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lundi, 22 avril 2019

Les Brigandes viennent de sortir un nouvel album : CONTRE LE TEMPS

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12 nouvelles chansons, 20,00 € (+ 5,00 € de port)

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SRI-LANKA : « MEURTRES AU PARADIS »

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

L’île de Ceylan, rebaptisée République du Sri Lanka par les autochtones, peut-être la plus belle perle de l’ancien collier colonial britannique, a été frappée le dimanche de Pâques par une vague d’attentats anti-chrétiens sans précédent.

Pourtant l’île, pendant la guerre civile entre Cinghalais et Tamouls, en avait connu des horreurs, avant que l’armée nationale n’écrase définitivement dans leur enclave du nord-ouest, dans la péninsule de Jaffna,  les « Tigres Tamouls » de l’Etat autoproclamé de l’Eelam. La mort de Velupillai  Prabahakaran, chef des Tigres de Libération de l’Eelam  tamoul (LTTE), en mai 2009 (1), sonna le glas de leurs espérances séparatistes. Cette guerre avait fait en trois décennies plus de 70 000 morts, chiffre à rapprocher de la population, 20 millions d’âmes. Selon un bilan provisoire à l’heure où ces lignes sont écrites, c’est environ 300 personnes qui ont trouvé la mort dans l’explosion de bombes déposées dans trois églises, notamment Saint-Antoine à Colombo (2), et quatre hôtels, dont le Cinnamon Grand Hôteloù un musulman, Mohamed Azzam Mohamed,s’est fait exploser parmi les clients. L’heure et le jour n’ont pas été choisis au hasard, c’est en pleine célébration de la messe pascale que ces engins de mort ont explosé. De Londres à Washington en passant par Paris ou New-Delhi, c’est la stupeur et l’indignation qui se sont exprimées. Un émoi considérable a frappé les croyants, à commencer par ceux qui se trouvaient au Vatican, le cœur de la Chrétienté. Mais si le pape François n’a exprimé que  « sa tristesse », l’archevêque de la capitale cinghalaise a demandé que les coupables « soient châtiés sans pitié ». Un curé de choc, lui, pas un « bisounours » papal !

Une carte postale souillée

La carte postale sri-lankaise, avec ses plages ourlées de cocotiers, ses temples immaculés, ses collines assaillies de plantations de thé, et sa jungle pacifique où fût tourné, notamment, le film « Le pont dela rivière Kwaï » , est sérieusement écornée. Bien qu’une autre bombe ait été désamorcée sur la route menant de la capitale  à l’aéroport, ce dernier est resté ouvert au trafic, sous très haute surveillance. La police a officiellement annoncé avoir arrêté  des suspects en liaison avec ces actes de terreur. Les regards se tournent vers le National Thow Heeth Jarma’ath (NTJ), une organisation islamiste qui s’était déjà fait connaitre pour son hostilité au bouddhisme. Mais certaines rumeurs, - malveillantes, pour brouiller les pistes ? -, évoquent certains militaires, courroucés, par l’intrusion de chrétiens dans les enquêtes concernant la répression menée contre les Tigres tamouls. Toujours est-il que…

… Là comme ailleurs, « le bien vivre ensemble » est soumis à rude épreuve…

Les attentats de Colombo et de Batticaloa ne sont que les énièmes actes christianophobes qui ensanglantent ou mutilent la planète, du Caire à l’Irak, en passant par notre France profonde où les autorités semblent bien plus préoccupées par une imaginaire islamophobie, que par une réelle haine anti-chrétienne, telle qu’elle s’est exprimée, par exemple, sur les réseaux sociaux à l’occasion de l’incendie de Notre Dame. Incendie, d’ailleurs, dont on ignore encore, à ce jour, les origines et qui, sans complotisme aucun, est peut-être d’origine criminelle. Mais le saura-t-on jamais un jour ? Ce qui ne doit pas faire oublier non plus le départ de feu suspect à Saint-Sulpice, ou les profanations diverses et variées, - d’inspiration sataniques ? -, des cimetières et autres lieux ou symboles chrétiens, calvaires, crucifix etc…

Le Sri-Lanka, avec sa population composite, ethniquement et religieusement divisée, est l’exemple type du refus du « bien vivre ensemble ». Les communautés se supportent, plutôt mal que bien, ici comme ailleurs, à Chypre, au Liban, en Turquie, en Palestine/Israël, aux îles Fidji, Bosnie, etc…Bref partout où l’on oblige des peuples à vivre « dans le même sac » étatique. Et ce ne sont pas les évènements que connaissent quotidiennement nos banlieues, qui démentiront le constat. Le Sri Lanka sort d’une longue et furieuse guerre civile-raciale qui a opposé les « indigènes », les Cinghalais, principalement bouddhistes, -70 % de la population- , aux immigrés tamouls venus de l’Inde dravidienne et à leurs descendants, importés par le colonisateur anglais pour travailler dans les plantations de thé. Ces derniers étaient généralement musulmans, leur pourcentage tournant autour de plus ou moins 10 %, comme d’ autres Sri-Lankais de religion  hindouiste. Le reste étant chrétien ou animiste.

Le tourisme local est en grand danger

Le ministère des affaires étrangères local a déclaré à l’AFP « qu’autour de 37 étrangers sont morts,sur lesquels 11 ont été identifiés. Certains des corps sont mutilés et il est compliqué de lesidentifier »…C’est ainsi que le magnat du prêt -à -porter danois a perdu l’essentiel de sa famille. Voici une terrible situation qui ne va pas arranger le tourisme, une activité employant une nombreuse main-d’œuvre, tourisme qui venait de repartir après les « années de plomb » de la guerre contre les rebelles Tamouls. D’autant que la situation politique est compliquée :  si le président de la République, Maithripala Sirisena, leader de la coalition de gauche United people freedom aliance(UPFA) a été élu en 2015, c’est le parti de droite de Mr Rani Wickremesinghe de National front for a goodgouvernancequi occupe la primature ! Une situation ubuesque qui ne facilite pas la cohabitation pourtant nécessaire entre deux hommes en conflit politique permanent, dans une île en proie à la corruption, à la pauvreté et à l’intransigeance religieuse. 

Notes

(1) Selon des sources officielles, il aurait été abattu en fuyant dans une ambulance, en compagnie de deux de ses lieutenants.

(2) La capitale a été transférée dans la banlieue sud-est de Colombo, à Kotte, rebaptisée pour la circonstance «Sri Jayawardenapura Kotte ». Une tendance très asiatique, avec la Birmanie (Myanmar) et la Malaisie, qui ont délaissé leurs capitales, respectivement Rangoon et Kuala-Lampour au profit de villes nouvelles, Naypydaw et Putrajaya.

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17:07 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Yvan Benedetti face à la répression​

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Un communiqué de Jeune nation :

Condamné en 1ère Instance en juillet de l'année dernière à 4000 € d'amende ou 80 jours de prison, Yvan Benedetti sera de nouveau jugé en appel mardi 7 mai à 16h, à Lyon.

Il est poursuivi au motif de « reconstitution et maintien » de ligue dissoute ce qui constitue selon la citation qu’il a reçue, d’inversion accusatoire, « un crime contre la Nation et une atteinte à la sureté de l’Etat ». Durant l'enquête, devant les policiers, puis devant le juge d'instruction et enfin devant le tribunal, Yvan Benedetti a toujours réaffirmé la permanence de l'Œuvre française et à travers l'Œuvre, celle du nationalisme, et à travers le nationalisme, celle de la France! N'a-t-il pas déclaré haut et fort qu’ « à moins de le dissoudre dans l’acide, il ferait toujours face » et que « l'Œuvre française est comme la braise qui continuerait à luire alors que l'on ne parlerait plus ni de Valls ni Hollande » responsables de la dissolution. Aujourd'hui François Hollande n'est plus qu'un ancien président et Manuel Valls a déserté le champ de bataille, pour continuer ses activités à l'étranger.

Avant cela, le 25 avril, Yvan Benedetti est convoqué devant des membres de la commission parlementaire en charge des « violences d’extrême droite » pour y être entendu. Cette commission, constituée à la demande de la France Insoumise, regroupe des députés de l’ensemble des groupes siégeant à l’Assemblée prétendument nationale et est présidée par le député de l’Hérault du parti du Frère Mélenchon Mme Muriel Ressiguier, issue d’une famille communiste, elle-même ancienne militante de « Ras l’Front ». Elle s’est distinguée en demandant notamment en mars 2018 au président de leur république la dissolution de la « Ligue du midi » du camarade Roudier et en réclamant, auprès de la mairie de Montpellier, la suppression des subventions accordées pour les fêtes patronales « Saint-Roch » de cette ville. Personne n’oserait mettre en doute la parfaite impartialité d’un tel personnage… Rappelons que siège notamment dans cette commission le député Meyer Habib, qui faisait partie des agresseurs du cortège traditionnel en honneur de Sainte Jeanne d’Arc, organisé par l'Œuvre française, en 1988, attaque au cours de laquelle a été blessé Yvan Benedetti.

C’est toujours ce même procédé d’inversion accusatoire, utilisé sans vergogne par les mêmes, contre les mêmes, dans l’intérêt des mêmes…

Ni les menaces, ni les convocations parlementaires, ni les procès ne feront jamais baisser la tête de ceux qui sont engagés dans le combat pour le rétablissement de la France. Encore faut-il que nous soyons unis et solidaires. C’est ainsi que nous serons plus forts.

Si vous voulez aider Yvan Benedetti, confronté une fois de plus à la répression, trois possibilités:

En venant le soutenir au Tribunal des 24 colonnes, cour d'Appel dans le Vieux Lyon, le mardi 7 mai à 16h.
En relayant l’information car il faut alerter.
En participant aux frais de justice.

Par chèque ou espèces à l’adresse suivante : Les Natios – Yvan Benedetti 4 bis rue Caillaux 75013 Paris (Chq à l’ordre d’Yvan Benedetti)

11:37 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’exemple ukrainien

Par Patrick Parment

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La victoire d’un acteur de série télévisée en Ukraine, Volodymyr Zelensky, aurait de quoi surprendre si le niveau de corruption et l’incapacité de Petro Porochenko à ramener la paix dans le pays n’avaient largement exaspéré une population au bord de la crise de nerf. Aussi, est-ce sans surprise que le programme de Zelensky se soit borné à une lutte contre la corruption et au retour de la paix. Ce qui veut dire également qu’il sera contraint, mais non forcé, de prendre langue avec son puissant voisin russe qui détient les clés du Donbass. Au même tire que de renégocier avec l’Union européenne.  Mais sur quelles bases ? C’est sur ce terrain – par-delà la corruption – que Porochenko s’est un peu emmêlé les crayons, suscitant la défiance des uns et des autres. L’autre leçon que l’on peut tirer de cette élection surprenante, c’est que les peuples savent trancher quand il le faut.

Voici qui nous renvoie à l’élection européenne du mois de mai où se manifeste également une forte suspicion à l’égard d’une institution de plus en plus critiquée dans ses modes de fonctionnement. Certes, a priori, le clan des libéraux est suffisamment amarré dans cette Europe pour en attendre un tsunami populiste. Mais le futur Parlement se verra dans l’obligation de tenir compte des fortes tendances qui vont inexorablement se faire jour. Le Brexit fait déjà office de coup de semonce. Sauf qu’il s’agit d’un phénomène typiquement Bristih, c’est-à-dire insulaire. Car, dans les pays continentaux, nul ne souhaite la mort de l’Europe. Mais beaucoup souhaite un mode de fonctionnement plus démocratique, plus « nationaliste », à savoir une Europe des patries et non plus celle de fonctionnaires anonymes et irresponsables. Sinon, à terme, l’Europe pourrait subir un séisme ukrainien.

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08:58 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

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01:33 Publié dans Livres, Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook