dimanche, 11 septembre 2011
11, 12 et 13 novembre 2011 : retenez ces dates...
Vendredi 11 novembre, de 11 h à 18 h, à Paris :
5ème journée nationale et identitaire de Synthèse nationale
Samedi 12 novembre, de 14 h à 18 h, à Paris :
5ème Conseil national de la Nouvelle Droite Populaire
Dimanche 13 novembre ; de 10 h à 18 h, à Villepreux (78) :
16ème Table ronde de Terre et peuple
16:40 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Forbach : Fouad s'agite, Guéant acquiesce, la racaille islamo-anarcho-stalinienne a le droit de manifester et les forces patriotiques sont interdites de paroles...
Le Républicain Lorrain
La manifestation contre « l’islamisation de la Lorraine » prévue, demain soir à Forbach, a finalement été interdite par le préfet de région en raison de risques importants de trouble à l’ordre public.
Après avoir, dans un premier temps autorisé la manifestation anti-islam appelée par la Nouvelle droite populaire (NDP), demain à Forbach, le préfet de Région a publié, hier, un arrêté d’interdiction. La décision est tombée tôt dans la matinée sur intervention du ministère de l’Intérieur. « Tant qu’il n’y avait pas menace de trouble à l’ordre public, nous respections le droit constitutionnel à manifester », précisait-on, hier, en préfecture où l’on ne souhaitait pas faire de publicité à un rassemblement jugé marginal qui avait réuni, le 11 septembre 2010, une quinzaine de personnes. Mais la mobilisation des organisations de gauche, avec en première ligne les arnarcho-syndicalistes de la CNT (Confédération nationale du travail), qui ont mis en place une cellule de veille sur les sites et blogs de l’extrême droite, a changé la donne.
« Nous avons su créer un rapport de force », note Fouad, membre de la CNT qui a très tôt appelé à une contre-manifestation à laquelle s’était invitée la FAO, équivalent allemand de la CNT. Depuis plusieurs jours, la presse Outre-Rhin s’est fait l’écho du rassemblement des militants de la Nouvelle droite populaire qui, depuis deux ans, tente d’installer ce rendez-vous chaque 11 septembre. Ce dernier est censé rappeler les attentats de New-York en 2001 et plus anciennement une bataille du XVIIe siècle aux portes de Vienne entre les troupes du roi de Pologne et les Ottomans. Mais le vernis commémoratif ne fait pas illusion. L’objectif est clairement ailleurs : dans une stigmatisation clairement exprimée dans le slogan phare de la marche annoncée comme silencieuse : « Non à l’islamisation de la Lorraine ».
Risque de contagion
À l’extrême-droite, le parti identitaire « pro Deutschland » avait également assuré la NDP de son appui logistique. La mobilisation de plus en plus forte, le radicalisme des groupuscules allemands, le risque de contagion au quartier populaire du Wiesberg, lieu de rendez-vous des contre-manifestants et l’inquiétude formulée par les sénateurs socialistes ont convaincu les autorités d’interdire le rassemblement. Dans son arrêté, Christian de Lavernée, préfet de la région Lorraine, fait état « d’un risque réel de troubles à l’ordre public susceptibles de se produire et de se propager dans la commune ». Laurent Kalinowsli, maire socialiste de Forbach, se dit « satisfait de cette décision » qu’il a appelée de ses vœux par courrier. « Notre cité doit retrouver sa sérénité, elle ne pouvait être l’otage de l’instrumentalisation par un groupuscule d’extrême droite ». « C’est scandaleux que les Français n’aient pas le droit d’exprimer leur droit à la résistance nationale », s’emporte Robert Spieler, ancien député FN originaire de Sarreguemines et aujourd’hui délégué général de la NDP. Il demande néanmoins à ses militants de respecter la décision préfectorale et de renoncer à cette commémoration de façade. La contre-manifestation est, en revanche, maintenue. Elle pourrait contrarier « le retour à la sérénité » souhaitée par le maire de la ville.
12:25 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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CRISE FINANCIERE OU FAILLITE DEPENSIERE...
Par Pierre Descaves
Nos dirigeants, de droite comme de gauche, ont élevé le mensonge, la désinformation, à la hauteur d'une institution.
Durant tout l'été ils nous ont accablés de la démonstration de leur gabegie, de leur incompétence, de leur incapacité de faire face aux réalités.
Réunis au sein de cette Europe funambulesque, gérée par des eurocrates aussi incompétents qu'irresponsables, ils avaient considéré que certains critères de gestion devaient être respectés.
Le traité de MAASTRICHT, voté par la France grâce à la prostate providentielle du Président François MITTERRAND, avait fixé à 3 % le déficit maximum du budget annuel des Etats, et à 60 %, le maximum de l'endettement public à ne pas dépasser.
Cela démontrait déjà une incompréhension des obligations naturelles, destinées à présenter une gestion responsable, aux contribuables.
Le déficit tolérable en économie ne saurait concerner le règlement des dépenses courantes. Celles-ci doivent être couvertes par les recettes annuelles courantes.
Un déficit n'est justifiable que s'il s'agit de couvrir des dépenses d'investissements dont les fruits, à venir, sont répartis sur plusieurs années.
Le critère du déficit budgétaire de 3 %, était déjà une hérésie, en bonne gestion économique.
Mais ce que l'on a constaté, seulement au moment de la récente crise, c'est que ce critère déjà anormal, n'avait pas été observé et que, la plupart des Etats de l'Europe, l'avaient très largement dépassé.
Les déficits budgétaires se sont échelonnés de 3,3 % pour l'Allemagne, le bon élève, à 14 % pour la Grèce, le très mauvais élève et à 7 % pour la France, le mauvais élève.
Bien évidemment ces déficits ne pouvaient être couverts qu'au moyen d'emprunts publics devenant, d'année en année, de plus en plus lourds.
Et l'on en est arrivé, au lieu des 60 % fixés par le Traité de MAASTRICHT à des déficits de 85,6 % pour la France, 100 % et plus pour l'Italie, l'Espagne, le Portugal notamment et 139 % pour la Grèce championne en la matière.
Ces dettes, appelées « dettes souveraines » car dettes des Etats, doivent, chacun peut le comprendre, être remboursées et les emprunts le sont sur un certain nombre d'années. Chaque année, l'Etat endetté, doit payer une échéance comprenant capital et intérêt.
Plus le crédit est étalé, dans le temps, moins l'échéance annuelle est élevée. Ceux des particuliers qui ont emprunté savent de quoi il s'agit.
Voilà les principes, mais, ce qui a dérapé, ce sont les applications pratiques.
Les emprunts d'Etat sont souscrits, depuis la disparition volontaire des banques d'Etat, chez nous la « Banque de France », auprès des banques privées et des organismes de crédit. Cela a un coût, c'est l'intérêt du prêt dont le taux est apprécié en fonction du risque encouru.
Ainsi, d'année en année, avec l'accroissement du risque d'insolvabilité, les taux des intérêts ce sont accus, pour atteindre des sommets de plus de 10 % et parfois de plus de 20 % (Grèce).
Il est facile de comprendre que l'accumulation du déficit annuel et de l'augmentation de la charge de l'emprunt rendaient le redressement financier du pays illusoire.
D'où l'affolement estival des responsables de cette situation, qui durent mettre en œuvre des solutions de pure façade, destinées à dissimuler leur incompétence.
Les mesures décidées n'ont pas consisté à revenir à des principes de saine gestion budgétaire de « père de famille », mais à trouver de simples palliatifs, afin de donner l'illusion aux peuples, que la situation était rétablie et que le spectre du « défaut de paiement », c'est-à-dire, en terme usuel, de la « faillite » avait été écarté.
Il fut décidé que les Etats de l'Europe de l'euro (17 Etats) prendraient en charge une partie des dettes de la Grèce, au moyen de prêts consentis par la « Banque Centrale Européenne », sous la garantie des autres Etats.
Le taux de ces prêts fut ramené de 4,5 % à 3,5 % et vous verrez que, rien n'étant au fond résolu, on en viendra au taux zéro qui était celui de la « Banque de France », pour les emprunts de l'Etat.
Parallèlement, la durée des prêts passa de 7 ans à 15 ans et, pour la Grèce, à 30 ans. La fin du cycle sera atteint lorsque la durée sera fixée à 100 ans.
Vous comprenez que, globalement, rien n'est résolu car le poids des emprunts est resté inchangé, même si les créanciers ne sont plus les banques privées, mais la B.C.E.
La charge annuelle est allégée au détriment de la communauté. Une partie de la dette Grecque, envers les banques privées, a été rachetée, à 60 % de sa valeur, par la B.C.E. Cette perte financière de 12,7 milliards d'euros, sera sans doute récupérée par les banques (dividende oblige) auprès de leur clientèle privée, donc des contribuables.
L'Allemagne a évalué sa perte de trésorerie à 43 milliards d'euros et la France à 15 milliards d'euros. Devinez qui va devoir compenser cela ?
Déjà le Gouvernement étudie, un accroissement des recettes fiscales, pour couvrir ces pertes et pour réduire son déficit annuel. Ce sont donc les contribuables qui devront encore payer.
Il n'est pas venu à l'idée de nos dirigeants de réduire les dépenses de l'Etat, en s'attaquant par exemple aux 70 milliards d'euros que nous coûte l'immigration ou aux si nombreux autres milliards de subventions distribuées, à tort et à travers, à tout demandeur bien introduit.
Il n'a pas été prévu, non plus, de dissoudre ces multiples organismes, aussi inutiles que malfaisants (il y en a plus de 1.000) qui servent à placer les petits copains dont les électeurs n'ont plus voulus.
Alors citoyens criez avec moi : ASSEZ de Gabegie. DEHORS les incapables.
Source France Résistance cliquez ici
11:02 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Sarkubu : la guerre pour faire oublier l'austérité !
Par Yves Darchicourt
On sait bien que le plan de rigueur qui vient d'être imposé par le Gouvernement Sarközy à ses godillots n'est en fait qu'un premier volet "pédagogique" pour mettre le citoyen en condition, pour le préparer psychologiquement à subir un plan bis que l'on sera bien obligé cette fois d'appeler plan d'austérité et qui frappera durement les Français notamment et probablement par une hausse sensible de la pression fiscale en général et de la TVA en particulier.
Or, Sarközy mise évidemment sur une ré-élection acquise gràce au grand guignol des rivalités au sein de la Gauche où l'on a plus tendance à sodomiser les diptères qu'à proposer des mesures salvatrices crédibles, gràce à sa victoire en Libye - acquise sans gloire par une forte coalition à l'armement ultra-moderne sur un pays de 8 millions d'habitants en proie à la guerre civile - qui fait oublier l'enlisement mortel en Afghanistan et, gràce à la venue prochaine de l'héritier du trône : les Te Deum médiatico-people qui glorifieront la divine naissance pouvant faire eux oublier le bilan désastreux de l'élyséen.
Et c'est sans doute en prévision de lendemains difficiles sur le plan intérieur que Sarközy croit bon de donner allègrement dans le va-t-en-guerre. On a ainsi pu l'entendre dire que le "président syrien Bachar al-Assad a commis l’irréparable. La France, avec ses partenaires, fera tout ce qui est légalement possible pour que triomphent les aspirations du peuple syrien à la liberté et à la démocratie" et assurer que l' Iran a des "ambitions militaires, nucléaires et balistiques qui constituent une menace croissante qui pourrait conduire à une attaque préventive contre les sites iraniens, qui provoquerait une crise majeure" *. Bref, l'ubuesque n'hésitera pas à envoyer les soldats de notre armée financièrement exangue (paraît-il en rupture de stock pour certaines munitions) en Syrie et en Iran où on sait bien que l'épreuve sera infiniment plus dure qu'en Afghanistan.
Rien ne vaut une crise internationale gravissime et mieux encore un engagement militaire d'importance pour que le citoyen se sente tenu de faire corps avec son Gouvernement même s'il le voue aux gémonies par ailleurs. C'est sans doute le pari dangereux de notre petit chef des armées dont on peut pourtant craindre que les compétences en matière stratégique ne dépassent pas niveau des mômeries style guerre des boutons. On pourrait s'en gausser si ce n'était là faire bon marché de la vie de jeunes français et de l'avenir de notre pays.
* déclarations du 30 août dernier, sources : Infoguerilla (cliquez là) via Contre-Info.fr (cliquez ici)
10:33 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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