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lundi, 30 septembre 2019

MARTIN PELTIER, ÉCRIVAIN ET JOURNALISTE, INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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16:07 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Autriche : échec aujourd'hui, succès demain? Les clés du succès sont entre les mains de Norbert Hofer.

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L'avis de Jean-François Touzé

Avec 16% des suffrages, la droite nationale autrichienne perd 10 points par rapport au scrutin de 2017 et n'arrive qu'en troisième position derrière les conservateurs et les sociaux démocrates.
 
Le FPÖ qui, il y a deux ans étaient aux portes du pouvoir et avait conclu un accord de gouvernement avec les conservateurs paie la légèreté de certains de ses dirigeants qui, devenus ministres, avaient cru que tout leur était permis. La droite nationale doit être irréprochable. Notre combat est tout aussi spirituel et éthique que politique. Il doit se situer dans l'ascèse et exclure toute facilité liée aux attraits du pouvoir.
 
C'est ce qu'a bien compris le nouveau président du FPÖ, Norbert Hofer (ci-dessus), qui, prenant acte de l'échec de son parti a exclu tout accord avec la droite conservatrice et déclaré « Nous nous préparons à l'opposition ». « Pas ravi » du résultat du scrutin, Hofer a surtout annoncé que le FPÖ allait être totalement réorganisé et entreprendrait un travail sur lui même de grande ampleur.
 
C'est en effet par l'organisation, la structuration et l'instauration d'un esprit militant, conquérant et débarrassé des contingences politiciennes que la droite nationale accédera durablement au pouvoir. Par le haut.
 
Cela ne vaut pas que pour l'Autriche... 

15:41 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SECTAIRES !

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Ainsi, la famille Chirac aurait exprimé le souhait que Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, soit tenue au large des cérémonies funèbres accompagnant le départ de l’ancien président  pour, ce qu’il est convenu d’appeler, « un monde meilleur ». Loin de nous le propos de nous lamenter sur le sort, ainsi réservé, au chef du RN,  mais nous trouvons  cette décision  particulièrement  injuste, pour tout dire sectaire. Tous les leaders politiques de tous bords seront présents, à l’exception aussi de la France insoumise,   conviés à se recueillir sur la dépouille de l’ancien chef de l’État. Pourquoi pas elle, qui représente tout de même, qu’elle soit appréciée ou détestée, louangée ou boycottée, plusieurs millions d’électeurs ? Il y aurait donc, aux yeux de la famille Chirac, des  « bons » et des « mauvais » Français ? Quand on parle de la « famille », se résume-t-elle à la seule Claude, la fille de son père, qui fut souvent, « le mauvais » génie de son papa ? On voit mal madame Bernadette Chirac, assez conservatrice, très pieuse, lancer une telle « fatwa » !

Une girouette politique

Les médias, à l’occasion du décès de l’ancien président, en fond des tonnes, sans nuance aucune. On tresse des louanges au défunt président sans aucune retenue, sans aucune mesure. Qui était, en réalité, le « Grand Jacques » ? Un aventurier de la politique, un bon vivant proche du petit peuple, un homme de gauche ayant fait carrière à droite ? Un homme très  cultivé, malgré les apparences ? Un peu tout cela à la fois, mon général ! Dans sa jeunesse, le petit corrézien était sympathisant communiste, ayant signé « l’Appel de Stockholm » contre le nucléaire, - le nucléaire occidental seulement, bien sûr -, et vendait, occasionnellement, l’Humanité à la criée. Ce qui ne l’empêcha pas de faire un voyage aux États-Unis dont il resta marqué à vie. « Algérie française » pendant son service militaire,- une bonne « maladie » selon nous !-, il fut un défenseur de l’immigration en cosignant  en 1976 avec Giscard d’Estaing, le funeste  décret ouvrant droit au regroupement familial pour les étrangers, tout en les fustigeant quelques années plus tard, avec sa célèbre phrase sur les « bruits et les odeurs ». Du très eurosceptique  « appel de Cochin », à « l’europhilie  maëstrichtienne » et au référendum constitutionnel de 2005, il fit le grand écart, devenant un partisan conformiste de l’Union européenne.

Le bilan

Comme tout homme public à la riche carrière politique, n’oublions pas qu’il fut tour à tour ou en même temps député, ministre, premier ministre, maire, conseiller général et, excusez du peu, président de la République pendant 12 ans, - plus que Charles De Gaulle lui-même !-, il a droit au bilan de son action. À savoir,  deux colonnes, débit/crédit. Au débit, cet article ne suffirait pas à recenser toutes les erreurs, tous les mauvais coups portés à l’unité de la nation, tout l’immobilisme d’un seconds mandat n’en finissant  pas de… finir, les accusations mensongères contre « l’extrême-droite », le refus de dialoguer avec son représentant qualifié pour le second tour de la présidentielle de 2002, etc… Sans oublier ses démêlés avec la justice, mais là nous ne l’accablerons pas, la chose étant tellement courante avec le personnel politique français ! Au crédit de son action, nous retiendrons, bien sûr, le courageux refus d’engager la France en Irak, à la remorque des USA, sans oublier les deux radicales  décisions prises pour stopper les tirs contre nos soldats en Bosnie et en Côte d’Ivoire. Il ordonna, en effet,  deux raids destructeurs  menés  contre les ennemis de nos armées à Sarajevo et à Bouaké. Sans oublier la bonhomie générale du personnage, son incroyable facilité à dialoguer avec quiconque, son style de bon vivant, son appétit sans limite de la bonne chère et de la bonne… chair ! Homme d’État ? Peut-être, hédoniste et épicurien, sûrement. Mais la course  aux jupons, dont il n’avait pas l’exclusivité dans le magma politicien, comme l’amour de la tête de veau et de la Corona, n’a jamais fait une bonne politique. Dommage que cet homme à l’énergie débordante, au charisme évident, n’ait pu s’entendre avec notre courant de pensée au sens large du terme, malgré quelques fragiles passerelles lancées ici ou là. Mais à l’heure de la séparation, de l’au revoir, à tout pêcheur miséricorde. Au moment où l’ancien maire de Paris s’éloigne pour l’au-delà des mers, comme dirait l’inimitable Jean Raspail, souhaitons-lui tout de même, en chrétien imparfait,  bon vent !  

15:35 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Obsèques de Chirac : Marine Le Pen rend hommage.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
"Il est naturel que je me rende lundi à la cérémonie nationale d'hommage à l'ancien Président de la République" a déclaré Marine Le Pen.
 
Il s'agit, en effet, d'un hommage. Hommage que le vice républicain rend au vice politicien.
 
La fille de Jean-Marie Le Pen qui eut à subir pendant trente ans la haine que lui portait Jacques Chirac a-t-elle oublié les responsabilités immenses qui, du regroupement familial à l'abaissement mémoriel de la France en passant par la loi Veil, le succès du référendum Mitterrandien sur Maastricht (sans sa prise de position en faveur du Traité, la réponse des Français aurait été massivement "NON !) et l'instauration du Front républicain contre le FN, furent celles de celui qui, à la fin des années 50, vendait à la criée l'Humanité sur les marchés parisiens ? Des responsabilités que le seul fait d'avoir — pour des raisons qui ne doivent rien à l'indépendance nationale mais beaucoup à d'autres intérêts — épargné à notre pays une deuxième entrée en guerre en Irak aux côtés des Américains ne saurait compenser, surtout venant de celui qui n'hésita pas à soutenir les bombardements US contre la Serbie, vieille et constante alliée de la France, pour installer au cœur de l'Europe une république islamique.
 
Devant les réticences appuyées du clan Chirac à sa présence, la Président du RN, y aurait finalement renoncé. Reste que l'intention compte bien plus que la réalisation.
 
Marine Le Pen espèrait sans doute, en se rendant à ces obsèques, gagner encore un peu de respectabilité républicaine et quelques voix de plus en 2022. 
 
Elle y perd encore un peu plus de l'honneur quelle avait reçu en héritage.

15:21 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La vie et l’œuvre de Supermenteur

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Par Jarente de Senac

Bizarre cet engouement des Français pour Supermenteur, la très réaliste marionnette de Jacques Chirac des Guignols de l’info qui, loin de le ridiculiser, lui on fait une excellente publicité. Faut dire que dans le genre, Balladur fait office de chevalier à la triste figure. On n’a jamais souhaité la mort du pécheur mais depuis qu’il est à la retraite, Chirac ne servait plus à grand-chose étant entendu que toute sa vie il n’a servi à rien.

Je ne peux m’empêcher de penser à ce mot de Coluche qui résume parfaitement Chirac : c’est l’histoire d’un mec ! C’est surtout l’histoire d’un mec qui, comme tout bon énarque, n’a rien dans le cigare hormis l’opportunisme. L’Ena émascule, on en a la preuve tous les jours.

D’un mec donc, qui a fait ses armes sous Georges Pompidou, le seul vrai chef d’Etat français depuis 1945. Cet homme aurait pu être un modèle pour Chirac mais la distance entre l’énarque et le normalien était trop grande. Chirac, sera donc le revers de la médaille Pompidou. Pompidou le balance en Corrèze pour reprendre un département aux mains de la gauche. En fait, un mélange de socialisme bouzeux et de radsoc ripoliné franc-mac dans sa version AOC. Et là, toute cette fange socialo va déteindre sur le candidat Chirac qui s’accommode des loges et vaseline les socialos locaux. Il emporte le morceau. Sa meuf, Bernadette, du Chaudron de Courcel, fausse noblesse issue des burnes de Napoléon III, se rêve en châtelaine. Chirac lui achète un château plus bric que broc de Bity à Sarran. La voici donc châtelaine de Corrèze, la mère Chaudron. Chirac s’en tape, n’y foutra quasi jamais les pieds, il préfère les bistrots, la bonne bouffe paysanne et les hôtels où il tringle ses conquêtes du jour, car, Mémère, c’est pour toujours. Cocue, mais contente.

De Chirac, ce qui saute d’emblée aux yeux, c’est qu’il a toujours vécu dans les palais de la République aux frais de la princesse (le contribuable) et rémunéré par elle (le même contribuable). Mis à part Bity, on ne connaît pas à Chirac de frénésie immobilière comme chez Mitterrand (Venise, Lubéron, Landes, Paris). Non, Chirac est un sapeur-sabreur, abonné au lit Picot de campagne électorale. Allez, hop, pas de temps à perdre, le temps politique c’est de l’action et pas de la réflexion. D’ailleurs, ça n’a jamais été au programme de l’Ena.

Le voici Premier ministre d’un autre grand glandouilleur, Giscard dit d’Estaing du côté de ma cousine de Bretagne. Ca marche pas entre les deux hommes. Giscard se prend pour un roi de France. Chirac sera donc son Ravaillac. Et il l’assassine à l’élection présidentielle de 1981. Giscard ne s’en remettra pas et lui vouera une haine tenace. J’imagine Giscard face au catafalque de Chirac lui dire : « Pov’con, je t’enterre et je me marre ! ».

Suivront quatorze années d’agitation et deux années de cohabitation, flingué par un Mitterrand nettement plus intelligent que l’agité du bocal. Chirac n’aime et ne sait rien faire d’autre qu’une campagne électorale. Là, heureux comme un sumo sur un tatami, il peut bouffer, bistroter, tâter le cul des vaches (… et pas que), dormir à l’hôtel loin de Mémère qui ne se morfond pas du tout dans les 1100 m2 de son palais parisien. Une fois l’élection gagnée – ou perdue – la marionnette se dégonfle et connaît un coup de blues. Limite burn out !

En 1995, rebelote aux présidentielles où Balladur qu’il croyait Ballamou décide de se présenter. C’est Bikini dans le Landerneau gaulliste. Mais, une fois de plus il faut en tirer les enseignements : une élection en démocratie ne se gagne pas sur un programme mais sur la tronche du mec et ce qu’il est sensé représenter. On croyait Mitterrand socialiste, il était pétainiste et de droite, on croyait Chirac à droite, il était de gauche et impuissant. Mais voilà, y a l’image : Chirac aime les paysans (il s’en fout, il n’a rien fait pour eux), il aime la tête de veau (pas plus que ça), les gonzesses (on le surnomme 3’14 douche comprise !) la musique militaire et les histoires grivoises. Ca peut suffire. La preuve… On passera sur le lourd dossier de ses casseroles, nombreuses, même s’il n’est pas Cahuzac mais plutôt Méry. Il sera néanmoins condamné… avec sursis. Il en rigole encore. De ses douze années comme chef d’Etat, il n’y a rien à retenir. Tout s’est joué à l’esbroufe. Il a laissé la France dans un état lamentable que ne redresserons pas ses successeurs.

 

13:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 29 septembre 2019

Un ennemi nous a quitté : Jacquot la Fripouille

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Pieter Kerstens 

Le seul Président de la République Française à avoir été condamné le 15 décembre 2011 à deux ans de prison avec sursis pour abus de confiance, prise illégale d’intérêts et détournement de fonds publics. Il n’interjettera pas appel de cette sentence.

Cette condamnation concerne une double affaire d’emplois fictifs qui remonte aux années 1990 et pour laquelle les avocats de Jacques Chirac ont tout tenté pour obtenir une prescription.

Mais la Justice rend son verdict après un réquisitoire très argumenté dans lequel « Chichi » apparait comme le concepteur, l’auteur et le bénéficiaire du dispositif délictueux dans lequel de nombreux militants du RPR servaient une cause partisane, tout en étant payé par les deniers de la Mairie de Paris, où ils n’avaient jamais mis les pieds.

Grand ordonnateur de la prévarication et des trafics d’influence, nous ne le regretterons pas.

Comme Premier Ministre du Président Valéry Giscard d’Estaing, ce fut aussi Jacques Chirac qui signa le 29 avril 1976, avec le ministre du Travail Michel Durafour, le décret autorisant le regroupement familial (auquel ne peuvent pas prétendre les familles algériennes). 43 ans plus tard, on peut en constater les conséquences partout dans l’Hexagone et au quotidien.

Notre devoir de mémoire nous rappelle également que Jacquot la Fripouille, radical socialiste affirmé, fut un ennemi acharné de la cause nationaliste et durant de très nombreuses années l’inventeur du « cordon sanitaire ». Cette fameuse invention qui interdisait à tout bon « démocrate » d’argumenter ou de s’allier avec les représentants, cadres ou élus du Front National. En quelque sorte, une fatwa qui excluait les nationalistes de la vie politique.

Doté d’un bagout exceptionnel et d’un sens inné de la formule (« abracadabrantesque », « pschitt » ou « le bruit et les odeurs ») Chirac fut aussi surnommé « Super Menteur » par les guignols de l’info à cause d’innombrables promesses électorales qui « n’engagent que ceux qui y croient » selon le ministre Charles Pasqua.

Non, décidément, nous ne le pleurerons pas, ni maintenant, ni demain.

23:22 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Économie : pour le Système tout va très bien, mais ça va très mal finir !

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Marc Rousset

Une crise des liquidités tout à fait semblable à celle de 2008 sur un marché monétaire interbancaire bloqué, suite à la crise des crédits hypothécaires « subprime », est apparue pour la première fois le mardi 17 septembre 2019 à Wall Street. La Fed, qui se veut rassurante et invoque des raisons techniques, a dû injecter en 4 jours 278 milliards de $ pour rassurer les marchés et faire retomber le taux d’intérêt, qui était monté jusqu’à 10 %. Selon certaines rumeurs, la Fed pourrait être amenée à augmenter de nouveau la taille de son bilan de 400 milliards de $.

Mais le plus préoccupant c’est que, selon la BRI, des crédits très risqués (leveraged loans), pourris (junk) à des entreprises zombies atteignent aujourd’hui 1.200 milliards de $ aux États-Unis et 200 milliards de $ en Europe. Tout comme les crédits hypothécaires “subprime”  aux particuliers avant 2007 avaient été découpés en tranches et intégrés dans des titres financiers « CDO » (collateralized debt obligations), les crédits très risqués aux entreprises ont été découpés en tranches et intégrés dans des titres financiers appelés «  CLO » (collateralized loan obligations). Bref, rebelote, les crédits très risqués aux entreprises en 2019 ont remplacé les crédits hypothécaires « subprime » très risqués aux particuliers tandis que les titres financiers « CLO » de 2019 ont remplacé les titres financiers « CDO » de 2008.

Un grand nombre de fonds (Stifel Financial) et quelques banques (Bank of California) possèdent aujourd’hui ces actifs illiquides et risqués pour des montants élevés dans leurs portefeuilles et se trouveront en difficulté si les investisseurs veulent retirer leur argent. Fitch Ratings, la BCE et la BRI ont reconnu le problème de ces crédits très risqués, tandis que la Fed se fait au contraire très discrète et noie le poisson, afin d’éviter la panique.

La situation économique réelle des États-Unis ne correspond en rien à l’image médiatique répandue dans le monde. Le chômage est à un niveau minimum de 8-10 % selon Béatrice Mathieu, la rédactrice en chef de L’Express, très loin du plein emploi tant vanté. La dette globale de 72.000 milliards de $ des États-Unis ne sera jamais remboursée car elle a été gaspillée dans des achats de biens de consommation et de rachats d’actions au lieu d’investissements réels dans les entreprises. La dette des particuliers américains (crédits hypothécaires, cartes de crédits, dépenses médicales, achat de voiture, crédits étudiants) s’élève à 13.500 milliards de $, soit 1.000 milliards de plus qu’en 2008. 54 % des États américains sont en quasi-faillite avec une classification D ou F, les dépenses pour les futures retraites n’étant pas provisionnées. Les fonds d’investissement, les assurances et les banques sont assis aux États-Unis sur une bombe à retardement.

La BCE vit un psychodrame, les Allemands étant fous furieux des taux bas et de la relance à venir du « QE » par Draghi ! Sabine Lautenschläger, membre éminente du directoire de la BCE a donné sa démission le jeudi 26 septembre, deux ans avant l’expiration de son mandat. Les Allemands ont déjà connu les effets de la planche à billets en 1923, ne veulent pas entendre parler de la stupide théorie monétaire moderne et prétendent que la situation actuelle n’est pas supportable à long terme. Il n’y a en fait que 3 pays sérieux en zone euro : l’Autriche, les Pays-Bas et l’Allemagne

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17:47 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

CAROLINE-CHRISTA BERNARD, ARTISTE ET TÉMOIN DE L'ATTENTAT DU BATACLAN, INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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11:14 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un camarade nous a quitté... Xavier Guillemot

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Xavier Guillemot, militant identitaire breton, ancien conseiller régional du FN, avait participé aux premières journées de Synthèse nationale il y a une dizaine d'années. Depuis, nous gardions des relations épistolaires avec lui. Proche de Terre & peuple, il continuait le combat. Nous venons d'apprendre avec peine sa disparition. Il a rejoint les Oies sauvages.

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Xavier Guillemot, deuxième en partant de la droite, lors de la première journée de Synthèse nationale à Paris en octobre 2007.

10:36 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Disparition de Chirac : la réaction de Pierre Vial

2019 13 JNI P VIAL.jpgPierre Vial

Président de

Terre & peuple

Les faux-culs en tous genres rivalisent pour chanter les louanges de Chirac. Nous qui n’avons pas la mémoire courte, nous nous souvenons qu’il est le grand responsable, en tandem avec son frère-ennemi Giscard, d’avoir ouvert toutes grandes les portes de notre pays aux envahisseurs avec la désastreuse décision du « regroupement familial », qui a permis à Mohamed, ses quatre épouses et sa vingtaine d’enfants, de vivre tranquillement grâce à une vache à lait qui s’appelle la France. Il faut appeler les choses par leur nom : Chirac fait partie, en première ligne, des fossoyeurs de notre pays.

Qu’il soit maudit.

10:27 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 28 septembre 2019

Emannuel Macron pas étranger au scandale de la vente d’Alstom aux Américains

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La vente à l’Américain General Electric d’Alstom relève du scandale d’Etat. Tous les protagonistes se sont goinfrés. Il aura fallu le livre d’un cadre d’Alstom, Frédéric Pierrucci, littéralement pris en otage par la justice américaine et emprisonné dans des conditions dantesques, pour que le grand public comprenne que le PDG d’Alstom, Patrick Kron, avait bradé un fleuron industriel français pour s’épargner de fâcheux ennuis. Mais il n’était pas seul décisionnaire. Les personnages de ce vaudeville pathétique où la France a perdu gros ont tous la caractéristique d’y avoir largement gagné. Et d’avoir pu se féliciter des choix du ministre de l’Economie de l’époque, un certain… Emmanuel Macron. Et c’est ça qui nous gouverne aujourd’hui.

L’hebdomadaire Marianne a enquêté. Edifiant.

20:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

DANIEL CONVERSANO, ÉDITEUR, INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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18:57 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Journal du chaos

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07:35 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

vendredi, 27 septembre 2019

LA PLANETE BRULE, LA  PLANETE  FOND. VRAIMENT ?

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Ils sont venus, ils sont tous là, dès qu’ils ont entendu ce cri, « elle est là, la Gretha (Thunberg) »… Quelle image de respectabilité peuvent-ils donner tous ces adultes, toutes ces excellences qui se précipitent pour écouter une gamine de 16 ans qui leur fait la leçon ? Il faut voir son regard furieux, quasiment haineux ! Ils viennent se prosterner pour se faire fouetter au martinet, martinet qui, d’ailleurs, est complètement condamné dans le pays d’origine de la donzelle, cette très belle et très décadente Suède. (Bernadotte, reviens, ils sont devenus fous !).

Une ado spontanée ou manipulée par papa et maman ?

Soyons sérieux. La jeune fille, dont le visage me fait plus penser à la poupée maléfique d’un film d’horreur hollywoodien qu’à celui d’une ado de 16 ans qui devrait être sur les bancs de son lycée, est manipulée par ses parents qui en tirent profit, eux-mêmes marionnettes d’intérêts plus puissants, qui sont dans les coulisses, et qui tirent les ficelles. Car l’écologie, c’est du fric ! C’est le nouvel Eldorado des pourfendeurs de pollueurs patentés, la caverne d’Ali Baba des grands donneurs de leçons, genre  Nicolas Hulot ou Arthus Bertrand, dont la  beauté des photos n’est pas en phase avec  son pénible discours lénifiant qui accompagne, généralement, ses images télévisées. Oui, l’homme pollue, oui la terre, si elle se réchauffe quelque peu, - a-t’on pensé aux éruptions solaires  comme l’une des causes, dont on ne parle jamais ? -, connait des épisodes de dérèglement climatique. Oui la mer d’Aral, la mer Morte, le lac Tchad, s’assèchent et des glaciers reculent, tandis que le niveau des océans augmente, mais beaucoup, beaucoup moins que ce que les climato-catastrophistes nous prédisent. Mais quand l’homme le veut, il peut redresser ses erreurs. Et puis, il n’y a pas que l’homme qui, aux marges, contribue à ces évolutions : les cycles de vie de notre planète nous enseignent qu’il y a eu dans l’histoire du globe des épisodes, par exemple, de glaciation.

Le GIEC, instrument de propagande

Le GIEC est composé de savants, de « sachants » et d’experts, tous acquis à la théorie du réchauffement par l’activité humaine. Il y en a d’autres, les « climato sceptiques » ou plutôt « climato réalistes », qui ne partagent pas ce point de vue, et ils sont tout aussi savants que leurs collègues. Mais on en parle moins, sinon avec dédain, quand ce n’est pas franchement avec une pointe de mépris ou de condescendance. Et pendant ce temps-là, on oublie d’évoquer l’explosion démographique de certains continents, particulièrement l’Afrique, dont les populations excédentaires contribuent, forcément, à l’épuisement des ressources de la planète, soit directement par l’exploitation pour survivre, soit en exportant leurs matières premières contre espèces sonnantes et trébuchantes. (Ne l’oublions pas : où est alors, le pseudo « pillage » effectué par les Occidentaux ?). Qui dira à l’Inde et à la Chine de stopper leur développement afin d’élever le niveau de vie de leurs populations ? Qui maitrisera la fécondité des femmes du continent noir ?

Des solutions inadaptées

On nous vend des solutions miracles, comme la voiture électrique ou l’éolienne, sans peser le pour et le contre, sans examiner sereinement les inconvénients majeurs de ces pseudos alternatives. L’Allemagne a fermé ses centrales nucléaires sous le poids politique de ses écolos, pour mieux polluer avec ses centrales à charbon. A New-York, sous l’égide du progressiste Secrétaire-général de l’ONU, le Portugais Antonio  Guttères, on a rejoué la comédie de la COP-21 de Paris, avec seulement la moitié des 136 chefs d’Etat présents à l’Assemblée générale. Une fois de plus, on s’est congratulé, car 66 pays ont adhéré aux objectifs de neutralité carbone à hauteur de 2050. C’est bien. Mais quid des Etats-Unis ? Lesquels n’ont pas l’intention de cesser leurs diverses activités pour faire reculer, avec succès, le chômage. A Paris, ils étaient 195 pays présents, réunis sous la houlette du sieur Fabius ! Avec seulement 66 signataires, quelle déperdition. Il y a bien, aussi, 30 Etats qui ont promis de dire STOP au charbon d’ici à 2020, mais 2020, c’est demain ! C’est un délai impossible à tenir, tout ça c’est de la Com ! Voit-on d’ici quelques mois la Pologne réussir à remplacer toutes ses centrales à charbon, comme sa voisine allemande ? Les jeunots  boutonneux  de tous les pays du monde peuvent bien défiler dans les rues de leurs capitales respectives, tant que sereinement, cas par cas, Etat par Etat, l’inventaire des nuisances et les capacités financières réelles des uns et des autres pour les combattre, ne seront pas inventoriées, on n’avancera pas. Disons-le, le malheur des uns, peuples menacés de submersion, comme les habitants du delta du Gange au Bangladesh par exemple, fait le bonheur des autres : au Groenland, la fonte des glaces améliore la pêche et découvre des superficies nouvelles susceptibles d’accueillir des cultures pour peu que la science s’en mêle : et Dieu sait si, au Koweït comme en Israël, l’agriculture « artificielle », hors sol, peut nourrir son homme. De nouveaux passages raccourcissent la navigation à l’extrême nord de la planète, diminuant du coup la consommation en énergies fossiles des cargos et autres porte-containers. Dans cette affaire climatique, il y a beaucoup d’hypocrisie. La question du climat, vous connaissez le stupide slogan « c’est pour défendre la planète », est  aujourd’hui devenue une sorte de champ d’épandage, pour faisans qui escroquent sans vergogne les gogos !

Gag de fin !

Et il y a aussi des situations comiques, terminons par un cas emblématique, et heureusement que le ridicule ne tue plus ! Madame Ségolène Royal, pompeusement nommée ambassadrice des pôles en septembre 2017 au Conseil de l’Arctique, - un « zinzin » composé des pays riverains, des peuples autochtones et d’ONG -, a surtout brillé par son absence dans cette instance aux réunions cycliques. Ce n’est pas moi qui le dit, mais  Mikaa Mered, chercheur et enseignant à l’Institut libre d’études  des relations internationales et spécialiste des pôles, cité par notre excellent confrère Présent : - « elle ne s’est jamais rendue à la moindre instance diplomatique arctique officielle ». Voilà un exemple de fonction honorifique complètement inutile que la République a concédé en 2017, à l’ancienne candidate à la présidentielle. Pas vraiment un fromage, mais une fonction qui s’est surtout traduite par des voyages en  avion qui polluent, forcément. (Déplacements payés, bien sûr, par le contribuable). L’ancienne très dépensière présidente de la défunte région Charente-Poitou aurait-elle eu  peur de rencontrer des pingouins, qui lui auraient  sans doute trop  rappelé  la dégaine de son ancien compagnon, le père de ses enfants ? 

(A noter que notre ami Jean-Claude Rolinat a repris chaque vendredi  midi  le cycle hebdomadaire de son émission de politique étrangère « Et pourtant elle tourne », sur la web-radio « Radio Libertés », partenaire de TV-Libertés, en compagnie de Pierre Bergerault.

11:54 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Minable 1er s’en est allé. Aura-t-il sa place en Enfer ?

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Bernard Plouvier

Il est de tradition de ne dire que du bien des chers disparus. Pour Chirac, cela va être mission impossible. L’on ne tire pas sur une ambulance, ni ne bombarde un navire-hôpital, et, en principe, on salue le contenu d’un corbillard. Derechef, c’est, dans le cas présent, moralement impossible.

Cet homme fut non seulement un politicien retors et menteur, un viveur sans retenue, très probablement un corrompu, mais il fut surtout un criminel d’État, de conserve avec l’autre vieillard que l’on ne pleurera pas, Valéry Giscard.

Nul citoyen français de souche européenne ne doit pardonner à ces deux politiciens d’avoir exercé leur capacité de nuisance à la puissance maximale, lorsque, le 29 avril 1976, ils ont osé publier le Décret 76-383 (paru au Journal Officiel de la République le 2 mai) autorisant le regroupement familial des travailleurs immigrés.

Cet acte avait pour but de stimuler la consommation intérieure qui paraissait trop faible aux producteurs et aux distributeurs. De fait, sur ce point, les bénéfices de ces messieurs-dames furent accrus dans des proportions vertigineuses et une foule de professionnels du demi-monde de la politique et des media au service du Big Business salua cette « grande avancée sociale », comme ils le firent, dans un autre registre, avec l’avortement de complaisance, autre don à la France du tandem Giscard-Chirac, soutenant Simone Veil. 

Aucun de ces dictateurs n’avait consulté l’unique souverain de la République française : la Nation, avant d’obérer l’avenir du peuple de France. On exterminait de futurs bébés « souchiens » et l’on importait des millions d’Africains, de Roms et de Moyen-Orientaux.

Nul patriote ne doit se sentir obligé de retenir son mépris pour Chirac, le Président Black-Beur. L’athée se sent d’un coup désolé de ne pouvoir croire à la damnation éternelle et aux supplices infernaux. Pour un rien, on se mettrait à espérer que Satan existe. Après tout, notre vie terrestre ressemblant plus souvent à un Enfer qu’à autre chose, pourquoi pas !  

11:40 Publié dans Tribune de Bernard Plouvier | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Ce ramassis de médiocres… qui nous gouvernent

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Par Jarente de Senac

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France va connaître sous la houlette d’un Gouvernement provisoire de la République française (3 juin 1944 – 27 octobre 1944) la publication d’une série d’ordonnances permettant d’épurer la société française. 30 000 à 40 000 Français, selon l’historien Robert Aron, seront passés par les armes dans l’indifférence d’un certain De Gaulle et de son bras armé, le Parti communiste et ses tueurs (déjà !) La IVe République aura deux médiocres pour président, Vincent Auriol de 1947 à 1954 et René Coty de 1954 à 1959. Mais ces deux pantins ne gouverneront pas, ils veillent sur les institutions. Les vrais acteurs ce sont les présidents du Conseil qui vont se succéder au gré des majorités mouvantes de la chambre des députés.  Là où règne les trois grands partis : les faux-culs démocrates chrétiens du MRP, les socialistes de la SFIO, francs-macs pour la plupart d’entre eux, et les thuriféraires de Joseph Staline à savoir les membres du parti communiste.

Le bal des médiocres s’égrène de Robert Schuman à Henri Queuille, René Pleven, Edgar Faure, Antoine Pinay, Pierre Mendès-France, Guy Mollet pour finir avec Pierre Pflimlin. C’est alors que se produit le coup d’état gaulliste du 13 mai 1958 où De Gaulle se fait introniser président du Conseil avant de changer la constitution. Et d’inaugurer la Ve République. Dès lors, c’est bien le président qui gouverne et son premier ministre, le premier esclave de cette Ripouxblique d’un nouveau genre. Le seul et unique président à sortir du lot de cette médiocrité ambiante est Georges Pompidou qui avait une vraie et non pas certaine, idée de la France qu’il va industrialiser. Et ce, sans pourrir la vie des Français comme le feront ses successeurs.

Depuis 1945, la France comme toute l’Europe occidentale est inféodée à Washington et à ses choix géopolitiques catastrophiques (Corée, Vietnam, Afghanistan, Irak). De Mitterrand à Macron, tous courberont l’échine devant le grand Satan. Chirac comme les autres naviguera à vue étant donné que ses compétences se limitent à savoir organiser une campagne électorale et certainement pas à en gérer le succès. Résultat des courses, deux présidences ataraxiques !

De Chirac, il ne peut rien rester, car il n’a rien fait, rien entrepris. Il n’a fait que bouffer, baiser et tâter le cul des vaches. Il faut bien dire que le régime démocratique – qu’on espère en fin de course – ne génère que des médiocres ou des gens intelligents mal employés. Qu’est-ce qu’un député, un sénateur ? Rien. Si, à justifier ce régime où l’on nous serine que sans eux, il n’y aurait pas de démocratie. Mais les seuls à tenir la boutique, ce sont les maires et les élus locaux. Et une administration de plus en plus autonome qui pourrit chaque jour un peu plus la vie des Français. Platon a dit tout le mal qu’il fallait penser des démocraties. On ne doit pas perdre de vue que ce sont les rois de France qui ont fait ce pays quand nos démocraties s’acharnent, depuis 1870, à le défaire. Tirez-en les conclusions vous même.

11:01 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

jeudi, 26 septembre 2019

PIERRE CASSEN, FONDATEUR DE RIPOSTE LAÏQUE, INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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22:49 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Christoff BZH, le chanteur non-conformiste breton, s'apprête à sortir prochainement un nouvel album

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Les amis de Synthèse nationale connaissent le jeune chanteur engagé breton Christoff BZH. Il y a deux ans, il avait donné un concert très apprécié lors de nos journées annuelles à Rungis. Plus récemment, il se produisait lors de la traditionnelle fête du cochon grillé organisée par la Fédération bretonne du Parti de la France.

Aujourd'hui, Christoff BZH annonce la parution prochaine d'un nouvel album intitulé "Au crépuscule des braves". Il lance un appel pour que ses "fans" le commandent dès maintenant. Rappelons que les jeunes artistes nationalistes, aussi talentueux soient-ils, ne sont jamais soutenus par les réseaux de financement classiques du show business. Ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et sur ceux qui les apprécient.

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22:22 Publié dans CD | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'émission "Synthèse" avec Guy Simoné, "Un retour sur l'Affaire de Broglie", sur Radio Libertés

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21:51 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Disparition de Jacques Chirac.

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L'avis de Jean-François Touzé

Jacques Chirac est mort. Cela arrive à tout le monde, un jour ou l'autre.
 
Cinq mots peuvent résumer cet homme et sa longue carrière : mensonge, imposture, supercherie, cynisme et immobilisme.
 
Non, Chirac n'était pas "sympa". C'était un tueur politique rusé et malfaisant qui porte une lourde responsabilité dans la décadence de la France.

20:44 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Une semaine noire sans précédent se prépare !

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La semaine noire qui s'annonce est un événement totalement inédit.

La convergence des mécontentements va se manifester dans la rue, pendant plusieurs jours. Il y a là comme la conclusion d’une pratique gouvernementale détestable, et une réponse au « en même temps » d’un système à bout de souffle après deux ans et demi à peine aux manettes.

Lire la suite dans le journal Présent de demain.

 

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15:13 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L'Identité, pour quoi faire ?

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Dans le passé, le « politiquement correct » a pu simplement agacer ou faire rire. On avait tort. À l’instar de la Novlangue orwellienne, il vise à changer le sens des mots afin de changer (et contrôler) les pensées, ce qui est beaucoup plus grave. Encore faut-il en identifier la nature et les causes.

La première n’est autre que l’inusable puritanisme américain. (...) Tout y est : la culture du soupçon tous azimuts, la chasse inquisitrice à la « masculinité toxique », forcément toxique, les procès d’intention, les repentis, les confessions publiques, la dénonciation des « porcs », les accusations sans preuves qui suffisent à ruiner une carrière. Partout l’oblation, la repentance, la contrition, la pénitence – en attendant le bûcher.

Qui sont les victimes ? Tout le monde. L’humour, les blagues, le second degré, la liberté d’expression. Tout récemment, le poète André Chénier a été dénoncé comme ayant fait l’« apologie du viol » (heureusement, on l’a guillotiné). Ne nous y trompons pas, de proche en proche, c’est la totalité des créations littéraires, artistiques, poétiques, théâtrales, des trente siècles écoulés qui finiront par être ainsi délégitimées par des procureurs formés à repérer partout le « racialisme » et le « sexisme ». Jusqu’à ce qu’on décrète l’abolition du passé, puisqu’il n’aura été qu’une suite de « crimes de haine » commis au nom du « patriarcat ». (...)

L’autre cause profonde du politiquement correct n’est autre que la métaphysique de la subjectivité, qui est comme la clé de voûte de la modernité. Descartes en est le grand ancêtre : « Je pense, donc je suis ». Je, je. En termes plus actuels : moi, moi. La vérité n’est plus extérieure au moi, elle se confond avec lui. La société doit respecter mon moi, elle doit bannir tout ce qui pourrait m’offenser, m’humilier, choquer ou froisser mon ego. Les autres ne doivent pas décider à ma place de ce que je suis, faute de faire de moi une victime. (...)

Au fond, je suis le seul qui a le droit de parler de moi. Ainsi s’alimente le narcissisme du ressentiment, tandis que la société se transforme en un empilement de susceptibilités.

Le symbole le plus fort du monde actuel, c’est le selfie. Le monde entier tourné vers le moi. « Le moi est haïssable », disait Pascal. Aujourd’hui, il serait en prison.
 
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14:19 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Mobilisation Générale: le 6 octobre dans les rues de Paris

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14:03 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

SORTIE PROCHAINE, DANS LA COLLECTION "LES BOUQUINS DE SYNTHÈSE NATIONALE", D'UN LIVRE D'ENTRETIENS AVEC ROGER HOLEINDRE

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L’une des personnalités les plus marquantes, et aussi des plus attachantes, du mouvement national est incontestablement celle de Roger Holeindre. Militaire, il a combattu en Algérie et en Indochine ; journaliste, il a été grand reporter à travers le monde, écrivain, il a publié de nombreux ouvrages poltiques et historiques, militant, il a été l’un des responsables de la campagne Tixier-Vignancour en 1965, l’un des fondateur du FN en 1973 et il a été député de Seine-St-Denis en 1986... Aujourd’hui président du Cercle national des combattants, le CNC,  il est une figure reconnue et respectée du monde combattant... Toute sa vie, il n’a eu qu’un seul idéal : la France.

Roger a eu 90 ans en avril dernier. Dans ce livre entretien réalisé avec le journaliste Arnaud Menu, il raconte sa vie, ses engagements, ses espoirs et aussi ses peines. Comme on dit souvent dans les milieux nationalistes lorsque Roger Holeindre fait trembler les murs en poussant l’une de ses gueulantes légendaires contre le Système : « et oui, c’est Roger... »

C'est Roger, entretiens réalisés avec Arnaud Menu, Les Bouquins de Synthèse nationale, 160 pages, 20 euros, sortie le 12 octobre 2019.

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Immigration : la lucidité… en attendant les actes

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Par Natacha Polony

Il y a parfois de très mauvaises raisons d’énoncer des vérités. Doit-on pour autant s’interdire d’affirmer qu’elles sont des vérités ? Certainement pas. De même que « l’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu », l’instrumentalisation politicienne d’un débat permet au tacticien de rencontrer subrepticement les aspirations des citoyens. A ceci près que cette instrumentalisation forcément grossière souille la matière à laquelle elle s’attaque, pour la plus grande joie de ceux qui ne voulaient surtout pas de ce débat.

Ainsi, Emmanuel Macron a parlé d’immigration. Et il l’a fait en des termes que nul ne devrait lui reprocher. Oui, « il faut regarder ce sujet en face », et, en e et, « les bourgeois ne croisent pas l’immigration, ce sont les territoires les plus pauvres qui en sont le réceptacle ». Marianne, depuis sa création, en 1997, se bat pour qu’il soit possible d’adopter une position lucide sur le sujet sans être immédiatement accusé de « faire le jeu » du Rassemblement national. Réflexe pavlovien qui n’a pas manqué, une fois de plus. Immédiatement, le discours d’Emmanuel Macron a suscité les réactions habituelles : nez bouchés, airs outragés. Un problème ? Il n’y a pas de problème. Des fraudes à l’aide médicale de l’Etat ? Où donc ? Les habituels factcheckeurs se sont empressés de démonter l’exemple stupide cité par Stanislas Guerini et quelques autres sur les « prothèses mammaires », mais pas un n’a repris l’enquête du Figaro, en 2013, sur ces patients géorgiens et tchétchènes atteints de tuberculose résistante et débarquant avec une précision confondante à la Pitié-Salpêtrière...

L’opposition facile entre de supposés « humanistes » (ce superbe mot devenu le plus creux de la langue française), surtout occupés à se donner bonne conscience, et des « populistes » trop heureux qu’on leur fasse cadeau du peuple et de ses préoccupations cache mal les réalités. La première est que cette question migratoire traverse tous les pays européens, et pas seulement parce que des partis peu recommandables manipuleraient des citoyens enclins à la xénophobie. Du Danemark à l’Italie en passant par l’Allemagne ou l’Espagne se pose la question d’une culture européenne et de sa perpétuation. Deuxième point, non moins essentiel : un système généreux et universel ne peut être maintenu que si l’on contrôle de façon stricte tous les abus. Et, dans cette optique, les dispositions voulues par Emmanuel Macron n’ont rien de scandaleux. Ceux qui mêlent volontairement les termes « réfugié » et « migrant », pour effacer toute frontière entre le droit d’asile, imprescriptible, et les migrations économiques, sont les fossoyeurs de l’idée même d’asile politique. « C’est un fantasme, personne n’est pour l’abolition des frontières », entend-on claironner. Mais transformer en « réfugiés » tous ceux qui rêvent légitimement d’une vie meilleure revient à cela. Et c’est le troisième point : l’immense hypocrisie de tous les débats autour de l’immigration vient du fait qu’ils occultent un élément fondamental, à savoir que l’immense majorité des êtres humains qui risquent la torture ou la mort en Libye ou en Méditerranée auraient préféré vivre correctement parmi les leurs. Le droit de vivre et travailler au pays, slogan de la gauche des années 70, doit s’appliquer aux habitants de l’Afrique autant qu’aux paysans du Larzac. Et cela passe par une redéfinition complète du commerce mondial qui empêcherait la destruction des cultures vivrières au profit d’une agriculture intensive contrôlée par les lobbies semenciers, ou l’appropriation des terres par des multinationales européennes ou américaines – et désormais chinoises – avec la bénédiction de dictateurs locaux. Comme souvent, les impératifs humanitaires et écologiques ne peuvent faire abstraction de la question du modèle économique.

Enfin, les députés LREM qui ont joué les grandes âmes ont eu raison sur un point. Ils ont publié une tribune rappelant au président la question principale, celle de l’intégration, qui, visiblement, n’entre que très peu dans le logiciel macronien. A ceci près que l’intégration ne saurait être uniquement économique. Elle passe par la certitude, pour celui qui accueille comme pour celui qui est accueilli, qu’embrasser un nouveau pays revient à embrasser son mode de vie, ses valeurs, sa mémoire. L’individualisme contemporain, assis sur le règne du droit et du marché, est en train de fracturer les sociétés européennes et de faire de l’immigration un problème puisqu’elle devient facteur de désagrégation culturelle. Emmanuel Macron a, certes, cité le concept d’insécurité culturelle dans son discours, mais à aucun moment il n’a donné l’impression d’y apporter un début de réponse.

Le modèle européen, centré sur la dignité humaine et la liberté individuelle, est fragilisé par des bouleversements dont les flux migratoires ne sont qu’une dimension parmi d’autres. Affronter cette réalité est très bien. Le faire sans arrière-pensée électorale, à un autre moment qu’en pleine contestation sociale, est encore mieux.

Source : Marianne 27/09/2019

10:00 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 25 septembre 2019

GABRIELE ADINOLFI, DIRECTEUR DE L'INSTITUT POLARIS (ROME), INTERVIENDRA LORS DU RENDEZ-VOUS "BLEU BLANC ROUGE" DE SYNTHÈSE NATIONALE LES 12 ET 13 OCTOBRE À RUNGIS (94)

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23:47 Publié dans 13 - Les 13e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

LE PARTI DE LA FRANCE PARTICIPERA À LA MANIF DU DIMANCHE 6 OCTOBRE

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UN COMMUNIQUÉ DU PARTI DE LA FRANCE :

Accorder aux femmes seules et aux couples lesbiens le droit de filiation par insémination artificielle constitue une étape supplémentaire sur le chemin de la désagrégation de la famille et de la destruction de la société. Un chemin qui se poursuivra bientôt, n'en doutons pas, par la légalisation de l'abomination qu'est la Gestation pour autrui (GPA).

Pour le Parti de la France qui considère qu'une famille c’est un père, une mère et des enfants, la PMA doit être réservée aux couples hommes/femmes qui ne peuvent avoir naturellement d'enfants.

Le PdF, fidèle à la conception traditionnelle de la famille qui constitue un des socles de notre civilisation et aux principes de l'ordre naturel, appelle à la mobilisation le dimanche 6 octobre contre ces dérives mortelles.

23:46 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Exhumation profanatoire du Général Franco.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Le Général Franco ne pourra donc plus reposer en paix au milieu des héros et des martyrs de la guerre d'Espagne en son mosolée de la vallée de Los Caidos.
 
Ainsi en a décidé la Cour suprême espagnole qui a rejeté le recours déposé par les héritiers du Caudillo contre cette exhumation. Une décision saluée par le Premier ministre socialiste Pedro Sánchez comme "une grande victoire de la démocratie" mais qui n'est qu'un acte de vengeance et de haine de tous ceux qui, en Espagne comme ailleurs, n'ont jamais accepté la victoire de l'armée, de son chef, des forces nationales et de la Tradition  contre la révolution destructrice communiste et anarchiste.
 
La haine... Il faut se souvenir de ce que déclarait Jean-Paul Sartre, dans Libération, au lendemain de la mort de Franco : "Le jour de sa mort est un jour de fête, un vrai jour de fête que je compte bien célébrer. Je trouve que la meilleure façon de donner envie aux Français que Franco meure, c'est de publier son portrait. Il a une gueule qui appelle exactement un coup de couteau ou de guillotine. Sa tête porte presque quarante ans d'assassinats auxquels il s'est livré. Mussolini était un salaud, Hitler avait une gueule antipathique, mais ils n'avaient pas cette gueule abominable de salaud latin".
 
Le vrai salaud, le salaud intégral dans la fausseté de son esprit déformé et vicieux, c'était Sartre bien sûr, emblème et porte voix pendant quarante ans de tous les mouvements de soutien à la sanglante folie rouge et noire.
 
Et ce sont ceux qui aujourd'hui viennent d'obtenir l'exhumation du Général Franco, sauveur de son pays de la terreur révolutionnaire.

23:14 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Émue, Marion Sigaut réagit à la condamnation à la prison ferme d’Alain Soral

À l’occasion de son intervention au troisième forum eurasiste de Chișinău (Moldavie), l’historienne Marion Sigaut a tenu à signaler la condamnation à deux ans de prison dont dix-huit mois ferme et 171 000 euros d’amende d’Alain Soral pour le relais d’un clip de rap pro-Gilets jaunes et jugé « antisémite ».

Pour visionner l’intégralité de l’intervention de Marion Sigaut (ainsi que les interventions de Youssef Hindi, Iurie Roşca, etc.), cliquez sur l’image :

Source: E&R
 
 
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19:38 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La dictature En Marche... Les forces de police ne laissent rien passer

Les Gilets Jaunes battaient le pavé ce samedi 21 septembre 2019 à l’occasion du 45eme acte du mouvement. Black bloc, casseurs, factieux, le gouvernement annonçait un déferlement de violence sur la capitale, mobilisant pour l’occasion un impressionnant dispositif de sécurité. Vincent Lapierre et l’équipe du Média Pour Tous étaient sur place, de retour dans les nuages de lacrymogène, pour couvrir l’évènement.

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