samedi, 28 février 2026
Terrorisme et violences de l’extrême gauche : la guerre des chiffres
Michel Festivi
Dans la guerre, comme dans le combat politico-médiatique, la guerre des chiffres est inévitable. L’extrême-gauche et ses relais, gravement attaqués depuis le meurtre ignoble de Quentin Deranque, et l’antisémitisme débridé de Jean-Luc Mélenchon et des chefs LFI, dont Rima Hassan, tentent de manipuler l’opinion, de dresser des écrans de fumée, en prétendant que la violence serait en réalité le fait de « l’extrême-droite », afin de détourner l’attention.
Des déclarations ubuesques se sont multipliées en ce sens, celles de l’inénarrable Éric Coquerel, pour qui, depuis une vingtaine d’années, la violence serait à 90% du côté de l’extrême droite (déclaration faite sans sourciller sur BFMTV le 23 février 2026). D’où viennent ces chiffres ? D’une extrapolation d’un ouvrage collectif publié aux Presses de Sciences Po, sous la direction d’Isabelle Sommier (ci-dessus), professeur de sociologie politique à Paris 1. Ce livre intitulé, Violences politiques en France de 1986 à nos jours, est, comme nous le verrons, très largement sujet à caution.
Mais qui est Isabelle Sommier ? Elle est très loin d’une neutralité nécessaire pour ce type d’études. Elle a par exemple participé en 2023, à une table ronde avec le député LFI Antoine Léaument, et ce à l’université d’été de LFI, ce qui n’est pas anodin. Cette discussion était dirigée par une autre sociologue, Marlène Benquet, elle-même membre de l’Institut La Boétie, très clairement affilié à LFI, Institut co-présidé par Jean-Luc Mélenchon. En effet, les Partis politiques n’ont pas l’habitude d’inviter à leurs universités d’été, des universitaires qui ne seraient pas en phase avec eux, et singulièrement LFI. Que dirions-nous des travaux d’un universitaire qui aurait participé à une université d’été du RN ou de Reconquête ?
Cet ouvrage établirait une base de données, qui serait censée répertorier sur la période considérée, 53 meurtres idéologiques commis en France, et dont 5 seraient selon ces auteurs, imputables à la gauche. Or ces « meurtres idéologiques », constitueraient une sous-catégorie des « meurtres politiques », eux-mêmes inclus dans l’ensemble plus large des faits dits de « violences politiques ». Pour parvenir à leurs fins, les auteurs ont ratiociné et catégorisé, alors qu’il aurait fallu au contraire globaliser. Mais malgré cette dilution peu scientifique, les mêmes auteurs n’arrivent pas à 90% des violences politiques imputées à « l’extrême droite », mais à 59,7%, car il faut aussi comptabiliser l’ensemble des violences, comme les destructions ou dégradations. Ce n’est plus du tout la même chose. De plus, nos sociologues sont contraints de constater, que le curseur, ces dernières années, s’est plus déplacé vers la gauche que vers la droite. Ainsi si l’on prend la période 2013/2017, les 2/3 des faits de violence étaient le fait de la gauche.
Mais si l’on englobe les meurtres politiques attribués au djihadisme islamique, ils représentent 69% des meurtres politiques, sur la totalité de la période, dont 216 uniquement en 2015-2016, soit déjà quatre fois plus que le nombre de meurtres idéologiques. Dès lors ce fallacieux pourcentage comme quoi 90% des violences politiques seraient attribuées à « l’extrême-droite », est un pur mensonge, une désinformation absolue. L’extrême gauche française défend ardemment l’islamisme, le palestinisme, et s’insurge en permanence contre ce qu’elle nomme « l’islamophobie », on ne peut donc pas classer ces crimes à « l’extrême-droite ».
D’autres incohérences majeures parcourent cette étude. La période retenue d’abord, purement artificielle, et ce pour les seuls besoins de la démonstration militante de ces universitaires ? Or, le groupe Action directe a commencé ses crimes bien avant 1986. Né en 1979, ces terroristes rouges ont revendiqué plus de 80 assassinats ou attentats en France. Or, bizarrement, seulement 4 de leurs crimes sont retenus par l’ouvrage précité. Curieux non ? Le rapport exclu aussi a priori, les trois policiers et le chauffeur de taxi, tués lors de la fusillade du 4 octobre 1994, par Florence Rey et Audry Maupin. Ces derniers étaient des militants syndicaux anarchistes, la presse de l’époque les considérait comme les dignes héritiers d’Action directe. Idem pour la tuerie commise en 2002 à l’hôtel de ville de Nanterre par Richard Dun, qui n’a pas été séquencée, or il était un militant de la cause altermondialiste. Pourtant Madame Sommier est une spécialiste du mouvement altermondialiste. Dun avait été aussi membre du PS puis des Verts et avait été membre de la LDH. (8 élus municipaux tués, 19 blessés). Dans sa lettre testament avant de se suicider en garde à vue, Dun évoquait son admiration pour Pol Pot et Staline, on ne saurait mieux dire.
Récemment, sur France Info, Isabelle Sommier a dressé une liste de 6 meurtres imputés à « l’extrême-droite », parmi ceux commis depuis 2022. Le meurtre du rugbyman Aramburu, tué en mars 2022, par un militant du GUD, a pour cause une bagarre, après que ce militant se soit interposé, dans un bar parisien, à 6H du matin, tous les protagonistes étant fortement alcoolisés. Pour l’instant, la justice n’a pas retenu ni l’acte politique, ni le crime raciste (cf. l’article du Figaro du 28/02/2026 de Paul Sugy, Mort de Quentin Duranque : 90% des violences politiques en France sont-elles commises par l’extrême-droite ?). En mai 2022, un Français d’origine marocaine et espagnole est tué d’une balle dans la tête, à Paris, suite à un différend entre individus au cours d’une rixe. L’auteur des faits aurait eu des propos antisémite et complotiste dans le passé. Pour autant, il semble que la malheureuse victime a été choisie au hasard, et rien ne permet de penser que ce meurtre aurait un caractère politique (cf. le même article). On le voit le classement effectué est particulièrement sujet à caution.
Comme le relève judicieusement Paul Sugy « Si par exemple chaque crime raciste dirigé contre des étrangers relève de la violence d’extrême-droite....pourquoi ne pas imputer en miroir de ces crimes, les meurtres relevant du racisme antiblancs à l’extrême-gauche, et donc possiblement la mort de Thomas à Crépol ». À lire aussi l’article de la revue Contrepoints du 24 février 2026, Ultragauche : La violence comme stratégie politique. Elodie Messéant rappelle qu’entre 2019 et 2023 l’agence européenne Europol a décompté 123 attaques du terrorisme de gauche au sein de l’UE, contre 16 au terrorisme de droite. La proportion est donc du simple à huit fois plus quasiment.
Ce qui est aussi par contre certain, c’est que dans son rapport annuel sur la menace terroriste, l’agence de police européenne fait état d’une nette augmentation des attaques de l’ultragauche. (Cf. l’article du JDD du 15 février 2026, Méthodes violentes sabotages...La menace sous-estimée de l’ultragauche). Les actions de nature terroriste liées à la gauche radicale sont sur le haut du podium, juste derrière celles du djihadisme. Écoterrorisme, groupuscules anarchistes, mouvances propalestiniennes, collectifs dits « antifascistes », comme le souligne un enquêteur « On fait face à un entremêlement de petits groupes militants et des structures syndicales bien implantées, le tout noyé dans une galaxie idéologique aux champs d’action différents les uns des autres ».
Cet article révèle que 10.000 personnes seraient suivies par le renseignement intérieur en France et que la gauche radicale inquièterait jusqu’aux plus hautes sphères de l’armée. Cette même inquiétude est partagée par la direction générale de la Gendarmerie nationale, toujours selon cet article. Cette inquiétude provient aussi du fait, que ces groupuscules jouissent d’un fort soutien politique à gauche. Comme l’écrivent les gendarmes : « Ce biais pacifiste crée les conditions d’affrontements de plus en plus violents. »
Paul Sugy remet la prétendue spécialiste Isabelle Sommier à sa place :
18:27 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dégradation de la situation au Proche et Moyen-Orient
11:46 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 14 mars, à Paris : le Congrès annuel du bien commun organisé par Academia Christiana
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11:14 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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À Vierzon (Cher) : l'union de toute la droite s'est réalisée derrière Yannick Le Roux

La liste "Un souffle nouveau pour Vierzon" dévoilée ce mercredi soir
Source Le Berry républicain cliquez ici
Yannick Le Roux a présenté, ce mercredi soir, les 36 colistiers de la liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité a martelé que sa liste était une liste « d’union des droites ». L’occasion de s’en prendre à ses concurrents, dont Maryvonne Roux, candidate de la liste d’union de la gauche (sans LFI), notamment en matière de sécurité.« Nous sommes bel et bien une large liste d’union des droites. N’en déplaise aux ultra-gauchistes, qui n’ont rien d’autre à nous opposer que de nous traiter d’extrémistes. » : voilà le message martelé ce mercredi soir, salle Madeleine-Sologne, par Yannick Le Roux, tête de liste Un souffle nouveau pour Vierzon. Le policier en disponibilité, soutenu notamment par le parti d’extrême droite Reconquête, a tenu son cinquième meeting devant environ 200 personnes. La séance a débuté par un hommage à Quentin Deranque, le militant d’extrême droite battu à mort le 14 février à Lyon.
Huit colistiers déclarent adhérer au RN
Mais l’objectif principal de la réunion était de présenter les 36 colisitiers. La plupart se déclarent sans étiquette. Parmi eux se trouvent toutefois deux anciens conseillers municipaux : Bruno Bourdin, adhérent au Rassemblement national et Stéphane Mousset, adhérent à Cap 21. « J’ai l’honneur de présenter les adhérents et les militants du Rassemblement national vierzonnais qui seront derrière la liste de Yannick Le Roux », a insisté Bruno Bourdin. En tout, huit adhérents déclarent adhérer au Rassemblement national et un aux Républicains.
10:41 Publié dans Municipales 2026, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Au Perrier, en Vendée, la campagne de Eric Mauvoisin-Delavaud, président du Rassemblement vendéen, bat son plein


Réunion publique il y a quelques jours au Perrier...

Pour commander le livre
d'Eric Mauvoisin-Delavaud cliquez ici
10:23 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Le journal du chaos

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08:43 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Même à Catane (Sicile), ce samedi à 18 h
00:07 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La réécriture médiatique d’un drame
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 14 février 2026, deux jours après avoir été massacré à coups de pieds et de poings dans une rue lyonnaise par des antifas, décédait Quentin Deranque. La mort de cet étudiant impliqué dans la quête contemporaine du bien commun a provoqué une vive onde de choc que minore plus ou moins bien le système médiatique d’occupation mentale. Depuis cette scandaleuse agression, une certaine presse (écrite, audio-visuelle et numérique) s’active à salir le défunt.
La marche organisée en sa mémoire du samedi 21 février n’échappe pas à ce déferlement d’approximations, de mauvaise foi patente et de désinformation. Plus de 3 200 personnes ont salué ce garçon de 23 ans, victime innocente de l’antifascisme psychopathique. Les participants ont bravé l’entreprise d’intimidation fomentée par les médiats de grand chemin. Maints reportages interrogeaient, la veille de la commémoration, des Lyonnais inquiets d’éventuelles violences. Les journalistes s’attardaient sur la pose de grandes planches en bois aux fenêtres et autres vitres situées le long du parcours. Ils ont montré avec complaisance des affiches recommandant à la population de ne pas sortir de son domicile. La plupart d’entre-elles ont fleuri à la Guillotière, un quartier multiculturel de la capitale des Gaules connu pour ses multiples points de vente de drogue…
Cette marche sous le Soleil radieux s’est déroulée dans une tenue exemplaire. Combien d’abribus brisés ? Combien de vitrines fracassées ? Combien de poubelles brûlées ? Combien de magasins saccagés ? Aucun ! Contrairement aux manifestations syndicales de gauche ou en faveur d’Adama Traoré et de Nahel Merzouk, les Black Blocs étaient absents. Quel changement par rapport aux désordres urbains habituels…
La préfecture du Rhône et les journalistes n’évoquent guère (ou trop peu) l’attitude paisible des participants; ils préfèrent se focaliser sur d’infimes débordements vocaux et une gestuelle malheureuse de la part de certains individus, probablement des provocateurs avérés ou inconscients. En queue de la marche, une personne, détentrice d’une arme blanche, a aussi été interpellée. Ces faits anecdotiques ne peuvent être imputés aux organisateurs. Il importe ici de féliciter les organisatrices qui, en un temps record, ont conduit ce bel hommage qui restera dans les mémoires.
Le nombre élevé de participants et leur sérénité giflent les insinuations grossières du maire Vert de Lyon, Grégory Doucet. Ce triste sire réclamait son interdiction préalable. Sa demande honteuse lui a valu sur X un tweet cinglant d’Elon Musk le traitant de « rat ». Les rongeurs apprécieraient-ils cette comparaison ? Contrairement aux crasseux gauchistes qui, le matin même à Rennes, cherchèrent à empêcher l’hommage à Quentin et brandirent une banderole sur laquelle on lisait un ignoble « Ici on pleure pas les nazis » (faute d’orthographe incluse), ce que le système médiatique désigne avec un flou sémantique permanent la « droite radicale », l’« extrême droite » ou l’« ultradroite » a su exprimer de la dignité et du respect en ces circonstances dramatiques.
La mort atroce de Quentin bouge-t-elle les lignes ? Le 17 février, une minute de silence se passa à l’Assemblée nationale suivie, le lendemain, au Sénat. En-dehors des absents, seule la députée Horizons de Haute-Savoie, Anne-Cécile Violland, a refusé de se lever en mettant sur le même plan un crime politique et les « féminicides », un concept qui n’existe pas en droit, et d’autres violences faites aux enfants, avortement bien sûr mis à part. Parmi les présents de la marche de samedi se trouvait le sénateur Les Républicains (LR) du Rhône, Étienne Blanc, co-auteur d’un rapport sur la menace réelle du narcotrafic. Le président LR du conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes, Fabrice Pannekoucke, a, pour sa part, fait afficher le portrait de Quentin sur la façade du siège de la région alors que Grégory Doucet, toujours lui, ne l’a pas fait pour l’hôtel de ville. On dit que Najat Vallaud-Belkacem, présidente du groupe socialiste à la région, n’en dort plus la nuit… Ces deux prises de position publiques contrastent avec l’attitude sentencieuse et timorée d’un RN qui, une fois encore, montre que la presse de gauche, voire d’extrême gauche, exerce une puissante direction de conscience sur Jordan Bardella. Ce dernier a exigé de ses cadres de ne pas s’y rendre pour des motifs spécieux et grotesques. Les rares lecteurs de L’Humanité ou de Politis ont désormais plus de chance de figurer sur une liste RN que les abonnés de Rivarol, de Synthèse nationale ou de Réfléchir & Agir !
Les journalistes dénoncent fréquemment la « post-vérité » pratiquée par Donald Trump et son administration. Or le drame de Quentin fait l’objet d’une démarche médiatique qui en découle directement. Quand meurt en 2013 l’antifa Clément Méric, suite aux provocations de sa bande, Le Monde le définissait comme un « étudiant brillant et engagé ». Concernant Quentin, le quotidien vespéral de référence dans la manipulation factuelle le voit dans son édition du 17 février en « étudiant traditionaliste au croisement des chapelles de l’extrême droite ». Libération du 16 février 2026 le décrit en « étudiant lyonnais nationaliste et fidèle de paroisses traditionalistes ». Son édition précédente des 14 et 15 février 2026 mentionnait pourtant sur un simple quart de page et en page intérieure (page 16) une « rixe à Lyon » signé par le service politique. Plusieurs mois auparavant, le même quotidien donnait une page entière à des mictions d’urine sur des immigrés clandestins installés dans un coin de Paris. On sait hiérarchiser les priorités !
Le 16 février dernier, Libération mettait en une « Mort de Quentin. La violence politique jusqu’au meurtre » et développe ce drame sur quatre pages. Les inévitables Dupont et Dupond de la rédaction écrivent sur « Lyon, “ zone d’activisme violent ” et débridé ». Pour l’occasion, la grosse presse fait appel aux spécialistes auto-proclamés. Le journal du soir de France 3 – Lyon du 16 février et RTL du 17 février vers 6 h 15 dans le cadre d’« Au cœur de l’actu » invitent l’ineffable Sylvain Boulouque, soi-disant historien des radicalités politiques et des mouvements sociaux dont l’analyse n’arrive même pas au niveau d’un lycéen redoublant en seconde !
Cependant, il y a pire ! La palme de l’abjection est accordée sans aucune contestation possible à Clément Viktorovitch qui, en pleine transe psychique, ricane dans un direct Twitch sur la dépouille de Quentin. Il appartient à cette engeance qui fêtait l’an dernier la disparition de Jean-Marie Le Pen. Quant au trophée de l’ignominie, il revient à Streetpress qu’il conviendrait de traduire en bon français par « Presse des pissotières ».
Ce n’est que le 16 février que son rédacteur en chef signe un article sur l’assassinat de Quentin. Il souscrit à la thèse complotiste de la bagarre qui a dégénéré. Dès le 19 février, cette officine de délation professionnelle, subventionnée par George Soros et aussi indirectement par le très grand philanthrope Jeffrey Epstein, cible la principale organisatrice de la marche d’hommage. Ils sont quatre à se ruer sur elle. Ils expliquent qu’elle a figuré en 2020 sur une liste du RN et – référence horrible ! – rejette l’avortement. Nos quatre Rouletabille des bas-fonds s’attaquent à ses proches dont son mari dissident. C’est si facile ! Nos fins limiers oseraient-ils enquêter sur Jacques-Élie Favrot, l’ancien attaché parlementaire du député LFI de Vaucluse et fondateur de la Jeune Garde antifasciste, Raphaël Arnault, et un magistrat, vice-président de la cour d’appel à Paris supposé être son père ? Pourquoi n’ont-ils pas étudié le cas de Jacques Lang et de sa fille Caroline ? Pour quelles raisons inavouables n’abordent-ils pas les dossiers d’Epstein ? Ne peuvent-ils pas se pencher sur les relations entre la mairie Verte de Lyon et les antifas qui auraient peut-être utilisé les images enregistrées des caméras de vidéo-surveillance afin d’identifier et de ficher leurs ennemis politiques ? Grégory Doucet dément cette information. Peut-on le croire ? Ces sujets intéressants nécessiteraient d’effectuer un vrai travail de journaliste.
Par ailleurs, pourquoi les associations féministes toujours promptes à réagir dès qu’un homme blanc cisgenre hétérosexuel reluque une belle plante demeurent-elles silencieuse face à l’agression, le 12 février, de deux jeunes femmes du collectif Némésis qui déroulaient une banderole « Islamo-gauchistes hors de nos facs ! » à l’occasion de la venue à Sciences Po – Lyon de l’eurodéputée insoumises Rima Hassan ? L’une a eu deux jours d’incapacité temporaire de travail, et l’autre, cinq, victime d’un étranglement… Une belle démonstration du féminisme à géométrie variable !
Enfin, dans un reportage tendancieux du journal de 13 h de France 2 le dimanche 22 février, la commentatrice dénonce l’utilisation politique d’un symbole chrétien. La banderole « Adieu camarade » comporte en effet un chrisme. Soit cette journaliste en ignore la signification historique, soit elle ne souhaite pas informer les téléspectateurs. Dans les deux cas, elle commet une faute journalistique. Le 28 octobre 312, le général romain Constantin, après un rêve prémonitoire (en fait, il reçoit l’appui décisif des chrétiens du Latium), ordonne que ses soldats dessinent ce monogramme sur leurs boucliers. Il remporte ensuite la bataille du Pont Milvius contre l’empereur Maxence (306 - 312). Pour Quentin, de mère péruvienne, catéchumène récent bien que baptisé de naissance, le chrisme s’imposait.
Si l’Opposition nationale, populaire, sociale, identitaire et européenne disposait de véritables écoles de formation métapolitique, il aurait été urgent d’étudier en plusieurs heures de cours l’insupportable détournement médiatique opéré autour de cette tragédie. L’examen critique de la désinformation et de sa minimisation scandaleuse par l’infosphère officielle contribuerait à l’amplification salutaire de l’indispensable ré-information.
Salutations flibustières !
• « Vigie d’un monde en ébullition », n°183, mise en ligne le 27 février
00:00 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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vendredi, 27 février 2026
Jean-Eudes Gannat, candidat aux municipales à Segré (49) invité sur Radio Courtoisie
16:24 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Bernard Monot analyse la situation internationale chez André Bercoff
16:06 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un nouveau rassemblement "Justice pour Quentin", hier au soir, à Versailles

Synthèse nationale
Hier au soir, jeudi 26 février, ce sont 150 à 200 patriotes, hommes et femmes de tous âges, parmi lesquels de nombreux jeunes, qui ont répondu à l'appel des organisateurs. Tous se sont rassemblés dans la dignité et le recueillement, place Saint-Louis, devant la façade de la cathédrale de Versailles. Étaient présents notamment le rédacteur en chef de notre revue, Didier Lecerf, au nom de Roland Hélie et de Synthèse nationale, ainsi que le "chanteur de l'Occident" Jean-Pax Méfret.
Pendant une heure, les participants ont écouté les interventions des différents orateurs qui se sont succédé sur les marches de l'édifice religieux : des amis de Quentin, des représentants de la Cocarde, de génération Zemmour, de Marion Maréchal, un étudiant nationaliste lyonnais et Liselotte Dutreuil, la rédactrice en chef de Ligne droite, la matinale de radio Courtoisie. Tous ont demandé que la justice passe, qu'elle se montre à la hauteur de la gravité des faits, que Raphaël Arnault soit placé devant ses responsabilités (ainsi que LFI) et écarté de l'Assemblée nationale.
Cette réunion, pleine de recueillement, mais aussi lourde d'une colère maîtrisée (contre le traitement médiatique et les vomissures de l'extrême gauche et d'une partie de la gauche) s'est achevée par une prière, une minute de silence, le chant La Cavalcade repris en cœur par l'assistance et le slogan : "Quentin, présent !"
10:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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ARRÊTEZ DE TRAITER MÉLENCHON DE FASCISTE !
Arte vient de consacrer une soirée à Giorgia Méloni :
À regarder, évidemment, avec le recul qui s'impose...
Sur le MSI cliquez ici
10:52 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Allemagne : grande victoire judiciaire pour l’AFD
Michel Festivi
L’AFD vient de remporter devant le tribunal de Cologne, une grande victoire judiciaire, et ce quelques jours avant une série d’élections régionales cruciales. Les services de renseignements avaient cru pouvoir classer l’AFD comme organisation « d’extrême droite », le 2 mai 2025. Cette décision avait été suspendue le temps de l’enquête, sur recours de l’AFD, dans les jours suivants.
Le jeudi 26 février, le tribunal de Cologne a confirmé cette première suspension. Classer un parti politique « d’extrême droite », est loin d’être anodin. Cela permet aux polices, de disposer de moyens de surveillance accrus, de procéder à des écoutes, de recruter des informateurs, bref de se comporter peu ou prou comme l’ancienne Stasi. Pourtant au bout de trois ans d’enquête, les services spécialisés prétendaient avoir « des certitudes sur les aspirations du Parti contre l’ordre fondamental libéral et démocratique ». Ce sont ces « certitudes » qui viennent d’être balayées par cette décision très importante pour la démocratie en Allemagne.
La co-présidente de l’AFD, Alice Weidel a salué « une grande victoire ». Le tribunal a dû ménager la chèvre et le chou en affirmant en même temps : « être convaincu qu’il subsiste un fort soupçon que le Parti développe des tendances anticonstitutionnelles, mais il n’est toutefois pas possible, à l’heure actuelle, de constater que cette orientation domine son image globale », selon le communiqué du tribunal lui-même. En matière de circonvolutions politiquement correctes, la justice allemande tente de justifier une décision, qui va faire hurler toute la classe politico-médiatique d’outre-Rhin, et au-delà.
L’AFD avait immédiatement contesté cette décision policière et politique. Le tribunal a déclaré que l’Office fédéral pour la protection de la Constitution n’était « pas autorisé à classer et à traiter l’AFD comme un mouvement d’extrême droite avéré, jusqu’à la conclusion de la procédure principale en première instance devant le tribunal administratif de Cologne ». Ce n’est pas terminé, mais cela représente, pour l’AFD, et les libertés allemandes, une décision de la plus haute importance.
Cela faisait des années, que les pouvoirs allemands, de droite comme de gauche, tentaient par tous les moyens d’éliminer de la vie politique allemande l’AFD. La CDU car elle ne supporte pas cette concurrence sur sa droite, n’oublions pas que l’AFD est née d’une scission de la CDU, qui notamment sous Merkel s’était montrée plus immigrationniste encore que la gauche. La gauche allemande, le SPD exècre l’AFD, car elle lui prend aussi des électeurs, ceux du peuple justement, que le SPD ne représente plus.
L’AFD est devenue, au fil des élections régionales comme nationales, la première force d’opposition aux politiques pro-immigrationnistes, et l’AFD lutte avec acharnement contre l’insécurité qui s’est répandue en Allemagne comme partout en Europe. De plus, elle a le vent en poupe dans tous les Landers de l’Est, qui subissent une désindustrialisation massive.
Il faudra donc attendre les résultats des procédures au fond, mais justement, des élections se profilent dans deux régions de l’ex-Allemagne de l’Est, et les sondages fons osciller l’AFD entre 30 et 40% des voix. Nous serons amenés à en reparler. En tout cas, partout en Europe, les tenants du système entendent supprimer, éliminer, brimer toutes les voix qui s’opposent aux diktats de la pensée unique et du politiquement correct.
09:51 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) |
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jeudi, 26 février 2026
Le n°72 de la revue Synthèse nationale
Le numéro 72 de notre revue Synthèse nationale cliquez ici est actuellement livré par La Poste. Nos abonnés sont donc en train de le recevoir partout en France et aussi dans le monde. De bonnes soirées de lecture en perspective...
Si vous n'êtes pas encore abonnés, n'hésitez plus un instant à le faire. En vous abonnant à la revue Synthèse nationale, non seulement chaque trimestre vous pourrez lire des analyses approfondies sur la situation politique nationale et internationale et, en plus, vous aiderez ce site éponyme à vous informer quotidiennement, comme il le fait sans interruption depuis maintenant 20 ans, sur l'actualité vue autrement que par les médias du Système...
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Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Synthèse nationale, pour ses 20 ans, s'offre sa propre chaîne Youtube, TV Synthèse nationale, sur laquelle seront rassemblés tous les films (entretiens et reportages) concernant notre revue et notre association.
Vous pouvez la consulter dès maintenant et n'oubliez pas de vous y abonner (c'est gratuit) : cliquez ici.
23:55 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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mercredi, 25 février 2026
Le Nouveau Présent nous fait l'honneur de sa "une"
La revue de presse de Madeleine Cruz : une Synthèse (nationale) très réussie
Source : Le Nouveau Présent, cliquez ici
La revue Synthèse nationale fête ses vingt ans. Autrefois, vingt ans, pour une revue, ce n’était pas grand-chose. La revue était la voie royale de la communication, elle pouvait braver les siècles : on se souvient encore de revues du XIXe siècle ou de l’avant-guerre comme La Revue blanche, La Revue bleue, la Revue de Paris, Le Mercure de France, La Nouvelle Revue Française, La Pensée (Gabriel Péri et autres staliniens) etc. Quelques-unes de ces revues d’avant-guerre voire plus anciennes existent encore, telles La Revue Universelle ou La Revue des deux mondes, et bénéficient toujours d’un public fidèle.
Dans l’immédiat après-guerre, il y eut également d’innombrables revues, qui donnaient le « la » de l’actualité littéraire et même politique, des revues qui s’affrontaient, parfois, par intellectuels interposées (Aron contre Sartre, par exemple). Citons La Table ronde (Mauriac, Nimier), Défense de l’Occident (Bardèche), Ecrits de Paris (Malliavin), Commentaires (Nora), Le Cheval de Troie (le père Bruckberger), Les Temps modernes (Sartre), La Parisienne (Jacques Laurent), Accent Grave (Bernard Georges) etc.
Je revois encore toutes ces revues alignées comme à la parade, dans les rayons de la bibliothèque de mon grand-oncle, François Brigneau.
Oiseaux de mauvais augure
Quand Synthèse a surgi dans le paysage médiatique, bien peu de monde s’est intéressé à cette revue-là, sorte de nain au milieu des géants. Qui plus est en 2006, les médias papier étaient promis à une mort imminente. Les oiseaux de mauvais augure n’avaient pas complètement tort, mais Synthèse est toujours là, alors que tant de bons et mauvais médias papier ont disparu.
Une revue qui dépasse les 20 ans d’existence, progressant en qualité et en notoriété, qui plus est, c’est donc déjà un évènement en soi, par les temps qui courent. Mais Synthèse, au fil du temps, a donc su en outre fidéliser une bonne équipe de rédacteurs, je citerais notamment Didier Lecerf, auteur par ailleurs d’ouvrages historiques sur les droites françaises, Michel Festivi qui, en peu d’années, s’est imposé comme l’un des plus fins connaisseurs de l’Espagne d’aujourd’hui et tout autant de celle d’hier, ou encore Arnaud Raffard de Brienne, Georges Feltin Tracol. La revue se situe exactement au carrefour du militantisme et de la réflexion, ce qui ne la met de fait en concurrence avec aucun autre média.
Il n’est donc pas étonnant que Le Canard enchainé, qui fut dirigé pendant vingt ans par un espion aux ordres de Moscou, Jean Clémentin (1), s’en soit pris récemment à Synthèse (très exactement le 12 novembre 2025), revue chargée de tous les péchés du monde. Une raison de plus pour lire cette revue.
Note :
(1) On l’a découvert en février 2022 : il fut agent aux ordres de Moscou, pendant une vingtaine d’années, dans les années 1950 et 1960, et rétribué pour ces actes de traîtrise, ceci par le biais des services secrets tchèques. Le genre de personnage à fusiller, mais dans le dos. Le diable ait son âme (il est mort dans son lit il y a deux ans).
NDLR SN : au nom de toute l'équipe de Synthèse nationale, je remercie notre confrère et ami Le Nouveau Présent pour cet article élogieux qui nous touche beaucoup. RH
23:59 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Saint-Brieuc : la Droite de conviction sera présente, rassemblée autour de Pierre-Yves Thomas
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La gauche agresse, la droite est dissoute...
Occident, dissout en octobre 1968, premier d'une longue série.
Son crime ? S'être opposé au communisme.
Roland Hélie
À chaque fois, c'est toujours le même cirque. Quel que soit le gouvernement, il est de bon ton, à un moment ou à un autre lorsque l'occasion se présente, de procéder à des dissolutions de mouvements qualifiés de "factieux". Il s'agit de rassurer le bourgeois car, comme chacun sait, la république est menacée et celui-ci pète de trouille à l'idée que son épargne spéculative soit fragilisée. En dissolvant tel ou tel mouvement, on se donne bonne conscience surtout si, pour faire bonne mesure, on en profite pour dissoudre un autre mouvement généralement du bord opposé dont le seul tort est d'avoir été agressé par l'organisation incriminée. Nous en avons une fois de plus, actuellement, la preuve sous les yeux avec la volonté du radeau de la méduse macronien de dissoudre deux associations identitaires pour tenter de masquer l'échec de la dissolution ratée de la "Jeune Garde".
On peut reprendre les exemples un par un et les résultats contredisent la doxa officielle. Car le problème, c'est qu'en France, contrairement aux balivernes propagées par les tenants de la bien-pensance institutionnalisée, ce ne sont jamais les mouvements dit "d'extrême droite" qui posent problèmes et qui font preuve de violence, ce sont toujours et partout les mouvements d'extrême gauche ou islamistes.
Revenons donc sur les dissolutions marquantes de ces six dernières décennies :
• En 1968, suite aux événements de mai et de juin, le gouvernement gaulliste procède à la dissolution d'une vingtaine de mouvements gauchistes qui se sont signalés par leur volonté de semer le chaos par la force (maoïstes, trotskistes, communistes...). En octobre, pour faire passer la pilule, le même gouvernement dissout le mouvement nationaliste Occident dont le seul tort était de s'être opposé à la violence gauchiste et au communisme...
• En 1973, le 21 juin, le mouvement Ordre nouveau, créé en 1969, est attaqué avec une violence extrême (ce n'était pas la première fois - cf. 9 mars 1971 au Palais des Sports) alors qu'il organisait le premier meeting à Paris dénonçant (déjà) les risques d'une immigration incontrôlée. Des dizaines de blessés et des dégâts importants sont à déplorés : tous sont dus à la contre-manifestation gauchiste. Une semaine plus tard, la Ligue communiste est dissoute, ce qui est la moindre des choses, mais aussi... Ordre nouveau. Déjà, les agresseurs et les agressés se retrouvaient dans le même sac (1). Macron n'a rien inventé...
• En 1980, voilà du "gros gibier" : la FANE. Alors que se produit à Paris et en banlieue une série d'attentats antisémites dont les responsables n'ont jamais été arrêtés (on risquerait d'avoir des surprises), le gouvernement Giscard en fin de course découvre le bouc-émissaire idéal : la Fédération d'action nationaliste européenne, entendez la FANE (2). Celle-ci, qui ne demandait rien à personne et qui, il faut le rappeler, avait une audience pour le moins restreinte, se retrouve du jour au lendemain propulsée responsable de tous les crimes de la terre. Pour calmer les esprits échauffés, elle est dissoute pour les raisons suivantes : "Les manifestations violentes organisées par ce mouvement, dont l'un des buts exprimés est l'installation d'un nouveau régime nazi, l'organisation paramilitaire de cette association et ses incitations à la discrimination raciale sous les formes les plus diverses : tracts, affiches, propos publics, actions de commando, entrent dans le champ d'application des dispositions de la loi du 1er juillet 1972 qui a complété la loi du 10 janvier 1936 sur les groupes de combat et milices privées". Je sais bien qu'on ne prête qu'aux riches mais le pouvoir giscardien devait être en piteux état pour imaginer qu'un mouvement comme la FANE, dont les effectifs ne dépassaient pas quelques dizaines de militants qui n'ont jamais tué personne (alors que plusieurs de ses membres furent lâchement agressés), serait en mesure "d'installer un nouveau régime nazi"... Grotesque !
La dissolution de la FANE fut annulée à deux reprises par le Conseil d'État, en 1985 et 1987.
• En 1981, ce fut le tour du Service d'Action civique, le SAC. Dans le contexte qui était celui des années 1960 et 1970, le parti gaulliste s'était doté d'un service d'ordre, dans un premier temps pour combattre les partisans de l'Algérie française, puis pour faire face aux constantes agressions venant de la gauche contre ses réunions et ses militants, lors des campagnes électorales. Il en allait de même pour le PC"F", mais celui-ci, se drapant dans sa vocation de chantre de l'"antifascisme", était intouchable et toutes ses exactions lui étaient pardonnées. En revanche, le SAC gaulliste était la bête noire de la gauche et Mitterrand avait fait de sa dissolution l'une de ses promesses de campagne en 1981. Une sombre affaire crapuleuse près de Marseille, liée à des rivalités internes très éloignées de la politique, lui donnera, au cours de l'été suivant, l'occasion de dissoudre cette organisation...
• Durant les périodes Mitterrand, Chirac et Sarkozy, les dissolutions se produiront à un rythme plus ou moins régulier. Elles viseront essentiellement des mouvements séparatistes (corses, bretons ou basques...), des organisations écolo-terroristes et quelques sectes d'illuminés.
• 2013, sous Hollande, les choses ont commencé à se gâter. À peine un an après son accession au pouvoir, ce triste sire se retrouve face à une contestation massive de son projet de loi visant à l'instauration du mariage homo. Pour lui, la parade est simple : mettre cette contestation sur le compte de l'extrême droite. Et l'occasion se présentera pour engager ce processus.
Au mois de juin, trois jeunes gens appartenant à la mouvance nationaliste se rendent à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Chemin faisant, ils croisent un hystérique antifa dénommé Clément Méric qui s'empresse de rameuter les siens pour agresser nos jeunes amis à la sortie de la vente. Ceux-ci, sans armes, se défendent comme ils peuvent et Méric qui attaquait par derrière l'un d'entre eux, fera une chute fatale. Aussitôt, toute la gauche et toute la presse (ou presque) inverseront les rôles et crieront à "l'agression fasciste"... Il en découlera de lourdes peines de prison (11 ans et 7 ans) pour les deux jeunes patriotes agressés et trois dissolutions : celles de Troisième voie et du Local, le bar associatif lié à ce mouvement, auxquels ils étaient plus ou moins liés et celle de l'Œuvre française qui, objectivement, n'avait rien à voir dans cette affaire.
Ces dissolutions arbitraires n'empêcheront pas Hollande de déguerpir comme un malpropre de l'Élysée trois ans plus tard...
• Avec Macron, le rythme s'accélère. À lui seul, en dix ans, le pouvoir macronien a prononcé presque autant de dissolutions (46) que l'ensemble de ses prédécesseurs sous toute la Ve République (61). Un champion ce Macron...
Certaines dissolutions, dans le passé, étaient peut-être justifiées, comme ce fut le cas de La Ligue communiste en 1973 ou d'"Action directe" en 1982... C'est aussi le cas ces temps derniers avec celle du "Soulèvement de la terre" ou celle - on vient d'en avoir la preuve - de la Jeune Garde, mais force est de reconnaître que l'élyséen a plutôt tendance à faire une fixation sur le camp national et identitaire, qualifié de "camp du mal", que sur "le camp du bien", à savoir ceux qui n'ont pour seuls objectifs de détruire notre nation et d'anéantir notre civilisation (au profit de qui ? la question mériterait bien d'être posée un jour). Ni le Bastion social, ni Génération identitaire, n'avaient jamais, à ma connaissance, assassiné personne.
Il y a quelques jours, un jeune homme, Quentin, a été assassiné par la Jeune Garde mélenchoniste et, mardi soir, Macron nous a fait sa fixette sur deux associations, le Bloc montpelliérain et Patria albiges, dont le seul tort est d'avoir fait de la propagande pour défendre leurs idées.
Voilà le palmarès des dissolutions prononcées ces 60 dernières années. Force est d'admettre que toutes celles-ci n'ont pas servie à grand chose si ce n'est, comme nous le disions précédemment, à rassurer les pleutres et les timorés plus préoccupés par leur confort personnel que par l'intérêt national. Toutes ces organisations s'étant, sous une formes ou sous une autre, reconstituées quelques mois plus tard. De plus, ce sont trop souvent les agressés qui subissent ces mesures liberticides et les agresseurs qui échappent à la répression qu'ils méritent. Ainsi va la conception des choses en République française...
Une dernière chose. Pour tenter de "noyer le poisson" les sbires de LFI prétendent que l'extreme droite aurait été à l'origine d'une cinquantaine de meurtres en France ces 40 dernières années. Vaste fumisterie. Lorsque l'on décortique chacun de ces prétendus "crimes fascistes", on se rend compte qu'aucun d'entre eux n'est liés à des raisons politiques engageant un parti nationaliste quel qu'il soit. Affaires de voisinages, drames passionnels, bagarres d'ivrognes qui finissent malle, obsessions paranoïaques... sans doute, mais rien de politique. Et quand bien même les allégations Lfistes s'avéraient fondées, il faut savoir que, depuis 1975, en France, 53.000 homicides ont été recensés. 50 crimes sur 53.000 attribués à une famille d'idées qui représente presque 45% des Français... Cela ferait donc de l'extreme droite française la force politique la moins criminogène de l'univers. Ces statisticiens de pacotille, généralement engraissés par le CNRS, ferait bien de réviser leurs comptes fantaisistes...
Un jour viendra où il faudra bien que tout ces mensonges soient publiquement dénoncés...
Notes :
(1) En écrivant ce texte, une anecdote me revient en tête. C'était il y a une dizaine d'année. Notre Ami Pierre Cassen m'avait invité à prendre la parole à un congrès de Riposte laïque près de Paris. Les précédents intervenants ayant tous brillamment développés, devant les 700 congressistes présents, les thèmes que je comptais aborder, en montant à la tribune, je me demandais bien de quoi j'allais parler et l'idée me vint de leur raconter la soirée du 21 juin 1973 au cours de laquelle se tenait à la Mutualité le premier meeting contre l'immigration sauvage organisé par Ordre nouveau. Je précise que, ayant alors 15 ans et habitant à 400 kms de Paris, je n'ai pas assisté, à mon grand regret, à cette réunion mais on me l'a tant de fois raconté que c'est presque comme si j'y avais été.
J'étais quand même un peu inquiet car je savais que dans l'assistance, et c'est le mérite de Riposte laïque, il y avait beaucoup de gens venus de la gauche, y compris de la gauche radicale, qui risquaient peut-être de ne pas apprécier ce rappel historique. Il n'en fut rien, bien au contraire. Une fois celui-ci terminé, au pied de la tribune un homme vient vers moi. Il me prend à part et me dit : "Vous savez, le 21 juin 1973, j'étais dans les rangs de la Ligue. On me voit même sur les films d'actualité de l'époque charger les CRS, cocktail Molotov à la main. Certes, j'avais 40 ans de moins mais aujourd'hui, je tiens à vous le dire, c'est vous et vos amis qui avaient raison et ce jour là, j'ai participer à l'une des plus grosses conneries de ma vie"... Je n'oublierais jamais cette conversation et si cet homme lit cet article, je le salue amicalement...
Sur le 21 juin 1973 : cliquez là
(2) Sur la FANE, lire : cliquez ici
19:11 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Rassemblement national (RN) : Purge préventive, trahison politique et soumission idéologique à la gauche

YannV
Il y a des moments où le masque tombe. Où l’on cesse de parler de stratégie pour appeler les choses par leur nom : une capitulation.
La dernière scène en date d’une longue série ? Une députée du RN, Lisette Pollet, qui se sépare précipitamment de son collaborateur parlementaire après deux articles de la presse mainstream et militante de gauche. Deux papiers. Deux injonctions morales venues d’en face. Et voilà qu’on coupe des têtes pour prouver sa respectabilité.
Qu’on coupe la tête d’un homme qui vient de perdre, la semaine dernière, l’un de ses meilleurs amis assassinés par les antifas. Double peine, infligée par ceux qui prétendent pourtant incarner le camp national. Au nom d’un engagement politique passé (pas d’une condamnation judiciaire et personnelle infamante) et de tweets anonymes. Extrémiste dans les paroles, certes. Mais passé. (Faut il éliminer de la surface de la terre, et tuer socialement et économiquement, tous ceux qui ont eu un engagement y compris extrême dans leur jeunesse ?). Le timing interroge par ailleurs.
Se justifier, c’est déjà s’excuser. Mais cet exemple n’est qu’un parmi une longue liste de "purges" effectuées depuis des années maintenant, par peur des réactions du système.
Pendant ce temps-là, Jean-Luc Mélenchon et les siens font bloc. Coûte que coûte et toute la journée. Qu’il s’agisse d’un dérapage, d’une provocation ou d’un soutien douteux, la consigne est simple : on tient la ligne. On protège les siens. On avance groupés.
Au RN ? On purge. On s’excuse. On se désolidarise. On supplie presque. On annonce des dissolutions à droite et à gauche en cas d’élection.
Le contraste est saisissant.
Lorsque Jordan Bardella intime à ses élus de ne pas se rendre à la marche d’hommage à Quentin Deranque, il ne s’agit pas seulement d’éviter des affrontements. Il s’agit d’envoyer un message.
À qui ? Aux éditorialistes, aux ministères, aux salons parisiens. Regardez-nous : nous sommes raisonnables. Nous sommes fréquentables. Nous savons nous séparer des nôtres (oui les nôtres, car il ne faut pas oublier qu’il y a des réseaux, des amitiés, des copinages, mais sous la table bien entendu). Nous sommes gentils. Nous n’avons surtout rien à voir avec ceux qui luttent contre l’immigration (et qui paient souvent le prix de leur engagement), c’est à dire pourtant notre fond de commerce électoral.
Car ne nous y trompons pas. Derrière les mots policés sur « la cohérence de la ligne », il y a une réalité plus crue : la peur panique d’être assimilé à l’ultradroite. La volonté obsessionnelle de se distinguer de tout ce qui dépasse. La dédiabolisation poussée jusqu’à l’autocastration.
Dissolution annoncée de groupuscules avant même d’être au pouvoir. Purges internes régulières. Mise à distance de ceux qui, pendant des années, ont tenu le terrain culturel, militant, médiatique, souvent seuls, souvent diffamés, parfois poursuivis.
Tous ceux qui ont diffusé, avant le RN, les thèmes aujourd’hui repris dans ses discours : identité, immigration, insécurité, souveraineté. On les a utilisés. On les a ringardisés. On les jette. On les purge alors même que sans eux, les députés, conseillers régionaux, départementaux, ne mangeraient pas leur gamelle mensuelle. Sans l’agit-prop de ces dernières décennies, sans le combat médiatique alternatif, pour lever le voile sur les compromissions du système, les députés RN ne seraient pas aussi nombreux à l’Assemblée nationale, et Jordan Bardella ne serait pas en mesure d’être président de la République.
Et tout cela pour quoi ? Pour atteindre les fameux 50 % à la présidentielle. Pour rassurer "le centre". Pour apparaître comme le RPR des années 1990, version toilettée, cravate droite et langage aseptisé ? Pour finir comme Chirac en 2002, leader de la lutte antifasciste contre Jean-Marie Le Pen ? La boucle serait bouclée…
On nous promettait une table renversée. On obtient une chaise ajoutée à la table existante. Certains continuent d’y croire. Ils se disent que c’est une stratégie. Qu’une fois au pouvoir, l’ADN initial reviendra. Que la fermeté viendra après la victoire. Qu’il faut quand même voter pour eux, parce qu’il n y a plus le choix". Illusion totale.
Comment imaginer qu’un parti qui se recentre méthodiquement, qui écarte les plus déterminés, qui rompt avec ceux qui incarnent la radicalité de ses thèmes, pourrait soudain se "re-radicaliser" une fois au sommet ? Une fois élu, il devra déjà affronter une moitié du pays hostile, des institutions méfiantes, des médias en embuscade, une haute administration rétive. Croyez-vous qu’il choisira ce moment-là pour durcir le ton ?
Non. Il gouvernera avec prudence. Avec compromis. Avec calcul. Il offrira des postes aux plus modérés, aux ralliés de la dernière heure. A ceux qui sont capables de s’étouffer chaque matin avec des couleuvres jusqu’aux tripes. Et ceux qui rêvent d’un sursaut découvriront qu’il n’y a plus personne pour l’incarner.
Le drame n’est pas seulement stratégique. Il est moral.
Un parti qui prétend incarner l’opposition nationale rejette ceux qui, parfois maladroitement, parfois excessivement, mais sincèrement, ont porté les mêmes thèmes dans la rue, dans les associations, dans les médias alternatifs. Au lieu de les intégrer, de les canaliser, de les former, il les traite comme des embarras.
Cette logique est suicidaire.
Car un mouvement n’est pas qu’une machine électorale. Il est aussi un écosystème. Une avant-garde intellectuelle. Une base militante. Une capacité d’occupation culturelle. En rompant avec cet écosystème, le RN se transforme en parti classique, dépendant des sondages et des plateaux télé.
Il croit gagner en respectabilité. Il perd en profondeur.
La vérité est brutale : ce pays glisse. Et sa principale force d’opposition institutionnelle choisit l’édulcoration plutôt que l’affirmation. Elle renonce à ceux qui ont préparé le terrain pour séduire ceux qui ne voteront jamais pour elle. On peut continuer à mettre des bulletins dans l’urne en espérant un réveil tardif. On peut se raconter que "c’est la seule option".
Mais il faut au moins avoir le courage de regarder les choses en face : on ne reconquiert pas en s’excusant d’exister. On ne change pas un régime en imitant ses codes. Et on ne bâtit pas une alternative en trahissant ceux qui ont tenu la ligne quand elle n’était pas rentable.
La dédiabolisation permanente finit toujours par produire une chose : la dilution... avant la trahison finale.
Article paru sur Breizh-Info (cliquez ici).
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Quand j'entends le mot "dissolution", je pense à Ordre nouveau...
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mardi, 24 février 2026
Raphaël Arnault est-il politiquement fini ?

Synthèse nationale
Depuis le lynchage en meute de Quentin Deranque par des nervis de la "Jeune Garde", l’ex-cofondateur et porte-parole de la meute d’extrême gauche, Raphaël-le-contracté (d’Archenault en Arnault), est aux abonnés absents.
Il y a peu, l’archange tatoué de la secte mélenchoniste, monomaniaque forcené qui voit des "fascistes" partout, était aussi prompt à éructer ses inepties à l’Assemblée que dans la rue. Aujourd’hui, il est d’une discrétion de violette.
Rapha a pris du champ. Il se tient prudemment en réserve de la République et tout le monde s’interroge : « Quel est son Aventin ? Où se cache-t-il ? Dans quel trou à rat l’front se refait-il la cerise ? ».
Aussi les rumeurs les plus folles courent-elles. Certains l’auraient vu à La Trappe. D’autres avancent qu’il serait passé, à la rame, de la bande de Favrot à celle de Gaza…
Pendant ce temps, Baudruchon et ses sycophantes serviles jurent leurs grands ancêtres septembriseurs que le petit rouge-bourge demeure leur jeune camarade. Ils restent, proclament-ils, fiers de lui et le soutiendront jusqu’aux calendes mahométanes…
En fait, les têtes de gondole insoumises, Méluche, Chikirou ou encore Panot, s’emploient surtout, depuis une semaine, avec un culot himalayesque, à tirer LFI de la panade. En bons apparatchiks de choc, ils recourent donc allègrement à la novlangue, à l’inversion accusatoire. Adeptes du vieux principe : « Plus c’est gros, plus ça passe », ils osent tout, disent n’importe quoi et s’emploient à justifier l’injustifiable. Comme l’a écrit (ou presque) Georges Bernanos, dans La grande peur des bien-pensants, depuis une semaine, « l’esprit révolutionnaire (a) moins conquis que frappé d’une sorte d’inhibition, sidéré l’intelligence française. Une propagande inouïe, menée par les ordinaires brasseurs d’opinion (…), l’(emporte) désormais sans combat, par la toute-puissance de ses clameurs et de ses huées ».
Il n’en reste pas moins que le désormais très discret rouge qui tache (et cogne) lyonnais, devenu député du Vaucluse par la grâce du saint Lider Maximo, a perdu l’essentiel de sa pureté et de sa crédibilité révolutionnaires.
N’a-t-il pas annoncé, le 17 février, avoir engagé, tel un vulgaire suppôt du capitalisme, une procédure de licenciement à l’encontre de son attaché parlementaire (et "pol pote") très particulier Jacques-Élie Favrot ? Ne s’est-il pas prononcé pour que l’enquête détermine les responsabilités à l’origine d’un meurtre qu’il aurait appris « avec horreur et dégoût » ?
Difficile de faire mieux en matière de lâchage en rase campagne de ses petits copains. Rapha, c’est : « Aux abris » et « Courage, fuyons » ! La responsabilité morale, la responsabilité tout court, quésaco ? « J’étais pas là, j’ai rien fait et j’y suis pour que dalle » : tel semble être désormais le credo de Rapha-la-défausse et de ses parrains "éléfistes".
Il n’est pas sûr que les "antifas" autoproclamés apprécient le positionnement. Après avoir dû avaler la couleuvre de l’activiste autonome devenu le titulaire d’un siège sous les lambris dorés du palais Bourbon, voilà qu’ils leur faut assister à la mise en retrait prudente de ceux qui, depuis des années, les confortent dans leur dérive paranoïaque et violente. Difficile, avec de tels chefs, de se sentir protégés...
Quant aux relations futures entre La France insoumise et Rapha, il se pourrait bien qu’elles finissent par se distendre. À quoi le second, devenu suspect, sinon tricard, aux yeux de ses anciens compagnons, pourrait-il bien servir à la première, en effet ? Personne n’aime avoir à traîner un boulet…
19:53 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Suite aux divagations du torchon communiste subventionné "l'Humanité", le Collectif Némésis porte plainte...
12:59 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La gauche tue : Macron veut dissoudre à droite... Soutien au Bloc momtpelliérain et à Patria albiges
Synthèse nationale
Quelques jours après l'odieux assassinat de Quentin à Lyon par une meute de militants de gauche, le pouvoir macronien veut montrer qu'il a la situation en mains. Il veut donc dissoudre deux groupes nationalistes, le Bloc montpelliérain (Montpellier) et Patria albiges (Albi) qui se battent pour défendre l'identité française et européenne dans leurs villes respectives. Une fois de plus, les liberticides macroniens confondent les agressés avec les agresseurs...
Il est temps d'en finir avec cette bande de tyrans qui s'intitule "gouvernement" français. Ils savent que leurs mois sont comptés et ils paniquent à tous les niveaux.
En attendant, quelles que soient nos divergences, il faut une riposte unitaire, comme ce fut le cas au moment de la dissolution du Bastion social il y a quelques années. Synthèse nationale adresse ici un message de solidarité à ces deux organisations identitaires menacées.
12:21 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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En France, une impressionnante dérive répressive et liberticide
Source Polémia cliquez ici
La France devient la lanterne rouge de la zone euro, l’insécurité explose, l’immigration ne s’arrête pas, le narcotrafic s’installe partout et sa classe politique est démonétisée. Mais nos « pouvoirs publics », si impuissants à garantir le bien commun, ont en revanche beaucoup œuvré pour réduire nos libertés, pour censurer les voix dissidentes, pour surveiller, ficher et contrôler la population. Les législations, souvent de circonstance, se sont ainsi amoncelées : peu efficaces pour garantir la sécurité réelle des citoyens, elles ont cependant pour effet de bâtir dans la durée un édifice répressif de plus en plus opaque. Ainsi, entre 2008 et 2022, le nombre d’articles, dans la partie législative du Code de procédure pénale, est passé de 1.722 à 2.403, et ce, tant en raison des travaux parlementaires que de la transposition de textes supranationaux. Et cette augmentation continue nourrit en retour le pouvoir croissant des juges non élus, qui peuvent puiser à l’envi de nouvelles incriminations dans ce fatras législatif et réglementaire. Petite synthèse de plus de 15 ans d’intentions, de mesures et de dérives liberticides à la française.
Michel Geoffroy
Décret du 27 juin 2008. L’objectif affiché était de tirer les conséquences de la fusion des Renseignements généraux et de la Direction de la surveillance du territoire pour former la nouvelle Direction centrale du renseignement intérieur. Or ce fichier élargissait considérablement la collecte de données personnelles, afin de « centraliser et d’analyser les informations relatives aux personnes physiques ou morales ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif, sous condition que ces informations soient nécessaires au gouvernement ou à ses représentants pour l’exercice de leurs responsabilités ». Ce décret a été retiré le 20 novembre 2008. Après correction, il a été remplacé par un nouveau fichier baptisé Edvirsp (abréviation d’« exploitation documentaire et valorisation de l’information relative à la sécurité publique »).
À noter que l’essentiel du dispositif initial a été repris par les décrets de décembre 2020.
• 2009
Ordonnance du 30 janvier 2009 « relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme ». Cette ordonnance crée toute une série d’obligations déclaratives nouvelles pour les professions juridiques et bancaires, afin de pister l’origine des capitaux mouvementés ; obligations bureaucratiques qui s’imposent aussi aux citoyens in fine. Mais le narcotrafic ne semble pas particulièrement gêné par ces dispositions…
• 2010
Loi du 2 mars 2010 renforçant la lutte contre les violences de groupes et la protection des personnes chargées d’une mission de service public.
Cette loi affiche deux objectifs : « mieux réprimer le phénomène des bandes violentes et, d’autre part, mieux protéger les personnes travaillant dans les établissements d’enseignement scolaire ».
Une nouvelle incrimination est instaurée, réprimant « la participation à une bande ayant l’intention de commettre des violences ou des atteintes aux biens concertées ». Ainsi, « le fait de participer, en connaissance de cause, à un groupement, même formé de façon temporaire, qui poursuit le but, caractérisé par un ou plusieurs faits matériels, de commettre des violences volontaires contre les personnes ou la destruction ou dégradation de biens, est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ». Le fait d’utiliser un « moyen de dissimuler volontairement son visage » sera considéré comme une circonstance aggravante des délits de violences volontaires (un décret publié le 19 juin 2009 prévoit déjà de punir d’une amende de 1.500 euros, 3.000 euros en cas de récidive, le fait de dissimuler son visage « au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation »).
Cette loi n’a manifestement pas atteint son objectif affiché, comme en témoignent la prolifération des bandes dans certaines parties du territoire et les violences des groupuscules d’extrême gauche !
Loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, entrée en vigueur le 11 avril 2011. L’application réelle de cette loi, censée viser l’islamisme, est cependant sujette à caution, de l’aveu même des autorités.
• 2011
La France est désormais la championne d’Europe de la surveillance des télécommunications. Comme le relève la Commission européenne dans l’annexe d’un rapport en avril 2011, il a été procédé, en 2009, à pas moins de 514.813 demandes d’accès aux « logs », données (qui a téléphoné ou envoyé un mail à qui, quand, d’où, pendant combien de temps ?) conservées par les opérateurs de téléphonie fixe ou mobile, et les fournisseurs d’accès à Internet. Pays le plus peuplé d’Europe, l’Allemagne n’en a réalisé que 12.684, soit 42 fois moins que la France.
• 2012
Loi du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel.
Cette loi fixe une nouvelle définition du harcèlement sexuel, établit des circonstances aggravantes et détermine les sanctions qui y sont associées. Le harcèlement sexuel est défini comme « le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante ». Par ailleurs, est assimilé au harcèlement sexuel « le fait, même non répété, d’user de toute forme de pression grave dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte de nature sexuelle, que celui-ci soit recherché au profit de l’auteur des faits ou au profit d’un tiers ».
La loi crée aussi un nouveau délit qui vise les actes discriminatoires faisant suite à un harcèlement sexuel : désormais, « toute distinction opérée entre les personnes résultant du fait qu’elles ont subi ou refusé de subir des faits de harcèlement sexuel ou témoigné sur de tels faits » constitue une discrimination.
• 2013
Avril 2013 : le site d’information Atlantico publie une vidéo montrant, dans les locaux du Syndicat de la Magistrature (SM), un « mur des cons » sur lequel sont affichées des photos de diverses personnalités politiques — en général de droite — et de parents de victimes. La présidente du SM sera condamnée à 500 € d’amende pour « injures publiques » en 2019 et à des dommages et intérêts, peine devenue définitive en 2021.
La loi du 17 mai 2013 « ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe » est adoptée malgré de nombreuses manifestations hostiles, réprimées parfois violemment par les forces de l’ordre, à Paris.
11:33 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Parution du nouveau numéro (n°75) du magazine breton "War Raok"
En savoir plus cliquez ici
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Sarah Knafo au Salon de l'Agriculture
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lundi, 23 février 2026
A Bastia, l'union des droites identitaires se réalise entre Reconquête et Forza Nova
23:35 Publié dans Municipales 2026 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Un néo-nazi repéré dans le huitième arrondissement de Paris :
Un individu ayant tendu le bras, preuve flagrante qu'il serait bel et bien un néo-nazi, a été localisé dans la huitième arrondissement de Paris où il habite dans un luxueux hôtel particulier. Si vous le reconnaissez, prévenez la presse et les antifas de manière à ce qu'il soit dénoncé et qu'une manifestation d'indignation soit organisée devant chez lui...
Les Brigandes chantent "Ce geste" :
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Jeudi 26 février : Versailles rendra hommage à Quentin, assassiné par les "antifas"...
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Sociétal : La violence comme doctrine
Balbino Katz
Un verre de vin à la main, je regardais les chaînes d’information en continu de la télévision argentine, cette lumière bleutée qui pénètre le soir comme un brouillard domestique. Les débats au Parlement sur la réforme du travail se poursuivaient dans une atmosphère que d’aucuns qualifieraient de familière sous ces latitudes, mélange de chaleur, d’excès, d’orgueil blessé. La majorité votait, avec la froideur des chiffres. La minorité, ayant compris que l’arithmétique lui était défavorable, chercha un autre terrain que celui du nombre. Alors les micros furent arrachés, les pupitres frappés, des verres d’eau projetés au visage des députés, les invectives couvrirent la voix du président de séance. La défaite parlementaire se mua en théâtre moral. L’arithmétique était perdue, il restait la dramaturgie.
Il y a dans ces scènes quelque chose de récurrent, presque anthropologique. La gauche, lorsqu’elle sent que la majorité politique lui échappe, quitte volontiers le terrain du suffrage pour celui de l’indignation spectaculaire. Elle transforme la défaite en scandale. Elle déplace la bataille du réel vers le symbolique.
Ce spectacle, ce vacarme organisé, me ramena brutalement à Lyon, à la mort de Quentin Deranque. Là aussi, au début, on parla d’« altercation », de « rixe », comme si deux groupes équivalents s’étaient heurtés dans une symétrie confortable. Puis le procureur parla d’homicide volontaire. Il n’y eut ni duel, ni face-à-face équilibré, mais une attaque préméditée de militants d’ultragauche contre de jeunes femmes venues déployer une banderole. Quentin, venu les soutenir, fut laissé inerte sur le trottoir, victime d’un traumatisme crânio-encéphalique majeur. Le récit rassurant d’une bagarre entre extrêmes s’effondra comme un décor de carton.
Ce qui frappe, au-delà de la brutalité du lynchage, c’est la mutation qualitative de la violence. Les services de sécurité relèvent une hausse de 50 % des affrontements entre ultragauche et ultradroite entre 2024 et 2025. Mais le chiffre n’est qu’une surface. La profondeur, elle, tient dans la nature des actes. Il ne s’agit plus de heurts sporadiques en marge de manifestations, de rencontres fortuites où la rue impose son chaos. Il s’agit d’actions préméditées, ciblées, visant des individus isolés, souvent en infériorité numérique, parfois à leur domicile. Olivier Vial, l’ancien patron à vie de l’UNI reconverti dans le commentaire politique, résume cette transformation d’une formule glaçante, qui sonne comme une confession stratégique : l’objectif déclaré n’est plus d’empêcher une action, c’est de terroriser.
La terreur n’est plus un excès, elle devient méthode.
Cette évolution ne relève pas de la dérive incontrôlée. Elle s’appuie sur une doctrine. L’ouvrage de Mark Bray, référence revendiquée dans les milieux antifas, théorise ce qu’il nomme l’« antifascisme du quotidien ». La violence préventive y est présentée comme légitime pour neutraliser une menace fasciste supposée, quitte à « désintégrer physiquement » l’adversaire si nécessaire. La violence cesse d’être réaction, elle devient anticipation. Elle n’est plus défense, elle est prophylaxie morale.
Tout repose alors sur l’extension indéfinie de la catégorie « fasciste ». Quiconque s’oppose aux causes agrégées sous la bannière antifasciste, droits LGBT, écologie radicale, féminisme décolonial, antiracisme militant, peut être labellisé ainsi. L’étiquette accomplit le travail essentiel, elle déshumanise. Et la déshumanisation, une fois installée, autorise le passage à l’acte. On ne frappe plus un rival, on neutralise une menace.
Un troisième pilier soutient l’édifice, plus subtil, plus inquiétant encore, la porosité entre certaines franges parlementaires et cette radicalité. Mathilde Panot, chef de file de La France insoumise, a déclaré que son parti « n’acceptera jamais » une victoire électorale du Rassemblement national, qualifié de fascisme, anticipant déjà 2027. Refuser par principe la possibilité d’une victoire démocratique revient à poser l’adversaire hors du cadre civique. Le mécanisme est identique à celui qui refuse qu’une simple banderole puisse être déployée devant Sciences Po. L’adversaire n’est plus un concurrent légitime, il est une anomalie morale qu’il convient d’éradiquer.
Des intellectuels médiatisés vont plus loin. Ils expliquent que la légalité importe peu, que le dialogue est une illusion, que seule la force infléchit le cours des choses. Le légalisme serait faiblesse. La conviction serait naïveté. Il faudrait rompre avec l’éthique procédurale pour restaurer le Bien.
Les services de renseignement estiment à environ 3 000 le nombre d’individus évoluant dans la mouvance ultragauche en France, contre 1 500 dans l’ultradroite. Ils redoutent un regain de radicalité à l’approche des échéances électorales. D’anciens magistrats soulignent l’absence d’analyse nationale centralisée face à des organisations en réseau mêlant antifas, militants propalestiniens, écologistes radicaux et anarchistes. Le Parquet national antiterroriste, pour l’heure, se tient en retrait.
Pendant que je regardais les députés de la gauche argentine transformer leur défaite annoncée en foire aux horions revendiquée, l’universalité de cette mécanique mentale me sautait aux yeux. Lorsque l’on se pense dépositaire exclusif du Bien, toute opposition devient menace ontologique. S’opposer n’est plus contester, c’est profaner. Et si l’adversaire est anti-humain, la force prend des airs de purification.
La violence parlementaire de Buenos Aires et celle de rue à Lyon relèvent d’une même anthropologie politique. Incapable d’accepter la défaite démocratique, la minorité déplace la bataille vers l’intimidation. Ce que révèle la mort de Quentin n’est pas un simple fait divers tragique. C’est l’émergence d’une stratégie où la terreur se pare de vertu.
La démocratie ne meurt pas toujours sous les bottes. Elle peut se dissoudre dans la tolérance d’une violence asymétrique excusée parce qu’elle se prétend progressiste. Lorsque certains se voient reconnaître le droit d’user de la force au nom du progrès, tandis que d’autres sont disqualifiés par essence, l’égalité civique s’effrite. La violence n’est jamais qu’un symptôme. Elle révèle le refus d’admettre que l’adversaire appartient au même monde.
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Eric Zemmour était dimanche soir sur BFM TV et Sarah Knafo sur Sud Radio
12:07 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) |
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