mardi, 01 mars 2011
L'alibi libyen : une déferlante migratoire programmée sur l'Europe !
Par Yves Darchicourt
"Les personnes fuyant la Libye ne seront pas repoussées" : Cécilia Malmström, commissaire européenne à l'immigration et à la sécurité, manie la litote avec maestria ! C'est tout l'art de dire moins pour suggérer davantage : la déferlante migratoire en provenance de Libye ne sera pas arrêtée aux frontières de l'Union européenne. Ce qui revient à admettre que les dizaines de milliers de "réfugiés", auxquels se mêleront allégrement tous les candidats de longue date à l'émigration vers l'Europe, y seront accueillis… probablement pour y faire souche.
On remarquera que sur les quelques 100 000 personnes ayant fui la Libye, selon le Haut Comité aux Réfugiés de l'ONU, la grande majorité est constituée de Tunisiens et d'Egyptiens qui auraient, en principe, vocation à retourner s'installer dans leur pays d'origine, non à transiter vers l'Europe. Or, il semble bien que l'Union européenne s'apprête à accueillir indistinctement toute personne venant (ou prétendant venir) de Libye et se disant "réfugiée."
On se demandera si les dramatiques évènements qui surviennent en Afrique du Nord comme dans la péninsule arabique, en attendant ceux qui risquent de survenir dans le reste du Proche-Orient ou en Afrique de l'Ouest, ne sont pas pain béni pour des gens comme Cécilia Malmström et ses comparses eurocrates dont on sait bien qu'ils n'envisagent l'avenir de l'Europe que comme celui d' un territoire soumis aux maîtres du Nouvel Ordre Mondial : une étendue peuplée d'êtres indifférenciés, coupés de leurs racines, de leur Histoire et de leurs traditions, des consommateurs unicolores, décérébrés et sans âme.
La nécessité humanitaire va faire pleurer dans les chaumières, c'est un excellent alibi. Mais derrière les grands mots et les trémolos se cache la volonté de détruire l'Europe de nos aïeux et la civilisation européenne. Cette civilisation dont nous sommes les dépositaires mais aussi les gardiens et les défenseurs. Alors : Rassemblement - Résistance - Reconquête ! Vite, très vite !
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22:16 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LES NOUVELLES POLICES DE LA PENSÉE
La chronique
de Philippe Randa
La plus connue des polices française est certes celle qui a son siège place Beauvau ; le remaniement ministériel de dimanche soir y a porté à sa tête Claude Guéant, en remplacement de Brice Hortefeux. Sans doute pour illustrer une fois de plus la formule, rendue célèbre en 1963 par Luchino Visconti dans son film "Le Guépard" : "Tout change pour que rien ne change" !
Ce qui change depuis quelques années, en revanche, c’est la multiplication des autres “polices”. Beaucoup plus discutables.
La plus ancienne est cette “police de la pensée”, immortalisée par George Orwell dans son roman dystopique "1984", mais qui, désormais, est déclinée sous toutes les formes possibles et imaginables, telle que l’avait dénoncée dès avril 1990 dans les colonnes du "Figaro" l’ancienne communiste Annie Kriegel : bien que juive, elle s’inquiètait de voir la communaute juive française apparaître “comme un groupe exigeant que règne en sa faveur une véritable police de la pensée [...] une insupportable police juive de la pensée…” Une “police des spectacles” a également sévi. Les humoristes Patrick Timsit et Bruno Gaccio en ont été les premiers à en faire les frais.
Un sketch du premier sur les mongoliens (“C’est comme les crevettes, tout est bon sauf la tête”) le fit poursuivre en justice. Il échappa à une condamnation en créant une association d’aide aux trisomiques... en collaboration avec la famille qui l’avait assigné !
Le second moqua les nains dans une émission de Canal + (“T’enlèves la tête et le cul d’un nain, y’a moins à manger que sur une caille”). “Sommé de faire des excuses publiques par l’Association des personnes de petites tailles et l’APF, il répondit : “Pensez-vous vraiment que j’ai des excuses à formuler eu égard à l’énormité du propos ? Je revendique et assume ce mauvais gout”” (www.handinaute.org).
Quant à leur confère Dieudonné, il fut chassé des plateaux de télévision après un sketch jugé peu soumis aux diktats de cette “insupportable police” que dénonçait Annie Krigel ; lui s’entête, depuis, à ne pas faire repentance… et à le faire savoir !
Quant à la liste de ces nouvelles polices de la pensée, qu’elles soient “hygiénistes” (haro sur les fumeurs !), “mensongèrement sécuritaires” (souriez, automobilistes, vous êtes flashés !) ou encore “bancaires” (limitation du montant des retraits en espèces de votre propre compte), elle s’allonge au fil des mois.
Dernière “police de la pensée” à la mode, celle des vacances ! Plusieurs ministres se sont retrouvés dans le collimateur : Michèle Alliot-Marie en a perdu son ministère pour avoir accompagné papa et maman en Tunisie… Le Premier Ministre Fillon s’est longuement expliqué sur sa mauvaise idée d’avoir été promener sa moitiée en Égypte à Noël dernier, tandis que le conseiller special à l’Élysée Henri Guaino faisait de même… en Libye ! À croire qu’ils l’ont fait exprès !
Le plus étonnant tout de même (quoi que !) sont que le seul reproche qui leur soit adressé est de s’être compromis avec des dictatures qui se sont toutes écroulées sitôt leur départ…
On aurait pu remarquer, tout de même que, nos ministres ne portaient donc pas la scoumoune qu’à leurs seuls compatriotes !
Et on aurait pu aussi leur faire remarquer, en passant, que lorsqu’on est Ministre en exercice d’un pays qui subit une crise économique importante et durable, la moindre des convenances serait qu’ils montrent l’exemple en “consommant français”.
Mais la convenance, comme le bon goût, ne sont pas les attributs de la Sarkozye. La chance non plus, d’ailleurs !
09:59 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Scène de la vie parisienne en 2011... BRAVO LE KARCHER !
01:22 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Steenvoorde : encore un beau succès pour Opstaan !
Par Yves Darchicourt
Une belle réussite ! Les médias régionaux n'ont pu s'y soustraire : on a parlé de Opstaan (cliquez ici) et de son action de protestation contre l'immigration clandestine et l'implantation de populations allogènes dans nos Trois Provinces. Bien évidemment, les commentaires des médias aux ordres du politiquement correct sont amplement de parti pris hostile mais au-delà, nos concitoyens entendent un autre point de vue que celui des immigrationnistes patentés et de leurs idiots utiles.
L'essentiel était aussi de faire savoir que notre jeunesse régionale n'est en rien comparable au ramassis interlope venu à Steenvoorde pour vociférer, casser, voler et brutaliser et que les jeunes enracinés de Flandre, d'Artois et du Hainaut étaient déterminés à continuer et à amplifier le combat politique pour la défense de nos identités régionales, nationales et européenne.
Le message politique est passé ! Félicitations à nos jeunes camarades ! Rassemblement - Résistance - Reconquête !
00:45 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La crise libyenne, aspiration démocratique ou éclatement des alliances tribales ?
Par Bernard Lugan
L'Afrique réelle
Personne ne regrettera le satrape libyen responsable de multiples attentats, de nombreux crimes et de la déstabilisation de régions entières de l’Afrique. Ceci étant, laissons l’émotionnel aux amateurs de superficiel et les pamoisons aux journalistes, pour ne nous intéresser qu’au réel. La fin de Kadhafi qui risque d’avoir des conséquences dont nous sommes loin de mesurer l’ampleur est en effet moins une aspiration démocratique populaire que la manifestation de l’éclatement de l’alchimie tribale sur laquelle reposait son pouvoir.
A la différence de la Tunisie ou de l’Egypte, la Libye dont plus de 90% du territoire est désertique, n’est en effet pas un Etat, mais un conglomérat de plus de 150 tribus divisées en sous tribus et en clans. Ces ensembles ont des alliances traditionnelles et mouvantes au sein des trois régions composant le pays, à savoir la Tripolitaine avec la ville de Tripoli qui regarde vers Tunis, la Cyrénaïque dont la capitale est Benghazi et qui est tournée vers Le Caire et le Fezzan dont la principale ville est Sebba et qui plonge vers le bassin du Tchad et la boucle du Niger.
De l’indépendance de la Libye en 1951 jusqu’au coup d’Etat qui porta le colonel Kadhafi au pouvoir en 1969, la Libye fut une monarchie dirigée par les tribus de Cyrénaïque. Membre d’une petite tribu chamelière bédouine, le colonel Kadhafi fut porté au pouvoir par une junte militaire multi tribale mais dans laquelle dominaient les deux principales tribus de Libye, celle des Warfallah de Cyrénaïque et celle des Meghara de Tripolitaine. La plupart des tribus de Cyrénaïque demeurant attachées à la monarchie, le colonel Kadhafi réussit un grand coup politique en épousant une fille du clan des Firkeche membre de la tribu royale des Barasa, ce qui lui assura le ralliement de la Cyrénaïque rebelle.
Or, aujourd’hui, c’est tout son système d’alliance avec la Cyrénaïque qui a volé en éclats. La date clé du délitement tribal du système Kadhafi est 1993 quand un coup d’Etat des Warfallah fut noyé dans le sang. Les haines furent ensuite tues tant la terreur imposée par le régime fut forte, mais les tribus de Cyrénaïque n’attendaient qu’une occasion pour se révolter et elle se présenta durant le mois de février 2011. Elles s’emparèrent alors de la région et arborèrent le drapeau de l’ancienne monarchie.
Kadhafi avait certes perdu la Cyrénaïque, comme les Turcs et les Italiens avant lui, mais il lui restait la Tripolitaine et le Fezzan. Dans ces deux régions, le régime avait également constitué de subtiles alliances tribales. Au moment où ces lignes sont écrites, à savoir le 27 février 2011, certaines tribus ont ainsi quitté le camp Kadhafi, mais les grandes solidarités demeurent, même si elles sont chancelantes.
A court terme, le principal danger qui menace le colonel Kadhafi n’est pas la Cyrénaïque séparée par plus de 1000 km de désert de la ville de Tripoli ; ce n’est pas non plus la surréaliste armée libyenne et encore moins les volontaires que l’on voit parader dans les rues de Benghazi ou de Tobrouk. Tout est en effet suspendu au choix que vont faire les chefs de la tribu guerrière des Megahra qui domine en Tripolitaine. Longtemps alliée à celle de Kadhafi, les Khadîdja, elle donna un temps le numéro 2 du régime en la personne du commandant Abdeslam Jalloud avant sa disgrâce de 1993 quand il fut suspecté d’avoir noué des liens avec les putschistes warfallah. Si les Megahra demeurent loyaux ou même neutres, Kadhafi se maintiendra un temps encore au pouvoir sur une partie du pays. Dans le cas contraire, il se trouvera alors véritablement en difficulté et contraint de se replier sur sa seule tribu laquelle n’est forte que de 150 000 membres.
Si les Meghara abandonnaient Kadhafi, cela voudrait dire qu’ils ont l’intention de s’emparer du pouvoir et la Libye serait coupée en deux, la Tripolitaine et la Cyrénaïque se trouvant dominées par les alliances tribales constituées autour des Warfallah et des Meghara. La question qui se poserait alors serait celle de la survie de l’Etat libyen.
Ces deux ensembles se combattront-ils ou bien se partageront-ils le pouvoir dans un cadre fédéral ou confédéral ? Nous l’ignorons, mais le danger est de voir apparaître une situation de guerres tribales et claniques comme en Somalie. Elles pourraient être suivies d’un éclatement en plusieurs régions, ce qui ouvrirait un espace inespéré pour Aqmi qui prospérerait au milieu du chaos avec en plus, dans le sud du pays, une dissidence toubou qui aurait des répercussions au Tchad, et des initiatives touareg auxquelles pourraient s’adosser l’irrédentisme touareg du Mali et du Niger ; sans parler, naturellement des conséquences pétrolières qu’aurait un tel conflit.
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00:36 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jeudi soir, au Local :

00:27 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
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