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mardi, 16 octobre 2012

Ils prendront la parole le dimanche 11 novembre prochain lors de la VIe journée de Synthèse nationale :

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12:00 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Valérie Trierweiler a trouvé sa voie : la mégère apprivoisée va donner dans l'humanitaire !

Yves Darchicourt

La mini tournée africaine de François Hollande aura au moins abouti à quelque chose, Valérie Trierweiler, la Première Maîtresse, qui l'accompagnait aurait eu une soudaine et congolaise illumination : " maintenant tout est clair, je sais ce que je veux faire " se serait exclamée la tweeteuse assagie qui va désormais se lancer dans l'humanitaire !

L'humanitaire sauce bobo évidemment, l'humanitaire sélectif, lointain et exotique qui préfère s'exprimer sur le Zambèze plutôt qu'en Corrèze ; le Gaulois dans la misère n'intéresse pas les branchés et c'est tellement plus médiatique de donner dans le style Kouchner au sac de riz. Et puis cela va lui permettre de voyager équatorial en hiver, du tout bon pour la dame mais aussi pour son Roudoudou soulagé de savoir que les éventuelles frasques verbales de la mégère n'arriveront qu'étouffées en France.

Voie de garage par "décret présidentiel", pour l'énervée au digitus impudicus baladeur ? Peut-être. Hélas aussi opération médiatique qui va surtout coûter bonbon au contribuable !

10:28 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Les conséquences de la Loi Taubira...

Bernard Lugan

L’on croyait avoir tout vu à propos de la repentance ! Or, au moment où, à Gorée, François Hollande se couvrait la tête de cendres (voir mon communiqué du 12 octobre), le cabinet du Premier ministre français reconnaissait qu’il avait été demandé à un « collectif » d’associations de « faire des propositions sur ce qui peut être fait en termes de réparations ». Rien de moins ! Français, à vos portefeuilles…

Peut-être pourrait-on suggérer à Monsieur le Premier ministre de mettre particulièrement à contribution les habitants de sa bonne ville de Nantes, elle qui fut une capitale de la Traite et dont les électeurs apportent régulièrement leurs suffrages au parti socialiste…
 
La question des réparations est régulièrement posée depuis que, sous un Président de « droite » et un Premier ministre de gauche, les députés votèrent à l’unanimité et en première lecture, la loi dite « Taubira », loi qui fut définitivement adoptée le 10 mai 2001.

Jacques Chirac décida ensuite que ce même 10 mai, serait désormais célébrée la « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions ». Cette décision plus qu’insolite rompait avec une sage pratique voulant, sauf exception, que des dates du passé soient toujours choisies pour célébrer les évènements historiques. Or, avec le 10 mai, ce fut une date du présent qui allait permettre de commémorer des évènements du passé.

Pourquoi ne pas avoir choisi le 27 avril, date anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France (27 avril 1848) pour célébrer cette « Journée des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » ? L’air du temps y fut naturellement pour quelque chose…

Il est d’ailleurs proprement stupéfiant de devoir constater que, littéralement couchés devant le politiquement correct, tous les députés de « droite », je dis bien TOUS, votèrent cette loi qui ne dénonce pourtant qu’une seule Traite esclavagiste, celle qui fut pratiquée par les seuls Européens, loi qui passe sous silence le rôle des royaumes esclavagistes africains et la traite arabo-musulmane (1). L’ethno-masochisme de nos « élites » semble sans limites !

Quelques années plus tard, Christiane Taubira a osé déclarer qu’il ne fallait pas évoquer la traite négrière arabo-musulmane afin que les « jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express du 4 mai 2006) !!!
 
L’énormité de la demande concernant les réparations est telle que le gouvernement va nécessairement devoir clarifier sa position. Il est même condamné à le faire devant l’impopularité et l’incongruité d’une telle démarche. Mais, harcelé par les groupes de pression qui constituent son noyau électoral, il va devoir donner des compensations « morales » aux « associations » concernées. Nous pouvons donc nous attendre à une nouvelle rafale de mesures de repentance.

Voilà comment l’histoire est violée et comment le totalitarisme liberticide se met en place. Lentement, insidieusement, mais sûrement.

Note
(1) L’Afrique Réelle du mois de novembre 2012 que les abonnés recevront au début du mois consacre un important dossier à ce que fut la réalité des traites esclavagistes.

09:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cannabis : la gauche veut nous enfumer...

Un communiqué de Thibaud de Chassay, directeur du Renouveau français :

Le ministre de l’Education dite « nationale », le franc-maçon fanatique Vincent Peillon, entend « lancer le débat » concernant la légalisation du cannabis.

Bien que Matignon ait par la suite démenti qu’il y aurait dépénalisation, il est patent que nous avons là un nouveau « ballon d’essai » lancé par la Gauche.

Lorsque celle-ci entonne ce genre de refrain, on sait ce que cela signifie : dans quelques mois ou quelques années, les projets qu’actuellement elle n’ose énoncer clairement seront proposés, puis inscrits dans la loi. Et ensuite, en revanche, il ne sera bien sûr plus question d’évoquer un quelconque débat : on le voit aujourd’hui avec des questions comme celles de l’avortement volontaire, de la peine de mort, etc.

L’idée de la libéralisation du cannabis appelle une réaction ferme et radicale des patriotes, car le sujet n’est pas si anodin qu’on pourrait parfois le croire.
 
Le fait est que le cannabis est et restera une drogue nocive : addictive, endommageant le cerveau, développant les troubles mentaux, marchepied vers l’usage de drogues encore plus dangereuses.

Un État soucieux du bien commun, à l’inverse de notre République donc, ne saurait laisser la jeunesse à la merci d’un tel fléau.

Mise de côté la question marginale d’une utilisation thérapeutique, envisageable sous contrôle strict de l’État, tous les prétextes avancés par la Gauche restent « fumeux » ; à commencer par l’amour d’une liberté individuelle mal comprise qui ne mène en réalité qu’à l’asservissement.

On peut supposer que l’idée d’assécher les trafics en banlieue n’est qu’une mauvaise excuse pour tenter de récupérer à son profit une économie souterraine : la rente dont pourrait bénéficier la République en taxant le cannabis, comme elle le fait déjà sans vergogne pour la cigarette, doit faire rêver des socialistes toujours en quête d’argent à dilapider.

Mais il est prévisible que si l’État tarit cette source de revenus dans les banlieues immigrées, sans traiter le problème de celles-ci à la racine, les trafiquants se rabattront sur d’autres produits, probablement pires, qu’ils tacheront d’écouler en créant le besoin chez les personnes qu’ils démarcheront.

Il reste vrai que la situation actuelle n’est nullement satisfaisante.

Mais devant le constat d’une très large consommation de cette drogue (la France est championne d’Europe en ce domaine, avec 24% de ses 15-16 ans qui ont fumé du cannabis au cours du dernier mois), il faut prendre le problème à la source en éliminant d’une part le trafic de cannabis par une répression plus efficace des trafiquants, et d’autre part traiter la question des banlieues par la seule solution véritable : rapatrier leurs habitants.

Il convient de ne pas s’adapter cyniquement à une situation que l’on a laissée pourrir, comme le font nos gouvernants en espérant des gains faciles sur le dos d’une jeunesse qu’ils souhaitent voir toujours plus avachie, toujours plus abrutie, toujours moins apte à une révolte que pourtant tout légitime.

La triste réalité du monde moderne, que beaucoup de jeunes cherchent à fuir, peut être modifiée, réellement. Pour cela, il faut justement que cette jeunesse se lève, animée d’un idéal enthousiasmant comme celui que nous lui proposons.

09:26 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |