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dimanche, 19 mai 2013

Tribune libre : Que des ennemis à droite !

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Enfant bâtard de l’actuelle mobilisation contre le « mariage pour tous »: le serpent de mer de « l’union des droites » est à nouveau sur beaucoup de lèvres et dans non moins d’esprits.

Alors que le clivage gauche/droite semblait avoir définitivement démontré son inanité et que de véritables recompositions pouvaient être espérées autour des vraies césures fondamentales que sont libéralisme/socalisme et localisme/mondialisme, l’actualité à offert une occasion inespérée de ragaillardir la tartufferie éculée en une nouvelle crispation partisane autour de sujets sociétaux certes non négligeables mais qui ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel. Las ! Les prurits droitards refleurissent comme boutons d’acné sur un visage d’adolescent. Chassez le naturel, il revient au galop. Au nom de la « stratégie » et de l’opportunité du moment, on glisse des montagnes du Chiapas aux arrières-boutiques de l’UMP… quelle dégringolade ! C’est la grenouille qui croit qu’elle va manipuler le boeuf. Les sirènes des alliances locales, voir nationales, le fumet des postes et des prébendes, même bien modestes, font frétiller les sens et peuvent troubler les consciences…

Une fois de plus la jeunesse patriote et rebelle semble sur le point de se faire berner, enfermer dans des calculs à courte vue et des tactiques qui ont pourtant déjà démontré maintes fois, notamment en Italie, qu’elles ne menaient qu’au fiasco, à la trahison et à l’infamie. Et ce piège nous y tomberons encore et encore tant que nous n’aurons pas compris, intégrés, admis, affirmés et réaffirmés que nous ne sommes pas de droite. Nous, jeunes et moins jeunes patriotes, identitaires, solidaristes, fascistes n’avons rien de plus ni de moins en commun avec la pseudo opposition de droite qu’avec la majorité de gauche. Hollande n’est pas notre président mais Sarkozy ne l’était pas non plus et Copé le serait encore moins, si tant est que cela soit possible. Nous ne devons et pouvons pas admettre des assimilations voire des coopérations avec les fossoyeurs de la nation, les domestiques des Etats-Unis et de la finance internationale, les fourriers de l’immigration et les chantres du libéralisme, c’est à dire de la mondialisation.

Contrairement aux moutons et aux veaux, nous n’avons pas la mémoire courte! Le regroupement familial, l’IVG, l’imposition du Traité européen pourtant rejeté par référendum (déni de démocratie d’une autre ampleur que le mariage pour tous!), la réintégration de l’Otan, la guerre en Libye, le boom de la vidéosurveillance, la loi Hadopi, le travail du dimanche (Où était les sourcilleux catholiques d’aujourd’hui ?), la suppression de la dite « double peine », la création de la Halde… tout cela, nous savons à qui nous le devons !

De Christine Lagarde, glissant d’un ministère où elle rédigeait ses notes de service en anglais au fauteuil de présidente du FMI, à Claude Goasguen prolongeant son engagement à Occident au sein de l’association France-Israël en passant par Boutin la tartuffe et ses missions sarkozystes à 9.000,00 euros par mois, Guéant et ses mallettes de pognon, Parisot et sa morgue, Peltier le minot serial-arriviste, tous ces sinistres pantins sont l’antithèse de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons et de ce que nous espérons pour notre peuple et notre civilisation! Il faut le dire et le marteler: nous n’avons que des ennemis à droite !

NDLR : ce texte remarquable a été publié dernièrement sur le site Zentropa (cliquez ici). Si nous le reprenons, c'est parce que nous pensons qu'il mérite d'être médité. Juste un bémol cependant : la définition que l'on donne au mot "droite". Mais ceci est un autre vrai débat... RH

15:52 Publié dans Tribunes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Face à l’arrogance du pouvoir, tous dans la rue !

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Robert Ménard

Boulevard Voltaire cliquez ici

« Tous mes vœux de bonheur aux futur(e)s marié(e)s ! » écrit Jean-Marc Ayrault dans un tweet, après la validation du mariage gay par le Conseil constitutionnel. Dans la foulée, François Hollande a promulgué la loi Taubira sans attendre, dès samedi matin. Dans les rangs socialistes, on se bat pour savoir qui célèbrera le premier mariage homo. Aux dernières nouvelles, Montpellier tiendrait la corde. À gauche, on est à la fête. Et on le fait savoir. Sans aucune retenue.

Au point qu’on peut s’interroger : s’ils voulaient mettre le feu au poudre, nos gouvernants ne s’y prendraient pas autrement. Comme si les centaines de milliers de manifestants de ces derniers mois comptaient pour du beurre. Comme s’il fallait à tout prix humilier, rabaisser, blesser ceux qui ne partagent pas leur avis. Oui, si, le 26 mai, la manifestation devait dégénérer, on saura qui en porte la responsabilité.

Frigide Barjot a raison de parler d’une « provocation ». Il n’y a pas d’autres mots. La « France bien élevée », décrite par Gabrielle Cluzel, ne peut que se sentir maltraitée, comme giflée. Et, croyez-moi, elle saura s’en souvenir. D’autant qu’elle n’est pas prête à se contenter de prendre acte de la décision des « sages » du Conseil constitutionnel, comme a commencé par le faire un Jean-François Copé, manifestement soulagé que toute cette affaire se termine et qu’on passe à autre chose.

Le problème pour nos stratèges de droite, c’est que les marcheurs de la Manif pour tous ne sont pas prêts à passer à autre chose. Il y aura du monde, beaucoup de monde dimanche prochain. Certains, n’en doutons pas, seront là pour en découdre. Je ne leur ferai pas la morale. D’autres, le plus grand nombre, viendront dire leur rejet, non seulement de ce mariage à la mode gay pride, dont ils ne veulent pas tant il est une insulte au simple bon sens, mais, plus généralement, d’un pouvoir d’une suffisance insupportable.

De François Hollande, on pouvait attendre, au minimum, qu’il apaise, qu’il pacifie les rapports entre les Français, ce que son prédécesseur n’avait pas vraiment fait, il faut en convenir. Sur ce plan aussi, il aura échoué. Derrière le « pépère » se cache un dogmatique, un arrogant, un sectaire. Nous serons dans la rue le 26 mai – et après – pour lui dire, au fond, une seule chose : il est temps qu’il s’en aille !

13:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Instant d'émotion intense sur Canal + : FRANCHE RIGOLADE !

Trop drôle : les baveux de la bobocratie qui prétendent imposer leurs points de vue décampent comme des lapins. Deux balles à blanc tirées en l'air et c'est la panique totale chez las chevaliers blancs de la bien-pensance institutionnalisée. Pour un peu, on se croirait presque aux Cortes à Madrid, un certain 23 février 1981... Le panache du Colonel Tejero en moins. 

13:18 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |