dimanche, 20 janvier 2013
21 janvier 1793 : Louis XVI immolé sur l'autel des Droits de l'Homme !
C'est à 10h22 dit-on que le Roi Louis, seizième du nom, eut la tête tranchée par la guillotine à Paris place de la Révolution, actuelle place de la Concorde.
La mise à mort du Roi, après son "procès", allait marquer le début du sinistre engrenage de la Grande Terreur soigneusement orchestrée au nom des Droits de l'Homme et qui de juin 1793 à juillet 1794 allait connaître son parxoysme sous le "règne" du psychopathe Robespierre et de sa clique. Sous les auspices des nobles principes républicains issus des Lumières, les enragés multiplieront les "procès" iniques, pour gagner du temps ils ne rechigneront pas sur les exécutions sommaires et les massacres collectifs (Paris, Lyon, Nantes... ) avant, summum de l'horreur, de planifier soigneusement le génocide du Peuple vendéen pour lequel, à ce jour, il n'est officiellement demandé aucune repentance ! Comme il n'y a nulle ombre de repentance concernant les ignobles parodies de procès et les exécutions de Mme Elisabeth soeur du roi et de la reine Marie-Antoinette son épouse et aucun mea culpa pour le mort lente du petit Louis XVII livré aux exactions d'une brute alcoolique sur instructions des grands humanistes, les grands ancêtres des grands principes de la République franc-maçonne.
Sans doute marque d'une Justice immanente, les bourreaux de la famille royale, les massacreurs en chef de centaines milliers d'innocents de tous âges et de toutes conditions finiront par s'entre-égorger.. .toujours au nom des Droits de l'Homme !
Le testament du Roi cliquez ici
22:04 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Pour rester libre, lisez la presse libre !
21:59 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Tribune libre : Pourquoi le Québec, l’Écosse, la Flandre et la Catalogne ne seraient-ils pas indépendants… Demain ?
C’est quand même Charles De Gaulle (ex-président français) qui s’est exclamé le 24 juillet 1967 à l’hôtel de ville de Montréal : « Vive le Québec libre ! »
C’est aussi la communauté internationale qui a immédiatement reconnu l’indépendance du Monténégro après le référendum de mai 2006 et cela, selon le principe de l’autodétermination des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Que l’on se rappelle aussi en France du référendum le 8 février 1962 qui accorda l’indépendance à l’Algérie…
Quant au Kosovo, partie de la Serbie depuis le XIIème siècle, il s’est proclamé unilatéralement indépendant le 17 février 2008 et a été légitimé par plusieurs États de l’Union européenne, dont la France, et par de nombreux autres États comme les USA.
Ce pays, de 11.000 km2 et de 2,2 millions d’habitants aurait-il plus d’influence ou de poids économique que la Catalogne (32.000 km2 et 7,3 millions d’habitants), que la Flandre (13.000 km2 et 6,7 millions d’habitants) ou que le Québec (1.600.000 km2 et 8 millions d’habitants).
Et ne parlons pas du PIB par habitant ! Kosovo = 2.700€ ; Monténégro = 3.000€ ; Malte = 20.000€ ; Québec = 26.000€ ; Ecosse = 28.000€ ; Catalogne = 31.000€ ; Flandre = 33.000€.
Pourquoi encore refuser aux uns ce que l’on a accordé aux autres ?
Ces régions qui aspirent à leur autonomie totale seraient-elles vouées aux abîmes si elles proclamaient leur souveraineté ?
Est-ce que la désolation, la récession et les faillites ravageraient ces contrées dès leur indépendance ?
Pourra-t-on encore longtemps affirmer que l’Écosse, la Catalogne, la Flandre ou le Québec n’ont aucune raison de se séparer d’un État centralisateur et omnipotent ? Que ces nations auraient moins de justification d’exister que des pays comme Malte, la Slovénie, la Macédoine ou le Monténégro ?
Assez d’hypocrisie : les Flamands, les Écossais, les Québécois et les Catalans méritent eux aussi leur souveraineté !
21:39 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’armée algérienne a eu raison...
Le Gaulois cliquez ici
L’intervention de l’armée algérienne sur le site de Tiguentourine fait couler beaucoup d’encre, mais très peu à bon escient. En effet, il est de bon ton dans les milieux politico-médiatiques de focaliser sur la mort de 23 otages lors de l’assaut, en oubliant presque que tous les terroristes islamistes ont été éliminés et que des centaines d’autres otages ont ainsi pu être libérés (voir Le Gaulois).
Naturellement, la mort de certains otages est à déplorer mais le bilan global de cette action doit néanmoins être regardé comme positif. Et là est l’essentiel. Alors OUI, l’Algérie a eu raison d’intervenir comme elle l’a fait.
En agissant ainsi, le gouvernement algérien et son armée ont envoyé un signal fort : on ne discute pas avec les terroristes, on ne perd pas son temps en palabres stériles, on tue l’ennemi. Au moins, c’est clair. Message reçu !
Une belle leçon que devraient retenir nombre de journalistes et que les « gouvernants » occidentaux feraient bien de méditer...
Au lieu de cela, à longueur de commentaires, nous n’entendons que pleurnicheries, atermoiements, regrets quant à une intervention qualifiée de « précipitée ». On voit même certains journalistes à peine sortis de leur école se poser en spécialistes de « la chose militaire » et porter des jugements parfaitement débiles, déplacés et tout simplement idiots sur des situations qui leur échappent totalement.
Pour ces gens-là, les valeurs sont complètement inversées : les militaires devraient avant tout être des humanitaires et, dans le même temps, tout ce qui a une allure virile est suspecté de brutalité gratuite. Bref, à leurs yeux, tout ce qui ne leur semble pas suffisamment féminisé est coupable de machisme. Donc, répréhensible. Pour eux, toute violence prise dans l’absolu est mauvaise… c’est même « la force du faible »… « Tout sauf la guerre ! »… On n’est décidément pas sorti de l’auberge avec des âneries pareilles !
Les choses sont pourtant simples… trop simples même pour ces esprits malades !
Un militaire est avant tout un Soldat, un guerrier destiné à faire la guerre que d’autres –suivez mon regard !- n’osent pas faire eux-mêmes. Un guerrier n’a pas vocation à faire de l’humanitaire, ce qui ne l’empêche pas pour autant de se montrer « humain ».
Il faut cesser de considérer nos Troupes comme des « Soldats de la paix ». On en a vu le triste résultat notamment le 23 octobre 1983, à Beyrouth, lors de l’attentat suicide du Drakkar qui coûta la vie à 58 de nos Paras des 1er et 9ème RCP. Nos Soldats sous commandement FINUL (Casques bleus de l’ONU) avaient alors reçu l’ordre de ne pas faire usage de leurs armes. Un comble !
En fait, pour en revenir à cette intervention au Sahara, ce qui est reproché à l’armée algérienne, c’est d’avoir fait la guerre à d’autres guerriers en appliquant « la Loi du plus fort » avec une violence justifiée.
Que les journalistes et les politiciens qui ne sont pas d’accord avec ces évidences enfilent donc leurs tutus de ballerines et aillent faire des pointes devant les djihadistes. Ils finiront alors égorgés comme des bestiaux. Après tout, ils ne l’auront pas volé !...
21:28 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hommage à Yves Debay
Le journaliste français Yves Debay a été abattu jeudi par un tireur embusqué dans le nord de la Syrie, où il était en reportage.
Il a été tué d’une balle dans la tête, dans des conditions encore troubles, près de la prison centrale d’Alep, à la lisière nord de la métropole où de violents combats opposaient rebelles et soldats.
Ancien militaire belge, puis membre des unités d’élite de l’ex-armée rhodésienne (aujourd’hui Zimbabwe) face à la rébellion marxiste, avant d’être reporter de guerre pour la revue militaire Raids pendant 20 ans, Yves Debay avait lancé en 2008 sa propre revue, Assaut, pour laquelle il multipliait les reportages périlleux, sur tous les fronts.
Personnage attachant et haut en couleur, Yves Debay était de tendance nationale et n’hésitait pas à le faire savoir (y compris dans sa revue) ni à se montrer dans les rassemblements qui vont bien.
Source Altermedia cliquez ici
21:00 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hollande l’Africain
Le billet de Patrick Parment
L’intervention française au Mali remet la France dans un jeu africain dont François Hollande voulait s’abstraire. Il hérite, qu’il le veuille ou non, d’un passé qui est, lui, nettement plus difficile à occulter. D’un côté le poids de l’histoire, de l’autre le fait que nos anciennes colonies sont autant d’espaces francophones. Enfin, la calamiteuse décolonisation gaullienne a rendu ces pays peu ou prou dépendants de la France. On n’en dressera pas ici le catalogue, mais il est certain que l’action d’un Jacques Foccart n’avait rien de particulièrement humanitaire. Ce qui arrangeait aussi bien Paris que les « rois nègres » promus par nos soins et qui ont pour la plupart affamé leur pays et garni leurs comptes en suisse.
François Hollande a, par ailleurs, hérité de la calamiteuse politique des deux « va-t-en-guerre » que furent Sarkozy et Juppé, au triste bilan. Après avoir installé, au mépris des réalités locales, un Ouattara musulman à la place de Gbagbo en Côte d’Ivoire, nos deux compères s’en sont pris à la Libye. Où nos intérêts n’étaient nullement menacés par le colonel Kadhafi. Donc, on s’explique assez mal la fureur et l’acharnement qu’ont mis nos deux sicaires à vouloir la peau d’un homme qui s’était bien assagi et dont les actions en faveur de l’Afrique ne pouvaient qu’être porté à son crédit. Il semblerait que ni Sarkozy et encore moins Juppé n’aient mesuré les conséquences de leur politique : la déstabilisation de l’Afrique subsaharienne. Ce couple frénétique, portera aussi son regard sur la Syrie où il fera preuve du même aveuglement. Marquant par là leur soumission à une géopolitique américano-occidentale. D’autant que la Syrie a toujours été un allié naturel de la France dans le chaudron moyen-oriental. Mais, c‘est un autre sujet.
Tout cela fait quand même beaucoup d’erreurs de jugement de la part d’un ex-ministre, étranger semble-t-il, aux Affaires étrangères. Même Bordeaux est bien trop grand pour ce petit homme à l’orgueil démesuré et éternel second couteau.
La défection de la Libye comme gendarme de toute la région subsaharienne a entraîné la formation de bandes djihadistes – anciens mercenaires de Kadhafi pour la plupart – qui ont transformé la prise d’otages en business. Armés par les arsenaux libyens laissés à l’air libre en raison du chaos qui règne désormais dans ce pays, ces bandes se sont mises à semer la terreur dans cette région au nom d’un islam radical. Le Mali, pays fragile, était une proie toute trouvée : un pouvoir central bancal et une armée de traîne-savates. Largement de quoi déstabiliser toute une région de la Mauritanie au Niger.
Pouvait-on laisser faire quand se trouve soudain menacés nos intérêts stratégiques au Niger qui est l’un de nos principaux fournisseurs en minerai d’uranium ? Certainement pas. Il devenait urgent d’intervenir. Car, ne nous y trompons pas, ce n’est pas le sort des populations qui a pesé dans la balance.
Les yeux de tous les pays africains alentours (francophones pour la plupart) étaient braqués sur nous. Aussi, notre intervention en a rassuré plus d’un. Sauf que la chasse au « dahut » ne fait que commencer sur un territoire quasi désertique plus grand que la France. Comme le disait je ne sais plus qui : on sait quand la guerre commence, on ne sait pas quand elle s’arrête.
Voici donc François Hollande pongé malgré lui dans la fournaise africaine où Chinois et Américains ne sont pas moins inactifs. Il serait vain de nier l’affect qui nous relie à nos anciennes colonies (n’est-ce pas M. Bongo, fils de… arrimé à Total) et les intérêts que nous avons sur ce continent (n’est-ce pas M. Bolloré). La question que l’on pose à Hollande l’Africain, Scipion des temps modernes, est : c’est quoi la suite ? Sachant que l’armée française n’a plus les moyens de ses « possibles » ambitions tant elle devient, au fil des ans et de la réduction des crédits, de plus en plus l’ombre d’elle-même.
13:40 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Mahmoud El Shennawy : le braqueur d'habitude doit rester en prison !
Yves Darchicourt
Incroyable ! Le boboesque quotidien (l'im)Monde s'est fait le relayeur zélé d'une pétition abracadabrantesque visant à obtenir la gràce présidentielle et la libération conditionnelle de Mahmoud "Philippe" El-Shennawy, 58 ans, un multi-récidiviste du braquage, de la prise d'otage et de l'évasion !
S'il sort un jour régulièrement de prison, il aura 78 ans, ce qui trouble profondément quelques émotifs, une poignée de "consciences" au lacrymal orienté qui plaident pour l'individu dont le palmarès est pourtant éloquent : un début de "carrière" à 17 ans (vol avec violence), à 22 ans il écope de la perpétuité pour attaque à main armée et prise d'otage; sa peine est réduite à 20 ans et il sort en conditionnelle au bout de seulement 13 années de prison; à peine dehors, il reprend ses habitudes de bracos, se fait prendre et retourne à la case prison. Au cours d'une permission de sortie (!), il s'évade, attaque une banque et se fait reprendre; en 2004 il parvient à s'évader en prenant des otages puis braque cinq fois...en 2005 il est arrêté alors qu'il est en repérage pour une nouvelle attaque à main armée. Depuis le malfaisant engraisse aux frais du contribuable; faute d'avoir pu s'organiser une nouvelle cavale, il a déposé dernièrement un recours en gràce appuyé par une pseudo grève de la faim qui lui a valu le regard mouillant et le soutien moral d'un quarteron d'humanistoïdes.
Ce Mahmoud est un exemple vivant du malhonnête irrécupérable, du violent indécrottable, du danger public permanent qui doit rester hors d'état de nuire et dont la libération constituerait tout simplement une mise en danger de la vie d'autrui. Qui peut penser que l'El-Shennawy pourrait se mettre à travailler pour vivre ? Ce Mahmoud est un dangereux définitif, un féroce dont on regrettera qu'il n'ait pas été abattu au cours d'une de ses "prestations", il est au trou, qu'il y reste ! Pour ce faire, l'association "Institut pour la Justice" cliquez ici met en ligne une contre-pétition demandant le maintien en détention de Mahmoud El Shennawy jusqu'à expiration de sa peine cliquez là.
01:19 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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