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samedi, 18 mai 2013

Grand Marché Transatlantique : non à la nouvelle étape de la dictature économique libérale !

531923_151276548383951_1388035766_n.jpgUn communiqué d’Europe Identité :

Europe Identité dénonce fortement ce nouveau projet de l’oligarchie, qui renforcera de facto l’influence américaine sur l’Europe… en construisant une étape supplémentaire du gouvernement mondial orienté vers le tout économique. Après une Europe qui vit les méfaits de ce marché unique dérégulé et livré à la mondialisation économique, voici venir un projet similaire, qui réunirait cette fois les USA et l’Europe.

Ce projet aggravera la dérégulation sur le marché du travail européen, en calquant les codes du travail européens sur le code du travail américain, en rappelant qu’il sera totalement défavorable aux travailleurs du vieux continent ainsi qu’auxTPE-PME qui se feront absorber par les grands trust nord-américain…Cela aboutira à une remise en cause très forte des acquis sociaux en matière de santé, d’aide sociale et de retraire… Sans oublier également que ce projet donnera un dernier coup de grâce à nos agriculteurs qui seront menacés par la concurrence déloyale, de la part des multinationales US ou au mieux deviendront de vulgaires jardiniers de l’Empire qui planteront des semences OGM made in Monsanto et consorts…

Sans oublier les nécessaires privatisations qui seront réclamées par le libéralisme économique (Fmi en tête). L’actualité nous donne récemment encore raison.

Europe Identité entend informer le peuple contre ce projet dictatorial de la finance, qui entend renforcer l’esclavage économique des peuples européens. Non au marché transatlantique, Oui aux identités !

Dans les prochains jours Europe Identité lancera une campagne (tractage et réunion d’information) contre ce projet scélérat de mise en esclavage des peuples par la finance internationale, mobilisons-nous avant qu’il ne soit trop tard!

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Revue de presse : Sexes et races, deux réalités

images.jpgNancy Huston

et Michel Raymond

Le Monde cliquez ici

Sciences humaines et sciences naturelles ne font pas bon ménage. Quand les biologistes s'aventurent dans les domaines de l'anthropologie et de la psychologie, ils extrapolent souvent abusivement des causes matérielles aux conséquences sociales. L'homme fait certes partie de la nature, mais les lois biologiques expliquent-elles tous les comportements ? L'hérédité est certes un facteur puissant, mais comment nier que l'histoire des sociétés comme celle des individus a un impact sur notre identité ? Les analyses sociobiologiques des arts et des cultures, à force de se croire capables de tout expliquer à leur aune, laissent souvent sceptique.

Du côté des sciences humaines et sociales, c'est moins la boulimie que l'anorexie qui fait des ravages : penseurs et philosophes contemporains semblent avoir adopté pour devise la célèbre formule "Commençons par écarter tous les faits". D'où vient cette cécité volontaire, obstinée, parfois loufoque, vis-à-vis des sciences naturelles ? En grande partie, bien sûr, de la catastrophe qu'a représentée, au XXe siècle, l'interprétation finaliste de la découverte darwinienne, qui a débouché sur l'idéologie nazie et sur sa traduction dans le réel.

Hitler croyait au déterminisme biologique, Hitler était un salaud, donc le déterminisme biologique n'existe pas : le caractère spécieux du raisonnement saute aux yeux. On aurait pu aussi bien tirer la conclusion inverse à partir des pratiques adoptées en Russie communiste au cours des mêmes années, où l'on envoyait les généticiens dans les camps et idolâtrait l'agronome Trofim Lyssenko (1898-1976), d'après qui l'hérédité était inexistante et la nature des plantes pouvait être modifiée à volonté par les conditions environnementales et les hommes. Malgré ces excès, l'idée que l'intervention volontariste peut être utile n'a pas été pourfendue autant que celle de la pertinence du biologique.

UNE DIFFÉRENCE BIOLOGIQUE

Certains domaines sont tout simplement désossés de toute influence biologique ; la thèse qui en résulte n'est pas bien différente d'une mythologie moderne. Ainsi de l'idée selon laquelle toutes les différences non physiologiques entre hommes et femmes seraient construites ("la théorie du genre", introduite depuis peu dans les manuels scolaires français). Dans le monde vivant, mâles et femelles diffèrent toujours biologiquement, y compris pour une partie de leurs comportements, car chaque sexe a une façon spécifique de se reproduire, ainsi chez les gorilles, chimpanzés et bonobos, dont nous sommes les plus proches cousins.

Quelle force mystérieuse aurait effacé ces différences dans notre espèce à nous ? Les faits, quand on cherche à les connaître, nous montrent que déjà à la naissance – donc avant toute influence sociale – filles et garçons n'ont pas les mêmes comportements. Et comment ne pas reconnaître que le pic d'hormones de la puberté, que partagent les adolescents humains avec les adolescents chimpanzés, a une origine biologique et un effet marqué sur les comportements ? A cela s'ajoute bien évidemment une forte intervention sociale, qui aura le plus souvent tendance à exacerber les différences biologiques.

Autre exemple : celui des différences entre groupes humains. Il existe une multitude de races de chiens, neuf sous-espèces de girafes, quatre de chimpanzés, quelques variétés de mésanges bleues, une liste impressionnante de sous-espèces de ratons laveurs. Quel que soit le mot employé, il s'agit là de différences génétiques. Et chez Homo sapiens ? La fiction actuellement à la mode nous assène que les différences génétiques entre groupes humains sont proches de zéro, que la notion de race est scientifiquement infondée.

"AUSSITÔT TAXÉ D'ESSENTIALISME"

Idée aussi généreuse dans ses intentions politiques que farfelue sur le plan des faits. La diversité de l'espèce humaine est grande : une partie de notre héritage génétique est largement partagée, mais une autre est caractéristique de groupes géographiques. D'ailleurs, il suffit de séquencer le génome d'un inconnu pour savoir d'où proviennent ses ancêtres. Comment nommer ces différences ? Le mot "race" fait peur – il va du reste prochainement disparaître de la Constitution française, on se demande s'il sera suivi par "sexe" –, mais peu importe le terme, il s'agit de ne pas enseigner des inanités.

Ces mythes modernes ont en commun avec les religions de reposer sur la dénégation tranquille de faits physiques et biologiques avérés et irréfutables. Ils ont aussi en commun avec les religions de nous flatter et nous rassurer sur notre statut "unique", "choisi", "élu" parmi les espèces terriennes : loin de faire partie du règne animal et de la nature, nous assurent-ils, les humains jouiraient d'un statut à part. Les races et les sexes, c'est bon pour les plantes et les animaux. Nous, on est supérieurs ! On décide de notre propre sort !

Cet orgueil inné de l'humain est particulièrement coriace en France, où il se combine avec la certitude nationale de disposer d'une intelligence exceptionnelle. Ainsi les faits biologiques ont-ils tendance, ici, à être instantanément traduits en concepts philosophiques.

Si vous affirmez l'existence chez les humains de deux sexes, plutôt que d'un seul ou de toute une kyrielle, vous êtes aussitôt taxé d'"essentialisme". Pourtant, dire que seules les femmes ont un utérus, ou que les hommes ont en moyenne un niveau de testostérone plus élevé qu'elles, ce n'est ni spéculer quant à l'"essence" de l'un ou l'autre sexe, ni promouvoir une idéologie sexiste, ni décréter l'infériorité des femmes par rapport aux hommes, ni recommander que les femmes soient tenues à l'écart de l'armée et les hommes des crèches, c'est énoncer des faits ! Des faits qui, en l'occurrence, ont eu un impact décisif sur l'histoire de l'humanité – son organisation sociale (patriarcat), familiale (mariage, primogéniture), politique (guerre). Nier la différence des sexes, c'est s'interdire toute possibilité de comprendre, donc d'avancer.

L'IDENTITÉ, RÉSULTAT DE NOS INTERACTIONS

De même, affirmer que Homo sapiens, à partir d'une même souche africaine voici soixante-dix mille à cent mille années, a évolué de façon relativement autonome dans différentes parties du globe et s'est peu à peu diversifié en sous-espèces, ou variétés, ou – pardon ! – races différentes, ce n'est pas une opinion, encore moins un décret politique, c'est une simple réalité. Elle n'implique aucun jugement de valeur ; la génétique moderne se contente de décrire.

Le racisme hitlérien, scientifiquement aberrant, s'enracinait – comme toutes les autres formes de racisme – dans des convictions autrement anciennes et tribales.

Notre identité biologique est elle-même le résultat, non seulement de l'hérédité, mais aussi de l'interaction avec le milieu dans lequel nous vivons. Depuis des millénaires, les populations humaines se sont adaptées au terrain, au climat et aux conditions de vie extrêmement variables d'une partie du globe à l'autre. Aujourd'hui, les différentes populations humaines n'ont ni la même pilosité, ni la même couleur de la peau, ni les mêmes maladies et systèmes de défense contre celles-ci.

Les médecins savent qu'il existe une variation dans la réponse aux médicaments – les psychotropes par exemple – selon le groupe auquel appartient le malade. Les Inuits sont adaptés au froid, tout comme les sherpas de l'Himalaya sont adaptés à la vie en altitude. Même si des traits culturels interviennent également, ces adaptations sont génétiques.

DÉPASSER UNE CÉCITÉ RÉCIPROQUE

L'évolution ne s'arrête jamais. Ces différents groupes humains donneront-ils à l'avenir de véritables espèces ne pouvant plus se croiser ? C'est une possibilité, assez banale dans l'histoire des mammifères et plusieurs fois observée dans notre lignée évolutive récente. A l'inverse, si les reproductions entre les groupes actuels deviennent très fréquentes, cela pourrait homogénéiser l'ensemble. On en est bien loin, même aux Etats-Unis. A l'heure actuelle, donc, les groupes humains génétiquement différenciés existent.

Soulignons au passage que la différence des sexes est d'une autre nature que celle-là, car les sexes ne se métissent pas : en croisant un mâle et une femelle, on n'obtient ni un hermaphrodite ni une transsexuelle mais, dans la quasi-totalité des cas, un mâle ou une femelle. La connaissance du vivant n'a pas à se soumettre au choix politique entre droite conservatrice, qui exagère toujours le poids du donné, et gauche révolutionnaire, qui croit tout transformable. Il est temps de passer outre ces réponses simplistes à des questions infiniment difficiles, car si nous continuons à ignorer et à maltraiter le monde, nous risquons de compromettre nos chances de survie. L'antagonisme entre nature et culture est intenable. L'être humain est un animal pas comme les autres : pas facile d'accepter vraiment les deux parties de cette phrase en même temps !

Comme l'on ne disposera jamais d'un discours unique, capable de rendre compte de sa complexité, au lieu de se cantonner dans le sectarisme et le dogmatisme qui conduisent à la cécité réciproque, nous avons tout intérêt à partager nos différents savoirs. Ceux d'entre nous qui gagnent leur vie par la pensée devraient donner l'exemple en matière de modestie et de curiosité.

Auteurs

Née à Calgary au Canada, Nancy Huston vit à Paris depuis 1973. Romancière et essayiste, son dernier ouvrage paru est "Reflets dans un œil d'homme" (Actes Sud). En août paraîtra son nouveau roman, "Danse noire", chez le même éditeur.

Directeur de recherches au CNRS, Michel Raymond est spécialiste de biologie évolutionniste à l'Institut des sciences de l'évolution de Montpellier. Dernier livre paru : "Pourquoi je n'ai pas inventé la roue" (Odile Jacob, 2012). Il est aussi connu pour ses travaux sur la génétique de l'adaptation.

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Revue de presse : Jean-Yves Camus, «L’ultradroite est une nébuleuse»

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Le politologue expert de l'extrême droite décrypte la pluralité des mouvements radicaux en marge du FN.

Recueilli par Amandine CAILHOL

Libération cliquez ici

Jeudi soir, environ 400 militants anti-mariage pour tous s'étaient donné rendez-vous place de la Sorbonne (cliquez ici). Parmi les manifestants, des mouvements qui se veulent pacifistes – les Veilleurs, Camping pour tous, les Hommen ou encore les Salopards. Mais aussi, quelques éléments plus radicaux, venus se greffer ; l’appel au rassemblement ayant notamment été relayé sur les réseaux sociaux par les Jeunesses nationalistes. Des groupuscules issus de l’extrême droite sont en effet présents depuis quelques mois en marge de la contestation du mariage homosexuel.

Dimanche dernier, ces mouvements se sont rassemblés à Paris, à l’occasion du défilé annuel de l’ultradroite pour commémorer Jeanne d’Arc, — qui donna lieu à une confrontation avec les Femen (cliquez là). Entre eux mais séparément : au fil de cette journée, cinq cortèges s’étaient succédé – les Jeunesses nationalistes et l’Œuvre française d’un côté, partis de la place de la Concorde, l’Action française et les royalistes, en provenance d’Opéra, le Renouveau français, venant de Madeleine, suivi d’un cortège présenté comme unitaire, regroupant Europe identitaire, la Nouvelle droite populaire, les Jeunes nationalistes révolutionnaires (JNR), Troisième Voie et divers petits mouvements, et enfin, en début d’après-midi, les membres de Civitas qui s’étaient donné rendez-vous sur la place Saint-Augustin.

Jean-Yves Camus, politologue français, spécialiste de l’extrême droite, suit ces mouvements depuis de nombreuses années. Des groupuscules aux positionnements variés qui ont trouvé une certaine tribune lors des Manifs pour tous et des actions du Printemps français. Regroupés sous l’étiquette extrême droite ou ultradroite, leurs lignes idéologiques ne sont pourtant pas toutes identiques. Jean-Yves Camus, en revenant sur cette manifestation du 12 mai 2013, relativise l’unité de ces mouvements qui restent éclatés.

Plusieurs mouvements d'extrême droite se sont illustrés en participant à la contestation du mariage pour tous, en marge des diverses manifestations. Pourquoi cette mobilisation ?

Ces différents groupes étaient tous opposés au projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux personnes de même sexe, mais pas pour les mêmes raisons. Pendant les principales manifestations, le Renouveau français et l’Action française étaient plutôt présents sous la bannière Printemps français. Ils fustigeaient la destruction du sacrement de l’institution du mariage et de la famille. De leur côté, l’Œuvre française et les Jeunesses nationalistes étaient mobilisés pour lutter contre la destruction de la base de la société, sans pour autant se référer à la religion. Les JNR et Troisième voie, quant à eux, n’étaient pas présents, ou seulement à titre individuel.

Dimanche dernier, l’ultradroite, bien que découpée en différents cortèges, s’est donné rendez-vous le même jour autour de Jeanne d’Arc. Qu’est-ce qui unit ces différents mouvements ?

Ceux qui ont défilé dimanche partagent un minimum commun : l’opposition au système et aux partis qui le font vivre. Ils se placent en opposition contre l’ensemble de l’échiquier politique, jusqu’au Front national. A ce sujet, une première divergence existe, mais la grande majorité de ces groupes est désormais très critique à l’égard de ce qu’est devenu le parti depuis l’arrivée de Marine Le Pen, notamment sur la question de la composition ethnique de la France et, plus largement, sur le style employé. Certains l’accusent d’avoir fait trop de concessions au système. La démarcation est de plus en plus visible entre l’ultradroite et le FN.

Dans quelles mesures s’éloignent-ils les uns des autres ?

L’ultradroite est une nébuleuse composée de diverses sensibilités. Les divisions portent notamment sur la nature du régime défendu : sur ce point, le clivage est net entre les royalistes de Civitas et de l’Action française et ceux qui promeuvent un régime certes autoritaire, mais non monarchiste. Autre division : le poids de la religion. Le Renouveau français est clairement dans une tradition catholique. A l’inverse, pour d’autres mouvements, le combat est d’abord celui du nationalisme ; la question de la doctrine religieuse n’étant pas ou peu présente. Dans cette mouvance, Troisième Voie et les JNR se présentent comme des nationalistes révolutionnaires : ils sont contre la mondialisation, le libéralisme, la financiarisation, la dérégulation, l’argent. Dans leur revendication, la priorité est donnée aux problématiques économiques et sociales.

Les références qu’utilisent certains sont parfois empruntées à la gauche. Dimanche dernier, Serge Ayoub de Troisième Voie se félicitait même du programme du Front populaire...

Serge Ayoub fait surtout référence à la notion d’Etat social. C’est un appel à un socialisme populaire, au solidarisme, qui ne doit pas être confondu non plus avec le national socialisme. Citer le Front populaire reste cohérent, même s’il y a un certain anachronisme si l’on se souvient du comportement de l’ultradroite de l’époque à son égard. Il y a recherche d’une synthèse, à la manière de Jacques Doriot, fondateur du Parti populaire français dans les années 1930. En fait, ces partis ne pensent pas tant en termes de division gauche versus droite, mais plutôt centre contre périphérie. Le centre, ce sont les partis qui gravitent dans le système, les libéraux de gauche comme de droite. La périphérie, ce sont eux, les opposants au système politico-économique libéral. Pour autant, aucun amalgame n’est possible entre l’extrême droite et l’extrême gauche. La grande distinction repose sur la définition du peuple français. L’ultradroite se différencie par son antimulticulturalisme. S’il peut y avoir des convergences sémantiques entre les deux sur le discours d’opposition au système, elles restent superficielles.

Richard Roudier du Réseau identité et de la Ligue du midi, disait, lui, devant la statue de Jeanne d’Arc : «Je préfère défiler sur la place rouge avec Poutine que manger un hamburger halal avec Obama devant la Maison Blanche.»

Il s’agit d’une phrase empruntée à Alain de Benoist [figure emblématique du mouvement de la «Nouvelle Droite», ndlr], légèrement détournée. Elle souligne l’opposition de Richard Roudier à tout ce qui symbolise l’Amérique, de l’économie de marché à la politique de melting pot. La phrase originale a été formulée dans les années 1980 : bien sûr, Roudier est profondément anticommuniste, et s’éloigne ici de l’URSS. Pour autant, la Russie de Vladimir Poutine, pays vu comme européen, son aspect autoritaire et dirigiste lui font écho.

Peut-on parler d’un certain éloignement entre ces divers groupes ?

Lors des cérémonies pour Jeanne d’Arc, les groupes défilent, depuis longtemps, le même jour, conjointement, mais tout en essayant de ne pas trop se coller les uns les autres. Cette année, il y avait une tendance à l’éparpillement, à l’effritement. L’enjeu, c’est aussi la visibilité : il s’agit de montrer quel cortège sera le plus dense, quel groupe poussera la contestation le plus loin. Une certaine concurrence demeure. Et puis, ces mouvements ont une tendance intrinsèque à la groupusculisation. Ils représentent au maximum 3 000 personnes à l’échelle nationale, avec quelques entités un peu plus visibles et plusieurs micro groupuscules de quelques personnes seulement.

Quelle est l’ambition de ces mouvements et de leurs leaders ?

Certains participent au système électoral, c’est le cas de la Nouvelle droite populaire qui a présenté des candidats aux dernières élections régionales et législatives. La ligue du Midi, ainsi que Troisième Voie sont également dans cette logique, et Civitas a annoncé son souhait de participer aux élections municipales de 2014. Mais cela demande des moyens qu’ils n’ont pas. En dessous d’un seuil de voix, ils ne peuvent pas se faire rembourser les frais de campagne, ce qui rend compliqué cet objectif électoral. En général, les élections sont plus une tribune pour se faire connaître. Ils ne sont pas en mesure d’aller jusqu’au bout et sont conscients qu’ils ont plus de chance de progresser par la contestation, en dehors de l’expression du système électoral. Leur objectif est surtout de faire vivre leurs idées. Ce sont des militants pour qui le pouvoir importe peu. Ils veulent surtout maintenir une tradition. Porter la flamme.

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Lyon ne veut pas de Taubira sur son sol...

18:49 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Mobilisation pour l’abrogation de la loi Taubira...

200318_179466075433304_100001097374056_398650_7814714_n.jpgUn communiqué du Parti de la France :

La précipitation du pouvoir socialiste à promulguer la loi sur le mariage homosexuel et la filiation adoptive pour les couples homosexuels ne doit pas affaiblir la détermination des Français à restaurer le modèle familial basé sur l’union naturelle d’un homme et d’une femme et sur la filiation naturelle.

L’objectif légitime des défenseurs de nos valeurs de civilisation, du droit de l’enfant à avoir une mère et un père ainsi que du modèle familial naturel doit être dorénavant l’abrogation de l’infâme loi Taubira.

Le Parti de la France appelle donc ses militants et sympathisants à participer aux manifestations du 26 mai prochain et s’associera à toutes les actions futures visant à abroger la loi Taubira et à sanctionner politiquement les parlementaires qui en ont été les promoteurs et les complices.

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Après la validation par le Conseil constitutionnel de la Loi Taubira...

imagesCAZH25E8.jpgLa réaction de Civitas :

Le conseil constitutionnel vient de valider l'inique loi Taubira en estimant "qu'elle n'était contraire à aucun principe constitutionnel" dans le sens où cette loi " n'interessait ni les droits, ni les libertés fondamentales..."

Le pouvoir par la voix du conseil constitutionnel aura donc ignoré une fois de plus avec mépris et autisme non seulement le bon sens élémentaire mais aussi l'intérêt général de la société toute entière que cette loi va contribuer à détruire en dénaturant le mariage et en défigurant la famille.

Le conseil constitutionnel composé à majorité de personnalités de "droite" nommées par l'UMP, aura donc, sans surprise, emboité le pas au législateur et à l'éxécutif socialiste dans leur entreprise concertée de destruction de la famille, c'est à dire, in fine, de la France.

Sans vergogne, ce même conseil aura donc piteusement avalisé une loi qui au nom de l'égalité privera certains enfants de la liberté fondamentale et du droit d'avoir un papa et une maman, créant ainsi de nouvelles inégalités dans notre pays. Il aura été suffisament répété qu'une différence de situation pour des adultes ne permettait pas une égalité de droits.

Que pouvait-on attendre de mieux de Jean-Louis Debré, grand ténor du "gaullisme" et de la "droite", si ce n'est un atavisme familial. Son père Michel Debré qui après avoir été un défenseur farouche de l'algérie française et qui pourtant a participé en tant que premier ministre à son abandon, est l'icône et la parfaite illustration de la "droite" UMP qui ces dernières semaines s'est débattu pour faire croire à son attachement artificiel aux valeurs traditionnelles de notre société tout en ne cherchant simplement qu'à instrumentaliser la saine réaction populaire contre les folles dérives du gouvernement socialiste.

Ce soir, tout en appelant à la "responsabilité", le président de la République vient d'annoncer qu'il promulguerait dès demain cette loi contre nature qui en détruisant la famille mettra en péril l'équilibre sociétal et menace par là, la paix civile dans notre pays.

Une loi doit servir le bien commun de la société et en aucun cas nous ne reconnaitrons qu'une telle loi mérite obéissance ou respect.

C'est ce même président de la république qui a affirmé hier lors d'une conférence de presse vouloir "laisser une trace" de son mandat dans l'histoire. Cette trace ce sera la ruine organisée de notre société et un changement de civilisation qui nous conduit vers une "culture de mort".

Nous appellons tous les défenseurs de la famille à ne pas se décourager ou se démobiliser par les effets d'annonces calculés d'un pouvoir tous les jours un peu plus aux abois. Car par ailleurs la situation économique, sociale, sécuritaire ne fait que se dégrader et tôt ou tard la réalité s'imposera.

Mais nous, le Pays réel, nous pouvons contribuer par notre mobilisation persévérante au retour du bon sens et des valeurs qui ont fait l'âme et la grandeur de notre pays.

Si vraiment cette infâme loi Taubira "n'est contaire à aucun principe constitutionnel" et bien c'est qu'il est temps de changer de constitution!

Cette décision du conseil constitutionnel, composé de ténor de la "droite", d'avaliser cette loi infâme défendue par la "gauche", prouve une fois de plus que désormais le clivage "droite-gauche" est entré dans l'histoire.

La réalité du clivage actuel c'est "Pour ou Contre" la pourriture révolutionnaire véhiculée et illustrée par mai 68 et ses protagonistes.

Un printemps français est en marche qui au lieu de s'essoufler doit se transformer en un profond sursaut puis en un tsunami contre-révolutionnaire.

Dans ces heures les plus sombres de notre histoire, nous prions Notre Dame de France et sainte Jeanne D'arc d'accorder à notre pays de se redresser et de donner à tous les patriotes et catholiques Français le courage de défendre la famille sans défaillir et sans se résigner.

Selon le président de la république cette loi inique sera une loi "de consensus, de réconciliation et de progrès".

Alors le 26 mai à Paris aux cotés de Civitas et de nombreuses associations, venez exprimer sans concession et avec détermination ce que les défenseurs de la famille pensent du prétendu consensus et du prétendu progrès, véhiculés par cette loi contre nature.

Venez dire à ce gouvernement qu'il n'y aura pas de réconciliation possible au détriment des plus faibles, ceux qui doivent être protégés, c'est à dire les enfants.

Venez dire stop aux arnaques et aux folies de la droite et de la gauche.

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Un projet de loi sur l'immigration avant l'été...

419121_288245464580800_100001860456369_698757_256760556_n.jpgSource Le Point cliquez ici

Un projet de loi sur l'immigration sera présenté au Conseil des ministres "avant l'été", a annoncé mardi soir Matignon dans un communiqué. Le député PS Matthias Fekl a remis mardi à Jean-Marc Ayrault un rapport sur l'immigration, qui préconise notamment de généraliser les titres de séjour de quatre ans pour faciliter la vie des étrangers et désengorger les préfectures.

"Le gouvernement a souhaité aborder la question de l'immigration avec un esprit d'apaisement et de responsabilité", souligne Matignon dans un communiqué.

Stopper les "réformes incessantes"

"Tous ces éléments participent d'une volonté du gouvernement de réorienter la politique d'immigration de notre pays en privilégiant la concertation et l'analyse plutôt que les réformes incessantes et finalement inefficaces", ajoutent les services du Premier ministre. Parmi les pistes étudiées par M. Fekl, "le projet de création d'un titre pluriannuel de séjour constituera, conformément à l'engagement du président de la République, une des dispositions de la future loi relative à l'immigration qui sera présentée en Conseil des ministres avant l'été".

"Les propositions qu'il contient alimenteront le travail interministériel qui permettra d'aboutir à la présentation par le ministre de l'Intérieur du projet de loi immigration", conclut Matignon.

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A propos de la manifestation de l'Union sacrée des patriotes, dimanche dernier...

jjjmp.pngUn communiqué de Thierry Maillard, porte-parole du réseau France Nationaliste :

Ce dimanche 12 mai 2013, l'Union Sacrée des Patriotes Français a donné toute sa mesure de mobilisation, de sérieux et de dignité pour l'ensemble des nationalistes et solidaristes unis et face au Système dans l'adversité en déjouant une grotesque provocation gouvernementale de MM. Hollande, Ayrault et Valls.

En effet, pour tenter de casser l'Hommage à Jeanne d'Arc, Patronne de la France, et l'Hommage à Sebastien Deyzieu par le c9m, le ministricule de la police Valls, téléguidé par le lobby homosexualiste LGBT, pro-américain, anti-russe et anti-français, n'a trouvé comme mercenaires du Système et de l'Empire du $ que quatre (4 !) putains des FEMEN de Haine pour provoquer les patriotes unis lors de leur manifestation parisienne annuelle principale du 2ème dimanche de mai !

Honte aux valets du Système PS inverti et partouzeur, qui ont servi les exploiteurs du Peuple et la Police de la pensée en réalisant cette lamentable provocation anti-nationale ! Les putes des Femen ont braillé leur haine communautariste de la France et des Français, les Patriotes sont passés ! Et la provocation politico-policière du PS parti sioniste - LGBT a échoué par l'intervention rapide et opérationnelle des JNR, SO de Troisième Voie et de la manifestation de l'Union Sacrée des Patriotes, empêchant que la Fête et l'Hommage ne soient gâchés par 4 pétasses payées par le Système et par une police chargée de nous réprimer face à la réaction naturelle d'indignation des patriotes et des nationalistes présents aux pieds de la statue de l'Héroïne de la Patrie, incarnation de la jeunesse française et symbole du Peuple en armes !

Alors oui HONNEUR aux JNR, qui ont déjoué cette ignoble provo des putains de la Répoubelle, protégeant les militants des gaz, des coups des CRS de Valls et Hollande, chargées de nous triquer et de nous embarquer, ce qui aurait entaché et empêché la fin de la manifestation unitaire et les discours vigoureux des orateurs patriotes ! Alors, n'en déplaise aux chochottes, aigrefins et autres coupeurs de poils de cul en quatre qui se plaignent de la réactivité virile du SO des patriotes VIve le JNR ! HONNEUR aux JNR !

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La vérité sur le "révolutionnaire" Mélenchon !

couv2.jpgSource PdF Calvados cliquez ici

Dans son dernier ouvrage Le trotskisme dégénéré (Les Bouquins de Synthèse nationale, 2013, cliquez ici), l'ancien trotskiste caennais Patrick Gofman, désormais sympathisant de la cause nationale, se paie (entre autres) Jean-Luc Mélenchon dans son chapitre Quelques asticots sur la charogne trotsko-lambertiste :

"Jean-Luc Mélenchon est de ceux qui m'inspirent la plus vive répugnance. Son opportunisme et son carriérisme, à peine voilés par un fumigène rouge, me semble des plus salement cyniques. Dirigeant de la secte Lambert à Besançon de 1972 à 75, il ne tarde pas à découvrir de quel côté son assiette est beurrée, adhérent au PS dès 1977. Et dès 1986 - il a 35 ans - la sieste commence pour lui au Sénat ! Pour un bon quart de siècle, au cours duquel le Damné de la Terre encaisse :

Traitement mensuel : 7.100,15 euros dont

Indemnité parlementaire de base : 5.514,68 euros bruts

Indemnité de résidence : 165,44 euros bruts

Indemnité de fonction 1.420,03 euros bruts

A ce traitement s'ajoutent :

- Indemnité de frais de représentation : 6412 euros bruts (6037,23 euros nets). Somme forfaitaire sans justificatif et non imposable. Soit un revenu par sénateur de 13.512,15 euros.

- Rémunération de 1 à 3 assistants (à temps plein) : 7.548,10 euros bruts.

- Subvention mensuelle aux groupes politiques : 1.330,02 euros par sénateur.

- Supplément familial de traitement

Avantages en nature :

- Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)

- Taxis gratuits à Paris

- Bureau individuel

- Ordinateur, internet, 4 lignes téléphoniques, courrier

- Quotas de transports aériens (40 A-R Paris/Circonscription)

- Prêts d'aide au logement (pour 2008 : montant moyen 94 000 euros, taux moyen 2%)

La moitié de ce pactole est imposable.

Retraite : pension mensuelle moyenne de retraite au 1er septembre 2011 de 4.442 euros nets. Le droit à la pension est ouvert dès 60 ans.

La belle au bois dormant est réveillée en sursaut en 2007 par le fracas de l'effondrement stalinien : 01,93% dans le Buffet. Les Sept Nains trotskistes récoltent 05,75% à trois. Mélenchon calcul probablement qu'il lui sera facile de capter les suffrages de tous ces minables. Il fonde son Parti de Gauche l'année suivante, 2008 ; et collecte bel et bien 11,10% à la présidentielle 2012."

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Il y a 35 ans : KOLWEZY !

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Pieter Kerstens

Le 19 mai 1978 débutait l’opération “Léopard”, celle qui a vu l’armée française sauter à Kolwezi et qui a permis par la suite de l’engager au Liban, d’intervenir dans le Golfe, sauver des otages en Afrique, s’investir en Afghanistan et en Irak, puis en Côte d’Ivoire et actuellement au Mali.

N’en déplaise aux pacifistes et autres attardés soixante-huitards, Kolwezi fut une histoire de héros et une affaire d’hommes. Un réel condensé de force virile pour la bonne cause qui enflammerait les esprits les mieux trempés, encore de nos jours.  Et en comparaison avec ce qui se passe au Mali avec « Serval », « Léopard » fut une opération militaire rapide comme l’éclair et redoutablement efficace, en même temps qu’un fabuleux pari politique, car en 1978 nous étions en pleine guerre froide entre l’Occident et le monde communiste.  D’ailleurs Fidel Castro avait envoyé ses contingents dans plus de 15 pays africains, dont 20.000 soldats cubains en Angola, 17.000 en Ethiopie, 1.000 en Tanzanie, en autres.

En 1977 le Katanga (Shaba à l’époque) avait déjà été le théâtre d’une premiière rébellion des « Tigres » -ex gendarmes katangais- vite matée par les Forces Armées Zaïroises (les FAZ) déjà soutenues par une logistique française.

Mais un an plus tard, le samedi 13 mai 1978, mieux entraînés, encadrés et armés, les Tigres du Front National de Libération du Congo, mouvement dirigé par Nathanaël M’Bumba, attaquent en force à Kolwezi avec plus de 4.000 hommes venant d’Angola et  passant par la Zambie pays complice.

C’est grâce à l’ambassadeur français son Excellence André Ross et au colonel Gras, chef de la mission militaire au Zaïre, à leur persuasion et leur ténacité que le Président Valéry Giscard d’Estaing donnera le feu vert à une intervention aéroportée au départ de Calvi, le 18 mai.

C’est le 2e Régiment Etranger de Parachutistes, commandé par le colonel Philippe Erulin qui avec ses 400 hommes sautera sur Kolwezi.

Malgré les 3.000 européens (dont de très nombreux belges) pris en otages dans la ville par les rebelles du FNLC, la France assume seule l’intervention armée. En effet, à Kinshasa un officier supérieure de l’armée belge avait déclaré au colonel Larzul, adjoint du colonel Gras : « je  puis vous assurer qu’une intervention française serait considérée par nous comme inopportune et inamicale » ….

Le 2e REP va gagner un pari stratégique (ni soutien, ni appui feu, ni renforts à moins de 3 jours) par une intervention militaire exemplaire doublée d’une opération humanitaire remarquable, opération qui fut enseignée durant de longues années tant dans les écoles de guerre en Europe qu’aux Etats-Unis.

En moins de 24 heures, les unités vont vite s’emparer des points cruciaux de la ville, en cherchant à déstabiliser l’adversaire et  faire arrêter les massacres de ressortissants européens et de citoyens zaïrois, tout en leur  permettant de se regrouper auprès des points sécurisés. Dans les jours suivants, une fois la majorité des civils mis à l’abri ou évacués, le régiment a sécurisé les faubourgs et les villages environnants pour repousser l’ennemi sur ses bases de repli en Angola, fin mai. Vite fait, bien fait !

Si les militaires des FAZ, présents à Kolwezi en permanence, ont perdu 382 hommes, les civils zaïrois ont eu 151 tués et sur les 3.000 civils blancs, 131 ont été assassinés par les Tigres du FNLC.

Grâce aux soldats du 2e REP de la Légion étrangère (5 morts et 20 blessés) un massacre général de la population civile fut évité à Kolwezi. GLOIRE A EUX !

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