vendredi, 27 février 2026
Un nouveau rassemblement "Justice pour Quentin", hier au soir, à Versailles

Synthèse nationale
Hier au soir, jeudi 26 février, ce sont 150 à 200 patriotes, hommes et femmes de tous âges, parmi lesquels de nombreux jeunes, qui ont répondu à l'appel des organisateurs. Tous se sont rassemblés dans la dignité et le recueillement, place Saint-Louis, devant la façade de la cathédrale de Versailles. Étaient présents notamment le rédacteur en chef de notre revue, Didier Lecerf, au nom de Roland Hélie et de Synthèse nationale, ainsi que le "chanteur de l'Occident" Jean-Pax Méfret.
Pendant une heure, les participants ont écouté les interventions des différents orateurs qui se sont succédé sur les marches de l'édifice religieux : des amis de Quentin, des représentants de la Cocarde, de génération Zemmour, de Marion Maréchal, un étudiant nationaliste lyonnais et Liselotte Dutreuil, la rédactrice en chef de Ligne droite, la matinale de radio Courtoisie. Tous ont demandé que la justice passe, qu'elle se montre à la hauteur de la gravité des faits, que Raphaël Arnault soit placé devant ses responsabilités (ainsi que LFI) et écarté de l'Assemblée nationale.
Cette réunion, pleine de recueillement, mais aussi lourde d'une colère maîtrisée (contre le traitement médiatique et les vomissures de l'extrême gauche et d'une partie de la gauche) s'est achevée par une prière, une minute de silence, le chant La Cavalcade repris en cœur par l'assistance et le slogan : "Quentin, présent !"
10:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ARRÊTEZ DE TRAITER MÉLENCHON DE FASCISTE !
10:52 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Allemagne : grande victoire judiciaire pour l’AFD
Michel Festivi
L’AFD vient de remporter devant le tribunal de Cologne, une grande victoire judiciaire, et ce quelques jours avant une série d’élections régionales cruciales. Les services de renseignements avaient cru pouvoir classer l’AFD comme organisation « d’extrême droite », le 2 mai 2025. Cette décision avait été suspendue le temps de l’enquête, sur recours de l’AFD, dans les jours suivants.
Le jeudi 26 février, le tribunal de Cologne a confirmé cette première suspension. Classer un parti politique « d’extrême droite », est loin d’être anodin. Cela permet aux polices, de disposer de moyens de surveillance accrus, de procéder à des écoutes, de recruter des informateurs, bref de se comporter peu ou prou comme l’ancienne Stasi. Pourtant au bout de trois ans d’enquête, les services spécialisés prétendaient avoir « des certitudes sur les aspirations du Parti contre l’ordre fondamental libéral et démocratique ». Ce sont ces « certitudes » qui viennent d’être balayées par cette décision très importante pour la démocratie en Allemagne.
La co-présidente de l’AFD, Alice Weidel a salué « une grande victoire ». Le tribunal a dû ménager la chèvre et le chou en affirmant en même temps : « être convaincu qu’il subsiste un fort soupçon que le Parti développe des tendances anticonstitutionnelles, mais il n’est toutefois pas possible, à l’heure actuelle, de constater que cette orientation domine son image globale », selon le communiqué du tribunal lui-même. En matière de circonvolutions politiquement correctes, la justice allemande tente de justifier une décision, qui va faire hurler toute la classe politico-médiatique d’outre-Rhin, et au-delà.
L’AFD avait immédiatement contesté cette décision policière et politique. Le tribunal a déclaré que l’Office fédéral pour la protection de la Constitution n’était « pas autorisé à classer et à traiter l’AFD comme un mouvement d’extrême droite avéré, jusqu’à la conclusion de la procédure principale en première instance devant le tribunal administratif de Cologne ». Ce n’est pas terminé, mais cela représente, pour l’AFD, et les libertés allemandes, une décision de la plus haute importance.
Cela faisait des années, que les pouvoirs allemands, de droite comme de gauche, tentaient par tous les moyens d’éliminer de la vie politique allemande l’AFD. La CDU car elle ne supporte pas cette concurrence sur sa droite, n’oublions pas que l’AFD est née d’une scission de la CDU, qui notamment sous Merkel s’était montrée plus immigrationniste encore que la gauche. La gauche allemande, le SPD exècre l’AFD, car elle lui prend aussi des électeurs, ceux du peuple justement, que le SPD ne représente plus.
L’AFD est devenue, au fil des élections régionales comme nationales, la première force d’opposition aux politiques pro-immigrationnistes, et l’AFD lutte avec acharnement contre l’insécurité qui s’est répandue en Allemagne comme partout en Europe. De plus, elle a le vent en poupe dans tous les Landers de l’Est, qui subissent une désindustrialisation massive.
Il faudra donc attendre les résultats des procédures au fond, mais justement, des élections se profilent dans deux régions de l’ex-Allemagne de l’Est, et les sondages fons osciller l’AFD entre 30 et 40% des voix. Nous serons amenés à en reparler. En tout cas, partout en Europe, les tenants du système entendent supprimer, éliminer, brimer toutes les voix qui s’opposent aux diktats de la pensée unique et du politiquement correct.
09:51 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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