dimanche, 23 octobre 2022
Le message de Jean-Marie Le Pen aux participants au Rendez-vous Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale dimanche 16 octobre à Rungis
22:34 Publié dans 14 - Les 14e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Meurtre de Lola : ce féminicide dont on ne dit pas le nom
En entretien avec Philippe Randa
directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
L’assassinat de Lola, une petite fille de 12 ans, a non seulement ému l’opinion publique, mais est devenu un enjeu politique avec l’accusation de « récupération » jetée par le gouvernement à la face de ceux qui pointent la responsabilité de celui-ci puisque la principale suspecte faisait l'objet d'une « Obligation de quitter le territoire français » (OQTF) et aurait dû être expulsée de France…
Si un événement, quel qu’il soit, émeut l’opinion publique, il est normal que le monde politique ait son mot à dire. Avec le recul d’une dizaine de jours depuis ce crime, on peut néanmoins faire certains constats que je m’étonne de ne pas avoir entendu, ni dans l’espace politique, ni dans l’espace médiatique…
Lesquels ?
Tout d’abord sur les motivations de ce crime : la principale suspecte, Dahbia B. a reconnu d’emblée le crime, le justifiant dans un premier temps, semble-t-il, par un désir de vengeance envers la mère de sa victime qui lui aurait refusé un passe d’entrée à l’immeuble : mais le motif, pour futile qu’il soit, est difficilement concevable puisque l’on sait qu’elle a fait prendre une douche à la petite Lola avant de lui faire subir des agressions sexuelles, précédant sa mort par étouffement, puis de lui inscrire les chiffres 0 et 1 sous la plante des pieds… Le motif de la vengeance est donc peu plausible, tandis que l’aspect sorcellerie, à peine évoqué, ne semble plus guère envisagé, tout comme la vente d’organes qu’elle aurait pourtant proposée à une des personnes mise en garde à vue et finalement relâchée… sans qu’on ait appris pourquoi, à elle précisément, elle a fait une telle proposition – tout de même un peu spéciale, non ? –… Il aurait été intéressant de connaître ses explications.
Non, les seuls commentaires « autorisés », « politiquement corrects », « non complotistes », « non récupérateurs », semble-t-il, à l’instar de ceux de la police et de la grande majorité des médias à longueur de déclarations ou d’antennes, sont de psalmodier « l’horreur », « l’abomination » du crime de Lola… À ce propos, les paroles de Brigitte Macron sont particulièrement révélateurs d’un vide abyssal lorsqu’elle déclare que ce drame est « absolument intolérable et abominable » – y a-t-il des drames qui seraient tolérables et modérément abominable ? – et lorsqu’elle ajoute que : « Ça ne devra plus jamais être… » : quand l'expression « Plus jamais ça ! » s’est répandue en France après la boucherie de la Première Guerre mondiale, on pouvait avoir ce vœu pieu, mais qui peut l’espérer avec des criminels ou des « personnes au jugement altéré », telles que considérées par les experts psychiatriques.
Le meurtre et le martyr de la petite Lola sont pourtant un crime horrible…
Comme tous les crimes, dont tous les viols, tous les actes de barbarie… Que la victime soit une enfant est certes plus émouvant, mais des crimes, dont des viols et des actes de barbarie, il y en a tous les jours et ce, depuis la nuit des temps… Lola n’est qu’une malheureuse parmi des millions d’autres dans l’histoire de l’Humanité. Et Dahbia B., son « présumé bourreau », n’est qu’un monstre parmi des millions d’autres dans cette même histoire…
Quel autre constat n’aurait pas été fait sur cette affaire ?
Celui du silence – allez reconnaissons-le, particulièrement « assourdissant », comme il est coutume de dire – des excitées du féminicide, telles Sandrine Rousseau ou Clémentine Autain et autres auto-proclamés professionnels de l’anti-racisme… et guère de monde, sur les plateaux de télévisions ou les antennes de radio n’a admis que non seulement, oui, une femme pouvait tuer ! Oui, une femme pouvait violer ! Oui, une femme pouvait torturer ! Et que cette femme, oui, pouvait ne pas être européenne !
Pensez-vous tout de même que l’importance qu’a prise médiatiquement le meurtre de Lola puisse changer les choses ?
Depuis dix jours, cela a surtout monopolisé les médias, permis de faire oublier le camouflet du Ministre de l’Intérieur dans l’affaire de l’imam Iquioussen dont la Justice belge a refusé l’extradition, la flambée des prix, les émeutes islamo-gauchistes au lycée Joliot Curie de Nanterre, les échecs dans le vote de plusieurs propositions de lois du gouvernement à l’Assemblée, j’en passe et beaucoup d’autres… Dans deux ou trois jours, une fois Lola enterrée, on trouvera bien un autre « fait-divers » – espérons toutefois qu’il ne soit pas aussi tragique – pour détourner l’attention de l’Opinion publique… À Rome, sous l’Antiquité, on achetait la paix sociale avec « panem et circenses » (du pain et des jeux)… En France, Macron regnant, on distrait l’attention des spectateurs et auditeurs avec des grandes-messes médiatiques particulièrement émotives sur des motifs « absolument intolérables et abominables » qui « ne devrait plus jamais être… »… Autres temps, autres procédés, même finalité !
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
Philippe Randa est l’auteur, avec Bernard Plouvier du livre Verbatim d’un délire sanitaire aux éditions Dualpha et récemment il a dirigé le Cahier d’histoire du nationalisme n°23 : « L’Algérie française. Le combat pour l’honneur » aux éditions Synthèse.
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20:16 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Cette semaine, Epona s'entretient avec Jean-Marie Le Pen
15:46 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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UN TRACT POUR CALLAC

Afin d'intensifier la mobilisation populaire pour la grande manifestation du samedi 5 novembre à Callac (22) contre le funeste projet francocide intitulé "Horizon", le Comité d'organisation vient de mettre en ligne un tract que nous vous invitons à imprimer, à reproduire (photocopies) et à diffuser le plus possible autour de vous. La réussite du rassemblement ne dépend que de l'engagement militant de tous...
Pour imprimer ce tract cliquez ici
14:42 Publié dans Callac 22 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ils devraient tous bien méditer cela ...

Bernard Germain
Le media « ActuValdeMarne », nous apprend que : « Ce vendredi 21 octobre 2022, un homme a tenté de violer trois femmes, dont une magistrate, aux abords du tribunal judiciaire de Créteil (Val-de-Marne).»
Ce journal indique en complément : « C’est aux alentours de 11 heures, rue Ambroise Paré, que les faits ont commencé. Deux femmes sont agressées par un homme. Ce dernier aurait crié « je vais te violer ! ». Une troisième femme intervient et se fait agresser à son tour. Il s’agit d’une magistrate travaillant au tribunal de Créteil situé à quelques mètres de là. L’agresseur lui aurait arraché ses vêtements et aurait également crié qu’il voulait la violer.
Face à son agresseur, la victime se débat. Des passants, alertés par les cris, interviennent et permettent l’interpellation de l’individu. Les policiers arrivent sur la place et la victime est prise en charge par les sapeurs-pompiers. En état de choc, elle souffrirait également de blessures au coude et au genou. L’agresseur a de son côté été placé en garde à vue. Selon une source proche du dossier, il faisait l’objet d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) depuis quelques semaines. Le procureur de la République de Créteil se serait rendu sur place.»
Voilà pour les faits.
Reste une question des plus intéressantes … que va faire cette magistrate lorsqu’elle sera remise de cette agression et jugera de nouveau des faits semblables ?
Va-telle continuer d’exercer son métier en trouvant quasi systématiquement des circonstances atténuantes aux agresseurs, comme on le voit régulièrement dans les jugements rendus par les tribunaux pour des affaires de ce type ?
Rappelons que dans de multiples affaires, même de meurtres, mettant en cause des clandestins dont certains sont frappés d’une OQTF, les dits magistrats sont habituellement d’une mansuétude stupéfiante pour les accusés. Ce qui révolte à juste titre les français victimes quotidiennement de faits similaires. Ce que chacun sait, mais est soigneusement caché par les bien-pensants et la quasi totalité des médias.
Ces OQTF sont une conséquence de la dépénalisation du délit d’être un « immigré clandestin », mesure décidée par François Hollande. Depuis cette dépénalisation, seule un infime pourcentage est appliqué puisqu’on demande au clandestin concerné de « bien vouloir » quitter le territoire national sous 30 jours, ce qu’évidemment il ne fait pas. Et lorsqu’il se fait reprendre, une nouvelle OQTF est décidée qu’il ne respecte pas plus.
Cette histoire de tentative de viol d’une magistrate me rappelle Coralie Dubost, célèbre député LREM, qui répétait en boucle sur les plateaux télé qu’il n’y avait pas d’insécurité en France, mais une « sentiment d’insécurité ».
Jusqu’au jour d’octobre 2021 où, sortant d’un restaurant chic du VII° arrondissement de Paris, elle fut victime avec son compagnon d’une agression de racailles. Ils furent dépouillés, elle de ses colliers et bijoux, lui de sa montre Rolex à 12.000€, ainsi que de leurs cartes bleues et reçurent en prime quelques orrions qui furent visibles un certain temps sur le visage de cette député.
A compter de ce jour, elle ne parla plus de « sentiment d’insécurité ».
Confrontée à la brutale réalité de la « vraie vie », celle que subissent chaque jour nos concitoyens, la député est revenue sur terre et a nettement changé de discours.
Il serait bon que cette magistrate, elle aussi confrontée à la « vraie vie », en tire les leçons et rende la justice en n’excusant pas quasi systématiquement les agresseurs en leur trouvant moultes excuses, surtout s’ils sont « clandestins ».
Cette juge pourrait peut-être aussi en parler à ses collègues afin qu’eux aussi redescendent sur terre et jugent en appliquant les textes, sans se faire plus souvent qu’à leur tour, les tenants d’une culture de l’excuse permanente.
Elle pourrait même en parler à son ministre, garde des sceaux, qui sur le sujet n’a pas simplement quitté la terre mais est déjà arrivé sur la Lune ou sur Mars.
Le résultat de cette politique de l’excuse, doublée d’un laxisme coupable, est terrible. Sa dernière victime s’appelle Lola, massacrée dans des conditions abominables, par une immigrée clandestine frappée d’une OQTF dont elle n’avait, elle aussi, que faire.
L’une des missions fondamentales de l’État est de protéger ses citoyens. C’est pour cela qu’il dispose du monopole de la force légitime et est doté de tribunaux dont la mission est de faire respecter les Lois.
Au lieu de se ressaisir devant ces faits terribles, nos gouvernants et tous les bien pensants, c’est à dire les vrais responsables de ces situations plus dramatiques les une que les autres, ne savent que condamner ceux qui dénoncent cette situation en les accusant de faire de la « récupération ».
Que ces gens au pouvoir ne s’étonnent pas si les citoyens, lassés de se faire voler, violer, frapper ou massacrer, finissent par se révolter et se mettent à se faire justice eux-mêmes puisque l’État ne joue pas son rôle, n’assume pas ses responsabilités et au final ne les protège pas.
Qui sème le vent récolte la tempête …
Ils devraient tous bien méditer cela !
14:32 Publié dans Bernard Germain | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'intervention de Philippe Randa lors du Rendez-vous Bleu Blanc Rouge de Synthèse nationale dimanche 16 octobre dernier à Rungis
10:15 Publié dans 14 - Les 14e Journées de Synthèse nationale, Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine
10:10 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 23 octobre 1983, Beyrouth : n'oublions jamais les 58 parachutistes français morts lors de l'attentat contre le Drakkar
10:06 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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