Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 21 juin 2026

Le préfet Galy interdit un hommage sur la tombe de Jean-Marie Le Pen pour ses 98 ans

PrefetGaly.jpeg

L'éditorial de Cyrano

sur Riposte laïque cliquez ici

Incapables de mettre fin aux rodéos, incapables de prendre les mesures nécessaires contre les violences de l’extrême gauche, incapables de juguler l’ensauvagement des villes de France, et en Bretagne de Nantes et Rennes notamment, il se trouve des préfets de la République qui ne manquent pas d’imagination pour harceler les honnêtes citoyens de ce pays.

Ainsi, les zélés préfets des Landes (notre ami Clavreul), du Pas-de-Calais, du Lot-et-Garonne, de la Charente-Maritime, de l’Ardèche, du Vaucluse, de l’Oise et des Deux-Sèvres viennent-il de s’illustrer en décidant de retirer sur-le-champ le permis de conduire des automobilistes coupables de toucher leur téléphone portable au volant. Une suspension qui mettra en situation de mort sociale les citoyens de la ruralité, mais nos préfets et leur bras armé, les flics et les gendarmes, s’en foutent, ce qui compte c’est leur carrière, et tant pis si elle s’exerce au détriment des Français.

D’autres, comme l’ineffable préfet Fabienne Buccio, décident, comme cadeau de départ en retraite, de poursuivre le militant identitaire Damien Rieu, qui signalait son zèle à imposer des logements sociaux dans des villes où les maires n’en voulaient pas.

Dans un autre registre, le préfet du Morbihan, Michaël Galy, vient de s’illustrer. Jean-Marie Le Pen, né le 20 juin 1928 à La Trinité, aurait eu 98 ans ce samedi. Le Parti de la France, présidé par Thomas Joly, qui se réclame de son héritage, avait organisé une cérémonie simple, sur la tombe du fondateur du Front national, à 11 heures du matin, qui devait regrouper une petite centaine de sympathisants.

Bien évidemment, immédiatement, ceux qui, avec une rare indécence, ont fêté la mort du président du Front national, place de la République, au champagne, ceux qui veulent interdire les fêtes du Cochon, les projections des films de Tommy Robinson et les banquets du Canon Français, ont menacé de perturber la réunion, et ont multiplié les coups de téléphone insultants contre le militant qui organisait la cérémonie, dans le Morbihan.

Et donc, dans un pas de deux désormais classique entre les autorités et les antifas, le préfet Galy fait le coup du trouble à l’ordre public pour interdire à une centaine de Français d’aller rendre hommage au fondateur du Front national sur sa tombe.


HommageJMLPinterdit1.jpeg

Sauf que cette fois, le tribunal administratif de Rennes a décidé de soutenir le préfet, et de consolider son interdiction, alors que souvent, il rappelle aux autorités que le droit de réunion et de manifestation est imprescriptible.

Donc, dans la France de 2026 de Mélenchon et Macron, un maire comme Bagayoko peut encourager à siffler la Marseillaise sans que le préfet n’intervienne, mais il suffit de quelques dizaines de nervis crasseux gauchistes pour empêcher des admirateurs de Jean-Marie Le Pen de lui rendre hommage sur sa tombe. Et tout cela grâce à un préfet zélé et des juges soumis.

S’il était un préfet de la République digne de ce nom, Michaël Galy aurait déjà fait installer des caméras près de la tombe de Jean-Marie Le Pen, pour la protéger et démasquer les ordures qui viennent régulièrement la vandaliser. S’il faisait vraiment son travail et souhaitait préserver l’ordre public, il aurait pris les dispositions pour permettre cette cérémonie, et interdire toute initiative venant la perturber. Il aurait donné des consignes strictes pour que les forces de l’ordre traitent sans ménagement les perturbateurs et procèdent à leur arrestation immédiate, avec quelques coups de matraque si nécessaire.

Mais le préfet Michaël Galy a choisi la facilité, celle qui consiste à interdire une cérémonie d’hommage au plus grand patriote français de la deuxième moitie du XXe siècle. Il enverra donc ce samedi matin les forces de l’ordre pour interdire aux amis de Jean-Marie Le Pen de rentrer dans le cimetière. Cela lui vaudra sans doute une belle promotion, tant que les collabos seront au pouvoir, mais il aura peut-être des comptes à rendre, comme d’autres préfets, dans l’Histoire de France, le jour où les choses changeront.

Et cela ne tardera peut-être pas…

12:10 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les commentaires sont fermés.