dimanche, 29 mars 2026
Élections, piège à ceux qu’on sait… Primaire et Union, itou !

La chronique de Philippe Randa
Jamais la France n’a été aussi morcelée politiquement – au moins un avis que toute la classe politique partage –, et tous les partis n’ont que « l’union » en bouche électorale…
Dixit les sondages, l’électeur, de gauche comme de droite, le souhaite lui aussi et on veut bien le croire (on le croit d’ailleurs plus aisément que les politicien[ne]s !).
Mais l’union, si elle peut rapporter sur le moment, peut aussi, souvent, s’avérer fatale ; et c’est d’ailleurs bien souvent le « non-dit » de la plupart des alliances électorales : l’un tirera le plus grand profit à terme d’un mariage de raison ou plus simplement, prendra l’ascendant sur l’autre, voire l’enterrera.
Il est donc étrange de constater cette obsession de « l’union » chez les Républicains, les ex-Macroniens de Renaissance et d’Horizons ou encore au Parti socialiste, alors qu’ils ne cessent de déballer leurs fractures internes à longueur de déclarations publiques.
À peine terminé les élections municipales, la désignation du candidat à la prochaine présidentielle fait rage chez les Républicains qui ne sont même pas d’acord sur la manière de le désigner.
Alors que « de Xavier Bertrand à Michel Barnier en passant par Gérald Darmanin, Aurore Bergé voire Laurent Wauquiez, nombreux sont ceux à vouloir se mettre sur les rangs », énumère Laurent Poussielgue dans un article des Échos, Bruno Retailleau, loin de faire l’unanimité de « candidat naturel », se heurte à la proposition de Laurent Wauquiez, son ancien rival malchanceux à la présidence du parti : organiser une « primaire de la droite » d’Edouard Philippe, l’« ex-premier Premier » ministre macroniste à… Sarah Knafo, députée européenne de Reconquête, mouvement non groupusculaire le plus « à droite de la droite » de l’actuel échiquier politique : un large éventail refusé d’emblée par la plupart des candidats pressentis, hors Sarah Knafo dont « l’union à droite » est justement un des chevaux de bataille, mais avec le sourire, elle !
Premier dégât collatéral : la direction des Républicains refusant d’organiser une telle primaire ouverte pour la prochaine élection présidentielle, le maire de Cannes David Lisnard a claqué la porte du parti, dénonçant « un vote biaisé, un vote truqué » qui sera proposé aux adhérents. Ambiance…
Au Parti socialiste, une primaire pour désigner un candidat unique de la gauche est d’ores et déjà et depuis belle lurette programmée très officiellement pour le 11 octobre prochain, mais… patatras ! Lundi matin 23 mars, lendemain des élections municipales, une réunion de préparation prévue de longue date n’a vu se réunir que les ex-« insoumis » Raquel Garrido, Alexis Corbière, François Ruffin et Clémentine Autain, ainsi que le sénateur (Rhône, Écologiste) Thomas Dossus sans… les socialistes ! Ballot !
C’est qu’Olivier Faure, Premier secrétaire du PS fait face, lui aussi, à une bronca de ses opposants après les résultats électoraux de la veille jugés des plus médiocres. Et l’idée d’une primaire n’enthousiasme plus guère, comme l’a déclaré le président du conseil départemental de Haute-Garonne, Sébastien Vincini, proche d’Olivier Faure pour qui une primaire serait « une compétition à ciel ouvert (…) une course à la différenciation (des plus) mortifère ! »
Et de proposer à la place (prière de ne pas rigoler) « un pacte de gouvernance (autour d’une) incarnation socialiste. »
Une proposition qui sent la gagne, c’est certain.
On s’imagine d’ici le fou rire d’un Jean-Luc Mélenchon qui, lui, depuis toujours, a refusé l’idée de se prêter à une quelconque primaire de la gauche, expliquant avec franchise et bon sens (on ne ne pourra pas le nier), qu’il n’accepterait jamais, s’il n’était pas le vainqueur, de soutenir ensuite avec sincérité un candidat qu’il n’aurait cessé de critiquer, voir de condamner, sinon de mépriser, ayant déclaré depuis, c’était début mars dernier lors d’un meeting à Bondy, que « les socialistes ne sont pas chers a acheter pour le second tour. »
Ambiance, là aussi !
Chez les ex-Macronistes (Renaissance, Horizons, Modem), tout aussi obsédés par l’union, la question de la primaire pour désigner le meilleur – sinon, le moins mauvais – divise tout autant : Edouard Philippe a annoncé depuis longtemps qu’il était candidat et Gabriel Attal s’apprête à faire de même incessamment sous peu, mais ils ne seront sans doute pas les seuls à vouloir faire don de leur personne moins à la France qu’aux ors d’une Ve République, chaque jour de plus en plus bananière.
On rappellera néanmoins à ces futurs candidats à l’évidence « pas très naturels » des Républicains, des socialistes et des ex-Macronistes qu’il leur reste à peine 12 mois pour se faire – enfin ! – connaître ou au moins reconnaître… et qu’à la dernière élection présidentielle il y a quatre ans, Valérie Pécresse n’avait obtenu que 4,78 % des suffrages pour les Républicains, Anne Hidalgo 1,75 % pour les socialistes … et Emmanuel Macron certes 27,84 %, mais sans avoir affronter alors de « primaire » pour concourir et avec un bilan qui pouvait encore faire quelques illusions, contrairement à celui de son deuxième quiquennat. Apparaître aujourd’hui peu ou prou comme ses « héritiers » (qui plus est l’un et l’autre reniés par leur mentor), n’augure guère un futur enthousiasme populaire.
D’autant que face à tous ses minis (très minis) candidats obsédés de l’union et prêts à s’entre-dévorer dans des primaires à ce jour assez hypothétiques, le Rassemblement national et la France insoumise alignent leurs bataillons en ordre de marche… derrière des candidats, eux, parfaitement naturels pour leurs camps, n’en déplaise.
18:05 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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29 mars 2006 - 29 mars 2026 : il y a 20 ans s'en allait Jean Mabire
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14:04 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Lyon : 5 militants sous contrôle judiciaire après un collage "Jeune blanc, rejoins ton Clan".
Un communiqué du CLAN :
Lundi dernier, plusieurs militants lyonnais ont été brutalement placés en garde à vue suite à une simple opération de collage d’affiches et d'autocollants dans la métropole. Alors que l'action visait uniquement à exprimer des convictions militantes, les autorités ont choisi de retenir le motif fallacieux d’incitation à la haine raciale pour justifier ces interpellations et les perquisitions qui ont suivi.
Face à ce que nous considérons comme une dérive de justice politique visant à criminaliser l'engagement militant, le CLAN a immédiatement réagi. Nous apportons notre soutien total à ces militants.
Fidèle à sa mission de solidarité, le CLAN assure désormais l'accompagnement juridique complet des cinq mis en cause. Nous confirmons également la prise en charge de leurs frais de justice afin qu'aucun défenseur de nos idées ne soit laissé seul face à la machine judiciaire. La défense de nos militants est notre priorité absolue.
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11:30 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nos ancêtres les Gaulois

Bon, d’accord, il est un tantinet franchouillard, Pascal Praud. Mais nous aussi. L’arrivée de LFI à la tête de mairies n’est pas sans poser de questions. Il écrit à ce sujet : « Il fut un temps où entendre La Marseillaise adoucissait les mœurs. Elle est sifflée aujourd’hui dans quelques territoires perdus de la République quand elle n’est pas ignorée ou interdite. On peut rebâtir des villes, réformer des institutions, changer des gouvernements. Si le sentiment d’appartenir au même peuple disparaît, c’est la nation elle-même qui vacille. » CQFD.
Source : Journal d dimanche, 29/3/2026
10:02 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 11 avril, à 14 h : Saint-Denis, ville française !
00:40 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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