lundi, 02 novembre 2026
Malgré les interdictions, les jeunes identitaires ont tenu dimanche un meeting à Paris pour la remigration...
Il ne faut pas se tromper : au-delà de la victoire que représente la tenue d'un meeting avec des centaines de participants au coeur de Paris malgré les interdictions, notre combat entre dans une phase extrêmement difficile. Même si je ne doute pas un instant de notre réussite finale, regardons les choses en face : nos organisations sont interdites, nos conférenciers étrangers expulsés, le parti patriote susceptible de prendre le pouvoir condamne le terme remigration et l'un de ses porte-paroles appelle à la dissolution des associations qui en font la promotion.
Or qu'est-ce que la remigration, sinon une immigration inversée ? En quoi serait-il immoral que des millions d'Africains ayant traversé la Mediterranée dans un sens à la recherche d'une vie plus confortable fassent le trajet inverse pour que survivent des millions d'Européens ? En quoi mettre en oeuvre les conditions de la paix civile serait-il dangereux, sauf à affirmer que le projet républicain est un projet de chaos ?
Pourquoi faire campagne contre l'immigration depuis 50 ans si c'est pour, au bout du compte, forcer le peuple français originel à vivre avec des millions d'étrangers dont certains détestent la France ? En quoi la famille Merah est-elle, de droit, aussi française que la famille Gannat ? Par quelle aberration le vote de millions de patriotes maghrébins devrait-il présider aux destinées de notre Patrie ? Après 3 années à nous rabâcher que nous devions être solidaires d'Israël au nom de la lutte contre l'islamisme, les patriotes reçoivent l'ordre de Jean-Philippe Tanguy de ne pas rester maîtres chez eux sous peine de déplaire à la Kebabantur. Sommes-nous chez les dingues ?
Je n'accepterai jamais cela, ni pour moi ni pour mes enfants.
Je reste optimiste : dans le rapport de force que nous devons engager, nous avons des millions de Français de la France périphérique qui sont profondément d'accords avec ce que nous exprimons. Ils sont en colère, ils veulent vivre libres et chez eux. Hélas pour beaucoup ils sont encore naïfs et attachés à l'ordre établi. Dans les mois à venir, ils vont réaliser que les élections ne suffisent pas : notre priorité doit être de les structurer politiquement et d'en faire des acteurs politiques concrets du quotidien, sous peine d'être balayés par les razzias ethniques ou réduits au silence par les Centaures de la gendarmerie.
Il ne s'agit plus de militer au sens classique du terme, mais d'être dissidents, c'est-à-dire conscients que les dés sont pipés, et que désormais ce sont nos règles du jeu qu'il faut appliquer, pas les leurs.
Devenons vraiment le système immunitaire dont ce pays a besoin.
15:10 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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