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jeudi, 07 avril 2011

Revue de presse : L’hypocrisie de la laïcité...

delsol-chantal-2062.jpgPar Chantal Delsol, de l'Institut

Le débat est surréaliste pour savoir si nous devons affirmer ou infirmer nos racines chrétiennes. Comme si cela n’était pas tout simplement de l’Histoire, pour commencer ! Se pose-t-on la question de savoir si on affirme ou si on infirme l’existence de César Auguste ? La vérité historique ne dépend pas de nous, c’est nous qui dépendons d’elle. Naturellement, à nous de l’interpréter. Les racines chrétiennes de l’Europe ne laissent aucun doute historique. On peut refuser d’en parler.

On peut tenter de les noyer (ainsi un ancien président avait prétendu que l’Europe était aussi musulmane que chrétienne). Mais on ne peut empêcher que nous en soyons pétris. Or mieux vaut être conscients de ce dont nous sommes pétris : cela nous rend plus intelligents et plus prêts à affronter l’avenir.

A-t-on inventé ailleurs qu’en Europe la séparation de la religion et du pouvoir ? Bien sûr que non, et c’est là l’ironie de l’histoire : il n’y aurait pas de sécularisation si le christianisme n’était pas aux racines.

La laïcité est une forme bien française de sécularisation. Elle consiste moins à “séparer les glaives” qu’à confiner la religion. En ce sens, elle participe d’un espoir de déracinement général, visant à faire des individus des citoyens à l’état pur, nourris exclusivement d’universel. Il faut que les enfants des provinces cessent de parler le patois et il faut aussi taire l’appartenance religieuse. Comme si nous pouvions n’appartenir qu’à la République, une et indivisible ; comme si nous n’avions pas (et en premier lieu !) des origines familiales, un lieu de naissance, une province sur terre et peutêtre une autre au ciel. Il faut être idéologue comme un Français pour défendre un rêve si loufoque, qu’aucun peuple ne nous envie, même si naturellement nous souhaiterions l’exporter partout. Ainsi, les problèmes que rencontre la République avec les musulmans signifient seulement que, pour la première fois, la laïcité se heurte à des gens qui refusent d’abandonner sans murmurer leurs particularités. La République, devant cette résistance, demeure tout étonnée : elle avait l’habitude des chrétiens qui, par peur d’être traités d’inquisiteurs, acceptaient tout ce qu’on voulait.

Il n’y a pas d’homme neutre, fils en ligne directe de la république nourricière. Quand Sade écrit : « Français, encore un effort pour être républicains », il le développe ainsi : encore un effort pour vous déraciner – de vos attaches affectives, filiales, que sais-je. Pour être de vrais citoyens, il nous faut nous débarrasser de nos appartenances particulières ou faire comme si elles n’existaient pas – ce qui revient à les étouffer, car une appartenance se vit au-dehors et avec d’autres, elle ne peut survivre confinée dans la conscience muette. En arrachant les signes visibles d’appartenance, la laïcité mène un combat contre les enracinements qu’ils expriment. Il n’est pas du tout étonnant que la France ait été le seul pays à refuser radicalement la mention des racines chrétiennes dans la Constitution européenne. Les autres pays d’Europe sont sécularisés : ils distinguent les domaines, mais ne nourrissent pas le projet d’étouffer l’un au profit de l’autre.

La neutralité laïque fleure l’hypocrisie. Le théâtre public de la société laïque étalée sous nos yeux n’est pas du tout neutre. Être un vrai citoyen signifie sacrifier aux rites et aux croyances républicaines, nouvel enracinement auquel, sans le dire, on nous astreint. Il ne faut pas prononcer certains mots. Il ne faut pas compter certains groupes. Il faut faire l’éloge de certaines normes et en détester d’autres, bien précisées au catalogue. Celui dont la langue dérape reçoit un blâme collectif. Celui qui réitère va au procès. Plutôt qu’une neutralité, n’avonsnous pas suscité une religion d’État ?

Le citoyen laïque et neutre est un fils de la raison sèche. Il a laissé tomber les superstitions avec les bondieuseries. Et pourtant le voilà qui fait à ses adversaires (ceux qui refusent d’utiliser la langue de bois) des procès en sorcellerie. Enfin libéré des religions, il déploie une logorrhée moralisatrice dont les préceptes valent non par des arguments, mais par la seule incantation et par l’air inspiré de leurs grands prêtres. On lui a appris qu’on ne peut raisonner que sans Dieu, et qu’il faut désenchanter le monde pour être libre. Pourtant, il n’a jamais autant couru les voyantes, il craint les fantômes et vénère sur sa cheminée les cendres de son grand-père incinéré. Il ne porte plus une croix au cou, mais un signe du zodiaque. Se débarrasser de Dieu ne signifie pas s’affranchir des superstitions. Cependant, la République se satisfait de ces citoyens habités par les superstitions les plus diverses et les plus farfelues, parce qu’au moins elles ne forment pas un système, elles se superposent et se contredisent : elles ne sont donc pas dangereuses pour l’État. Ce que veut la laïcité, ce ne sont pas des citoyens libres, ce sont des citoyens dociles, non inféodés à un autre système que le sien. 

Source Valeurs actuelles cliquez ici 

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Dîner-débat avec Emmanuel Ratier jeudi 21 avril aux Ronchons...

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La NDP alsacienne commence à se mobiliser pour les 7 et 8 mai prochains à Paris...

Source Jeunes NDP d'Alsace cliquez ici

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La laïcité républicaine au service de l’islamisation...

035.jpgPar Carl Lang, Président du Parti de la France :

 

Le laborieux et insipide débat organisé par l’UMP sur la laïcité a tout lieu de rassurer et de satisfaire les promoteurs de l’islamisation de la France.

 

Les 26 propositions avancées par l’UMP sont, les unes dérisoires, les autres scandaleuses comme celle qui vise à reconnaitre les pratiques illégales des municipalités  qui accordent des baux emphytéotiques aux associations pour la construction de mosquées. Ces facilités ne sont en effet rien d’autre  que des subventions déguisées.

 

Cette pathétique classe politique française qui refuse de voir la nature politique et sociale de l’Islam ainsi que la démarche révolutionnaire et internationale des mouvements islamistes est incapable de sortir de l’imposture que constitue son idéologie laïciste.

 

Aujourd’hui, loin de constituer un rempart contre l’Islamisme, la laïcité, de fait,  est le cheval de Troie des islamistes.

 

La laïcité de combat qui a eu pour but, depuis la révolution française, de détruire l’influence de l’Eglise catholique est aujourd’hui une laïcité de collaboration avec l’Islam.

 

Les dirigeants et militants islamistes révolutionnaires ont parfaitement compris qu’ils pouvaient s’appuyer sur l’égalité de traitement, par la République, de toutes les religions, la liberté de conscience et de culte et la neutralité de l’Etat pour multiplier les mosquées et les lieux de culte afin de faire de l’Islam la première religion de France.

 

En ne reconnaissant officiellement aucune religion depuis la loi de séparation des églises et de l’Etat, la République les reconnait donc toutes.

 

Les islamistes peuvent par ailleurs compter sur les habituels compagnons de route et idiots utiles qui ne ratent jamais une occasion, par leurs déclarations, de justifier l’augmentation du nombre de mosquées.

 

Les laïcistes auront ainsi réussi l’exploit de couper les Français de leur mémoire, de leur identité et de leurs racines chrétiennes, de détruire l’âme de la France pour finalement offrir une caution laïque et républicaine aux organisations islamistes dont le but est clairement révolutionnaire et conquérant.

 

Rappelons simplement la déclaration d’Ahmed Jaballah, co-fondateur de l’Union des Organisations islamiques de France ( UOIF) : « L’UOIF est une fusée à deux étages, le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique ». En croyant maçonner la République à leur image, les laïcistes font en fait le lit des islamistes.

 

La réponse aux défis de l’islamisation doit être politique, culturelle et spirituelle par l’inversion immédiate des courants migratoires, la réforme du code de la nationalité, l’arrêt de toute construction nouvelle de mosquées et la défense de l’identité nationale française et des valeurs européennes de civilisation.

 

Le refus de la colonisation migratoire et l’affirmation du droit du peuple français à rester lui-même sont des conditions nécessaires et vitales au refus de la colonisation islamique.

 

Carl Lang prendra la parole samedi prochain 9 avril lors du colloque sur les 35 ans du regroupement familial organisé à Paris par Synthèse nationale (15 h - 18 h 30, Centre des conférences 8 bis, rue de la Fontaine au Roi 75011 - Métro République et Goncourt) cliquez ici.

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Alain Soral quitte la rédaction de Flash : une mise au point de Nicolas Gauthier, directeur du journal...

63 FLASH UNE.jpgLa rumeur est assassine et le téléphone arabe jamais en dérangement, surtout sur Internet. Il est tout aussi grossier pour un éditorialiste de parler de son propre journal. Mais il est des fois où l’urgence s’impose.

Alain Soral, l’un de nos chroniqueurs, nous quitte donc, pour des raisons qui lui sont propres. Cela ne remet rien en cause d’essentiel, rien des idées et des combats que nous continuons de partager. Mais ainsi va la vie, celle des familles comme celle des journaux…

Tant qu’à continuer sur les questions qui se posent, deux reproches récurrents nous sont parfois faits. Le premier, une trop grande proximité avec le Front national… Et alors ? Dès qu’on allume la radio ou la télévision, c’est miracle si l’on ne tombe pas sur Marine Le Pen ! Et nous devrions être le seul organe de presse à ne pas commenter l’actualité ? Oui, nous sommes plus proches du FN que du NPA et je préfère trinquer avec Marine Le Pen qu’avec Olivier Besancenot. Et alors ? Ce n’est pas pour autant Flash qui dicte la ligne politique du Front national, pas plus que Marine n’influe sur celle de Flash.

Le second, une propension à trop parler du monde arabe et à ne pas stigmatiser l’islam. Mais est-ce notre faute si le “Printemps arabe” fait la une des gazettes ? Et si, énième tentative désespérée de Nicolas Sarkozy de remonter dans les sondages, les mahométans se retrouvent au cœur du débat ? Pour le reste, Flash ne se porte pas trop mal – nos confrères, eux, perdent des millions d’euros tous les mois, malgré leurs puissants mécènes. Bref, dans une profession sinistrée, nous gagnons chaque jour plus de lecteurs alors que la plupart des autres journaux en perdent. On aimerait certes en conquérir un peu plus et un peu plus vite, mais comme on dit : on fait comme on peut. Voilà, c’était pour rassurer ceux qui auraient besoin de l’être. Alors que ces lignes sont écrites, nous sommes en train de boucler le numéro 63 tout en préparant déjà le 64. Bientôt trois ans que ça dure et perdure  ! Flash, c’est comme la diligence de la Wells Fargo dans les westerns de John Ford : elle passe toujours. Malgré les cowboys et les Indiens.

Site de Flash cliquez ici

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