleuse par l’infosphère officielle contribuerait à l’amplification salutaire de l’indispensable ré-information.
Salutations flibustières !
• « Vigie d’un monde en ébullition », n°183, mise en ligne le 27 février
00:00 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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