dimanche, 27 septembre 2026
Le Saint-Père en France, Fille aînée de l’Église
Iannis Moriaud
Membre du Bureau politique du Parti de la France
Le Pape se rend en France pour une visite apostolique de quatre jours, articulée autour de trois temps forts : Paris, Lourdes et Metz.
S’il est toujours une joie d’accueillir le Saint-Père sur son sol national, le contexte politique est moins joyeux. Le Pape a pourtant visité l’Algérie de Tebboune, y remettant en lumière la figure de saint Augustin dans un pays aujourd’hui musulman. Cela portera ses fruits tôt ou tard : le temps spirituel n’est pas celui de l’immédiateté politique et médiatique.
La visite a bien failli être compromise par la loi sur l’euthanasie, qui enverra chaque année des milliers de patients vers une mort froide et impersonnelle. Venir, était-ce cautionner la loi ? Pas forcément. Là encore, la diplomatie vaticane est plus subtile que celle du Quai d’Orsay et de son insignifiant personnage : chaque détail a un poids.
On a annoncé un hommage à Robert Schuman. Nous aurions préféré sainte Thérèse de Lisieux ou saint Vincent de Paul, tant la personnalité du « Père de l’Europe » risque de nous entraîner sur une pente susceptible de cautionner les excès de la Commission de Bruxelles et du remplacisme global.
Même si l’on ne peut évidemment pas faire du Pape un patriote français, ni même européen, ni un défenseur de l’Europe-citadelle — car il est à la fois le pape des Slovaques, des Philippins, des Syriens, des Cubains, des Ougandais et de tant d’autres, et que tout bon père ne peut avoir de fils préféré —, on peut légitimement s’inquiéter lorsque la notion de charité, bonne et légitime par essence, est instrumentalisée par la classe politico-médiatique pour servir de caution morale aux partisans d’une immigration toujours plus massive ; immigration qui n’est souhaitable ni pour les pays d’accueil, ni pour les pays d’envoi, ni pour ceux qui ont fait la route.
On peut en revanche saluer la fin de non-recevoir opposée par le Saint-Père à Macron, qui a voulu faire sa petite autopromotion sur le dos du Pape. Le Pape pourrait, ès qualités de chef d’État, prétendre à une visite d’État ; ce n’est pas dans les usages du Saint-Siège, qui préfère les visites apostoliques, plus proches d’une visite du Saint-Père à ses fidèles.
Le Pape a donc refusé la Légion d’honneur, qui aurait été entachée du sang des victimes de l’euthanasie et de l’avortement, sans cesse davantage banalisé. Il a également refusé que Macron lui fasse le tour du propriétaire à Notre-Dame de Paris : il vient y célébrer les vêpres, et non jouer à l’inspecteur des travaux finis — travaux et choix symboliques sur lesquels il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire.
On peut saluer aussi la célébration d’une messe ici même, place de la Concorde, où les robespierristes (dont se réclame LFI) ont exécuté Louis XVI : le saint sacrifice de la messe rachetant le meurtre commis par les enragés.
Le Parti de la France souhaite au Saint-Père une bonne visite en France, Fille aînée de l’Église.
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vendredi, 25 septembre 2026
La gauche bretonne a perdu la bataille des idées, la violence est son dernier recours. Quelques jours avant les élections sénatoriales, Riposte laïque publie un grand entretien avec Pierre-Yves Thomas candidat dans les Côtes d'Armor
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Nous avons eu le plaisir de croiser la route d’un vrai militant breton, Pierre-Yves Thomas, qui vient d’être élu conseiller municipal à Saint-Brieuc, et d’être nommé responsable de la région Bretagne de Reconquête par Eric Zemmour. L’occasion pour nous de faire connaissance un peu plus avec cet homme attachant et courageux.
L’appel de Fillon à voter Macron a été la goutte d’eau de trop pour moi
Riposte Laïque : Avant d’approfondir cet entretien, pouvez-vous nous dire qui vous êtes, quel est votre parcours professionnel et politique, et le cheminement qui vous a conduit à devenir aujourd’hui un cadre de Reconquête, en Bretagne ?
Pierre-Yves Thomas : Mes premiers engagements politiques furent à l’âge de 17 ans, lors des élections présidentielles de 1981. Cette année-là, Valéry Giscard d’Estaing était le candidat le plus couramment soutenu par mes amis du lycée et c’est ainsi que, un dimanche après-midi, j’ai enfourché mon cyclomoteur Peugeot 103 d’adolescent pour rencontrer un ami de mes parents, assureur de son état et qui était également militant de la bonne cause. Nous avons préparé la colle dans son garage et ce fut parti pour ma première tournée d’affichage sur Saint-Brieuc, le début d’une longue série de campagnes militantes, jusqu’à aujourd’hui.
En réalité sympathisant RPR, mon activité professionnelle et ma situation familiale ont cependant dicté quelques priorités de vie, et donc une pause dans l’engagement politique. C’est à la Présidentielle 2012 que j’ai repris du service, lors de la campagne en soutien au candidat Sarkozy.
Pourtant, la période UMP-LR des années 2010 me décevait progressivement de plus en plus. J’observais déjà, depuis plusieurs années, l’abandon, par ce parti, de convictions assumées à droite, et mon avis fut conforté par l’appel de François Fillon à voter pour Emmanuel Macron en 2017. « Re-zo-re ! », me suis-je alors dit, trop c’est trop, et j’ai pris la décision de tourner la page de ce mouvement.
En 2021, j’ai été vite repéré et engagé par « Les Amis d’Eric Zemmour », c’est ainsi que je suis rapidement devenu responsable départemental Reconquête! 22 pour les Côtes-d’Armor, fonction que je remplis sans discontinuer depuis lors.
J’ajouterai que, depuis mi-septembre 2026, je suis également représentant et responsable régional Reconquête! pour la Bretagne, en collaboration avec les délégués départementaux.
Je suis très fier d’avoir participé, modestement, à la victoire de Callac
Riposte Laïque : Vous avez été en première ligne, c’était près de chez vous, de la bataille de Callac, contre le projet Horizon, qui voulait imposer des centaines de migrants à la population, en plein centre-ville. Quel est votre regard, plusieurs années plus tard, sur cette bataille ?
Pierre-Yves Thomas : Quelques années plus tard, je continue de rendre honneur à toutes les parties prenantes patriotes à la « bataille de CALLAC » contre le sinistre projet « Horizon » de 2022, une initiative déplorable qui était voulue à la fois par cette gauche bretonne matricée dans un sans-frontiérisme rétrograde d’accueil inconditionnel de « l’Autre » au détriment des Français, et aussi par des parrains bobos parisiens, généreux arroseurs financiers mais qui ne connaissaient rien aux problématiques –très réelles – et aux défis de la ruralité. Nous patriotes, fiers de notre Bretagne et de notre pays, avons gagné cette bataille, et CALLAC est le symbole de la ténacité payante du peuple de droite enraciné qui a réussi à faire plier l’alliance funeste d’une gauche locale inconséquente et destructrice, avec le progressisme mondialiste.
L’histoire de la création de la liste municipale patriote unitaire de Saint-Brieuc
Riposte Laïque : Lors des dernières élections municipales, vous avez mené une liste qui s’affichait ouvertement de droite, à Saint-Brieuc, et avez réalisé le score inattendu de 13 %. Vous êtes aujourd’hui conseiller municipal de cette ville. Pouvez-vous nous parler de l’histoire de cette liste, et surtout de votre expériences des premiers mois d’élu municipal ?
Pierre-Yves Thomas : La liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous » aux dernières élections municipales est tout simplement partie d’un constat, c’était il y a un an, en septembre 2025 : les mouvements de droite sur les Côtes-d’Armor ne se parlaient pas, tout à fait à l’instar de ce qui pouvait être observé dans l’immense majorité des autres départements de l’Hexagone. Nous avons alors pris l’initiative d’organiser une rencontre, un « apéro » un samedi de septembre, en conviant tous les responsables que nous pouvions identifier, dans nos relations personnelles, de mouvements à droite : Reconquête!, VIA Parti Chrétien Démocrate, UDR (Ciottistes), RN, Les Patriotes, LR et IDL.
Sept mouvements se sont donc retrouvés autour d’une table garnie de cacahuètes, de bières et de jus de fruit et nous avons cordialement fait connaissance, discuté sur l’actualité politique, sur l’avenir de la France et c’est ainsi qu’est apparue l’idée de créer une liste commune aux Municipales 2026 à Saint-Brieuc. Certes, nous avons mutuellement dû composer avec les attentes et les sensibilités respectives des participants, ce qui était d’ailleurs un excellent exercice de relations humaines qui me laisse un excellent souvenir. En janvier 2026, les équipiers du Rassemblement National ont, d’eux-mêmes, décidé de plier bagage, à mon sens sous le poids, du moins en partie, d’une pression non négligeable de leur parti. En tout cas, il n’y eut pas de conflit particulier et tout s’est passé dans un cadre de liberté d’action qui était, depuis le début, la règle commune.
Finalement, la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » a mené le combat des élections municipales du mois de mars en intégrant des profils très variés incluant notamment des militants et des adhérents Reconquête!, LR, Les Patriotes, UDR, DLF, en plus d’une fraction importe de citoyens non encartés.
Aujourd’hui seul élu au conseil municipal de Saint-Brieuc, je suis très heureux de pouvoir porter la voix de tous nos électeurs aux séances du conseil municipal qui se réunit environ une fois par mois. Je fais également partie de la commission des Finances et de la commission d’attribution des subventions, ce qui me permet de comprendre le fonctionnement des mécanismes internes à la municipalité.
Le nouveau maire macroniste de Saint-Brieuc, Victor Bonnot, n’a rien d’un homme de droite
Riposte Laïque : Saint-Brieuc a été perdu par la gauche, après des décennies de gestion socialiste. Les nouveaux élus, qui se disent de droite, mènent-il une politique différente de celle de leurs prédécesseurs ?
Pierre-Yves Thomas : Je suis très réservé sur la qualification politique de la nouvelle équipe municipale en place. Victor BONNOT, nouveau maire de la commune, et sa liste se sont faits élire sur le slogan auto-proclamé de « Liste de droite et du centre », ce qui était tout simplement une usurpation d’identité vis-à-vis des électeurs briochins, une sorte de tromperie sur la marchandise qui aurait presque mérité, en d’autres circonstances, un signalement à la Répression des Fraudes.
« Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » était véritablement la seule liste de droite, une droite raisonnée, tempérée, à ce scrutin municipal et force est de constater que, aujourd’hui, la mairie de Saint-Brieuc est tenue par une équipe, non pas de droite et du centre, mais essentiellement macroniste –Victor BONNOT est lui-même délégué départemental du parti Horizons d’Edouard Philippe, donc de centre-gauche, dans le sillage d’Emmanuel Macron, lui-même issue du Parti socialiste.
A ce sujet, il est très important de garder à l’esprit qu’Horizons et le macronisme représentent politiquement le pire de la gauche et de la droite réunis : une gauche de l’argent qui a abandonné les classes ouvrières et une droite qui a complètement oublié un certain nombre de principes et de valeurs chers à la droite sur lesquels le macronisme et Horizons s’assoient sans vergogne.
Quelques exemples récents illustrent la mise en pratique de cette duplicité :
En séance de conseil municipal du 8 juillet dernier, la majorité municipale est prise main dans la main avec l’opposition socialo-communiste, LFI compris, pour dilapider l’argent public en votant une subvention à une association de jeunes migrants du département alors que la ville est très endettée, alimentant par ailleurs la pompe aspirante de l’immigration clandestine et encourageant implicitement le désordre migratoire, à Saint-Brieuc comme ailleurs.
En séance de conseil municipal du mercredi 23 septembre, c’était il y a quelques jours, le maire, Victor BONNOT, a balayé d’un revers de la main ma mise en garde sur la formulation d’une charte pour le conservatoire briochin qui accueille des scolaires, laquelle charte faisait la part belle au « genre » et aux « identités de genre », tout un sabir incompréhensible pour le grand public, mais qui est l’expression d’un agenda idéologique et politique menant typiquement à une emprise sur nos enfants, la démonstration en a été largement faite ici ou là. Alors que le périscolaire continue de secouer le monde politique dans lequel l’administration socialiste de Paris est mouillée jusqu’au cou, un minimum de prudence ou de réflexion auraient été de mise.
Mais non, Victor Bonnot n’a pas trouvé mieux que de qualifier ma mise en garde et mes recommandations de « fantasme » (sic), preuve s’il en est de son inculture, de son ignorance totale sur ces questions. Si, au moins, il avait pu démontrer minimum d’humilité en la matière, ce n’aurait déjà pas été mal mais non, pas même cela.
Je suis la cible des élus de gauche de Saint-Brieuc et particulièrement de LFI
Riposte Laïque : Quelle est l’attitude de vos collègues conseiller municipaux à votre égard ?
Pierre-Yves Thomas : Je crois pouvoir dire que l’attitude de mes collègues conseillers municipaux à mon égard est assez variable, ce qui n’est guère surprenant. J’avoue ici avoir essentiellement un sentiment de bienveillance, par principe, envers la personne de mes collègues. Cela se traduit par des rapports plutôt cordiaux avec les membres de la majorité municipale même si, et c’est tout à fait naturel, nous n’avons pas les mêmes positions sur un certain nombre de sujets.
Je ne peux malheureusement pas en dire autant avec mes collègues socialo-communistes de l’opposition municipale. Alors que, de par leur étiquette politique, ils plaident à qui veulent les entendre, la tolérance, l’ouverture et la diversité, je suis obligé de constater qu’une majorité d’entre eux a du mal à souffrir de me voir tout simplement prendre la parole en séance de conseil municipal. A la séance du 23 septembre par exemple, le maire a été obligé de rappeler à l’ordre un conseiller de cette minorité qui aurait préféré que je ne m’exprime pas, que je ne porte pas la voix des Briochins qui m’ont fait confiance.
En la matière, la palme revient au conseiller LFI Henri ALLOY qui, en séance du 23 septembre toujours, s’est lancé dans une diatribe à mon encontre, aussi confuse qu’inepte, au point que le reste du conseil municipal n’en a rien compris et qu’il s’est tout simplement ridiculisé.
Dimanche, nous serons présents dans le Finistère pour les élections sénatoriales
Riposte Laïque : Vous présentez également une liste dans le Finistère, aux prochaines élections sénatoriales. Qu’espérez-vous ?
Pierre-Yves Thomas : Oui, c’est tout à fait exact. Cette liste est menée par mon collègue et ami Yann LERICHE, qui est personnellement établi à Brest. C’est une candidature très courageuse, Yann est un homme très consciencieux et travailleur, et j’invite les grands électeurs finistériens de centre et de droite à voter pour lui car le programme qu’il porte, sur sept principaux axes, est tout à fait de nature à répondre aux attentes des communes et des maires :
- Abrogation de la loi du 21 mai 2025 sur la parité dans les petites communes.
- Soutien aux maires qui refusent le mariage de personnes en situation irrégulière.
- Renfort des pouvoirs de police du maire.
- Protection des maires en cas de menaces et d’agressions.
- Rééquilibrage des relations entre les communes et les intercommunalités.
- Aucune fermeture de classe en zone rurale sans l’accord des maires.
- Sanctuarisation des dotations globales de fonctionnement pour les communes de moins de 500 habitants.
Dans le Finistère, 10 listes sont en concurrence, dont 5 listes de gauche, pour 4 sièges de sénateurs à pourvoir et le scrutin est donc très ouvert, chacun ayant ses chances.
J’observe la montée de la violence de la gauche, en Bretagne et partout ailleurs…
Riposte Laïque : Beaucoup prédisent, dans les semaines et les mois à venir, une campagne présidentielle qui risque d’être violente. En Bretagne, il y a de nombreux bastions antifas. Craignez-vous pour la sécurité de vos militants ?
Pierre-Yves Thomas : J’observe en effet, sur les cinq dernières années, un durcissement des postures politiques qui se traduisent parfois, particulièrement à gauche et à l’extrême-gauche, par des discours particulièrement radicaux et excessifs et, parfois aussi, par des agissements condamnables, y compris en Bretagne et dans les Côtes-d’Armor.
Je disais plus haut que certains conseillers municipaux à Saint-Brieuc préféreraient ne pas me voir parler, jusqu’à tenter de couper, voire interdire la parole. Un autre, le conseiller municipal LFI, se lance impudemment dans le dénigrement gratuit. Ce sont des alertes significatives.
En militantisme de terrain aussi, les situations peuvent déraper et il conviendra en effet d’être vigilant. Mais, en réalité, quelle est la traduction de cette atmosphère ? La violence verbale et la violence physique ne sont finalement que de succédanés argumentaires d’une gauche et d’une extrême-gauche qui n’ont plus grand-chose à offrir à la société, après des décennies de toute puissance idéologique et de mainmise, parfois absolue, sur les institutions, sur les mentalités et dans l’opinion. Mais la gauche et l’extrême-gauche sont dorénavant en train perdre la bataille des idées. Le mouvement de balancier est déjà engagé depuis plusieurs années, la gauche et l’extrême-gauche le réalisent, et c’est également ce qui tend à les rendre violents.
Pour ma part, comme responsable politique, je n’ai pas peur, absolument pas. En revanche, je prendrai soin, chaque fois que nécessaire, de la sécurité de mes militants jusqu’à la victoire, assurément.
Un très grand merci pour votre interview.
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dimanche, 13 septembre 2026
Samedi 17 octobre : mobilisation nationale des Gilets jaunes contre la hausse du carburant
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lundi, 20 juillet 2026
Sainte-Anne-d'Auray (56) : Dénués d'idées et de courage, les Antifas s'en prennent (la nuit) au monument au Comte de Chambord
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lundi, 06 juillet 2026
Contre l'insécurité, parceque elle en a assez, hier, Narbonne s'est levée !
Ils étaient environ 4.500, ce dimanche 5 juillet à Narbonne, vêtus de blanc, drapeaux tricolores au vent, à remonter en silence de l’hôtel de ville jusqu’à ce chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné inconscient par ses agresseurs.
Éric Zemmour, président de Reconquête, présent à la manifestation, a parfaitement résumé la situation après la mort de Louis : « La seule solution est d'arrêter l'invasion et d'engager une remigration des gens violents ».
Le jeune homme, passé à tabac le soir du 19 juin lors d’un guet-apens filmé par ses tortionnaires, a succombé quatre jours plus tard à ses blessures. Cinq individus âgés de 16 à 19 ans, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et placés en détention provisoire.
Lire aussi sur Riposte laïque cliquez ici
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vendredi, 03 juillet 2026
Hommage au Maréchal Pétain à Verdun : le procès de Pierre-Nicolas Nups
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vendredi, 19 juin 2026
Erik Tegner condamné pour avoir dénoncé les avocats qui défendent les étrangers
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mardi, 09 juin 2026
Ne soyons pas dupes : dans les rues, la juste colère engendrée par l'assassinat de Lyhanna récupérée par l'extrème gauche
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Cherchez la cause...
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lundi, 11 mai 2026
À Carcassonne, le nouveau maire (RN), Christophe Barthès, fait revenir la statue de Jeanne d'Arc : qu'il en soit félicité
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mercredi, 22 avril 2026
4 100 convives du Canon Français contre trente manifestants : à Caen, la France réelle remet les insoumis à leur place — et devant le juge
Le banquet du Canon français à Caen...
Y V - Breizh info cliquez ici
Le samedi 18 avril dernier, 4 100 convives se pressaient au banquet du Canon français à Caen. À quelques centaines de mètres, le contre-pique-nique appelé par l’eurodéputée insoumise Emma Fourreau rassemblait — à vue de nez — une grosse vingtaine de personnes, peut-être trente. Après cette démonstration sans appel du gouffre séparant la France réelle de la nomenklatura militante qui prétend la censurer, le cofondateur du Canon français, Géraud de La Tour, a annoncé dimanche sur CNews son intention de porter plainte contre Emma Fourreau pour les accusations qu’il juge calomnieuses. Par-delà l’affaire, cette nouvelle tentative d’interdiction d’un rassemblement populaire confirme ce que beaucoup pressentent depuis longtemps : en matière de liberté, la gauche radicale française est devenue l’une des forces politiques les plus dangereuses du paysage européen.
Il y a des week-ends politiques qui valent tous les sondages. Celui du 18 avril dernier, à Caen, en fait indéniablement partie. D’un côté, le banquet du Canon français, cette association qui sillonne l’Hexagone depuis plusieurs années pour célébrer le terroir, la convivialité, les vins français, les plats régionaux, dans une formule aussi simple qu’efficace : « de bons produits, de bons copains et beaucoup de fête », résume son cofondateur Géraud de La Tour. De l’autre, un pique-nique anti-banquet appelé par l’eurodéputée LFI Emma Fourreau, aux slogans déclamatoires — « banquet de la haine », « rassemblement fasciste », « racistes partout » — devenus, ces dernières années, la bande-son automatique de la France insoumise.
Le verdict des chiffres
Le résultat est sans appel. Au banquet du Canon français, 4 100 convives ont réglé leur place — 80 euros, tout de même — pour partager une longue tablée normande dans une ambiance festive, aucune plainte enregistrée, aucun incident signalé par les forces de l’ordre, aucun article de presse local ni national mentionnant le moindre débordement. Au pique-nique de contre-protestation, selon les photos circulant sur les réseaux sociaux et confirmées par plusieurs observateurs sur place, une trentaine de participants au grand maximum. Une poignée de militants désœuvrés, bannières floues, peu convaincus par l’horaire matinal du samedi choisi pour la mobilisation.
On appelle cela, dans le langage journalistique courant, un bide. Et dans celui, plus politique, un désaveu populaire.
Une plainte qui tombe
Dès le lendemain, au micro de CNews, Géraud de La Tour officialise sa décision : le Canon français va porter plainte contre Emma Fourreau. Le motif ? Les accusations relayées par l’eurodéputée avant l’événement, reprises par une pétition en ligne sur Change.org ayant recueilli près de 2 000 signatures, évoquaient — sans aucun élément public à l’appui — des chants à la gloire de Jordan Bardella, des drapeaux royalistes, voire des saluts nazis qui auraient émaillé les précédentes éditions du banquet.
Or, comme le souligne justement Géraud de La Tour dans les colonnes de Valeurs actuelles, « il n’existe aucun article de presse relatant de tels incidents ». Les dizaines de mairies qui ont accueilli le Canon français, les centaines de professionnels partenaires, les 100 000 clients cumulés depuis le lancement de la formule peuvent tous en témoigner. Autrement dit, l’eurodéputée a, selon l’organisateur, construit toute sa campagne de dénigrement sur des faits qu’elle n’est pas en mesure d’étayer, afin d’obtenir l’interdiction administrative d’un événement festif et privé.
Pour mémoire, ce type d’accusation publique, lorsqu’elle porte atteinte à la réputation d’une association et vise à lui faire perdre ses autorisations d’exercer, peut tomber sous le coup de plusieurs qualifications pénales — diffamation, dénonciation calomnieuse, entrave à la liberté de réunion. Il appartiendra à la justice de trancher. Le Canon français a d’ores et déjà engagé des procédures similaires en Bretagne, visant notamment la députée NFP Marie Mesmeur ainsi que d’autres élus signataires de tribunes jugées diffamatoires.
La méthode Fourreau : accuser d’abord, prouver jamais
La séquence caennaise est d’autant plus emblématique que la gauche radicale, désormais incapable de rivaliser sur le terrain du débat démocratique, semble avoir érigé l’accusation sans preuve en méthode politique de gouvernement. Le 10 avril dernier, Emma Fourreau postait ainsi sur X : « Une partisane du banquet de Stérin est rentrée dans ma permanence pour y effectuer des saluts nazis. Sa photo, sa plaque d’immatriculation et un enregistrement audio ont été transmis aux autorités compétentes. » On attend toujours, depuis, les suites judiciaires de cette mystérieuse affaire. Comme on attendra probablement longtemps les pièces attestant du « racisme », du « sexisme », des « menaces de viol » et des « violences physiques » qu’elle affirme depuis lundi avoir été rapportés à Caen le week-end dernier.
La technique est désormais rodée. On lance une accusation grave, très grave, sur les réseaux sociaux. On ne fournit aucune preuve. On ne cite aucun témoin identifiable. On ne dépose aucune plainte circonstanciée. On laisse l’accusation vivre sa vie dans l’espace médiatique, relayée par les comptes militants, les journalistes acquis, les influenceurs d’opinion. Et lorsque, quelques jours ou quelques semaines plus tard, rien ne se confirme, on passe à l’accusation suivante, en comptant sur le fait que le public, saturé d’informations, aura oublié entre-temps.
Il faut ici rendre hommage au journaliste Olivier Truchot, qui, sur RMC, a recadré Emma Fourreau avec une fermeté qui mérite d’être signalée dans une profession généralement plus complaisante : « Je vois des gens qui chantent, boivent, rigolent ensemble. Sincèrement, c’est très loin de ce que vous nous racontez. Vous nous racontez que c’est un repaire de nazis… On est quand même dans un pays de libertés… Vous êtes une élue et, finalement, vous avez des propos liberticides. Il faut défendre la liberté du pluralisme. » Réponse de la députée : « Le racisme n’est pas une opinion. » Réplique de Truchot : « Le racisme, vous ne l’avez pas démontré dans ce que vous dites. Chanter du Michel Sardou, ce n’est pas raciste. »
Une telle clarté de vocabulaire, dans le paysage audiovisuel français, est suffisamment rare pour être relevée.
Pierre-Édouard Stérin, l’obsession
Il reste à comprendre pourquoi, précisément, Emma Fourreau et ses camarades insoumis consacrent une telle énergie à tenter d’étouffer un rassemblement festif dédié au terroir français. La réponse, tout le monde la connaît : Pierre-Édouard Stérin, entrepreneur catholique français dont le fonds Odyssée Impact est actionnaire minoritaire du Canon français depuis un an. Stérin est devenu, pour LFI et pour une partie de la gauche médiatique, une obsession quasi clinique. À leurs yeux, tout ce qui porte, même de loin, sa signature ou son soutien doit être dénoncé, interdit, boycotté, mis au pilori.
Ce tropisme en dit long sur la dégradation intellectuelle d’un mouvement qui ne sait plus lutter contre des idées, mais seulement contre des personnes. Stérin n’a commis aucun crime, n’a prononcé aucun propos condamnable, n’a exercé aucune pression illégitime. Son seul tort : être un chef d’entreprise qui n’a pas honte de financer des initiatives culturelles, économiques et éditoriales alignées sur un certain héritage français. Dans une démocratie saine, cela relève du droit le plus élémentaire de disposer librement de son patrimoine. Pour la gauche insoumise, cela relève apparemment d’un crime de lèse-république.
Et il faudra d’ailleurs, au passage, qu’un jour quelqu’un explique à Mme Fourreau — passée par Sciences Po Rennes, dans sa filière caennaise, rappelons-le — ce qu’est un client dans une économie de marché. Car, comme l’a joliment répondu Géraud de La Tour au Figaro : « Nous n’avons pas de partisans, seulement des clients. »
Le vrai sujet : la dérive liberticide d’une génération militante
Au-delà de l’anecdote caennaise, ce dossier illustre une mutation politique préoccupante, qui dépasse les clivages partisans classiques et mérite d’être nommée sans détour : la gauche radicale française contemporaine est devenue, en pratique, l’une des forces politiques les plus liberticides du paysage démocratique européen.
Liberticide, parce qu’elle multiplie les appels à l’interdiction administrative de rassemblements privés qui ne contreviennent à aucune loi. Liberticide, parce qu’elle cherche à faire fermer des médias qui ne lui conviennent pas — CNews, Le Figaro, Europe 1, Valeurs Actuelles, et bien d’autres, régulièrement dans son collimateur. Liberticide, parce qu’elle s’emploie à salir, diffamer, désigner nommément des entrepreneurs, des journalistes, des intellectuels, des universitaires, des élus, dans des campagnes de réseau social qui ont conduit, ces dernières années, à des agressions physiques, des dégradations de biens, des pressions professionnelles. Liberticide, parce qu’elle invente des dispositifs juridiques — inflations de qualifications pénales, extensions doctrinales de « discours de haine », surveillance des réseaux, menaces sur les associations, tentatives de dissoudre des partis politiques légaux. Liberticide, enfin, parce qu’elle considère implicitement qu’il y a des Français de seconde zone, dont les goûts, les préférences culturelles, les fidélités territoriales, les références historiques sont suspects par nature et méritent la rééducation — ou, à défaut, la mise à l’écart administrative.
Ces pratiques ne sont pas l’apanage exclusif de LFI, c’est vrai. Mais c’est à La France insoumise qu’elles sont le plus systématiquement théorisées, le plus crûment assumées, le plus bruyamment déployées. Et c’est bien LFI, incarnée par des figures comme Emma Fourreau, Marie Mesmeur, Sophia Chikirou ou Aymeric Caron, qui donne aujourd’hui le ton à une partie du camp progressiste français.
Une France qui ne se laissera pas faire
Heureusement — et c’est la bonne nouvelle de ce week-end normand —, la France réelle, elle, continue de faire ce qu’elle a toujours fait : se rassembler, chanter, boire, rire, partager des plats, transmettre des traditions, honorer des terroirs. Les 4 100 convives de Caen sont infiniment plus représentatifs du pays réel que les trente manifestants du contre-pique-nique LFI. L’agenda du Canon français est d’ailleurs déjà rempli jusqu’à l’été : trois sessions à Troyes le week-end prochain, avec 1 500 personnes attendues par session, puis la Drôme, l’Alsace, le Cantal, le Périgord, le Pays basque. Les organisateurs travaillent désormais, signe des temps, en liaison directe avec les services de renseignement territoriaux pour assurer la sécurité de leurs convives — menacés, non pas par les participants du banquet, mais bien par ses détracteurs professionnels.
Quant à Emma Fourreau, elle devra désormais s’expliquer devant la justice. Si les faits qu’elle affirme s’étant produits à Caen ce week-end sont avérés, qu’elle produise ses preuves, ses témoins, ses enregistrements. Si, comme c’est fort probable, elle ne peut rien étayer, elle apprendra à ses dépens que, dans une société démocratique, la parole publique des élus engage leur responsabilité juridique.
Et, à ce moment-là, pour une fois, il n’y aura personne à dénoncer sinon elle-même.
...et le contre-banquet organisé par LFI...
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jeudi, 16 avril 2026
Frontières attaqué par les chiens de gardes du Système
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jeudi, 09 avril 2026
La manifestation du Parti de la France à Saint-Denis interdite
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vendredi, 20 février 2026
L'éclat de rire du jour : la dingue Rousseau fantasme comme jamais...
Toujours plus folle, toujours plus dingue, Sandrine Rousseau a prétendu sur France Info avoir été menacée par l'OAS qui n'a pourtant été active que de 1961 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, soit 10 ans avant sa naissance...
Thomas Joly
Lire l'excellent article de Charles Demassieux sur Riposte laïque cliquez là
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samedi, 14 février 2026
Après le lynchage de Lyon : la réaction d'Yvan Benedetti
La réaction d'Yvan Benedetti (Les Nationalistes) :
L'horreur ! Les responsables devront payer !
Responsables, les antifas pour qui les nationaux et les nationalistes sont des obsessions psychiatriques et maladives.
Responsable, LFI qui a fait d'une racaille antifa un député et de ses nervis, des attachés parlementaires.
Responsable, le ministre de l'Intérieur qui encourage les antifas et les utilise comme prétexte répressif à l'encontre des Nationalistes.
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vendredi, 13 février 2026
L'agression gauchiste contre Némésis à Lyon : la réaction de Philippe de Villiers
23:18 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LES TERRORISTES ANTIFAS NE DOIVENT PLUS POUVOIR SE TERRER DANS L'ANONYMAT : ILS ONT DES NOMS, ILS ONT DES VISAGES !
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lundi, 02 février 2026
2 février : c'est la Chandeleur !
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jeudi, 08 janvier 2026
Petit rappel opportun :
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lundi, 29 décembre 2025
Une fresque hommage à Brigitte Bardot dessinée sur la grande plage des Sables-d’Olonne
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mardi, 09 décembre 2025
Béziers : la Justice autorise la crèche de Noël dans la mairie
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samedi, 22 novembre 2025
Les propos controversés du général Mandon : les réactions du Père Richard Kalka et de Philippe de Villiers
Les propos tenus par le général Mandon lors du congrès des maires de France sont loin de faire l'unanimité. Voici les réactions du père Richard Kalka, ancien aumônier des parachutistes, publiée sur le site Place d'Armes cliquez ici, et celle de Philippe de Villiers sur C-news vendredi soir.
Monsieur Fabien Mandon,
J’ai aussi eu beaucoup de contacts avec les aviateurs au cours de mes nombreuses opérations extérieures (à Kandahar en Afghanistan, entre autres).
Je sais que l’Armée de l’air se compose de deux corps : le corps des mécanos avion et celui des pilotes.
Parmi ces derniers, on distingue clairement les pilotes de transport - de bons vivants, sympas et arrangeants - des pilotes de chasse, véritable aristocratie volante, elle- même peu homogène au sein de laquelle se côtoient, d’assez loin, les « confréries » ou plutôt les « sectes » établies selon les différents types d’avion. Entre les pilotes des Mystère, Alpha Jet, Mirage ou Rafale, on ne se mélange pas, Monsieur !
Et vous êtes bien placé pour savoir que je n’invente rien puisque vous-même avez longtemps été membre de la « secte Mirage » jusqu’à piloter le Mirage 2000D, véritable exploit d’un jeune et brillant pilote.
Quelle mouche vous a donc piqué pour devenir le porte-parole, ou plutôt le perroquet du Président de la République ? Votre intervention au Congrès des Maires, outrepassant votre rôle de chef militaire, est à la fois affligeante et stupidement anxiogène. Puisque la Russie, disiez-vous, va bientôt nous déclarer la guerre, il faudra s’y préparer très sérieusement.
Les Français manquent-ils à ce point de force d’âme à vos yeux ?! Il faut qu’ils se fassent mal, très mal, pour défendre la nation. Et, brevet de pilote sur le gâteau, qu’ils soient prêts à sacrifier leurs enfants et à souffrir économiquement !
Mon pauvre gars, où as-tu été piocher tout ça ? Désolé pour le tutoiement, mais de telles bêtises prononcées publiquement et à haute voix me rendent malpoli.
Mets toi bien dans ta casquette de pilote que la Russie, contrairement à notre Président, aime la France et qu’aucune guerre n’est programmée ni envisagée de son côté, sauf si... Justement, sauf si l’illuminé gourou en chef de notre pays va trop loin dans la provocation verbale et militaire.
Monsieur Mandon, mon général, retourne dans ton bureau, assieds-toi confortablement, prends un bon café (pas une bière, la binouse c’est chez les paras) et commence à réfléchir.
Père Richard Kalka
La réaction de Philippe de Villiers :
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mercredi, 19 novembre 2025
Leroy-Merlin : Sarah Knafo apporte son soutien à Frontières
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samedi, 15 novembre 2025
Verdun : Fous de rage d'avoir été désavoués par la Justice, les chiens de garde du Système font interdire l'accès à l'église aux patriotes...

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mardi, 21 octobre 2025
Vendredi 24 octobre, Paris : un rassemblement pour Lola
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mercredi, 01 octobre 2025
Rappel : réunion publique de l'avocat Pierre Gentillet, le vendredi prochain, 3 octobre, à Argenton-sur-Creuse, dans la perspective des élections municipales de 2026

Pour accéder à l'article déjà consacré à cette réunion publique, cliquez ici.
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mardi, 30 septembre 2025
La douceur de vivre à Strasbourg vue par la municipalité écologiste...

À Strasbourg, "venir voir l'écologie en action, venir voir que l'écologie, ça améliore le quotidien et ça protège le lendemain, c'est très émouvant pour nous".
Marine Tondelier, secrétaire nationale des Verts, sur France 3 Alsace, le 23 août dernier.
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lundi, 29 septembre 2025
Brest : une journée d’étude universitaire pour revisiter l’héritage de l’abbé Perrot

La rédaction de Breizh-Info, cliquez ici.
Le 14 novembre 2025, l’UFR Lettres et Sciences humaines de l’Université de Bretagne Occidentale (salle C219, Brest) accueillera une journée d’étude consacrée à l’abbé Jean-Marie Perrot (1877-1943), figure centrale du mouvement Feiz ha Breiz et fondateur du Bleun-Brug, assassiné par des communistes en 1943.
Intitulée « Un autre abbé Perrot. Nouvelles approches, nouveaux regards », cette rencontre entend dépasser les polémiques qui réduisent l’homme aux seules circonstances de sa mort, pour replacer sa vie, ses combats et sa mémoire dans la longue durée. Les communications porteront aussi bien sur ses relations avec sa hiérarchie ecclésiastique que sur son rôle de collecteur de chants, son action dans le mouvement breton, ou encore les représentations posthumes qui lui ont été associées.
Le programme de la journée
MatÀinée
- 8h30 – Accueil des intervenants
- Présidence : Sébastien Carney
- 8h50-9h15 – Yvon Tranvouez : Comprendre l’abbé Perrot
- 9h20-9h45 – Éva Guillorel : Une œuvre de jeunesse : Jean-Marie Perrot collecteur de chansons en langue bretonne en pays Léon
- 9h50-10h15 – Erwan Le Gall : La Grande Guerre de l’abbé Perrot
- 10h15-10h30 – Questions
- 10h30-10h45 – Pause
- Présidence : Daniel Le Couédic
- 10h45-11h10 – Malo Morvan : La polémique orthographique entre Calvarin et Perrot (1929-1931)
- 11h15-11h40 – Kristell Loussouarn : Soumission filiale et engagement : l’abbé Perrot face à Mgr Duparc
- 11h40 – Questions
Après-midi
- Présidence : Ronan Calvez
- 14h00-14h25 – Sébastien Carney : Perrot, Lainé, Mordrel et les autres
- 14h30-14h55 – Maryvonne Berthou : Perrot, l’animateur du Bleun-Brug et l’organisateur des concours scolaires
- 15h00-15h25 – Daniel Le Couédic : Koat-keo, une si modeste chapelle…
- 15h25-15h40 – Questions
- 15h40-15h55 – Pause
- Présidence : Nelly Blanchard
- 16h00-16h25 – Frédéric Le Moigne : L’iconographie de l’abbé Perrot
- 16h30-16h55 – Mannaig Thomas : Yann-Vari Perrot par Ar vro bagan (1985)
- 17h00-17h25 – Thierry Guidet : Qui a tué Yann-Vari Perrot ? Genèse et réception d’une enquête journalistique
- 17h30 – Questions et conclusion
Cette initiative universitaire survient alors que la mémoire de l’abbé Perrot reste vive en Bretagne. Comme le rappelait récemment Youenn Caouissin, fils d’Herry Caouissin, « honorer l’abbé Perrot revient à prendre en compte sa devise Feiz ha Breiz : la foi d’abord, puis la Bretagne ».
Ainsi, aux commémorations spirituelles et militantes répond désormais un travail universitaire renouvelé, soucieux de replacer Perrot dans son temps, entre enracinement religieux, engagement breton et postérité mémorielle.
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dimanche, 28 septembre 2025
Demain, lundi 29 septembre, Eric Zemmour est l'invité de franceinfo à partir de 8h30

09:02 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Conférence de Sylvain Roussillon, "Le nationalisme irlandais face à sa destinée", à Clermont-Ferrand, le samedi 11 octobre, à partir de 18h
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