jeudi, 25 juin 2026
Au conseil municipal de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas, élu de Reconquête!, s'oppose aux prétentions liberticides de LFI
L'intervention de Pierre-Yves Thomas :
Je tiens à vous remercier, Monsieur le Maire, de ne pas avoir fait droit à la demande insidieuse et assez perverse de notre collègue Henri ALLOY la semaine dernière en commission.
En l’espèce, Monsieur ALLOY, de la France Insoumise, prétendait faire introduire dans le présent règlement intérieur un article visant implicitement à ME bâillonner, en cherchant d’une manière ou d’une autre à restreindre ma liberté d’expression dans nos réunions et nos délibérations, au motif fallacieux de supposés propos discriminatoires en raison du genre ou de la race, excusez du peu. Notons qu’il a été soutenu, en cela, par quelques collègues à sa gauche dans la salle.
Juste deux points en guise de conclusion :
- Je crois que nous devons être collectivement très vigilants et attentifs à des demandes qui, formulées sous un air patelin et affable, peuvent se révéler dangereuses pour la démocratie, particulièrement venant d’un parti dont certains membres expriment une certaine nostalgie robespierriste pour la Terreur (avec un grand T) et qui rêve ouvertement d’abattre la Ve République, ne l’oublions pas.
- Il va de soi qu’avec vous, chers collègues, je n’ai jamais eu ni n’aurai l’intention d’enfreindre la loi française, bien faite et largement suffisante en la matière.
Merci de votre écoute.
Voici le rapport adressé par Pierre-Yves Thomas suite au conseil municipal :
Bonjour à tous, mercredi soir 24/06 à 18H15, séance de Conseil Municipal à la mairie de Saint-Brieuc. La séance a duré 4 heures pleines.
Comme conseiller municipal à votre écoute et à votre service pour porter votre voix, je suis intervenu sérieusement à quatre reprises :
1) Vers le début de la séance, pour dénoncer les propositions dangereuses pour la démocratie du conseiller municipal LFI, Henri ALLOY, huit jours plus tôt en Commission permanente, c'était mardi 14 juin. Il avait alors a prétendu inclure un article "bâillon" dans le règlement intérieur de la Municipalité, considérant qu'il était plus aisé de couper les langues que de développer des arguments de débat, cherchant à ostraciser, d'emblée, "tout propos jugé discriminatoire en raison du genre ou de la race" (sic), excusez du peu. Reconnaissons que, à ma demande, le maire de Saint-Brieuc n'a finalement pas fait droit à cette prétention LFI.
2) Aux 3/4 de la séance, pour m'opposer à ce que l'association briochine "La Compagnie l'Artère" bénéficie du moindre euro d'argent public, sachant qu'ils ont agressé et insulté publiquement, sur le marché de la Croix Saint-Lambert un dimanche matin, des candidats de notre liste "Saint-Brieuc, LA droite pour tous !" aux dernières élections municipales de mars 2026, portant atteinte aux principes citoyens et républicains. J'ai informé tous les conseillers présents à la séance du Conseil Municipal qu'une déposition avait été faite au Commissariat de Police, en son temps.
3) J'ai interpellé Jean-Charles MINIER, adjoint à la Culture, pour quasiment 4000 EUR à peu près jetés par la fenêtre sur de prétendues décorations à mettre en œuvre sur les murs du parking "P.I.A." entre rue Notre-Dame et rue du Parc du mois de mai à fin juin 2026, alors que la Ville de Saint-Brieuc n'a pas le sou.
4) J'ai demandé des explications au Maire de Saint-Brieuc sur le montant d'une subvention de 1500 EUR qu'il a personnellement décrétée en faveur des mouvances LGBT à la Marche des Fiertés de Saint-Brieuc du mois de juin 2026. Savoir qu'il s'agit d'un mouvement extrêmement politisé d'une part, cf. le titre du compte-rendu Ouest-France "Toujours homo, jamais facho" publié par Cédric ROGER-VASSELIN le 13/06/26 à 18H54, et sachant d'autre part le soutien de ces LGBT à la trans-identité chez les mineurs. Ce phénomène de trans-identité chez les mineurs provoque de scandaleux ravages chez nos jeunes, à coups de bistouri irréversibles et de bloqueurs chimiques de puberté, un délire disons-le, progressiste mais surtout un carnage humain menant à détresse et suicides de nos jeunes après interventions médicales regrettées. Savoir que, malheureusement, ceux qui se sentent subjectivement le plus à l'aise pour en parler et le clamer, forçant sur les rodomontades surfaites mais sans aucun fond intellectuel, et ceci concerne directement Victor BONNOT, ignorant maire de Saint-Brieuc en la matière, sont ceux qui connaissent le moins le sujet, notamment sur le plan médical, et cela en est affligeant.
01:45 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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