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dimanche, 18 novembre 2018

17 novembre réussi. Et maintenant ?

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Jean-François Touzé

Délégué national du Parti de la France

Malgré les pitoyables mesurettes cosmétiques annoncées par le Premier ministre, malgré les tentatives d'intimidation de l’exécutif ou le matraquage déstabilisateur de la propagande médiatique, malgré l’inorganisation d'un mouvement resté spontané, puissant dans sa révolte mais sans structure, sans porte parole, sans coordination, sans encadrement ni planification, en dépit du caractère hétéroclite des soutiens aux analyses antagonistes et au comportement suiviste, la mobilisation des Gilets jaunes ce 17 novembre aura été forte et considérable.

Mis à part des incidents regrettables et parfois dramatiques dans lesquels la responsabilité des manifestants ne saurait être mise en cause, la journée d'action fut une incontestable réussite tant par le nombre des manifestants très évidemment sous-estimé par le ministère de l’Intérieur, que par l’étendue territoriale des actions.

Rien pourtant qui ne soit, pour le moment, en mesure d'ébranler les murs du pouvoir. Rien qui ne puisse faire trembler le Système sur ses bases.

Les réseaux sociaux montrent ainsi leurs limites qui permettent l'expression d’une révolte et de réussir une action ponctuelle mais ne peuvent agir sur la durée : vecteurs d'initiatives et caisses de résonance utiles ils ne sauraient se substituer aux mouvements organisés dés lors qu'il s’agit de sortir du virtuel et de la simple démonstration de défoulement pour venir durablement sur le terrain avec des objectifs définis et une stratégie établie.

Le gouvernement aurait cependant grand tort de se rassurer et de croire le danger écarté : les causes de la colère des Français - colère qui ne tient pas seulement, loin de là, à la hausse des taxes sur le carburant – subsistent et le mécontentement ne peut aller qu'en s’accroissant. Il trouvera tôt ou tard une traduction décisive et organisée à ce « ras le bol » en voie de généralisation. 

Le combat continue donc.

Le Parti de la France qui soutenait pleinement et sans arrière pensée l'appel à la mobilisation et dont un très grand nombre de militants formés et disciplinés ont participé aux actions dans toute la France, continuera d’appuyer et d'encourager le spontanéisme de la colère qui devra nécessairement prendre d’autres formes, une persistance des blocages au-delà du raisonnable n’ayant aucun sens

Il invite néanmoins tous ceux qui veulent inscrire leur légitime révolte dans une vraie démarche politique et globale à prendre contact avec lui pour que s'initie enfin le grand mouvement de libération fiscale, de changement réel, de rétablissement des droits du peuple, de restauration sécuritaire, de reconquête identitaire et de relèvement national dont le Pays a besoin.

Et bientôt, les Gilets Bleu Blanc Rouge !

23:34 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Une belle figure d’Afrique australe

Piet-Meyer.jpgGeorges Feltin-Tracol

Entre le milieu des années 1980 et la première Coupe du Monde de rugby en 1995, l’Afrique du Sud faisait souvent l’ouverture des journaux de 20 h. Sur les ondes, le groupe britannique Simple Mindschantait « Mandela Day » tandis que le supposé « Zoulou blanc » Johnny Clegg braillait « Asimbonanga » ! Cette surexposition médiatique ne facilitait pas la compréhension précise des événements, ce qui favorisait la large désinformation de l’opinion européenne.

Les travaux historiques de Pierre-Olivier Sabalot s’inscrivent dans la longue durée. Sa première biographie portait en 2010 sur Verwoerd, le prophète assassiné, soit le Premier ministre sud-africain qui théorisa le « développement séparé des races ». Il s’intéresse maintenant à Piet Mayer. La voix de l’Afrikanerdom (Auda Isarn, 2018, 285 p., 24 €). Puisant dans les abondantes sources en afrikaans qu’il maîtrise parfaitement, l’auteur retrace la riche vie de Pieter Johannes « Piet » Meyer (1909 – 1984).

Journaliste, homme de médiats (il dirigea la chaîne nationale de radio-diffusion sud-africaine), lobbyiste en chef de la cause nationale afrikaner, Piet Meyer dédia sa vie au militantisme culturel et métapolitique. À travers cette figure majeure, Pierre-Olivier Sabalot évoque la vie politique mouvementée d’une Afrique du Sud dans laquelle les descendants des valeureux Boers affrontent à la fois les anglophones blancs plutôt libéraux et certaines populations noires enrégimentées par le terrorisme de l’ANC et d’autres groupes extrémistes.

L’auteur décrit les diverses mutations du parti dominant, le Parti national, dont l’existence se ponctue de scissions et d’exclusions régulières. Il traite de la Broederbond, la « Ligue des Frères », cette puissante société secrète nationaliste afrikaner créée en 1918 qui organisa la cité sud-africaine jusqu’en 1994. Piet Meyer en fut le président de 1960 à 1972 après y avoir adhéré en 1932. Sensible à la question sociale et attiré par le national-socialisme allemand, ce docteur en philosophie, admirateur de Martin Heidegger, soutenait avec conviction une troisième voie économique et sociale, un « socialisme ethnique » destinée aux seuls Afrikaners.

Si Pierre-Olivier Sabalot ne cache pas son estime pour Piet Meyer, il y montre aussi ses contradictions. Ce calviniste de stricte observance voyait dans la nation afrikaner une vocation particulière au sein d’un Occident blanc et chrétien. Or les concepts chrétiens compris et appliqués à l’aune de l’après – 1945 sapent à terme tout véritable « développement séparé ». Piet Meyer s’en doutait un peu puisqu’il prénomma son fils Izan et sa fille Dioné. Il ne prit malheureusement pas conscience de l’extrême dangerosité des valeurs chrétiennes devenues folles.

Pourvu d’un cahier photographique, d’annexes judicieuses, d’un glossaire indispensable et de 23 (oui, 23 !) pages bibliographiques, cet ouvrage est novateur : il n’existe à ce jour aucune étude complète tant en anglais qu’en afrikaans sur Piet Meyer. Il aura donc fallu attendre une belle initiative française ! Par cette très remarquable biographie, on découvre une personnalité engagée, fidèle et attachante qui savait que les idées justes ordonnent parfois un monde toujours chaotique.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°99, diffusée sur Radio-Libertés, le 16novembre 2018.

22:38 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Gilets jaunes : quand la macronie frôle la mythomanie

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Llorenç Perrié Albanell

Président du mouvement régionaliste catalan Resistència

C’est en rentrant du terrain après une journée de mobilisation que nous avons découvert les chiffres annoncés sans vergogne par le Gouvernement. La première question qui me vient à l’esprit est la suivante : foutage de gueule ou mythomanie ? La réponse est : les deux à la fois. Cela s’appelle de la manipulation, où comment le manipulateur à force de répétition se met à croire sa propre version des faits avec un aplomb d’une arrogance sans borne à l’égard des « jacques en gilets jaunes » du 17 novembre 2018.

Seulement nous autres, les jacques, nous n’avons pas seulement un gilet jaune, nous avons également un cerveau et celui-ci nous donne heureusement la faculté d’analyse. Pas besoin de savants calculs, une démonstration simple permet de démonter le recensement foireux du ministère de l’Intérieur. Pour cela nous vous invitons à lire le communiqué publié par Policiers en colère au titre évocateur :

Explications pour les nuls :

 + de 2000 points de rassemblements regroupant en moyenne 250 gilets jaunes (à minima).

 Sachant qu’en moyenne un gilet jaune reste 4 heures au maximum sur un point de contestation avant d’être remplacé par un autre gilet jaune, prenant à son tour « son service » pour le relayer, chaque point aura regroupé en moyenne, un minimum de 500 citoyens.

 Le calcul est rapide. 500 manifestants X 2000 points = 1.000.000 (1 million) de manifestants et non 124.000 comme l’annonce la République en Marche via son porte-parole Christophe Castaner..

 Décidément, le ministère de l’Intérieur a des problèmes avec les chiffres et autres statistiques lorsqu’il s’agit de dire la vérité aux Français..

 Notre syndicat affinera les chiffres de la participation aux alentours de 21h en fonction des remontées du terrain.

 A noter que les nombreux blessés et la gilet jaune tuée, sont victimes de la racaille routière, qui fonce sans état d’âme, sur les manifestants pour forcer le passage.

 L’intention criminelle devra être retenue à l’encontre de ces voyous de la route par les tribunaux.

Questions :

- Comment le comptage a-t-il été établi et par qui ? On sait que lorsqu’une manifestation est préalablement déclarée en préfecture et dont le parcours est défini à l’avance, le travail est plus facile pour les forces de l’ordre. Or ici il s’agit d’un mouvement spontané, autogéré et dont le mode d’action diffère.

- Les véhicules affichant un gilet jaune, mais bloqués dans les embouteillages ont-ils été comptabilisés ?

- Un sondage indépendant, avec plusieurs cabinets, auprès de la population a-t-il été organisé ?

- Que pensent les membres des forces de l’ordre présents ce jour-là sur les points de blocages, mais également au sein des postes de commandement ?

C’est sans surprise donc que l’on peut aisément se rendre compte de la minimisation de cette mobilisation populaire par le Gouvernement. Puisque le Gouvernement entend bien jouer la sourde oreille, l’erreur serait de se démobiliser. La pérennisation de l’action « gilets jaunes » doit se traduire désormais dans les urnes lors des prochaines élections européennes. Puisque le Gouvernement ne veut pas, et ne cédera pas par la pression de la rue, infligeons lui une correction par les urnes. Ce n’est pas de la récupération politique, puisque l’opération « gilets jaunes » est en soit une action hautement politique, mais organisée cette fois par la base.

Source cliquez ici

13:43 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Mardi 20 novembre : Eric Zemmour à la Librairie française

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11:48 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Plutôt en rire qu'en pleurer...

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10:41 Publié dans IGNACE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Journal du chaos

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06:40 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook