mardi, 02 février 2021
La tricherie criminelle des banques - avec Pierre Jovanovic
La BCE n’est pas en reste dans la fabrication de fausse monnaie conduisant toujours plus aux taux d’intérêts négatifs, une menace sur les retraites et l’épargne. L’essentiel des flux financiers se dirigent vers Wall Street et la City, tandis qu’en Europe se préparent les taxes covid. Fusions bancaires en masse et création de bad banks sont le signe d’une grave crise bancaire qui menace. Un signe qui ne trompe pas sur la nature du nouveau pouvoir étatsunien, Biden a nommé à la tête du gendarme de la bourse américains Gary Gensler, ce qui a fait hurler de rire toute la profession. En effet, Gary Gensler est celui qui a permis la manipulation des cours de l'or, de l'argent, et surtout, la prolifération des CDS (Crédit Default Swap, produits dérivés hyper toxiques) pendant une décennie. Cela n’empêche d’ailleurs pas que le monde commence à se défaire du Dollar, tandis qu’il est de plus en plus question du Revenu de Base Universel, l’aumône du Grand Reset. Et d’autres perspectives, à dire vrai, bien sombres, traitées avec une pointe d’humour pour garder le moral... Pour en parler, Olivier Pichon et Pierre Bergerault reçoivent le journaliste financier Pierre Jovanovic.
Gary Gensler nouveau président de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis.
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2e conférence du collectif Coordination Santé libre
Les différents groupes de travail du Collectif Santé Libre ont présenté ce dimanche 31 janvier 2021.
les premiers résultats de leurs travaux en présence de : - Violaine Guerin - Martine Wonner - Louis Fouché - Claude Veres - Patricia Melot - Claire Delval - Christine Spitz - Philip Keros - Claude Escarguel - Trinidad Garcia - Vincent Reliquet - Gérard Guillaume
Pour revoir la première conférence de lancement du collectif de Coordination Santé Libre du 9 janvier 2021 : ICI
Source : Nexus
16:05 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Discours de Vladimir Poutine au Forum de Davos 2021
Le Président russe Vladimir Poutine a participé à distance au Forum annuel de Davos, qui a lieu cette année du 25 au 29 janvier 2021. Cette année, le principal sujet de discussion est la nouvelle situation mondiale suite à la pandémie de coronavirus. Vladimir Poutine a réitéré ses déjà nombreux appels à la coopération internationale pour résoudre les problèmes les plus graves, mais aussi à résoudre le problème du creusement des inégalités sociales dans le monde, afin d’éviter que les tensions que créent ces inégalités ne finissent pas déboucher sur une instabilité et un conflit globaux. Il parle aussi des dangers que peut représenter le passage au tout robotique et informatique ainsi que le poids excessif de certaines sociétés numériques dans la vie politique des États.
Cher M. Schwab, cher Klaus ! Chers collègues !
J’ai assisté à de nombreux événements organisés par M. Schwab dans les années 90. Klaus vient de se rappeler que nous nous sommes rencontrés en 1992. Au cours de mon travail à Saint-Pétersbourg, j’ai assisté à plusieurs reprises à ce forum consultatif. Je tiens à vous remercier pour l’occasion qui m’est donnée aujourd’hui d’apporter mon point de vue à la communauté des experts, qui se réunit sur cette plateforme mondialement reconnue grâce aux efforts de M. Schwab.
Tout d’abord, Mesdames et Messieurs, je tiens à vous souhaiter à tous la bienvenue au Forum économique mondial.
Il est agréable de constater que cette année, malgré la pandémie, malgré toutes les restrictions, le forum poursuit encore ses travaux. Bien qu’il soit en ligne, il fonctionne toujours et donne aux participants l’occasion de partager leurs évaluations et leurs prévisions dans le cadre d’une discussion ouverte et libre, ce qui compense en partie le manque de communication directe entre les dirigeants, les représentants des entreprises mondiales et le public, qui s’est accumulé au cours des derniers mois. Tout cela est important à un moment où nous avons tant de questions difficiles auxquelles il faut répondre.
Le forum de cette année est le premier de la troisième décennie du XXIe siècle, et la plupart de ses thèmes portent, bien sûr, sur les profonds changements qui se produisent sur la planète.
En effet, il est difficile de ne pas remarquer des transformations...
15:10 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 6 février, Hommage aux morts des 6 février à Paris
Parce que nous n’oublions pas les générations passées de nationalistes qui se sont battues et sacrifiées pour que vive la France, le Cercle Franco-Hispanique organise chaque année un hommage aux morts de février (6 février 1934 – 6 février 1945).
Programme :
- 9 H 30 : cérémonie au cimetière de Charonne (Rdv devant l’entrée située Chemin du Parc de Charonne)
- 11 H 30 : messe solennelle
- 13 H 00: collation
Renseignements et inscriptions : 07.81.72.58.81 ou cfh.grimaldi@free.fr
11:34 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 6 février, galette des rois de la Ligue du Midi à Nîmes
Ligue du Midi cliquez ici
11:32 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Liberté ou santé ? Quand la pandémie divise les libéraux

Eugénie Bastié
Ah que le monde d’avant la pandémie était simple! Le clivage entre «mondialistes» et «populistes» tournait à plein régime. Les «ouverts» affrontaient les «fermés», les «progressistes» bataillaient contre les «conservateurs». Et puis le Covid est arrivé, rebattant les cartes idéologiques. On a vu un président pro-européen se mettre à parler de souveraineté nationale, le même, adepte du libre-échange, fermer les frontières, des libertariens communier avec les «gilets jaunes», des conservateurs batailler contre l’ordre sanitaire. C’est sans doute dans le camp du libéralisme que la division est la plus forte. En effet, jadis uni contre la tutelle de l’État et pour la réforme de ce dernier, les libéraux sont désormais divisés entre ceux qui dénoncent une atteinte intolérable aux libertés et les partisans de l’expertise qui justifient les mesures exceptionnelles au nom de l’intérêt général.
«La fragilité de la santé humaine peut fournir à l’État une justification permanente pour un état d’exception permanent », alertait dans Le Figaro le libéral conservateur Pierre Manent dès mars dernier. « Le Covid fait basculer le monde dans l’état d’urgence sanitaire permanent », renchérit le philosophe Gaspard Koenig dans une chronique remarquée, où il problématise le dilemme entre « vies prolongées » et «vies gâchées». L’essayiste Mathieu Laine redéploie à l’occasion de la crise le discours libéral classique contre « l’État nounou» tandis que le philosophe antitotalitaire Bernard-Henri Lévy s’inquiète d’un «virus qui rend fou ».
Mais d’autres libéraux comme l’économiste Nicolas Bouzou privilégient le réalisme économique aux principes, et affirment que les restrictions sont nécessaires pour retrouver le chemin de la croissance. Le libéral kantien Luc Ferry, dans sa dernière chronique dans nos colonnes, « La liberté plus que la vie ? », cite Rousseau pour rappeler que « la liberté ne consiste pas à faire n’importe quoi, à s’affranchir de toute contrainte, mais à “obéir à la loi qu’on s’est prescrite”». La philosophe Barbara Stiegler fait, elle, remarquer que l’attestation dérogatoire de déplacement est un exemple de nudge, cette technique qui consiste à influencer les comportements par de micro- incitations, et relèverait donc davantage du paternalisme néolibéral que de la bureaucratie administrative (elle aurait d’ailleurs été suggérée au gouvernement par un cabinet de conseil).
Faut-il voir dans l’affrontement qui se joue une bataille entre néolibéraux (qui ont troqué l’idée d’un homo économicus rationnel pour une défiance envers l’individu qu’il faut guider vers les bons choix) et libéraux classiques ? Jeff Bezos contre François Sureau ? À vrai dire, ce débat est consubstantiel au libéralisme lui-même. Foucault a bien montré que l’avènement de la biopolitique, c’est- à-dire l’intrusion de la politique dans la gestion des corps (santé, longévité, hygiène, etc.) est concomitant à celle du libéralisme comme cadre politique au XVIIIe siècle. Dès le départ, le libéralisme est traversé par cette contradiction.
Un bon exemple est le débat autour des Contagious Diseases Acts au Royaume- Uni, lois votées en 1864 qui donnaientles prostituées à des contrôles réguliers pour vérifier si elles étaient porteuses de maladies vénériennes qui pourraient affecter les membres de l’armée . Une femme infectée était alors obligée de se confiner dans un hôpital fermé. Ces lois liberticides prises au nom de l’intérêt général occasionnèrent un débat sur le rôle de l’État comme intendant moral et sanitaire. John Stuart Mill dit fermement son opposition : il comprenait bien l’objectif louable de la loi, à savoir la réduction des épidémies, mais affirmait que le moyen utilisé était trop attentatoire aux libertés. Il prit à cette occasion ses distances avec son « harm principle » (principe de nuisance) énoncé dans son livre De la liberté (1859) qui affirmait : « Les hommes ne [sont] autorisés, individuellement ou collectivement, à entraver la liberté d’action de quiconque que pour assurer leur propre protection». Cette prise de position acta l’évolution de Mill depuis un utilitarisme hédoniste hérité de Bentham, qui veut la maximisation du bonheur du plus grand nombre, vers un libéralisme plus individualiste.
La contestation du libéralisme en Occident ne date pas de 2020. La crise de 2008, les déséquilibres provoqués par la mondialisation, la montée du populisme ont puissamment contribué à son krach idéologique, le Covid-19 n’ayant été que le coup de grâce. Mais aussi peut-être l’occasion de se réinventer. Après la crise de 1929, qui avait marqué l’échec de la main invisible du marché sans règles, le colloque Lippmann en 1938 avait jeté les bases du néolibéralisme. À l’heure où se multiplient les lois liberticides, le libéralisme saura-t-il faire entendre une voix renouvelée?
Source : Figaro 02/02/2021
10:04 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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