Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 03 mars 2011

PLACE… PLACE ! FAITES-LEUR DE LA PLACE : ILS ARRIVENT !

dessin Ils arrivent KORBO 03.03..JPG

Par Pieter Kerstens

Le simoun de la Liberté qui souffle depuis plusieurs mois au Maghreb et dans les pays arabes gonflera le flux migratoire du Sud vers le Nord.

 

Parce que les quelques milliers de Tunisiens débarquant sur l’île italienne de Lempedusa ne sont que l’avant-garde d’une armada de sarrasins qui va déferler sur notre continent dans un futur proche, puisque les eurocrates mondialistes – obnubilés par leurs dogmes angéliques et droits-de-l’hommistes- ne prendront aucune mesure coercitive envers ces hors-la-loi.

 

Dans un contexte un peu différent, l’écrivain Jean Raspail avait écrit en 1973 un livre prémonitoire : Le Camp des Saints  (réédité maintenant chez Robert Laffont).

 

Les charlatans du multiculturel, les gourous du métissage à tous les étages et les pourriticards aux commandes seraient bien inspirés de lire cette œuvre prophétique qui raconte la fin du monde blanc, sous l’invasion de millions et de millions de miséreux du monde entier.

 

AUX IMMIGRES LEUR PLACE, TOUTE LA PLACE !  AUX EUROPEENS LEUR PLACE, RIEN QUE LEUR PLACE !

 

Les gouvernants, les politologues et les journalistes nous racontent maintenant que les Moubarak, les Ben Ali, les Kadhafi & C° sont d’affreux dictateurs qui tenaient leur pays sous un joug de fer et persécutaient leur peuple !  Cet état de fait n’a jamais gêné les dizaines de millions d’européens qui allaient se bronzer à Djerba, à Hammamet, à Hurghada ou à Sharm-el-Sheik, ces dix dernières années, sans se poser trop de questions. Des milliers de « camarades » socialo-bobos-démocratos-écolos ont rendu visite à leurs copains du pourtour méditerranéen sans se boucher le nez, ni fermer les yeux ! Et subitement ceux-ci seraient devenus des « tyrans » ?

 

La gôche et ses courroies de transmissions vont-elles nous abreuver d’un salmigondis humanitaire prêchant la solidarité pour que l’Europe ouvre ses frontières à nos « frères » du Sud ?

 

En Lybie, sur une population de 6,4 millions d’habitants, 30% était des immigrés travaillant dans tous les secteurs économiques du pays. Dont 1,5 million d’Egyptiens, 60.000 issus du Bengladesh, 33.000 originaires de Chine, 30.000 Philippins, 25.000 Turcs, 23.000 Thaïlandais, 18.000 Indiens, des Vietnamiens, des Anglais, des Russes, des Français, des dizaines de milliers de Tunisiens, etc, etc…une vraie Babel !

 

Et un grand danger existe si Mouammar Abou Minyar Abdel Salam ben Hamid al-Kadhafi disparaît à la suite de Ben Ali et de Moubarak, car on ignore  QUI  occupera les postes abandonnés et quelle sera l’ampleur de l’instabilité qui règne déjà en Egypte et en Tunisie. La contagion peut se propager non seulement au Yémen, à Oman, à Bahreïn, en Irak, en Jordanie, au Soudan, au Maroc ou en Algérie et dégénérer comme en Somalie depuis des années… tout est devenu imprévisible pour ceux qui ont ouvert la boîte de Pandore et soutenu ces révoltes « populaires ».

 

Que se passera-t-il si les gérontes de la tribu des Séoud sont à leur tour menacés ?

 

QUAND ON N’EST PAS CAPABLE, ON CHANGE DE METIER !

 

Le plus étonnant et incroyable est bien sûr le fait que ni les USA, ni l’Union Européenne n’ont rien vu venir. Ceux-là même qui disposent d’innombrables services de renseignements et de méthodes ultrasophistiquées pour le recueil des informations. Ceux-là encore qui possèdent le pouvoir de décrypter votre emploi du temps, de déterminer le montant de vos achats dans votre supermarché favori et de lire en temps réel le numéro de votre plaque minéralogique quand votre auto sort du car-wash !

 

Inondés par des centaines de milliers d’informations, les techniciens du renseignement et les analystes des services spéciaux ont été totalement incapables d’anticiper les révoltes de l’automne 2010 et les  rebellions arabes, entièrement scotchés à leurs écrans et coupés du terrain.

 

Souvenez-vous ! Ce ne sont pas les 100.000 caméras installées dans les rues de  Londres qui ont pu empêcher les attentats du 7 juillet 2005…

 

Ce ne sont pas non plus toutes ces caméras, placées dans les grandes villes d’Europe, qui ont fait baisser la délinquance et la criminalité quotidienne…cela se saurait !

 

RAUS, FUERA, GET OUT, BUITEN, FORA, DEHORS !

 

Hormis les pays musulmans en ébullition, certaines contrées d’Afrique Noire sont aussi le théâtre de troubles graves : Somalie, Niger, Côte d’Ivoire, R.D.C, Mali, entre-autres, dont nous voyons les ressortissants arriver sous nos cieux.

Mais pourquoi si loin de leur pays d’origine ?

Pourquoi donc ne s’installent-ils pas dans les régions voisines ?

Parce que l’Europe serait un nouvel Eldorado ?

Parce que notre législation laxiste et les organisations d’aide aux « sans-papiers » et les conseils de  leurs avocats marrons leurs garantissent une aide financière sans travailler, dix fois (et souvent 50 fois) supérieure à ce qu’ils gagneraient chez eux en travaillant ?

Parce que si l’Europe a pu octroyer 4.589 milliards d’Euros au secteur financier en 2 ans (soit 10.000 € par habitant) elle pourrait en faire autant pour une centaine de millions de futurs immigrés qui ne subsistent aujourd’hui qu’avec 2 € par jour ?

 

Il faut en finir avec ces saltimbanques de la Nouvelle Religion Droits-de-l’hommiste et les bonimenteurs du multiculturel, véritables collaborateurs de l’islamisation de nos quartiers !

 

Bientôt de nouvelles élections auront lieu dans la plupart des pays européens : infligeons un carton rouge à la mafia des partis libéro-socialo-démocrato-écologistes, cette mafia qui, d’échec en échec, nous a conduit au fond du gouffre.

16:41 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Revue de presse : La guerre des mots...

par Xavier Raufer, Valeurs Actuelles

raufer.jpgLa France traverse une crise criminelle grave et, comme trop souvent, sa classe parlementaire fait comme si tout cela était quantité négligeable – voire n’existait pas. Exagération ? Faisons un test et cherchons “braquage” sur Google, en limitant notre recherche au dernier mois.

Nous y voyons bien sûr défiler une interminable litanie de vols à main armée, souvent commis dans des conditions proches de la guerre. Sur tout le territoire français, on constate, par le haut, une professionnalisation et une militarisation des hold-up ; par le bas, une multiplication des violences crapuleuses (« vols avec violence »). Nous trouvons encore sur Google des articles plus généraux, s’inquiétant de « l’explosion » (terme d’usage fréquent) des braquages dans une ville, ou dans une région. Exemple : un quasi-doublement en 2010 des vols à main armée dans les Alpes-Maritimes.

Notre recherche relève enfin de virulentes réactions à cette dégradation criminelle – provenant toutes de sites ou de médias… d’extrême droite. Sinon, dans toute la classe parlementaire, silence radio.

Or, dans l’année écoulée, des signes inquiétants ont démontré que la situation n’avait cessé de se dégrader. Exemple, la désertion croissante par les concierges et gardiens (signalée par l’Union sociale pour l’habitat, premier organisme HLM français) des quartiers hors contrôle, où ils sont « de plus en plus exposés à la violence » car ils « dérangent les trafiquants ». Ainsi, dit le Monde du 21 août 2010, 20 % des « cités sensibles » d’Île-de-France n’ont plus aucun gardien, « faute de pouvoir y assurer leur sécurité ».

Dans ces cités et quartiers rôdent nombre de malfaiteurs hyperactifs, du type défini comme « prédateurs violents » par la criminologie. La préfecture de police (Paris et petite couronne) en compte 19 000, ayant tous commis au moins 50 infractions – vols avec violence, outrages à dépositaire de l’autorité, trafics de stupéfiants, etc.

Des paumés ? Non, des professionnels du crime utilisant « d’innombrables alias ou pseudos, vivant sous de fausses identités et n’habitant évidemment jamais à l’adresse indiquée sur leurs papiers ».

Or la plupart devraient être incarcérés et sont libres, du fait de la non-exécution des peines – 82 000 peines de prison exécutoires, dont 7 500 de plus d’un an, ne sont pas exécutées ! Un fait regretté par la préfecture de police : « Nous arrêtons des braqueurs condamnés à cinq ans de prison ». Ceux-ci, libres comme l’air quoique condamnés – et parfois récidivistes –, déménagent et poursuivent paisiblement leur business illicite !*

Telle est, en France, l’évolution criminelle. Avec courage, policiers et gendarmes tentent d’inverser la tendance et de ramener l’ordre, mais semblent un peu dépassés par la situation, faute d’outils de renseignement performants pour cibler les bandes commettant la plupart des braquages et autres crimes graves dépeints plus haut.

Face à cela, que font les parlementaires – hélas, parfois de la majorité ? Usant à tort et à travers des termes inappropriés, ils empêchent que l’opinion publique réalise l’ampleur de cette crise criminelle, et sèment malheureusement la confusion.

D’abord, ils édulcorent en ne parlant que de « délinquants » et de « délits » – quand, par exemple, toutes les infractions ici évoquées sont des crimes, passibles de la cour d’assises. Ne pas savoir évaluer, dit la philosophie, condamne à dévaluer : comment s’alarmer de simples délits, aimables peccadilles du type chapardage dans un magasin ? Alors que, dit Le Monde qui n’est pas un brûlot sécuritaire, des policiers doivent désormais « répliquer à balles réelles à des tirs d’armes à feu » ? Pourquoi ne pas appeler les choses par leur nom, et un crime, un crime ?

Autre usage maladroit, celui du terme « émeutes ». Y a-t-il des « émeutes » dans les banlieues françaises ? Nullement. Une émeute (du mot « émouvoir », dit le Larousse) est un « soulèvement populaire ». Or dans les banlieues, seules agissent de petites bandes armées, quelques milliers d’individus en France en comptant leurs complices directs, ciblant d’usage des lieux sans défense : abribus, écoles, crèches, petites entreprises, casernes de pompiers, etc.

Et les « populations défavorisées » ? Tremblantes, elles attendent chez elles le retour du calme, conscientes ô combien ! qu’incendier des autobus accable seulement les plus pauvres.

On a récemment vu de vraies émeutes à Tunis, au Caire, à Tripoli – mais dans les banlieues françaises ? Jamais, dans les vingt ans écoulés. Aussi, user de ce terme pour qualifier les exactions de gangsters est-il un dangereux contresens.

Espérons donc que les élus de droite, usant des termes appropriés, reviendront bientôt sur le terrain de la violence criminelle. Sinon, d’autres le feront à leur place – pas forcément là où on l’imagine. Car, lues de près, les propositions de Martine Aubry sur la sécurité (Villepinte, novembre 2010) révèlent de discrètes évolutions sémantiques – « zones de non-droit… violences urbaines… » – vers un plus grand réalisme en matière criminelle.

16:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Présentation de la Vlaams huis de Lille au Local à Paris par Luc Pécharman le 10 février dernier...

10:41 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Le Libre journal télévisé du Parti de la France de ce mois...

10:33 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Chronique de la France asservie et résistante...

520947353.jpg

Chronique de Robert Spieler

Publiée dans Rivarol du 25 février 2011 (n°2988)

Quels liens entre Bernard-Henri Lévy et le troisième Reich ? L’amour ! Est-ce une conséquence de la nomination de son épouse, Arielle Dombasle, dont il partage la vie depuis 20 ans, aux Gérards de la plus mauvaise actrice de l’année ? Toujours est-il que le couple mythique du Tout-Paris faisandé et cosmopolite s’est séparé. BHL a retrouvé l’amour dans les bras de Daphné Guinness, une belle blonde, héritière de l’empire éponyme, qui déclare : « C’est évidemment l’amour de ma vie ». Cette belle blonde a cependant un lourd passé génétique qui fait soupçonner un remake du film Portier de nuit, de Liliana Cavani, avec Charlotte Rampling et Dirk Bogarde, qui fit scandale il y a 40 ans, mettant en scène un ancien officier SS qui retrouve vingt ans plus tard une ses prisonnières, avec laquelle il rétablit une relation sado-masochiste enfiévrée. Un excellent film, au demeurant, dont on se demande s’il serait aujourd’hui autorisé. Mais revenons à Daphné Guinness.

 

BHL, le IIIème Reich et l’amour 

 

Sa grand-mère était Diana Mitford, une de ces extraordinaires sœurs Mitford, qui avait épousé Bryan Guinness, l’héritier de l’empire Guinness. Diana quitta son mari pour épouser Oswald Mosley, le chef de la British Union of Fascists, l’homme politique britannique sans doute le plus brillant de sa génération. Les épousailles eurent lieu en Allemagne, en 1938, en présence des Goebbels et d’Adolf Hitler. Scandale. Ils furent internés pendant trois ans, dans des conditions très dures, avant que le cousin de Diana, Winston Churchill, ne les fît libérer. Diana, dont la sœur Unity s’était suicidée par amour pour le Führer, resta fidèle jusqu’à son dernier souffle au national-socialisme. J’en profite pour rendre hommage au souvenir d’un de ses fidèles amis, l’abbé Coueix, que certains Rivaroliens ont peut-être connu, mort hélas très jeune, il y a dix ans. Diana et Oswald Mosley menèrent au lendemain de la guerre une vie sociale brillante, à Paris, avec le duc et de la duchesse de Windsor dont ils étaient très proches. Oswald Mosley ne renonça pas pour autant au combat et fut à l’origine de la création du Parti national européen, aux côtés notamment de Jean Thiriart et de Giorgio Almirante. Oswald Mosley et Diana eurent deux fils, dont Max, qui défraya la chronique, il y a quelques années. Le très puissant patron de la Formule 1 se fit photographier dans des séances sado-masochistes mettant en scène des prisonniers en pyjamas rayés et des  gardiennes de camp de concentration. Quand je vous le disais : BHL se retrouve confronté à un lourd passé. C’est fini ? Non, on continue. L’arrière grand-père de Daphné, l’amoureuse de BHL, était Lord Moyne, le père de Diana Mosley, qui fit, en pleine guerre, le 9 juin 1942 un discours anti-sioniste à la chambre des lords, déclarant que les juifs ne sont pas les descendants des Hébreux antiques, et qu’ils n’ont aucune « réclamation légitime » à faire sur la Terre Sainte, s’exprimant en faveur d’une limitation de l’immigration juive en Palestine. Il sera accusé d’être « un ennemi impitoyable d’Israël » et  assassiné, au Caire, le 6 novembre 1944 par deux extrémistes d’un groupe radical juif, le Lehi, qui seront enterrés en 1970 au « monument des héros » à Jérusalem. Le gouvernement britannique déplorera qu’Israël honore des assassins comme des héros.

 

Dans quelle affaire BHL s’est-il embarqué ? Nous promettons au lecteur de l’informer, minute après minute, de l’évolution des amours de notre philosophe cosmoplanétaire qui cosignait, avec Georges-Marc Benhamou cette exquise déclaration dans le premier numéro du magazine Globe, en 1985 : « Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bourrées, binious, bref franchouillard ou cocardier, nous est étranger, voire odieux ». Sacré BHL ! Allez, sans rancune ! Mazel tov !

 

Les relations sexuelles illicites à l’origine des tremblements de terre ?

 

Selon l’ayatollah Kazem Sedighi, imam de la prière du vendredi de Téhéran. « Beaucoup de femmes mal habillées (ne respectant pas la tenue islamique) corrompent les jeunes, et l’augmentation des relations sexuelles illicites est la cause de l’accroissement des tremblements de terre ». Il n’a pas forcément tort. Des oscillations même minimes peuvent entraîner l’effondrement de ponts ou le déchaînement de cyclones à des milliers de kilomètres. On dit que le battement des ailes d’un papillon en Australie peut avoir comme conséquence l’émergence d’un ouragan en Floride. Cela paraît complètement farfelu, mais c’est scientifiquement exact. C’est ce qu’on appelle le phénomène de résonance, c'est-à-dire d’amplification des ondes et donc des oscillations. Tout élève de Terminale S en a étudié la théorie en cours de physique. Deux exemples : le 16 avril 1850, un bataillon de soldats franchit au pas cadencé le pont de Basse-Chaîne, près d’Angers. Le pont entre en résonance et s’écroule. 222 soldats perdent la vie. Depuis ce jour, il est interdit aux militaires de franchir un pont au pas cadencé. Le pont de Tacoma (USA), inauguré le 1/7/1940 se met quant à lui à osciller fortement le 7/11/1940 sous l’effet d’un vent pourtant modéré. Il s’effondre. Une vidéo impressionnante est consultable sur internet.

 

Mais revenons à notre ayatollah. Comment réduire les risques de catastrophes naturelles ? Interdire les relations sexuelles illicites ? Pourquoi pas. Mais à ce compte, interdisons aussi les relations sexuelles licites et faisons un sort aux Quakers américains (les « trembleurs », ceux qui « tremblent devant Dieu »), aux parkinsoniens, aux trouillards et exterminons bien sûr les papillons.

 

C’est bon pour nous, ça ? Non, c’est pas bon du tout…

 

Roger Cukiermann, ex-président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) s’inquiète des velléités démocratiques du peuple égyptien. Il déclare au micro de la radio parisienne Judaïques FM, in formation reprise sur le site du CRIF : « Ce qui se passe en Egypte n’est pas de bon augure ». Il poursuit en expliquant que les Arabes ne sont pas faits pour la démocratie. Car la démocratie pourrait bien entendu amener au pouvoir les Frères musulmans, qui souhaitent la disparition d’Israël. Que les Egyptiens continuent à subir la dictature, le népotisme et la rapacité de Moubarak n’a rigoureusement aucune importance, dès lors que les intérêts d’« Israël d’abord » sont préservés. Les prétendues valeurs universelles,  la démocratie, les droits de l’homme, la lutte contre le racisme, etc… que l’officine prétend défendre chez nous, ostracisant bien sûr l’extrême droite, sont jetées aux orties dès lors qu’il s’agit des intérêts d’Israël. Et si nous commencions, nous aussi, à nous demander « ce qui est bon pour nous » ?

 

Les prêtres africains envahissent la Catalogne française

 

Depuis 1960, la France a perdu plus de la moitié de son personnel clérical vieillissant. Pas grave. L’Afrique vient à la rescousse de la France. Rien que dans les Pyrénées-Orientales, sur 69 prêtres en Roussillon, 12 viennent d’Afrique. Le ministère des Affaires étrangères leur a mitonné un statut spécial, et leur salaire, 560 euros par mois, auquel il faut ajouter les dons et le logement, est  le même que celui de tous les prêtres de l’évêché. L’Eglise organise des « séquences welcome », « welcome », pas « de bienvenue » pour  briefer les nouveaux venus sur « la foi made in France » qui, paraît-il, n’est pas tout à fait la même qu’en Afrique. « J’adore les histoires d’animaux d’Afrique qu’il évoque régulièrement dans ses homélies », s’émerveille un fidèle du père Bampembé, originaire de la République Démocratique du Congo. Après tout, si ça peut lui faire plaisir, nous y en a être contents pour lui.

 

L’imposture éolienne

 

Faisons le point de cette imposture verte qu’est la production d’électricité par les éoliennes. Quelques chiffres pour nous remettre les idées en place : la France dispose d’un parc de 2000 éoliennes qui représentent à peine 1% de sa consommation d’électricité. Une éolienne nécessite que l’on coule 1500 tonnes de béton sur terre, 3000 en mer. Sa durée de vie : 15 ans. Prix du démantèlement : 500.000 euros. Les éoliennes ne produisent de l’électricité qu’un jour sur quatre : la faute à l’inconstance des vents. L’Allemagne, qui dispose du plus grand parc éolien du monde et qui, sous la pression d’écologistes encore plus dingues qu’en France, veut supprimer le nucléaire, et a été ainsi contrainte de remettre en service des dizaines de centrales thermiques à charbon, les plus pollueuses, et d’importer une bonne part de son électricité. Son principal fournisseur est la France qui exporte 13% de son électricité, produite à 75% grâce au nucléaire. Ces Allemands sont décidément d’exceptionnels tartuffes… A noter que l’Allemagne est un des plus grands pollueurs d’Europe, la France étant quant à elle le moins pollueur. Lorsque EDF rachète le kilowatt éolien, elle le paye 3 à 5 fois plus cher que le kilowatt nucléaire. Le lecteur de Rivarol sera content d’apprendre que la taxe de 5% de contribution au service public d’électricité (CSPE), qui figure sur sa facture, sert à financer cette coûteuse et absurde ineptie que sont les éoliennes, qui défigurent nos paysages. D’autant plus absurde et inutile que, grâce au nucléaire, la France est largement excédentaire et n’a nul besoin de ce parc de 10.000 éoliennes dont rêvent certains grands malades. A une époque, les professeurs Nimbus nous faisaient rire. On les laissait divaguer. S’ils dépassaient les bornes, on les envoyait quelques temps en villégiature au cabanon. Mais ces dingues tiennent aujourd’hui le haut du pavé et pérorent à qui mieux, mieux, et dictent leurs exigences à une classe politique et médiatique, de gauche et de droite, veule, incompétente, et d’une incommensurable bêtise.

 

Florence Cassez : qu’elle aille au diable !

 

On sait que Florence Cassez vient d’être condamnée définitivement à 60 ans de prison par la justice mexicaine. Tant mieux. L’arrestation, en décembre 2005, d’Israël Vallarta Cisneros et de sa compagne française, Florence Cassez, sonna le glas d’un épouvantable gang de kidnappeurs mexicains, « Los Zodiakos », coupable de dizaines d’enlèvements, d’assassinats, de tortures et de viols. Plusieurs victimes, hommes, femmes et enfants témoignent et accusent Florence Cassez d’avoir participé aux séquestrations d’otages, qui se passaient dans le ranch où elle vivait depuis trois ans avec son compagnon. Les preuves sont accablantes. C’est ainsi que le fils, âgé de onze ans de la dernière otage, se fit ponctionner son sang qui fut envoyé avec une oreille coupée (qui n’était pas la sienne) au mari de la malheureuse qui avait été relâché afin de réunir la rançon. Le pauvre enfant a reconnu la voix de Florence Cassez, ainsi que sa mère, violée à de nombreuses reprises par son compagnon, et de nombreux témoins de cette barbarie. Oui, les preuves de la culpabilité de Florence Cassez sont accablantes. Les parents de Florence Cassez, qui squattent les plateaux de la télévision « française » prétendent n’avoir jamais rencontré le compagnon de Florence Cassez. Ils mentent. Une photo, montrant son père, Bertrand Cassez, trinquer amicalement avec le tortionnaire dans le ranch Las Chinitas, à 29 km de Mexico, vient d’être dévoilée…

 

Le président mexicain est confronté à une véritable guerre : depuis 2006, 30.000 (oui, trente mille) soldats de ses forces de sécurité, ont trouvé la mort dans cette guerre  contre les gangs criminels et les cartels.

 

Le petit caprice émotionnel du Tout-Paris, relayé par la misérable diplomatie française, relayé par les médias loukoumeux, amplifié par le pauvre Sarkozy, n’impressionne pas le Mexique. Comme le dit Aymeric Chauprade, « Nous affichons devant le monde entier une arrogance sans nom, un mépris pour la justice et la souveraineté de ces pays, comme si d’ailleurs notre justice et notre démocratie étaient exemplaires ! » Et il conclut excellemment : « Cette politique émotionnelle, du ‘coup médiatique’, qui contamine jusqu’à notre politique étrangère, est devenue absolument insupportable ». En attendant, Carlos Fuentes, un des hommes de lettres les plus respectés d’Amérique latine, nobélisable dit-on (en littérature), ancien ambassadeur du Mexique à Paris, déclare au sujet de l’histrion élyséen : « Sarkozy en fait une affaire d’Etat parce que son prestige est au plus bas… Cela lui permet de passer pour un défenseur de la patrie » Et bien, nous, nous disons : vive le Mexique !

 

Retrouvez dans Rivarol de vendredi prochain la nouvelle chronique de Robert Spieler : cliquez ici

Le blog de Robert Spieler : cliquez là

08:27 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dimanche 10 avril : 4ème congrès du Renouveau français à Villepeux...

congres-nationaliste-2011.jpg

Informations cliquez ici

08:24 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Révolte ou révolution ?

020311_175201_PEEL_huSKAq.jpgL'éditorial de Militant de ce mois :

Depuis le début de l'année 2011, parti de Tunisie, un mouvement de révolte se propage dans tout le monde musulman de l'Afrique du Nord au Proche-Orient. Il a surpris par sa soudaineté et son ampleur alors que depuis des décennies la situation semblait immuable. Un terreau social dégradé favorise le développement des germes de l'agitation populaire : ces Etats, pauvres en matières premières, sont confrontés à une population en croissance rapide, dont une partie de la jeunesse est instruite alors qu'ils ne parviennent pas à développer leur économie et permettre ainsi de sortir la population du chômage et de la misère. Les médias des pays occidentaux et leurs pseudo élites, qui ne veulent voir le monde qu'au travers de leur aveuglement idéologique et dogmatique, ne tarissent pas d'éloge sur ces populations soulevées contre des régimes dont il y a peu encore, ils s'accommodaient fort bien et des dictateurs qui étaient leurs meilleurs amis. Ils célèbrent l'avènement en ces pays de cette "démocratie" que le monde entier doit adopter. Nous ne pouvons prévoir quel sera l'avenir de ces pays mais il est certain que ces mouvements ne seront pas sans conséquences durables. La proximité de l'Etat d'Israël, inquiet de la situation égyptienne et pivot de l'équilibre politique mondial actuel pour la préservation duquel les forces dominantes du monde sont prêtes à toutes les extrémités, est un facteur décisif. Le monde européen affaibli, au sein duquel ne cessent de s'installer en masse des populations musulmanes, sera par la force des choses concerné. Actuellement, les Etats européens se pensent préservés. Rien ne semble devoir changer : l'ordre démocratique instauré en 1945 règne et est assuré pour longtemps d'autant plus qu'il a étendu ses conquêtes après 1990 dans l'Est européen. Pourtant, est-ce si assuré ? Sommes-nous dans cette situation de liberté "que tout le monde nous envie"? A la différence des régimes du Proche-Orient, où l'on use d'une coercition visible et par suite mal acceptée, la répression est feutrée, menée à coups d'étouffements médiatiques de personnages ou d'idées, de telle manière que l'on façonne le cerveau des gens en fonction de ce que les éléments dirigeants veulent qu'ils pensent avec, néanmoins, des lois répressives très dures pour ceux qui critiquent trop visiblement les racines du système. Electoralement, le système est "verrouillé". A la vérité, nous vivons sous un régime d'oppression très élaboré et tenu par des forces doctrinalement mondialistes pour lesquelles nations et identités nationales sont l'ennemi. De même, les médias occidentaux dénoncent la corruption et le népotisme régnant au Proche-Orient, les privilèges des dirigeants. Mais que dire de nos Etats d'Europe, éclaboussés de scandales, où les écarts de fortune ne cessent de grandir de manière éhontée, où les classes dirigeantes se reproduisent de manière endogène ? La grande différence avec les pays de la rive sud de la Méditerranée est que les Européens n'ont pas le ventre vide. Du moins pas encore. En dépit de sa nature prédatrice, le système, nourri au néo libéralisme, parvient encore à distribuer du pain et des jeux de cirque. Mais tout porte à penser que la situation pourrait se dégrader plus vite qu'on ne l'imagine. Crise financière et économique endémique, instabilité liée au pluri ethnisme, désindustrialisation, voilà autant de facteurs de déstabilisation à l'œuvre, sans compter ceux provenant d'événements extérieurs. Les populations ne bougent que lorsqu'elles ressentent "dans leurs tripes" que leur situation devient intenable. Ainsi naissent les révoltes. Toutefois, un mouvement de révolte ne se transforme en révolution que lorsqu'un mouvement révolutionnaire existe, a su être suffisamment patient et opiniâtre pour se structurer et s'implanter parmi la population pour en prendre la direction et l'employer pour obtenir un changement de régime selon ses vœux. Dans le monde arabo-musulman, les mouvements islamiques pourraient jouer un tel rôle s'ils savent comprendre les enjeux présents. En Europe, une telle situation se présentera, surprenante, imprévisible. Mais pour qu'elle soit utilisée au service du redressement national et européen, il est nécessaire que les nationalistes s'y préparent avec opiniâtreté par un long et patient travail, souvent ingrat, parfois d'apparence insignifiante mais vital tant les grandes choses ont de petits commencements. Il faut s'appliquer à former les futures élites de nos nations et gagner la confiance du peuple. Le temps presse. MILITANT s'y emploie avec détermination.

Source Militant cliquez ici

08:18 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |