vendredi, 30 novembre 2012
Bruxelles : pour protester contre la suppression du sapin de Noël traditionnel (remplacé par une armature métalique informe) les militants de Nation ont manifesté vendredi soir...

Ce vendredi 30 novembre, vers 18 h, au cours de l’inauguration des plaisirs d’Hiver sur la grand place de Bruxelles, un groupe de militants du mouvement NATION a manifesté sur le thème : « Un vrai sapin à Noël, respectez nos traditions ! ».
Pétards et slogans ont perturbé l’événement « culturel » qui consistait à inaugurer l’immonde pièce métallique, prévue pour remplacer notre sapin traditionnel.
La police est intervenue mais il n’y a pas eu d’arrestations.
Source Nation cliquez ici
20:27 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Hantay (59) : les citoyens ne veulent pas des romanichels, le maire s'écrase !
Yves Darchicourt
Aide toi, le Ciel d'aidera ! Désirée Duhem vient d'avaler une belle et dodue couleuvre ! Elle entendait présider hier une réunion d'information relative à l'installation de familles (disons de clans et fort prolifiques) de Roms sur la commune d'Hantay et plus généralement dans le Weppes. Selon la presse locale - toute inféodée au brassage des peuples universel, laïque et obligatoire - une bonne quarantaine (donc probablement beaucoup plus et sur un millier d'habitants de tous âges) de citoyens se sont massés devant la Mairie (là-même où la Désirée avait marié deux lesbiennes il y a peu) pour clamer leur opposition ferme et définitive à ce scandaleux projet dont comme d'habitude ils feraient les frais. Courage fuyons ! La Désirée a préféré ne pas tenir la réunion, toute acquise aux oposants, faire fermer la Mairie et prendre la poudre d'escampette.
Cérise sur le gâteau, l'ahurie de l'humanisme tous azimuts a fait illico distribuer une édition spéciale du journal municipal où elle affirme qu'aucun projet d'installation de clans de romanichels n'est en cours à Hantay. Une belle victoire citoyenne et un magnifique sursaut identitaire. Il semble bien que les indigènes des Flandres réagissent fermement de plus en plus souvent à la xénofolie de cette caste socialo-écolo-bobo qui entend leur imposer des promiscuités dont ils ne veulent pas. Les citoyens gaulois sont en train de prendre leur devenir en main directement, la protestation n'est jamais écoutée, la révolte le sera assurément. L'alouette qui est oiseau de liberté et le coq qui claironne de guerre vont se faire entendre sur nos bas pays, comme au temps d'Ulenspiegel ! Rassemblement, Résistance, Reconquête !
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12:32 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Incident lors du tournage d’une émission consacrée au « mariage » homosexuel
Un incident s’est produit, hier matin, durant le tournage, pour « Complément d’Enquête », de l’émission de Benoit Duquesne consacrée au « mariage » homosexuel. Le journaliste avait reçu l’autorisation du Maire du 19e pour tourner une des séquences dans la salle des mariages. Mais quand le Maire a découvert que l’invitée était Frigide Barjot, il s’est opposé au tournage.
Des employés de la Mairie sont alors intervenus pour interdire le tournage, mais Benoit Duquesne a décidé de poursuivre l’interview. Du coup, le Maire a fait couper l’électricité petit à petit dans la salle, au point que le tournage s’est terminé dans le noir. Regardez la séquence : cliquez ici
Source Contre-info.com
08:39 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Jacques Perret, 20 ans après :
00:17 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"L'ultime transgression" (Editions de Chiré), le dernier livre du Dr Jean-Pierre Dickes présenté par Franck Abed...
00:15 Publié dans Livres, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Revue de presse : Goldman Sachs, le grand noyautage...
Etienne Lahyre
Boulevard Voltaire cliquez ici
Mark Carney, Canadien qui dirige actuellement la banque centrale de son pays, vient d’être nommé par le gouvernement britannique à la tête de la banque d’Angleterre. Sans aucun égard pour les probables divergences d’intérêts nationaux en jeu. Un peu comme un vulgaire joueur de football transféré vers un club étranger de standing supérieur.
De nations, Carney n’en a cure. Comment pourrait-il en être autrement après avoir été pendant 13 ans un salarié de Goldman Sachs ? Après l’américain Paulson, les italiens Draghi et Monti, ou encore le grec Papademos, la Banque d’affaires américaine poursuit sans vergogne, et avec la complicité active des responsables politiques, son noyautage des gouvernements et institutions publiques.
Si de telles passerelles ont toujours existé, elles n’avaient jamais été aussi apparentes. Comme si les vampires de Goldman Sachs ne craignaient désormais plus la pleine lumière. Comme si le travail de sape entrepris dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour démanteler les protections douanières, poursuivi dans les années 1970 avec l’instauration de taux de change flottants 1 et parachevé par la déréglementation financière des années 1980-1990, avait permis d’ôter aux gouvernements nationaux et aux peuples tout moyen d’action face aux puissances d’argent.
Ce mouvement de globalisation n’a rien de naturel : c’est un phénomène voulu et patiemment mis en œuvre par les élites mondialisées, dont le caractère prétendument inéluctable et spontané est expliqué doctement par les techniciens et experts. Ces Diafoirus de l’économie complaisamment mis en avant par l’ensemble des médias du système.
L’économie globalisée est dématérialisée et déterritorialisée : ses maîtres ne sont plus les entreprises, fussent-elles multinationales, mais les spéculateurs. Ceux-là même qui rêvent de l’homme nouveau qui serait le stade suprême du capitalisme : un homo oeconomicus mondial à la cervelle dévastée par le « tittytainment » 2, incapable de se révolter contre la spoliation des richesses, la confiscation désormais visible par tous du pouvoir politique par l’oligarchie financière qui constitue aujourd’hui l’association de malfaiteurs la plus puissante et la plus structurée de l’histoire de l’humanité.
L’Union Européenne, objet politique post-national et post-démocratique, est le modèle réduit de la globalisation : un territoire où les séides de Goldman Sachs peuvent s’ébrouer sans risque ; la Commission européenne, la City et l’Allemagne de Mme Merkel y veillent.
Les altermondialistes et autres indignés sont quant à eux les idiots utiles du système qu’ils prétendent combattre mais qu’ils n’ont de cesse de relégitimer par leurs excès et leurs outrances, et avec lequel ils partagent la haine des frontières et des identités. Le combat contre les banksters est une affaire trop sérieuse pour être laissée à l’extrême-gauche.
Notes :
(1) Décision du Président Nixon du 15 août 1971de suspendre la convertibilité du dollar en or, puis accords de la Jamaïque de janvier 1976 légalisant les taux de change flottants. ↩
(2) Néologisme inventé par Zbigniew Brzezinski : combinaison des mots tit (sein en argot américain) et entertainment (divertissement) ; cocktail de divertissement abrutissant et d’alimentation suffisante, soit la version globish de Panem et Circenses…
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