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mardi, 17 février 2026

À Paris XVIe, les Jeunes Républicains (LR) rejoignent Sarah Knafo

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Partout en France et au-delà, la mobilisation s'amplifie...

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Une nouvelle liste de rassemblements : 

La Roche-sur-Yon, Toulouse, Nantes, Lille, Tours...

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Metz, lundi 16 février

Nancy, mardi 17 février

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Ces derniers mois, il y aurait pu y avoir une dizaine de Quentin

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L'Observatoire de la violence politique cliquez ici
 
Si la mort de Quentin permet de médiatiser les violences d'extrême gauche, la réalité est que des Quentin, il y aurait pu en avoir plusieurs ces derniers mois, et la presse n'a jamais daigné en parler. Voici quelques exemples :
 
• Le 25 avril 2025, une dizaine d'antifas de l'AFA Tolosa a agressé deux identitaires à Albi. Lynchés durant un long moment, l'un a souffert de nombreux hématomes sur tout le corps, d’une entorse à la cheville et d'un traumatisme crânien, tandis que l'autre a vu son arcade être ouverte par un coup de poing américain, ce qui lui a valu huit points de suture et un traumatisme crânien également. Trois antifas ont été jugés et relaxés.
 
• Le 27 février 2025, à Rennes, des antifas ont lynché deux étudiants affiliés au RN devant la faculté de droit. Les images ont été filmées par un drone et pourtant, les 5 antifas ont été relaxés.
 
• Le 18 décembre 2025, Jean-Pierre, militant RN de 77 ans, a été agressé durant un tractage. Il a été hospitalisé plusieurs semaines après à la suite de complications. Son agresseur, Mathias Boussemart, est doctorant et professeur chargé de TD en histoire de droit au sein de l'université de Nanterre. Il n'a pas encore été inquiété par la justice.
 
• Le 29 janvier 2026, des membres de la Cocarde étutiante ont été agressés par des antifas de la Jeune Garde à Lyon. Les antifas auraient très bien pu trouver leur Quentin ce jour-là.
 
• Le 17 janvier 2026, un jeune homme de 23 ans (le même âge que Quentin !) a été agressé par des antifas à Paris. Alors qu'il voulait acheter une pizza, il s'est retrouvé face à une manifestation antifa et a été frappé car il avait un drapeau français sur son sac. Cela lui a valu trois points de suture, tandis qu'aucun antifa n'a été inquiété.
 
• Le 25 octobre 2025, à Nantes, des antifas armés ont attaqué des membres de la Cocarde qui venaient de rendre un hommage à Lola. En surnombre, ils ont heureusement été tenus à distance par les militants patriotes, dont l'un aurait très bien pu finir comme Quentin.
 
• Le 12 novembre 2025, à Lille, des antifas ont fomenté des guets-apens à l'encontre de plusieurs militants patriotes qui participaient à la soirée des droites. L'un d'eux a été lynché et a reçu un coup de pied en pleine tête, ce qui lui a fait perdre connaissance. Il s'est ensuite fait voler ses affaires. Hospitalisé, le militant avait le crâne fêlé, les lèvres ouvertes, le nez dévié, des dents abîmés, des hématomes partout.
 
• Le 2 octobre 2025, à Saint-Étienne, quatre antifas sont entrés dans le domicile d'un militant d'Action française pour le lyncher. Roué de coups, il s'en est sorti avec deux points de suture et une fracture du poignet.
 
En août 2025, à Marseille, des antifas ont collé des affiches avec les visages de plusieurs militants de la Cocarde et de Défends Marseille, tout en dévoilant leurs informations personnelles. L'affiche indiquait : "On te croise, on te fume". ...
 
Plus l'extrême gauche multiplie les violences, plus elle multiplie les risques de tuer un opposant politique. Avec Quentin, malheureusement, ça a fini par arriver...
 

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lundi, 16 février 2026

L’avion de la honte, les cols Mao chez le tyran rouge, l’aveuglement des intellectuels de gauche

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Michel Festivi

Le récent ouvrage de Jean Berthier, Voyage tranquille au pays des horreurs, Sollers, Barthes, Kristeva, Pleynet, Wahl… en Chine, nous fournit l’occasion de revenir plus de cinquante ans en arrière, en 1974, quand nos intellectuels germanopratins en col Mao avaient pris l’avion de la honte à Orly, destination Pékin, le 11 avril 1974, pour aller encenser l’un des pires régimes rouges qui soit, la Chine de Mao, régime qui fit au bas mot près de 60 millions de morts, selon les études du Livre noir du communiste de Stéphane Courtois et la trilogie implacable de Thierry Wolton, Une histoire mondiale du communisme, les bourreaux, les victimes, les complices. Un petit détail, j’ai visité à Tirana en Albanie la maison des horreurs qui retrace les crimes du communisme albanais de 1945 à 1991. Budapest possède aussi un musée identique, impressionnant à voir.

Au même moment, les Khmers rouges, avec la complicité de la Chine rouge, déferlaient sur Phnom Penh et allèrent trucider le quart de la population du Cambodge. Les mêmes et d’autres les soutiendront contre vents et marées, dont Le Monde et Libération. C’est l’équipe de la revue Tel Quel, chapeautée alors par Philippe Sollers, qui entreprit cette expédition sanguinaire, avec toute la bande à Lacan qui, lui, ne partira pas car sa maîtresse de l’époque n’avait pas eu son visa, du moins c’est l’explication officielle, la vraie c’est que Lacan souhaitait être le chef de l’expédition alors que Sollers lui avait damé le pion. Il faut dire que l’escroc psychanalytique Lacan a été adulé par plusieurs générations de tortionnaires invétérés, Michel Foucault notamment.

Ces hommes et femmes de lettres, souvent universitaires, comme Julia Kristeva, alors épouse de Sollers, n’ont jamais connu les attaques de cette honte absolue, selon le bon vieux principe du privilège rouge, et firent tranquillement de belles carrières. Ils restèrent trois semaines sur place, alors que des millions de Chinois avaient été abattus et que d’autres millions croupissaient dans les Laogaïs, les camps d’exterminations jaunes, les pires qui soient. Le seul regret de Roland Barthes sera « de n’avoir pas vu le kiki d’un seul chinois ». Tel Quel publiera à l’automne 1974 un numéro spécial sur ce voyage « Une longue défense et illustration de la politique de Mao et de la Révolution culturelle », et Le Monde rapportera le 24 mai 1974 les propos de Roland Barthes : « La Chine est paisible ». Pourtant, il est aujourd’hui documenté que cette fameuse Révolution culturelle avait provoqué la mort d’au moins 10 millions de personnes, si ce n’est le double.

Ce voyage rouge de la honte n’était pas le premier. François Hourmant, en 2000, avait publié Au pays de l’avenir radieux, voyages des intellectuels français en URSS, à Cuba et en Chine populaire. Il rapportait les séjours de tous ces idiots utiles du communisme triomphant, les Henri Barbusse, Georges Duhamel, André Gide (qui fera courageusement son mea-culpa), Romain Rolland, Jean-Paul Sartre et d’autres qui prirent fait et cause pour les dictatures totalitaires les plus sanglantes. Entre autocensure et vanité, ils multiplièrent une extraordinaire cécité idéologique pour « ne pas désespérer Billancourt ». Sartre allant même jusqu’à déclarer en 1954, au retour d’URSS, où il avait été bien pourvu en prostituées par le KGB : « La liberté de critique est totale en URSS ».

Ces hommes ne furent jamais mis au pilori, au contraire ils furent loués par toute une clique alors dominante dans les médias, l’université (cela n’a pas changé), et par tout le système de l’État profond (cela n’a pas changé non plus). En parallèle, on peut évoquer, quelques grands écrivains français, qui au mois d’octobre 1941, se rendirent à Weimar, à un congrès des écrivains. Drieu la Rochelle, Robert Brasillach, Marcel Jouhandeau, Jacques Chardonne, Abel Bonnard firent ce voyage. Après-guerre, « ce voyage d’automne » fut dénoncé, et tous ces hommes de lettres convoqués dans les poubelles de l’histoire, pour ne plus en ressortir ou quasiment. On parla « de train de la honte ». C’est l’éternel et permanent deux poids, deux mesures, que l’on retrouve toujours de nos jours. Il suffit d’écouter et de lire ce qui se dit et s’écrit sur l’assassinat de ce malheureux jeune de 23 ans, Quentin, lynché par une bande de nervis gauchistes chauffés à blanc par les diatribes permanentes de l’extrême gauche française, avec la complicité de toute la gauche.

Comme l’avait écrit Philippe Sollers en 1972 dans sa revue, l’expérience chinoise signifiait « espoir et confirmation pour les révolutionnaires du monde entier ». Et tant pis si l’on doit piétiner des monceaux de cadavres, car les révolutionnaires rouges le savent bien, depuis 1793, en passant par 1917, 1949, 1959, 1974, on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs.

Voyage tranquille au pays des horreurs, Sollers, Barthes, Kristeva, Pleynet, Wahl… en Chine, Jean Berthier, Le Cherche Midi, 2026, 178 pages, 20,00 €

22:58 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

"Pour Quentin" (sur l'air de la Cavalcade)...

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Notre ami Thierry DeCruzy nous fait parvenir ce texte composé par des amis de Quentin...

15:04 Publié dans Thierry DeCruzy | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Non, les molosses d’extrême gauche qui tuent, ce ne sont pas des fascistes, mais bien des communistes

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Michel Festivi 

L’importance de la sémantique est capitale. Les mots ont un sens. C’est un danger absolu que de ne pas appeler un chat un chat. Il faut justement nommer les choses, sinon non seulement on s’y perd, mais on se trompe et on trompe.

Je réfute absolument et définitivement toute appellation de « fasciste », ou de « fascisme », vis-à-vis des hordes rouges de l’extrême gauche, qui avec la complicité morale des gauches, ont lâchement massacré le pauvre Quentin, livré seul à ces enragés de la mort. Je le réfute pour plusieurs raisons impérieuses, politiques et historiques. Je réfute le titre de l’article de Vincent Trémolet de Villers dans Le Figaro « les fascistes de l’anti-fascisme » cliquez là même si sur le fond il énonce des choses justes. J’ai même lu, ici et là, des comparaisons historiques foireuses avec les SA d’Ernst Röhm. Tout cela n’a aucun sens, et participe à un émiettement, à une confusion globale et inefficace qui est totalement contre-productive pour notre combat des idées.

Le fascisme a été un mouvement politico-social italien de grande envergure, qui est né (même si des soubassements existaient depuis le XIXe siècle), dans l’Italie de l’après Première Guerre mondiale, suite aux humiliations subies par l’Italie, en réaction de ne pas se voir attribuer les provinces irrédentes qui lui avaient été promises par le traité de Londres de 1915, et en réaction aux attaques des socialistes et des communistes, qui voulaient entreprendre un nouveau 1917 bolchévique russe dans la péninsule. De très grands historiens comme Ernst Nolte, Emilio Gentile, Renzo de Felice, et le français Frédéric Le Moal, ont largement démontré, cette spécificité du fascisme, qui s’inscrit dans l’Histoire très particulière de l’Italie, après 1918, dans la continuité du Risorgimento.

Au contraire, toute l’Histoire globale des révolutionnaires, des gauches, est faite de violence politique absolue, pour empêcher ses adversaires de s’exprimer, de propager leurs idées, leurs visions politiques. Depuis les massacres de 1789, dès le jour même de la prise de la Bastille, puis ceux de septembre 1792, la Terreur politique et révolutionnaire de 1793/1794, les génocides des guerres de Vendée, si bien analysés par Reynald Secher, l’Histoire des gauches, n’a été qu’un long et permanent fleuve de sang, et toujours contre le peuple.

Déjà, sous la Révolution, on a employé le terme de « populicide », cela voulait bien dire, ce que cela voulait exprimer. Supprimer le peuple qui avait l’aplomb de ne pas vouloir la politique des grands ancêtres de la Révolution. Marat, Gracchus Babeuf, Danton, Robespierre, Hebert, Fouquier-Tinville, ont appelé à tuer et tuer encore, et ce au nom de l’Égalité et de la liberté. Lénine, Trotsky, Staline, Mao, Castro et le Che, Pol Pot, ont appliqué à la lettre ces grands principes, et ont réalisé par millions et millions des hécatombes contre le peuple qui résistait à leurs idéologies communistes. L’Histoire est là pour le prouver et le rapporter. Les chiens de garde de l’extrême gauche française qui tuent et massacrent, s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire, le fascisme n’a rien à voir avec cela. Le communisme se suffit à lui-même.

Tous les intellectuels communistes, ont, un moment où un autre, appelé à la violence « accoucheuse de l’Histoire », que ce soit Sartre, et ses thuriféraires, Brecht qui entendait dissoudre le peuple, qui avait eu l’audace de se révolter contre la misère en 1953 à Berlin-Est. Le Parti communiste en France avait formé des brigades de tueurs, la fameuse brigade Valmy, pour assassiner ceux qu’il considérait comme des renégats et qui n’avaient pas accepté l’alliance avec Staline (1). En Espagne, dans les années 1930, les gauches et les communistes ont empêché l’expression libre et démocratique du peuple, qui en novembre 1933, avait voté pour les droites et le centre, et ont pris les armes contre la République en octobre 1934, obligeant finalement, compte tenu des meurtres et assassinats, des hommes d’ordre à se rebeller (2). Toute l’histoire des gauches est à cette image, refuser la libre expression populaire, pour fomenter des crises et des actes violents, pour conserver ou prendre le pouvoir. Après-guerre, dans tous les pays de l’Europe de l’Est, les communistes ont massacré, pour prendre le pouvoir, puis le conserver. Berlin-Est, Budapest, Prague, Bucarest, Sofia, Belgrade, Tirana, autant de meurtres communistes sur des opposants.

Oui, les assassins de Quentin sont bien des communistes révolutionnaires, qui entendent bafouer toute notion élémentaire de libertés et de libre expression populaire. Ils s’inscrivent dans cette continuité de l’Histoire. Ne nous y trompons pas, ne leur faisons pas cet honneur, soyons clair avec l’Histoire, l’extrême gauche française est totalitaire et criminelle par essence, l’Histoire l’a prouvé, le présent aussi. Et les gauches laissent faire, car ce sont toujours les plus extrémistes qui tiennent le haut du pavé et qui donnent le tempo, si personne ne les arrête.

(1) Michel Festivi : La désinformation autour du Parti communiste « français », Dualpha 2024 cliquez là

(2) Michel Festivi : Les griffes de Staline sur l’Espagne républicaine, 1936-1939, Dualpha 2025 cliquez ici

12:47 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Sarah Knafo, ce lundi soir, chez Christine Kelly sur C-news

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12:39 Publié dans Sarah Knafo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mort de Quentin, les fascistes de l’anti-fascisme

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Vincent Trémolet de Villers

Puisqu’Emmanuel Macron se réfugie une fois encore dans la nuit de l’équivalence ; puisqu’une grande partie des médias se voile le visage avec le mouchoir du Tartuffe ; puisque la France Insoumise ajoute dans sa défense l’obscène à l’odieux, il convient de rappeler calmement pourquoi Quentin est mort.

D’abord Rima Hassan reçue comme une rock star à Sciences-Po Lyon. À quel titre une femme dont la seule œuvre consiste à nazifier Israël, donc à justifier par ses mots – « le Hamas a une action légitime »- les pogroms d’hier et préparer les massacres de demain, est-elle reçue ainsi ? À Paris, Sciences-Po a refusé sa venue mais ailleurs par lâcheté ou complaisance les universités lui font la haie d’honneur. L’extrême gauche n’a pas simplement son entrée dans les facs, sa carte dans l’audiovisuel public, elle parade aussi à l’Assemblée. Pourquoi ? Parce qu’une coalition coupable qui va de Gabriel Attal à Marine Tondelier en passant par François Hollande les a fait élire.

Ensuite parce que des milices depuis des années sèment la terreur en toute impunité. Celles qui ciblent nommément le RN, Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, qui pourchassent les jeunes femmes de Nemesis, qui intimident les catholiques et protègent les islamistes. « Le fascisme peut revenir sur scène à condition qu’il s’appelle antifascisme » nous a prévenus Pasolini. Ce « totalitarisme antifasciste » prophétisé par Finkielkraut était là à Lyon jeudi soir dans sa forme la plus sauvage mais il plane dans l’atmosphère depuis trop longtemps comme un conformisme vénéneux. Une génération entière formée à déshumaniser tout ce qui s’approcherait de près ou de loin de « l’extrême droite », un personnel politique qui par couardise donne le change, un clergé médiatique qui forge les anathèmes et à la fin un gamin venu paisiblement protéger une banderole contre « l’islamo gauchisme dans nos facs » qui meurt sous un déchaînement de coups. Des coups sans visage puisque les bourreaux portent toujours une cagoule. Quentin dans cette histoire n’est pas « un militant » pris dans une « rixe » mais un martyr de la liberté d’expression que l’extrême-gauche, aidée par trop de complices, veut remplacer par son hideuse loi de la meute.

Source : Le Figaro 16/02/2026

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dimanche, 15 février 2026

Partout en France, ça commence à bouger...

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À Aix-en-Provence

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À Saint-Malo

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À Lyon

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À Montpellier

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À Rouen

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Clermont-Férrand

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Toulon

 

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La vidéo du rassemblement parisien, place de la Sorbonne

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Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !

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Synthèse nationale

Ces trois slogans, et d’autres encore, ont été repris avec force, cet après-midi, place de la Sorbonne, à Paris, par les centaines de personnes qui s’étaient déplacées, malgré le froid et la pluie, pour rendre hommage à Quentin, cet étudiant de 23 ans lynché à mort à Lyon, jeudi dernier, par une dizaine de salopards d’extrême gauche.

Ponctuant les différentes interventions, ils ont résonné puissamment sur les façades des immeubles et de la chapelle Sainte-Ursule. Et c’est avec beaucoup de recueillement, de compassion pour la famille et les proches du jeune homme, mais aussi de colère contenue, que la foule a écouté les orateurs successifs.

Il est à noter que parmi ces derniers se trouvait un militant nationaliste italien venu spécialement d’au-delà des Alpes, preuve que l’émotion suscitée par cet assassinat abject a dépassé nos frontières. Présents également, Éric Zemmour, le président de Reconquête!, Jean-Yves Le Gallou, Marion Maréchal, des élus du Rassemblement national, la Cocarde ou encore le rédacteur en chef de notre revue Synthèse nationale, Didier Lecerf, qui représentait Roland Hélie ainsi que l'ensemble de notre association et maison d’éditions.

Le rassemblement, statique et encadré par de nombreux membres des forces de l’ordre équipés de pied en cape, s’est dispersé dans le calme au bout d’une heure, après une émouvante minute de silence, un Notre-Père d’une grande ferveur et une Marseillaise pleine de détermination. Dans les environs, bien sûr, aucun nervi d’extrême gauche : cette racaille chasse en meute, encapuchonnée et masquée, le nationaliste isolé ; elle le tabasse à terre à coup de poing et de pied ; elle l'achève de sang-froid mais prend soin d’éviter prudemment les foules déterminées…Sa lâcheté n'a d'égal que sa bêtise...

Nervis d’extrême gauche, LFI assassins ! Justice pour Quentin ! Ni oubli ni pardon !

Les « matons de Panurge » éléfisés, les gros bras anarchistes et marxistes-léninistes pensent nous faire peur ; ils ne font que renforcer notre détermination. Plus que jamais, le combat continue. Justice pour Quentin ! Merde aux gauchards ! Ni oubli ni pardon !

À voir sur Fdesouche différents documents en lien avec ce meurtre de sang-froid et ses suites, dont la vidéo prise par un témoin (et diffusée par TF1) qui montre clairement qu'il s'agit d'un lynchage (cliquez ici)...

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Quelques réflexions sur la farce de "l'antifascisme" après l'agression de Lyon

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Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Publié le 14 février 2026

Jeudi dernier, à Lyon, des militants nationalistes et identitaires ont été victimes d’une violente agression. L’un d’entre eux, Quentin, a été lynché par une quinzaine de nervis gauchistes. Aujourd’hui, ce jeune Français venu défendre de jeunes Françaises qui protestaient pacifiquement contre la tenue d'une réunion politique "éléfiste" à Science-Po Lyon, animée par la député européenne Rima Hassan, se trouve en état de mort cérébrale. Ce drame (malheureusement prévisible) pose un certain nombre de questions et appelle les réflexions suivantes :

• Pourquoi laisse-t-on une Rima Hassan, soutien fanatique des terroristes du Hamas, tenir un meeting dans une enceinte universitaire lyonnaise alors que, dans cette ville, il y a peu de temps, un professeur non conformiste, Fabrice Balanche, a été empêché d'enseigner par une poignée de néo-"gardes rouges" abrutis par leurs propres slogans ? Je vous laisse imaginer la réaction de la direction de Science-Po Lyon si un collectif d'étudiants patriotes demandait la mise à disposition d’un amphi pour y donner la parole à Sarah Knafo, autre député européenne... 

• Le système mondialiste, incarné à Paris par son "Nestor" endimanché local qui a nom Macron, voit bien qu'il est de plus en plus remis en question par la révolte des peuples enracinés un peu partout dans le monde, y compris chez nous, en France. Pour se maintenir en place, il a besoin de milices de petites frappes, tels les "antifas" autoproclamés dont la raison d’être est d’instaurer et d’entretenir un climat de peur par la menace, voire l’agression physique de ceux qui tiennent un discours dissident. Des officines comme "la jeune garde" sont suscitées et entretenues par les tenants de la finance mondialisée pour éliminer toute opposition patriotique dans notre pays. Leurs dirigeants en profitent grassement, parfois même en se retrouvant à l'Assemblée nationale, tandis que quelques poignées de crétins embobinés font le sale boulot sur le terrain. Tous se prennent pour des "résistants" alors qu'ils ne sont que les petits collabos de la globalisation économique et du grand remplacement qui en découle, voulus et imposés par leurs sponsors... 

• Sur certaines ondes, dans le but probable de minimiser les faits, nous entendons des transcripteurs de dépêches AFP qui se prennent pour des journalistes tenter de mettre sur le même pied le drame de Lyon et ce que l'on a appelé, il y a 13 ans, "l'affaire Méric" (1). Or, que cela leur plaise ou non, les deux affaires n'ont rien à voir. 

Rappelons les faits. En juin 2013, nous étions en pleine période (très agitée) de contestation de la "loi Taubira" légalisant les mariages homos. Trois jeunes patriotes se sont rendus à une vente privée de vêtements dans le quartier Saint-Lazare à Paris. Ils ont croisé un excité "antifa", Clément Méric, qui les a reconnus. Celui-ci a rameuté ses amis et la petite bande a agressé avec une grande violence les jeunes patriotes qui se sont défendus comme ils l’ont pu. L'un d'entre eux, attaqué par derrière, a repoussé Clément Méric dont la tête a heurté un poteau. Le jeune homme est mort. Paix à son âme. Aussitôt, la gauche et l'extrême gauche se sont mobilisées pour faire de Méric un martyr de "la résistance antifasciste". Comme d’habitude, le pouvoir en place a cédé à leurs injonctions, plusieurs organisations nationalistes ont été dissoutes et deux des jeunes gens agressés ont été jetés arbitrairement en prison pour plusieurs années.

À Lyon, il en est allé tout autrement et il est à craindre que les suites du drame soient bien moins médiatisées et beaucoup plus "modestes". Il serait bon que les commentateurs serviles qui encombrent les plateaux TV arrêtent de confondre agresseurs et agressés. Mais il est vrai que beaucoup sont sous emprise idéologique et que bien peu ont été confrontés à l'adversité physique et aux réalités militantes sur le terrain.

• Une dernière chose : les mots ont un sens et il est pénible, souvent, d'entendre certains, y compris et surtout dans notre famille politique, se laisser aller à reprendre une rhétorique galvaudée. Prenons le terme de "fasciste". Celui-ci, mis à toutes les sauces depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, est devenu l'une des "insultes" préférée de la pensée conforme pour disqualifier ses adversaires. On a eu "Poujadolf" dans les années 1950, "OAS-SS" au début des années 1960, "Or-dre-nou-veau, Or-dre-na-zi" en 1970-1973, "F comme fasciste, N comme nazi" après la percée du Front national de Jean-Marie Le Pen au milieu des années 1980... j'en passe, et des pires. Il est vrai que Staline, ce grand "démocrate" devant l'Éternel, avait donné la consigne à ses sbires de dénoncer comme "fascistes" tous ceux qui auraient la prétention de s'opposer à l'impérialisme communiste… 

Bref, quiconque critique les "vérités imposées" du "camp du bien" (c'est-à-dire la conjonction d'intérêts entre la gauche internationaliste et la droite libérale mondialiste), est un "fasciste" notoire... Certains se croient malins en qualifiant les "antifas" de "fascistes" ou en traitant les barbus d’islamo-fascistes. C'est facile et confortable ; mais c'est surtout faire preuve d'une méconnaissance totale de la réalité de la Révolution fasciste qui transforma l'Italie dans les années 1920-1930. Une révolution qui, visiblement, n'a pas traumatisé tous les Italiens puisqu'aujourd'hui, ce sont les héritiers du MSI (2), le mouvement néo-fasciste créé à la fin des années 1940, qui sont à la tête du pays.

Mais revenons au drame de Lyon et aux agressions criminelles des "antifas" qui se multiplient depuis quelques années. Il ne faut pas être dupes. Celles-ci risquent fort de se succéder jusqu'à la présidentielle de 2027. La coalition d'intérêts mondialo-internationaliste, pour préserver ses prébendes, utilisera les nervis d’extrême gauche pour faire régner un climat de terreur et imposer aux "braves gens" l’idée que la France sombrerait dans le chaos s’ils se laissaient aller à élire un président "national". Pour se maintenir en place, quel que soit le parti à leur botte (de LR à LFI), ces gens, dénués de toute conscience patriotique, ethnique et civilisationnelle, sont prêts à tout.

Déjà, hier au soir, à Grenoble, les "antifas", toute honte bue, paradaient en tête d'une manifestation violente contre une réunion électorale du Rassemblement national. Personne ne s'en est offusqué du côté de la bien-pensance institutionnalisée. Quentin, hélas, risque fort d'être le premier d'une longue liste...

(1) Lire les articles sur ce site consacrés à cette affaire cliquez ici et cliquez là et les documents filmés que vous retrouverez sur TV Synthèse nationale cliquez ici

(2) Sur le MSI, lire le Cahier d'Histoire du nationalisme n°11 qui lui est consacré cliquez ici

13:21 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Lundi 9 mars : 10 000 Parisiens au Dôme de Paris...

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Ex Palais des Sports (pour les initiés).

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Saint-Malo, 16 h 30 : pour Quentin !

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Assassinat de Quentin à Lyon : la réaction de Bruno Gollnisch

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Réaction de Bruno Gollnisch :
 
« Pendant des années, comme député du Rhône, conseiller municipal de Lyon, Conseiller régional Rhône-Alpes, je n’ai cessé d’attirer l’attention sur la violence systématique des prétendus "antifas" et autres "Jeune garde" qui bénéficient d’une totale impunité, et dont j’ai parfois subi les agressions.
 
Monsieur Darmanin a préféré regarder ailleurs, et dissoudre l’association « identitaire » qui n’avait agressé personne.
 
Les autorités municipales, gouvernementales et universitaires portent une très lourde responsabilité dans le sort tragique du jeune Quentin. »

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Retour sur le livre de Ferghane Azihari : "L’Islam contre la modernité", ouvrage prodigieux.

615gwOlgj0L.jpgMichel Festivi 

J’ai lu ce livre de Ferghane Azihari, publié en début d’année 2026, aux éditions Les Presses de la Cité. Tous ceux qui entendent combattre la montée guerrière ouverte ou cachée de l’islam dans nos sociétés, les collusions avec les gauches, donc ce que l’on nomme l’islamo-gauchisme, les dérives wokistes et anti-occidentales, anticolonialistes, doivent impérativement le lire.

J’ai l’ai lu le crayon à la main, tant les références historiques, politiques, littéraires, philosophiques, religieuses sont denses et pénétrantes. 330 pages, outre les notes, aucune longueur, un plaidoyer impitoyable contre l’islam, venant d’un homme d’origine comorienne et de tradition musulmane, on ne pouvait pas tomber mieux, si j’ose employer cette expression.

Il commence fort et ne lâche jamais sa proie « La religion de Mahomet ...semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire », comme le proclamait Condorcet en 1795, dans l’esquisse d’un tableau historique des progrès de l’esprit humain. Tout est à l’avenant, dans une démonstration implacable et parfaitement documentée. Rien n’est gratuit, jeté à l’encan, tout est parfaitement construit et démontré.  

La schizophrénie de l’islam est mise à jour. Cette religion a conquis des contrées très avancées, politiquement, culturellement, religieusement, comme la Perse, l’actuelle Syrie, une partie de l’Inde, le Croissant fertile, le Moyen-Orient, une partie de l’Europe, où régnaient le christianisme, le bouddhisme, le zoroastrisme, la civilisation gréco-romaine, des civilisations flamboyantes, qui ont été dévastées, telle l’arrivée massive d’une nuée de criquets. Et de plus, « une partie de l’immigration musulmane en Europe souffre d’oikophobie, la haine de l’endroit où l’on vit », comme l’a justement observé le grand écrivain espagnol Arturo Pérez-Reverte dans Le Figaro du 2 septembre 2024. Détester ceux qui vous ont accueilli, ce paradoxe permanent et si prégnant. Car les invasions musulmanes ont procédé strictement comme le contraire de la conquête romaine, à savoir « la lente altération, avant disparition, des civilisations antiques, gréco-romaines, et orientales...la complaisance européenne face à cet obscurantisme n’en est que plus consternante ». Détruire par la conquête, sans jamais rien amalgamer.

Quant à l’islam des lumières, il vaut mieux l’oublier, en faire son deuil. « Aussi cet islam des Lumières dont les conteurs nous rebattent les oreilles, est-il aussi illusoire qu’un stalinisme à visage humain », « car le message de l’islam n’est pas l’œuvre d’un dieu, mais celle de faussaires ayant vécu entre l’Antiquité tardive et le Moyen Âge, dans les environs de la péninsule arabique, » « la linguistique, l’histoire critique, la philologie, l’archéologie, sont...autant de domaines qui contredisent l’idée religieuse que le coran serait un texte parfait et divin » comme nous l’enseignait l’immense anthropologue Claude Lévi-Strauss, dans Tristes tropiques.

Ferghane Azihari nous le répète inlassablement, ce qu’entendent totalement occulter les musulmans : « L’Orient n’a pas toujours été musulman. Il gagnerait à ouvrir les yeux sur le cataclysme que fut l’irruption des disciples de Mahomet, qui l’ont dérobé à des mondes plus raffinés ». Car, « les écrits musulmans n’ont cessé de falsifier l’histoire des Arabes pour persuader que l’islam fut prêché à des nations arriérées », tel que nous l’apprend Christian Robin en étudiant le Yémen et l’Arabie avant l’arrivée de l’islam. Du temps des grecs par exemple, Gaza était parée de vignes opulentes, une ville distinguée qui compte tenu de ses richesses, expédiait en Syrie et en Égypte, un vin de bonne qualité, in Catherine Saliou : Le proche orient de Pompée à Muhammad, Ier siècle avant JC-VIIe siècle après JC. C’était déjà la conception d’un dénommé Ibn Khaldoun au XIVe siècle, qui dénonçaient les ruines et les désolations provoquées par des Arabes musulmans en Irak, en Syrie, en Afrique et dans le Maghreb (page 192).

En Espagne conquise, ce sont les byzantins du temps de l’empereur Nicéphore Phocas, qui ont ramené à Cordoue, des spécialistes des mosaïques pour superviser la décoration de la mosquée.  Et contrairement à ce qu’à pu dire Napoléon, les musulmans n’ont jamais traduit l’Iliade et l’Odyssée « aucune œuvre grecque poétique, dramatique ou historique ne fut traduite à la demande de ces derniers, » comme le rappelle l’orientaliste américain Franz Rosenthal en 1992. Comme Averroès n’a jamais pu mettre la main sur La Politique d’Aristote, car elle n’avait jamais été traduite en arabe, et les lettrés musulmans, se refusaient à apprendre le grec ou le latin, le copte ou le syriaque, contrairement aux lettrés non musulmans, chrétiens ou juifs, qui parlaient et comprenaient parfaitement l’arabe, et la plupart des langues orientales tel que le démontre l’islamologue O. Hanne dans son ouvrage L’Alcoran. Quant à la soi-disant ouverture d’esprit d’Averroès, encore une fable, ce juge islamique, appliquait la charia à la lettre.

En six chapitres, plus une longue et très utile introduction, Ferghane Azihari démonte pièces par pièces, impitoyablement, le mythe de l’âge d’or islamique, la falsification des musulmans de se faire passer pour « les damnés de la terre », les drames qu’ont occasionné nos intellectuels et orientalistes de pacotille avec leurs concepts progressistes et le mythe du bon sauvage. Il pourfend et dissèque les archaïsmes et despotismes de ce qu’il considère comme une secte, qui est partie « à l’assaut du monde libre ». Il critique fermement les politiques qui ont laissé faire et fermés les yeux, comme Lionel Jospin qui avait lancé à une journaliste au moment des foulards de Creil « qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s’islamise », (page 244). Ferghane Azihari revient longuement sur la colonisation de l’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, en fustigeant les volontés des élites islamiques, refusant que leurs coreligionnaires puissent renoncer à la charia, et soient éduqués dans des écoles françaises, et ainsi ne pas accepter que cette population puisse recevoir la nationalité française, au contraire des autres autochtones, comme les juifs par exemple. 

Son épilogue est sans ambiguïté « Sortir de l’islam ». « Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs. L’islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la norme. Ainsi, le musulman le plus ouvert, le plus moderne, le plus désireux de faire évoluer l’islam, se heurte immanquablement au Coran », comme l’a si bien écrit Anne-Marie Delcambre, dans L’islam des interdits, publié en 2003.

Je terminerai ce propos par cette remarque pleine de bon sens de Ferghane Azihari en page 308 « La chimère d’un islam libéral n’a servi qu’à brasser, en pure perte, l’encre des journaux et l’air des plateaux télévisés, en favorisant des arguties théologiques qui confinent à l’absurdité et transforment nos sociétés en asiles à ciel ouvert. » Oui, le livre de Ferghane Azihari est à lire et à faire lire, sans modération.

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Le point de vue de Pierre Cassen (Riposte laïque)...

La mort de Quentin sera bien sûr l'événement du jour. On a tous les éléments, la violence gauchiste, le scandale Rima Hassan à Sciences Po, où seuls les gauchistes sont autorisés à s'exprimer, la complicité des autorités, préfet et procureurs, qui foutent une paix royale aux nervis de la Jeune Garde, quand ils persécutent des patriotes qui rendent hommage à Lola, les journaleux qui nazifient les patriotes et soutiennent les cogneurs gauchistes, le traitement de l'affaire Méric, qui n'était qu'une bagarre provoquée par la victime, et le lynchage de Quentin, qu'ils appellent une rixe, la partialité de Nunez, le fait que les gauchos viennent mettre le souk à toutes les initiatives patriotes, mais n'admettent pas une banderole d'opposition, le fait que les femmes de Nemesis se fassent frapper par des hommes, tout est révoltant, mais guère étonnant, à force de cogner les gars par terre à coups de pied dans la tête, comme les racailles, on finit par tuer.

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IL EST TEMPS QUE LES CRIMINELS PAYENT !

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Ce dimanche, où que ce soit, participez aux rassemblements qui se tiendront partout en France en mémoire de Quentin et pour dénoncer les criminels de LFI et autres "jeune garde antifa"...

Parmi les nombreux rassemblements prévus :

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samedi, 14 février 2026

Après le lynchage de Lyon : la réaction d'Yvan Benedetti

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La réaction d'Yvan Benedetti (Les Nationalistes) :

L'horreur ! Les responsables devront payer !

Responsables, les antifas pour qui les nationaux et les nationalistes sont des obsessions psychiatriques et maladives.

Responsable, LFI qui a fait d'une racaille antifa un député et de ses nervis, des attachés parlementaires.

Responsable, le ministre de l'Intérieur qui encourage les antifas et les utilise comme prétexte répressif à l'encontre des Nationalistes.

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Le journal du chaos

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vendredi, 13 février 2026

L'agression gauchiste contre Némésis à Lyon : la réaction de Philippe de Villiers

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Antifas : tumeur cancéreuse de la France

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Thomas Joly - Président du Parti de la France
 
Le lynchage de ce pauvre Quentin à Lyon est une preuve éclatante, une de plus, que les antifas ne sont que des sous-hommes, des créatures rampantes incapables de se battre autrement qu’à dix contre un, comme des hyènes sur une carcasse déjà à terre.
 
Ces lâches masqués, toujours masqués, ces avortons de l’Histoire, n’osent affronter un adversaire qu’en horde hurlante et armés.
 
Ces vermines représentent la lie absolue de l’Humanité : des rebuts qui vomissent leur propre pays, crachent sur sa civilisation pluri-millénaire, renient son Histoire glorieuse et méprisent jusqu’à la couleur de leur peau – cette peau blanche qu’ils haïssent plus que tout, parce qu’elle leur rappelle sans cesse ce qu’ils trahissent. Ils exècrent surtout les vrais Français, ceux qui portent fièrement cet héritage, ceux qui refusent de s’agenouiller devant le grand remplacement et le suicide collectif.
 
Les antifas sont une anomalie génétique, une tumeur maligne qui ronge de l’intérieur le corps de la Nation. Ils n’ont ni courage, ni honneur, ni intelligence – seulement la rage stérile du rat coincé dans sa cage idéologique. Ils rêvent d’un monde sans frontières, sans racines, sans identité, où la France ne serait plus qu’un terrain vague pour leurs fantasmes totalitaires.
 
Disons-le sans détour : ces parasites ne méritent pas la moindre pitié. Ils sont le cancer de notre société ; et comme tout cancer, il faut l’extirper sans hésiter, au plus vite, avant qu’il ne métastase définitivement ce qui reste de notre civilisation. La France se portera mieux sans ces déchets humains qui la gangrènent.
 

22:35 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

LES TERRORISTES ANTIFAS NE DOIVENT PLUS POUVOIR SE TERRER DANS L'ANONYMAT : ILS ONT DES NOMS, ILS ONT DES VISAGES !

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18:20 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Se préparer à la riposte populaire : JUSTICE POUR QUENTIN !

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À LYON !

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À PARIS !

17:06 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

En Italie, Giorgia Meloni prend le taureau par les cornes

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Michel Festivi 

Beaucoup la critiquent, elle n’en fait pas assez, elle n’est pas assez ceci ou cela, que n’entend-on pas, même et surtout dans notre propre camp. Les esprits chagrins sont une plaie récurrente. En tout cas, sous sa gouvernance, l’Italie se redresse, détient une balance commerciale excédentaire. Elle a remis à flot une situation économique plus que périlleuse lorsqu’elle est arrivée au pouvoir, il y a trois ans et demi. Le déficit public s’est réduit, le solde primaire hors charge d’intérêts est même devenu positif.

Le conseil des ministres italien vient d’approuver un projet de loi qui donne un tour de vis conséquent contre l’immigration, et qui va être présenté très prochainement au Palais Montecitorio, siège de la Chambre des députés. 17 articles de loi, projet qui intègre ses propositions les plus emblématiques de sa brillante campagne électorale de 2022.

Que trouve-t-on ? D’abord imposer « un blocus naval » pour lutter contre les embarcations transportant des migrants, et aussi contre les ONG qui volent à leur secours. La loi prévoit la possibilité d’interdire pendant 30 jours au plus, délai prorogeable jusqu’à six mois, la traversée des eaux territoriales italiennes et ce « en cas de risques terroriste ou d’infiltration, en cas de pression migratoire exceptionnelle, d’urgence sanitaire et d’évènements internationaux ». Le tout sous peine d’une amende de 10.000 à 50.000 euros et de saisie du bateau en cas de récidive. On se rappelle qu’il y a quelques années, Matteo Salvini, alors ministre de l’Intérieur avait été poursuivi, mais relaxé, pour avoir donné les ordres de détourner et renvoyer un bateau chargé de migrants.

Déjà Meloni avait pris des mesures consistant en l’interdiction d’effectuer des sauvetages multiples et l’attribution de ports éloignés pour ces navires. Dans les cas précités, les migrants devront être reconduits dans des pays tiers autre que leur pays d’appartenance ou d’origine, avec lesquels l’Italie a des accords, l’Albanie par exemple.

Autres dispositions de bon sens, des restrictions indispensables au regroupement familial, en redéfinissant l’existence de liens familiaux ; le durcissement des conditions d’obtention du titre de séjour pour travailler, il faudra désormais avoir vécu 5 ans en Italie et avoir une connaissance certifiée de la langue italienne, disposer d’un logement décent, et justifier de ressources similaires à celles requises pour le regroupement familial.

Si le migrant a commis des infractions ou s’il « présente un danger pour la communauté » le statut de réfugié pourra lui être refusé. La loi va faciliter les expulsions judiciaires, en cas de condamnation pour violences, de menaces contre un agent public, de révolte dans un centre de rétention. Dans ces centres, les détenus ne pourront plus détenir de téléphones portables, sauf cas strictement nécessaires.

Déjà, un décret de 33 articles, pris par le ministre de l’Intérieur, Matteo Piandetosi, touchant à la sécurité publique, comprend de nouveaux dispositifs de contrôle, des amendes plus sévères, de nouveaux délits et une protection juridique des forces de police. Le contrôle des manifestations est renforcé. Les rassemblements publics sans préavis sont soumis à une amende pouvant aller jusqu’à 10.000 euros, de même que les sorties d’itinéraires balisés, le fait d’entraver l’arrivée des secours, ou l’infiltration d’éléments violents et non identifiables, le refus d’obtempérer aux forces de l’ordre par exemple pour les demandes de dispersions.

Toute personne condamnée au cours des cinq dernières années pour divers délits de terrorisme, pillages, blessures ou tentatives d’homicides pourra se voir interdire l’accès à une manifestation par le juge, qui pourra, le temps de la manifestation, l’obliger à se présenter au commissariat. Les casseurs qui infiltrent les manifestations pourront être arrêtés en flagrant délit différé, et le droit de perquisition de la police est étendu. Le décret prévoit aussi des augmentations de peines pour divers délits d’escroquerie en bande organisée, les refus d’obtempérer etc..

Les vendeurs de couteaux à des mineurs et les parents pourront être plus lourdement sanctionnés, le décret interdisant de porter sur soi un couteau sous peine de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement. Ce texte supprime l’aide juridictionnelle en cas de recours contre une mesure d’expulsion et renforce les centres de détentions administratifs. En préparation, une loi de 29 articles visant à mieux protéger le corps de la police.

À quand de telles mesures salutaires pour la France ? Giorgia Meloni a lancé à la suite de ce conseil des ministres : « Que le parlement approuve ces dispositions rapidement. Voyons combien de forces politiques qui viennent à la télévision, pour dire que le gouvernement n’en fait pas assez, seront disposées à nous donner un coup de main. » À bon entendeur salut !

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La haine !

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Logan Djian
 
Quentin, jeune militant nationaliste de 20 ans, nous a quittés ce matin à Lyon, lynché par des lâches.
 
Hier soir, en marge d’une action militante, il a été lynché par une horde d’antifas, en surnombre et armés à frapper un homme déjà à terre, comme à leur habitude. Une agression lâche et préméditée qui l’a plongé dans un coma dont il ne s’est pas réveillé.
 
À la tristesse s’ajoute maintenant la rage contre ces lâches assassins. Et bientôt, nous verrons défiler la lâcheté des politiques, des artistes, des célébrités et, bien sûr, des médias complices. Quentin n’aura pas droit à la vague de compassion qui a submergé l’affaire Méric, ces mêmes voix qui se sont levées, qui ont condamné, qui ont commenté avec ferveur.
 
Mais la voulons-nous vraiment, cette hypocrisie ? La demandons-nous seulement ? Non, nous réclamons simplement le respect qu’il mérite.
 
Le respect pour sa mémoire, pour son engagement courageux.
 
Le respect pour sa famille et ses amis.
 
Le temps est au recueillement, à l’hommage. Mais bientôt, très bientôt, viendra l’heure de la révolte !
 
Contre ceux qui nous traquent, qui veulent notre mort. Nous ne plierons pas. Nous nous dresserons, unis, pour que notre justice soit faite.
 
Quentin ! Présent !

16:40 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

À Lyon, les terroristes antifascistes agressent sauvagement Némésis. Un jeune patriote est entre la vie et la mort !

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Source Le Figaro cliquez ici

Le collectif Némésis annonce qu’un militant identitaire aurait été passé à tabac par des militants « antifas », en marge d’une conférence de Rima Hassan jeudi soir à l’IEP de Lyon. Le jeune homme souffrirait d’une hémorragie cérébrale et son pronostic vital serait engagé.

Un jeune militant identitaire d’une vingtaine d’années se trouve ce vendredi « entre la vie et la mort », selon des premiers éléments transmis par sa famille. Le jeune homme a été passé à tabac jeudi soir, en marge d’une conférence donnée par l’eurodéputée LFI Rima Hassan à l’IEP de Lyon, dans le 7e arrondissement de la capitale des Gaules.

Plusieurs militantes du collectif féministe et identitaire Némésis s’étaient réunies aux abords des locaux de l’IEP pour déployer une banderole protestant contre la venue de Rima Hassan, sur laquelle on pouvait lire le slogan « Islamo-gauchistes hors de nos facs ».

« C’était une action organisée par notre antenne lyonnaise, 5 ou 6 filles étaient présentes et des hommes bénévoles s’étaient postés un peu plus loin, prêts à intervenir et faire le service d’ordre si les militantes étaient prises à partie », précise au Figaro Alice Cordier, directrice de Némésis.

Son pronostic vital est engagé

Selon le récit des militantes, plusieurs collectifs antifascistes habitués des face-à-face tendus avec Némésis se sont opposés physiquement à la présence des jeunes femmes, l’une d’entre elles âgée de 19 ans ayant été « traînée au sol puis étranglée », comme en témoigne une vidéo diffusée par Némésis sur les réseaux sociaux. La jeune femme a été prise en charge par un médecin et entend porter plainte.

Le collectif Némésis accuse plusieurs groupuscules d’extrême-gauche, notamment « La Jeune Garde », d’être à l’origine de l’agression, et assure avoir reconnu sur des images filmées jeudi soir, parmi leurs agresseurs, le collaborateur parlementaire du député (LFI) Raphaël Arnault, Jacques-Élie Favrot.

Des appels à la prière circulent depuis sur des boucles Telegram, appelant à soutenir également la famille du jeune homme. Le député (RN) de la Somme Matthias Renault, l’un des premiers à réagir à ces informations, a posté sur X vendredi matin : « L’extrême-gauche tue. Pensée et prières pour Quentin, 20 ans, tabassé par des antifas à Lyon, et aujourd’hui entre la vie et la mort. »

Autres réactions : 

Un communiqué de Némésis :
 
Hier, un des garçons venu assurer la sécurité de nos militantes lors de leur action à Lyon a été lynché par des nervis de la Jeune Garde de Raphaël Arnault. À d’ailleurs été reconnu Jacques Elie Favrot parmi les agresseurs. Il est le collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault.
 
Le déchaînement de violence était tel qu’il est actuellement entre la vie et la mort. Nous prions de toutes nos forces pour que ce jeune homme s’en sorte, même si les médecins sont très pessimistes…
 
Trop c’est trop, la Jeune Garde doit payer une bonne fois pour toutes.
 
Thomas Joly, Parti de la France : 
 

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Lire aussi : Breizh Info cliquez là

12:48 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La gauche et la guerre culturelle, chronique d’un réveil douloureux

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Balbino Katz
Chroniqueur des vents et des marées

Je suis assis tranquillement dans ma cuisine, à cette heure incertaine où le matin n’a pas encore choisi son camp. Le Monde est déplié devant moi, étalé comme une nappe rituelle. Le journal a cette manière de s’imposer dans l’espace domestique, comme s’il occupait naturellement la place du prêtre et du notaire. Une page entière retient l’attention. Le titre est sans détour, presque inquiet, « L’extrême droite mène sa bataille culturelle », signé par Julie Carriat. Une page entière, illustrée, pesée, grave, pour constater ce que le quotidien de référence a longtemps refusé de voir.

Quand la gauche se désespère, elle ne commence jamais par s’interroger sur ses propres échecs. Elle cherche des causes extérieures à ses défaites. La « guerre culturelle » devient alors l’explication commode, le démon explicatif qui permet d’éviter toute autocritique. L’article du Le Monde s’inscrit pleinement dans cette tradition. Il ne s’agit pas d’un texte de compréhension, mais d’un texte de constat anxieux, presque d’un chant funèbre discret, où affleure la stupeur d’un camp qui découvre que le terrain qu’il croyait définitivement conquis ne lui appartient plus sans partage.

L’effort de contextualisation historique mérite toutefois d’être relevé. Julie Carriat remonte à Antonio Gramsci, rappelle le concept d’hégémonie culturelle, reconnaît que la droite française marginalisée des années soixante a puisé dans cette réflexion pour tenter de survivre intellectuellement après la Seconde Guerre mondiale. Elle admet que la notion de « gramscisme de droite » a été formulée tôt, officialisée même lors d’un congrès du GRECE en 1981. Sur le papier, l’honnêteté semble au rendez-vous.

Ce que le journal se garde pourtant bien de raconter, c’est le contexte existentiel de cette conversion stratégique. En 1965, l’échec de la campagne présidentielle de Jean-Louis Tixier-Vignancour ferme définitivement la voie électorale à toute une génération. L’activisme, quant à lui, s’épuise dans la stérilité. Lorsque Dominique Venner choisit de déposer le fusil de la révolution pour s’éloigner celui des battues de chasse, une génération entière se retrouve alors sans horizon politique immédiat, contrainte de penser autrement sa survie.

C’est là que surgit ce que Le Monde désigne avec une prudence soupçonneuse comme une entreprise de « brouillage des frontières ». Le mérite d’Alain de Benoist et de ceux qui l’entourent est pourtant ailleurs. Il consiste à avoir compris que la droite avait perdu bien avant de perdre les élections. Elle avait perdu la bataille des catégories mentales, du langage, des évidences. À défaut de pouvoir conquérir l’Elysée ou la rue, il fallait reconquérir ce qui précède toute victoire politique, l’imaginaire, les idées, les représentations.

Après 1945, un partage tacite s’était imposé en Europe occidentale. À l’Est, la gauche s’emparait de tous les leviers de pouvoir. À l’Ouest, elle investissait les pouvoirs culturels, universitaires, éditoriaux, médiatiques, laissant à la droite libérale la gestion de l’économie. Cette dernière acceptait volontiers ce compromis. À vous la culture et ses prébendes, laissez-nous administrer les marchés. Le Monde est l’un des produits les plus achevés de ce modus vivendi, cette répartition des territoires qui assurait à la gauche un monopole moral sans partage.

Fondé en 1968, le GRECE va entreprendre un travail de fond, patient, souvent ingrat, qui n’a rien d’une manœuvre opportuniste. Contrairement à ce que suggère l’article, il ne s’agit pas de recycler cyniquement Gramsci, mais de produire un corpus cohérent. L’ethno-différentialisme, qui enterre définitivement le racisme biologique, la critique de l’universalisme abstrait, le refus de réduire l’homme à l’homo œconomicus, la mise en valeur de l’identité, de l’héritage, de la transmission, autant de thèmes que Le Monde préfère réduire à une simple « guerre des mots ».

L’article affirme qu’il n’y aurait eu aucun renouvellement doctrinal depuis la Nouvelle Droite. Cette accusation trahit moins une analyse qu’un malentendu fondamental. Une pensée conservatrice n’a pas vocation à se réinventer au rythme des modes. Elle se mesure à sa capacité à durer, à nommer ce qui persiste lorsque le décor change. Ce qui dérange Le Monde, ce n’est pas l’absence de nouveauté, mais la persistance d’idées qu’il croyait disqualifiées.

La véritable inquiétude affleure lorsque l’article évoque la constitution d’un écosystème culturel alternatif. Chaînes de télévision, radios, maisons d’édition, fondations, cercles de formation, financements privés. Vincent Bolloré devient la figure commode du Mal, Pierre-Édouard Stérin l’incarnation d’un capital enfin réveillé. Ce passage est révélateur. Pendant des décennies, la gauche a vécu sur l’idée que les capitalistes financeraient indéfiniment un système culturel hostile à leurs propres intérêts, comme dans la formule attribuée à Lénine sur la corde et le pendu. Or ces capitalistes ont fini par comprendre que la gauche les conduit à une société où eux-mêmes n’ont plus de raison d’être. Il ne s’agit plus de philanthropie, mais de survie.

Ce qui désoriente profondément la gauche, et l’article du Monde en est l’aveu involontaire, c’est la perte de son monopole sur le Bien. Se pensant depuis des décennies comme le camp moral par excellence, elle ne supporte pas de voir ce statut contesté. Elle observe avec stupeur que des mots naguère bannis pénètrent le langage politique, que des notions qu’elle croyait enterrées ressurgissent, que le peuple ne se laisse plus dicter ses catégories par l’université et les rédactions.

L’article tente de se rassurer en citant des experts expliquant que les intellectuels ne feraient pas basculer les masses. C’est précisément ce qui effraie la gauche. Si les masses cessent d’obéir aux prescripteurs culturels, alors tout l’édifice s’effondre. Ce n’est pas la victoire culturelle de la droite qui inquiète Le Monde, c’est la fin de la docilité culturelle.

La droite, longtemps aveugle à cette dimension, a fini par comprendre que la guerre culturelle faisait partie intégrante du combat politique. En France, l’irruption d’Éric Zemmour dans l’arène électorale a brisé un plafond de verre médiatique, permettant à des idées longtemps confinées aux marges d’atteindre l’ensemble des Français. En Argentine, l’arrivée au pouvoir de Javier Milei a placé la guerre culturelle au cœur même de l’action gouvernementale. Aux États-Unis, plus aucun acteur politique conservateur ne conçoit désormais l’affrontement électoral sans combat frontal contre l’hégémonie culturelle progressiste.

La gauche demeure puissante. Dominante à l’université, influente dans les médias, majoritaire parmi les étudiants. Cette domination n’est cependant plus absolue. Des failles sont apparues. Elles permettent à des idées élaborées voici trente, quarante ou cinquante ans d’atteindre enfin ceux auxquels elles étaient destinées. C’est cette fissure que Le Monde contemple avec inquiétude.

Derrière le vocabulaire faussement analytique, l’article de Julie Carriat est un requiem discret. Il constate l’incapacité de la gauche à produire des idées nouvelles, attractives, capables de séduire les jeunes générations. Il découvre que la guerre culturelle, qu’elle croyait imaginaire ou marginale, est devenue un champ de bataille réel. Non parce que la droite l’aurait inventée, mais parce que la gauche a cessé de la gagner.

La tentation de la censure apparaît alors comme un réflexe de fin de cycle. Quand on ne parvient plus à convaincre, on rêve d’interdire. Quand on ne domine plus intellectuellement, on invoque la régulation. Ce réflexe n’a rien de nouveau. Il accompagne toujours les fins de monde.

La guerre culturelle n’a pas commencé aujourd’hui. Ce qui est nouveau, c’est que Le Monde reconnaît enfin son existence. Non pour la mener, mais pour s’en plaindre.

Source Breizh info cliquez ici

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Le nouveau numéro (n°75) de la revue Nouvelle École est paru

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Au moment où se met en place un nouveau Nomos de la Terre, la référence à Carl Schmitt s’impose partout. L’essor mondial des études schmittiennes contribue encore à sa renommée.

Pour le commander : cliquez ici

Nouvelle École, n°75, Carl Schmitt, année 2026, 29,00 €

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jeudi, 12 février 2026

Soutien à Valérie Laupies. Le bon sens pour Tarascon...

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Tarascon a besoin de femmes et d’hommes profondément ancrés dans la réalité, qui aiment sincèrement leur ville et celles et ceux qui y vivent.

Valérie Laupies fait partie de ces personnes rares. Directrice d’école, enseignante depuis plus de 30 ans, elle a vu grandir plusieurs générations de Tarasconnaises et de Tarasconnais. Elle connaît nos familles, nos quartiers, notre histoire, nos forces… et nos besoins.

Femme de terrain, attachée aux valeurs du service public, elle connaît parfaitement le fonctionnement de nos institutions. Son expérience de 10 années comme conseillère régionale est un véritable atout pour défendre Tarascon et lui donner la place qu’elle mérite.

Avec Valérie Laupies, c’est le bon sens, l’écoute et l’engagement au service de Tarascon. Une femme qui saura faire rayonner notre ville, avec sérieux, humanité et conviction.

En mars 2026, faisons confiance à une femme qui connaît Tarascon et qui l’aime.

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