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samedi, 05 mars 2011

En Moselle, la Nouvelle Droite Populaire s'organise... Armand Weber, nouveau délégué départemental.

images.jpgVendredi 4 mars s'est déroulée à Metz, en présence de Roland Hélie et de François Ferrier, membres du Bureau national du mouvement, une réunion de travail des cadres de la délégation de la Moselle de la Nouvelle Droite Populaire.

Constatant le nombre grandissant des adhésions et se félicitant de la réussite des nombreuses opérations militantes menées ses dernières semaines, la NDP Moselle a décidé d'organiser, au mois d'avril, une grande réunion départementale sur le thème "Défendre notre identité, c'est notre priorité". Réunion à laquelle participera Robert Spieler, délégué général du mouvement.

La NDP Moselle sera présente aux législatives de juin 2012, en partenariat avec les autres forces de la résistance nationale et identitaire, dans plusieurs circonscriptions du département. Rappelons que l'an passé, lors des régionales, la liste NON AUX MINARETS a rassemblé plus de 3% des électeurs dans la région Lorraine et parfois plus de 5% dans certaines communes mosellanes.

D'autre part, Armand Weber (en médaillon), jusque là dynamique délégué de la NDP à Forbach, a été nommé délégué départemental de la NDP. Très bientôt un site départemental sera créé et un local sera ouvert au public.

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Samedi 21 mai : le grand banquet de Rivarol à Villepreux. Retenez votre place...

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Samedi 12 mars, Lemovice au Local...

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Arras : à peine libérée, la brute pédophile remet çà !

381598283.jpgPar Yves Darchicourt

Les médias n'ont jamais publié que ses initiales F-X G et son âge, 48 ans; il est sorti de la prison de Bapaume le 6 décembre dernier après 12 années de détention pour agression sexuelle sur mineur. Il en était à sa treizième du genre. Il avait bénéficié d'une libération anticipée en 2007, libération très "provisoire" annulée après qu'il ait "approché" un mineur.

La brute pédophile a donc effectué toute sa peine et aucune surveillance judicaire ne pouvait plus lui être imposée au regard des lois actuelles. Il est sorti... et a presqu'immédiatement récidivé début février, deux fois : sur une gamine et sur un attardé mental (majeur) ! Le Préfet du Pas-de-Calais avait signalé sa  "dangerosité et le risque important de récidive" aux services de police et de gendarmerie, avec diffusion de photographies. Le Parquet général de Douai reconnait qu'il s'agit là "du cas très particulier d'un pervers avec aucun suivi possible, à part le suivi de son adresse.", ce qui a effectivement permis son arrestation presqu'immédiate le 5 février mais qui ne consolera ses victimes que très modérément.

Car ce qui importait, c'est que F-X G ne puisse plus récidiver. Ce qui est importait, et qui importe encore, c'est que F-X G, irrécupérable pervers pédophile, soit définitivement mis hors d'état de nuire. Ne serait-ce qu'en vertu du sacro saint principe de précaution, ce genre de nuisible doit être, au mieux, enfermé à vie ! F-X G est de nouveau en prison, cette fois à la Maison d'Arrêt d'Arras... et un jour, il ressortira !

Source cliquez ici

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Union Européenne et Lybie : trahison

feuillemini.pngUn communiqué du MNR :
 
Vous connaissez la Politique Européenne de Voisinage (PEV) ? La PEV, selon le site officiel ENPI info center  «appuie les réformes politiques et économiques dans 16 pays voisins de l’Union européenne en vue de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité économique dans toute la région. Elle est conçue pour donner plus d’importance que par le passé aux relations bilatérales entre l’Union et chacun de ses voisins».  
 
Au total, 16 pays sont partie prenante à la PEV, dont neuf sont des partenaires méditerranéens : l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, les Territoires palestiniens occupés, la Syrie, la Tunisie. La Lybie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Bélarus, la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine.
 
Aujourd'hui, c'est dans ce cadre que Cecilia Malmström, commissaire aux affaires intérieures, «a mis en garde l’UE qui va devoir se préparer au pire des scénarios avec la Libye et s’apprêter à gérer un exode potentiel de migrants provenant de cette région».
 
Le site communautaire officiel «ENPI info center» précise par ailleurs que Mme Malmström «a en effet indiqué que la situation en Libye était extrêmement inquiétante» dans un billet posté sur son blog la veille de la réunion du Conseil «Justice et Affaires intérieures» de jeudi. Pour Madame Malmström, commissaire aux affaires intérieures, «nous devons nous préparer au scénario le plus pessimiste et prévoir un éventuel afflux de migrants provenant de la région vers l’UE».

Et Mme Malmström d'indiquer : «la Commission envisage la possibilité de permettre à ces migrants de rester temporairement au sein de l'UE au cas où la situation se détériorerait».

Nos gouvernants auront demain à rendre des comptes. L'Europe doit fermer ses frontières. Si elle ne le fait pas nous devons réintroduire provisoirement le contrôle à nos frontières dans la mesure ou l'espace Schengen ne permettra pas la maîtrise des flux qui menacent notre pays.

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Tour de passe passe fiscaliste...

emprunt-national-grand-emprunt-nicolas-sarkozy-fillon-lagarde-balladur-dette-publique-deficit.jpgPar Jean-Gilles Malliarakis

L'Insolent

 

Inventeur du premier IGF en 1982, lorsqu'il faisait office de ministre du Budget dans le gouvernement Mauroy, le camarade Fabius défend naturellement son bébé. Certes l'enfant a été rebaptisé sous Rocard "impôt de solidarité sur la Fortune". Mais, au fond, depuis son âge tendre, il n'a guère changé. On s'inquiétait donc passablement en début de semaine, au parti socialiste, à propos de l'hypothèse d'une renonciation de la république à une si belle invention. Jacobins sans guillotine, ils se félicitent sans doute de cette usine à fabriquer des émigrés fiscaux.

 

Le 1er mars, l'ex-ministre de Mitterrand mettait en garde l'opinion (1). À l'entendre, confondant le pays et l'État, la France n'était "pas dans une situation financière lui permettant de perdre 4,5 milliards de ressources".

 

En effet, les jours précédents, François Baroin porte-parole du gouvernement laissait encore entendre, sur France 2, que l'on s'acheminait vers une transformation ou une suppression de l'ISF, les deux hypothèses étant supposées compenser la fin du bouclier fiscal.

 

"Nous sommes dans une situation financière qui est calamiteuse, proclamait le Fabius, avec près de 2 000 milliards d'euros de dette, un déficit qui, contrairement à ce qui dit le gouvernement, sera au-dessus de 6 % - c'est énorme -, et une croissance faible. Dans cette situation,il n'y a pas de place pour des libéralités, surtout à destination des personnes qui ont la chance d'être les plus fortunées", argumentait-il encore. "On peut critiquer tel ou tel aspect de l'ISF mais c'est comme dans un foyer privé, si vous êtes criblé de dettes, la première chose que vous faites, c'est quand même pas de diminuer vos ressources, surtout lorsque cette diminution de ressources est au profit des gens les plus fortunés".

 

Le gouvernement que le monde nous envie a donc tranché dans le sens désiré par les socialistes en procédant à un demi pas en avant assorti de deux pas en arrière.

 

L'erreur constante du fiscalisme hexagonal consiste à croire que l'on peut mettre en pratique le fameux slogan de Maurice Thorez et du parti communiste en 1936 "faire payer les riches". Techniquement imaginable aux yeux des fiscalistes de Bercy, une telle politique semble morale aux yeux de l'ensemble de la classe politique parisienne.

 

Comme il fallait s'y attendre, comme on nous avait préparé à l'entendre, la réforme conjointe de l'ISF et du bouclier fiscal nous rappelle donc de façon caricaturale cette constante de la dérive française.

 

Un demi-pas en avant vient de nous être annoncé de façon gourmande. La hausse du seuil d'imposition à l'ISF va faire sortir du nombre des assujettis quelque 300 000 Français, pénalisés depuis 10 ans par la hausse des valeurs nominales de l'immobilier. Ah dira-t-on les superchanceux, les voici qu'on leur "fait cadeau" de ce qu'ils devraient payer au nom de la solidarité nationale ! Les superprivilégiés, pense-t-on, ils se sont enrichis "en dormant". Cette expression utilisée naguère par Mitterrand ne visait bien sûr ni sa propre famille, ni ses proches.

 

Car eux, se sont constitué, entre 1981 et 1995, de solides petites fortunes, en restant tout éveillés.

 

On oublie quand même que l'ISF immobilier frappait des gens dont la maison à l'île de Ré ou l'appartement familial dans telle grande ville n'a pris de "valeur" que dans la perspective de leur déménagement...

 

La disparition de cette excroissance absurde de l'ISF ne relève donc que de la plus élémentaire justice.

 

Notons simplement que la résidence principale, et moins encore la maison à la campagne, ne semblent pas en voie d'exonération de principe.

 

Demi pas en avant donc, mais demi pas seulement.

 

Et d'ailleurs il s'agit également d'un faux pas. Si l'imposition du capital doit exister, – et elle fonctionne de toute manière, ne serait-ce que par la taxe foncière, par la taxe sur le foncier non bâti, et par toutes les formes de fiscalité du patrimoine, tels les droits de succession par exemple, – la seule manière d'en faire un impôt citoyen, si l'on désire le conserver, c'est de le faire payer par tout un chacun, de manière évidemment très modérée.

 

Revenons aussi sur la manière de présenter le dossier : "Fillon confirme la fin du bouclier fiscal" (2).

 

On se trouve donc en face du résultat d'un bien curieux débat. Il ne se déroule jamais qu'entre quelques grandes personnes, toutes bénéficiaires de la dépense publique. Le contribuable et plus encore l'électeur ne sont qu'appelés à payer.

 

Rappelons quand même que le "bouclier fiscal" a été inventé en 2006, par le gouvernement Villepin. Certes ceci pourrait en rendre le principe suspect. Mais il fut porté à 50 % en 2007 en vertu d'une promesse du candidat Sarkozy. La majorité parlementaire UMP avait été élue sur ce programme. Il ne fallait pas, au nom de la justice, au nom de l'équité, au nom de l'efficacité économique aussi, qu'on dépouillât de plus de la moitié de leurs revenus des gens qui investissent en France, qui créent des emplois, qui apportent leur savoir faire, leur sens de l'entreprise, etc. On a retenu l'argumentaire.

 

Depuis, la fameuse crise de 2008 a modifié comme on le sait les lois de la pesanteur. Deux plus deux ne font plus quatre. Ce qu'on appelle, bien à tort, le prix Nobel de l'Économie va reprendre son nom légitime de prix Staline de la planification. Dépassé le "tu ne voleras pas" du Décalogue : désormais c'est "tu prendras l'argent où il se trouve". On ne demande pas ce qu'en pense la majorité parlementaire : on décide, screugneugneu ! Et ceux qui penseraient que François Fillon fait surtout office de figurant vont apprendre de quel bois il se chauffe. Le gouvernement gouverne, que diable !

 

Et à ceux qui s'inquiéteraient de voir continuer l'émigration fiscale de quelques centaines d'inutiles affameurs du peuple on répondra sans difficulté que des millions d'excellents candidats à l'immigration se pressent aux frontières de l'Union européenne et ne demandent qu'à les remplacer, afin de payer, nous assure-t-on, les retraites du futur...

 

Notes

 

1.        1-  Émission Matinale, de 8h20 à 9h, sur "France Inter" le 1er mars 2011.

2.       2 - cf. Libération le3 mars à 10 h 13

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Dimanche soir : Jean Haudry sur RBN-Méridien zéro...

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Pour écouter, cliquez ici

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