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jeudi, 14 avril 2011

FLASH TOUJOURS DEBOUT !

nicolasgauthier.jpgUn message de notre confrère (et ami) Nicolas Gauthier, directeur de Flash :

 

La rumeur est assassine et le téléphone arabe jamais en dérangement, surtout sur Internet. Ainsi donc, le journal Flash serait donné pour mort ou sur le point de l’être…

 

Non, Flash est bien vivant et poursuit son développement.

 

Alain Soral, l’un de nos chroniqueurs vedettes, nous a quittés pour des raisons ne regardant que lui. Ainsi va la vie, celle des familles comme des journaux.

 

C’est donc au nom de toute l’équipe, plus soudée que jamais, Alain de Benoist, Philippe Randa, Christian Bouchet, Topoline, Pinatel, Pierre Le Vigan, Béatrice Péreire, Arnaud Guyot-Jeannin, Clovis Casadue et tous les autres, que je vous confirme la détermination de tous.

 

Il y a bientôt trois ans, nous avons lancé Flash, nouveau venu de la presse alternative, qui s’adresse aux patriotes de droite comme de gauche. Rigoureusement indépendants des partis politiques, indifférents aux querelles de chapelles et à des clivages politiques dépassés depuis longtemps, nous continuons notre chemin afin de révéler à nos lecteurs ce que les grands médias s’acharnent à leur cacher.

 

S’il vous plaît, transmettez ce message à tous vos proches, afin que tous sachent que Flash continue de paraître tous les 15 jours et poursuit son combat !

 

Nous gagnons chaque jour de nouveaux lecteurs, de nouveaux abonnés.

 

Si ce n’est déjà fait, j’espère que vous en ferez bientôt partie. Pour être accessible au plus grand nombre, nous avons fixé le prix à 50 euros pour l’année, soit même pas un euro par semaine, à peine le prix d’un café au comptoir…

 

Pour vous abonner, rien de plus simple : notre site www.flashmagazine.fr, sur lequel il est aussi possible de télécharger les anciens numéros.

 

Merci et à très bientôt, pour le prochain numéro de Flash !

 

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La sauvagerie comme voisine de palier...

Joly-cantonale-2011.jpgPar Thomas Joly

Secrétaire général du

Parti de la France

 

La sanglante actualité en Côte d'Ivoire, où ennemis tribaux se massacrent joyeusement les uns les autres avec une frénésie toute primitive, et l'arrivée massive de pseudo-réfugiés du Maghreb, prédateurs sociaux en puissance, m'amène à l'inquiétante réflexion suivante :

 

Ce sont donc ces gens hautement civilisés que l'on laisse entrer en France depuis des décennies, à qui nos gouvernants offrent, avec l'argent de nos impôts, logements, soins, éducation, allocations diverses et variées, nationalité française, passe-droits, etc ?

 

C'est donc avec des Tunisiens qui balancent en pleine mer les femmes par-dessus bord pour délester leurs embarcations de fortune qui leur servent à débarquer à Lampedusa, des Ivoiriens qui brûlent vifs leurs voisins par haine ethnique ancestrale, des pillards Lybiens, des étêteurs Rwandais, des égorgeurs algériens du FLN, que les Français sont sommés de « vivre ensemble » ?

 

Car il est évident que les gouvernants africains ne retiennent pas, bien au contraire, la racaille de leur pays, trop content de s'en débarrasser. Ce qui fait qu'une bonne part des "migrants" dont nous héritons - sans que l'on nous ait jamais demandé notre avis - ne font pas partie du haut du panier, loin de là.

 

Voici donc quel genre de voisins de palier le smicard français peut côtoyer dans son HLM.

 

Peut-on alors encore s'étonner de la sur-représentativité des "personnes issues de la diversité" (pour causer en novlangue) dans les prisons françaises ?

 

Et que se passera-t-il pour les petits blancs que nous sommes quand, comme le prédit sombrement Roger Holeindre, les collabos de l'invasion qui nous gouvernent « en arriveront à armer les banlieues communautaristes pour sauver leurs valeurs de la République » ? Quel sort nous sera réservé lorsque, unis par la haine du pays d'accueil et par la même religion conquérante et belliqueuse, les nouveaux occupants seront majoritaires (ce qui, au rythme actuel de colonisation de notre pays, ne saurait tarder) ? Posons la question à nos compatriotes pieds-noirs rapatriés, je pense qu'ils ont une petite idée du traitement qui nous sera appliqué...

 

Il appartient à nous tous de réagir avant que ce triste présage ne se réalise, avant que le chaos ne s'installe et que les barbares ne balayent notre civilisation en phase de décadence avancée. Rien n'est perdu si notre peuple retrouve sa fierté, son courage et son identité face aux dangers mortels qui le guettent. A nous de lui servir d'éclaireurs.

 

Source cliquez ici

15:22 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Gofman chez Taddei ce soir...

P Gofman.jpgNotre ami et collaborateur à la revue Synthèse nationale, l'écrivain Patrick Gofman sera ce soir 14 avril à 22 h 45 à l'émission "Ce soir ou jamais" de Frédéric Taddei, sur France 3, pour son livre Vengeances de femmes édité chez Fol'fer.

15:14 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les planches pourries du radicalisme...

Borloo_et_Lemetayer.jpgPar Jean-Gilles Malliarakis

L'Insolent

L'annonce de la candidature hypothétique de Jean-Louis Borloo président des radicaux valoisiens a manifestement réjoui certains journaux monopolistes régionaux. L'Est républicain de Nancy semble le soutenir. Et La Nouvelle république de Tours titrait fièrement le 8 avril "Paré pour 2012" avec en première page la photo du grand homme. Quant à la Dépêche de Toulouse, favorable aux radicaux de gauche, elle se montre plus réservée. La nouvelle phare qui réjouit sa rédaction correspond à une défection au sein du parti gouvernemental : "Après Jean-Louis Borloo, Rama Yade quitte l'UMP". Bigre. "Je suis le chemin emprunté par Jean-Louis, et j'invite d'ailleurs tous ceux qui sont en quête du même chemin d'espérance à le faire. Je fais comme lui, je suis solidaire et déterminée comme lui", avait déclaré en effet le matin même l'ex-secrétaire d'État.

De telles péripéties n'ont guère influencé la bourse de Tokyo, comme on peut l'imaginer aisément. L'électorat radical socialiste représente encore en France un bon 2 % des voix. Ceci pourrait jouer un rôle charnière certes, et les intéressés ne manquent pas de le faire valoir.

Offre soumise à condition, toutefois : il faut que l'unanimité des 2 % d'électeurs radicaux se portent sur le même candidat et votent au second tour selon ses recommandations. Pas gagné pour l'instant.

En 2007, le candidat se réclamant de la droite avait obtenu 53 % : un score beaucoup trop élevé au gré des manipulateurs classiques. À partir de 2008, tout a été fait, y compris par le chef de l'État lui-même, pour éroder la popularité de ce que les adversaires du Second empire appelaient déjà le pouvoir personnel.

Mme Yade ne manque pas de talent. Quand elle s'affirme "déterminée comme lui" nous pouvons d'autant plus la croire que la détermination des radicaux socialistes, dans leur longue histoire, au travers de leur 108 congrès n'a jamais strictement rien valu.

M. Borloo gère, en vrai professionnel, un magasin de planches pourries. On peut lui faire confiance pour contourner tout engagement auquel ses interlocuteurs auraient cru. On l'a vu, encore une fois, lors des négociations appelées ridiculement "grenelle de l'environnement".

Dans la période actuelle cette attitude typique des radicaux socialistes tient du vaudeville. Elle donne à rire.

Dans certaines circonstances, en revanche, elle a produit les effets les plus désastreux.

Ainsi, en 1940 la France fut essentiellement vaincue par la supériorité aérienne allemande, elle disposait "d'avions vieillots comme le Potez 25 à côté de chasseurs modernes comme le Morane 406. [Or] (…) avant la guerre on surestimait communément, en Allemagne aussi la force de l'aviation française. Personne n'aurait pu prévoir que l'aviation française jouerait un rôle aussi insignifiant. C'est aujourd'hui encore une énigme de savoir pourquoi il n'a pas été possible aux Français, au moins pendant les huit mois de la drôle de guerre, d'augmenter la capacité de production de leur industrie aéronautique." (3)

La clef du mystère ainsi évoqué tient à la bonne vieille tradition des radicaux socialistes : de 1936 à 1940, deux ministres de l'Air se sont succédé : Pierre Cot, qui recevra plus tard le prix Staline de la Paix, puis de janvier 1938 à mai 1940, Guy La Chambre, tous deux membres à l'époque de ce cher parti "républicain radical et radical socialiste" (nom officiel des radicaux valoisiens).

À celui-ci appartenait également Daladier, président du conseil, dont le protégé politique, le général Gamelin, dirigea si brillamment l'armée française.

Au lendemain de Munich, dès octobre 1938, la Grande Bretagne commença à préparer la guerre. De ce jour l'industrie britannique programma la fabrication de 450 avions de chasse par mois, ce qui permit à la RAF de gagner contre la Luftwaffe la Bataille d'Angleterre de l'été 1940. Dans le même temps il fut demandé aux Français un effort à hauteur de 250 avions par mois : ils ne les fabriquèrent pas.  Pourquoi ?

Les politiciens radicaux socialistes avaient promis. Et ils ne tinrent pas leur promesse.

On pourrait, hélas, multiplier les exemples.

Je ne manquerai pas d'en donner quelques-uns en évoquant (4) de cette étrange période où Staline s'allia à Hitler mais où la France des radicaux socialistes croyait à l'alliance franco-soviétique inaugurée par le pacte de non agression négocié par Herriot dès novembre 1932, continuée par le traité signé par Laval en 1935 etc…

Notes

1 - cf. La Dépêche du 8 avril 2011.

2 - sur RMC et BFM-TV

3 - cf. Revue d'Histoire de la seconde guerre mondiale N°22 avril 1956 p. 90

4 - Dans "l'Alliance Staline Hitler" à paraître le 10 mai 2011

09:59 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |