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dimanche, 27 septembre 2026

Le Saint-Père en France, Fille aînée de l’Église

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Iannis Moriaud

Membre du Bureau politique du Parti de la France

Le Pape se rend en France pour une visite apostolique de quatre jours, articulée autour de trois temps forts : Paris, Lourdes et Metz.

S’il est toujours une joie d’accueillir le Saint-Père sur son sol national, le contexte politique est moins joyeux. Le Pape a pourtant visité l’Algérie de Tebboune, y remettant en lumière la figure de saint Augustin dans un pays aujourd’hui musulman. Cela portera ses fruits tôt ou tard : le temps spirituel n’est pas celui de l’immédiateté politique et médiatique.

La visite a bien failli être compromise par la loi sur l’euthanasie, qui enverra chaque année des milliers de patients vers une mort froide et impersonnelle. Venir, était-ce cautionner la loi ? Pas forcément. Là encore, la diplomatie vaticane est plus subtile que celle du Quai d’Orsay et de son insignifiant personnage : chaque détail a un poids.

On a annoncé un hommage à Robert Schuman. Nous aurions préféré sainte Thérèse de Lisieux ou saint Vincent de Paul, tant la personnalité du « Père de l’Europe » risque de nous entraîner sur une pente susceptible de cautionner les excès de la Commission de Bruxelles et du remplacisme global.

Même si l’on ne peut évidemment pas faire du Pape un patriote français, ni même européen, ni un défenseur de l’Europe-citadelle — car il est à la fois le pape des Slovaques, des Philippins, des Syriens, des Cubains, des Ougandais et de tant d’autres, et que tout bon père ne peut avoir de fils préféré —, on peut légitimement s’inquiéter lorsque la notion de charité, bonne et légitime par essence, est instrumentalisée par la classe politico-médiatique pour servir de caution morale aux partisans d’une immigration toujours plus massive ; immigration qui n’est souhaitable ni pour les pays d’accueil, ni pour les pays d’envoi, ni pour ceux qui ont fait la route.

On peut en revanche saluer la fin de non-recevoir opposée par le Saint-Père à Macron, qui a voulu faire sa petite autopromotion sur le dos du Pape. Le Pape pourrait, ès qualités de chef d’État, prétendre à une visite d’État ; ce n’est pas dans les usages du Saint-Siège, qui préfère les visites apostoliques, plus proches d’une visite du Saint-Père à ses fidèles.

Le Pape a donc refusé la Légion d’honneur, qui aurait été entachée du sang des victimes de l’euthanasie et de l’avortement, sans cesse davantage banalisé. Il a également refusé que Macron lui fasse le tour du propriétaire à Notre-Dame de Paris : il vient y célébrer les vêpres, et non jouer à l’inspecteur des travaux finis — travaux et choix symboliques sur lesquels il y aurait d’ailleurs beaucoup à dire.

On peut saluer aussi la célébration d’une messe ici même, place de la Concorde, où les robespierristes (dont se réclame LFI) ont exécuté Louis XVI : le saint sacrifice de la messe rachetant le meurtre commis par les enragés.

Le Parti de la France souhaite au Saint-Père une bonne visite en France, Fille aînée de l’Église.

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vendredi, 25 septembre 2026

La gauche bretonne a perdu la bataille des idées, la violence est son dernier recours. Quelques jours avant les élections sénatoriales, Riposte laïque publie un grand entretien avec Pierre-Yves Thomas candidat dans les Côtes d'Armor

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Nous avons eu le plaisir de croiser la route d’un vrai militant breton, Pierre-Yves Thomas, qui vient d’être élu conseiller municipal à Saint-Brieuc, et d’être nommé responsable de la région Bretagne de Reconquête par Eric Zemmour. L’occasion pour nous de faire connaissance un peu plus avec cet homme attachant et courageux.

L’appel de Fillon à voter Macron a été la goutte d’eau de trop pour moi

Riposte Laïque : Avant d’approfondir cet entretien, pouvez-vous nous dire qui vous êtes, quel est votre parcours professionnel et politique, et le cheminement qui vous a conduit à devenir aujourd’hui un cadre de Reconquête, en Bretagne ?

Pierre-Yves Thomas : Mes premiers engagements politiques furent à l’âge de 17 ans, lors des élections présidentielles de 1981. Cette année-là, Valéry Giscard d’Estaing était le candidat le plus couramment soutenu par mes amis du lycée et c’est ainsi que, un dimanche après-midi, j’ai enfourché mon cyclomoteur Peugeot 103 d’adolescent pour rencontrer un ami de mes parents, assureur de son état et qui était également militant de la bonne cause. Nous avons préparé la colle dans son garage et ce fut parti pour ma première tournée d’affichage sur Saint-Brieuc, le début d’une longue série de campagnes militantes, jusqu’à aujourd’hui.

En réalité sympathisant RPR, mon activité professionnelle et ma situation familiale ont cependant dicté quelques priorités de vie, et donc une pause dans l’engagement politique. C’est à la Présidentielle 2012 que j’ai repris du service, lors de la campagne en soutien au candidat Sarkozy.

Pourtant, la période UMP-LR des années 2010 me décevait progressivement de plus en plus. J’observais déjà, depuis plusieurs années, l’abandon, par ce parti, de convictions assumées à droite, et mon avis fut conforté par l’appel de François Fillon  à voter pour Emmanuel Macron en 2017. « Re-zo-re ! », me suis-je alors dit, trop c’est trop, et j’ai pris la décision de tourner la page de ce mouvement.

En 2021, j’ai été vite repéré et engagé par « Les Amis d’Eric Zemmour », c’est ainsi que je suis rapidement devenu responsable départemental Reconquête! 22 pour les Côtes-d’Armor, fonction que je remplis sans discontinuer depuis lors.

J’ajouterai que, depuis mi-septembre 2026, je suis également représentant et responsable régional Reconquête! pour la Bretagne, en collaboration avec les délégués départementaux.

Je suis très fier d’avoir participé, modestement, à la victoire de Callac

Riposte Laïque : Vous avez été en première ligne, c’était près de chez vous, de la bataille de Callac, contre le projet Horizon, qui voulait imposer des centaines de migrants à la population, en plein centre-ville. Quel est votre regard, plusieurs années plus tard, sur cette bataille ?

Pierre-Yves Thomas : Quelques années plus tard, je continue de rendre honneur à toutes les parties prenantes patriotes à la « bataille de CALLAC » contre le sinistre projet « Horizon » de 2022, une initiative  déplorable qui était voulue à la fois par cette gauche bretonne matricée dans un sans-frontiérisme rétrograde d’accueil inconditionnel de « l’Autre » au détriment des Français, et aussi par des parrains bobos parisiens, généreux arroseurs financiers mais qui ne connaissaient rien aux problématiques –très réelles – et aux défis de la ruralité. Nous patriotes, fiers de notre Bretagne et de notre pays, avons gagné cette bataille, et CALLAC est le symbole de la ténacité payante du peuple de droite enraciné qui a réussi à faire plier l’alliance funeste d’une gauche locale inconséquente et destructrice, avec le progressisme mondialiste.

L’histoire de la création de la liste municipale patriote unitaire de Saint-Brieuc

Riposte Laïque : Lors des dernières élections municipales, vous avez mené une liste qui s’affichait ouvertement de droite, à Saint-Brieuc, et avez réalisé le score inattendu de 13 %. Vous êtes aujourd’hui conseiller municipal de cette ville. Pouvez-vous nous parler de l’histoire de cette liste, et surtout de votre expériences des premiers mois d’élu municipal ?

Pierre-Yves Thomas : La liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous » aux dernières élections municipales est tout simplement partie d’un constat, c’était il y a un an, en septembre 2025 : les mouvements de droite sur les Côtes-d’Armor ne se parlaient pas, tout à fait à l’instar de ce qui pouvait être observé dans l’immense majorité des autres départements de l’Hexagone. Nous avons alors pris l’initiative d’organiser une rencontre, un « apéro » un samedi de septembre, en conviant tous les responsables que nous pouvions identifier, dans nos relations personnelles, de mouvements à droite : Reconquête!, VIA Parti Chrétien Démocrate, UDR (Ciottistes), RN, Les Patriotes, LR et IDL.

Sept mouvements se sont donc retrouvés autour d’une table garnie de cacahuètes, de bières et de jus de fruit et nous avons cordialement fait connaissance, discuté sur l’actualité politique, sur l’avenir de la France et c’est ainsi qu’est apparue l’idée de créer une liste commune aux Municipales 2026 à Saint-Brieuc. Certes, nous avons mutuellement dû composer avec les attentes et les sensibilités respectives des participants, ce qui était d’ailleurs un excellent exercice de relations humaines qui me laisse un excellent souvenir. En janvier 2026, les équipiers du Rassemblement National ont, d’eux-mêmes, décidé de plier bagage, à mon sens sous le poids, du moins en partie, d’une pression non négligeable de leur parti. En tout cas, il n’y eut pas de conflit particulier et tout s’est passé dans un cadre de liberté d’action qui était, depuis le début, la règle commune.

Finalement, la liste « Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » a mené le combat des élections municipales du mois de mars en intégrant des profils très variés incluant notamment des militants et des adhérents Reconquête!, LR, Les Patriotes, UDR, DLF, en plus d’une fraction importe de citoyens non encartés.

Aujourd’hui seul élu au conseil municipal de Saint-Brieuc, je suis très heureux de pouvoir porter la voix de tous nos électeurs aux séances du conseil municipal qui se réunit environ une fois par mois. Je fais également partie de la commission des Finances et de la commission d’attribution des subventions, ce qui me permet de comprendre le fonctionnement des mécanismes internes à la municipalité.

Le nouveau maire macroniste de Saint-Brieuc, Victor Bonnot, n’a rien d’un homme de droite

Riposte Laïque : Saint-Brieuc a été perdu par la gauche, après des décennies de gestion socialiste. Les nouveaux élus, qui se disent de droite, mènent-il une politique différente de celle de leurs prédécesseurs ?

Pierre-Yves Thomas : Je suis très réservé sur la qualification politique de la nouvelle équipe municipale en place. Victor BONNOT, nouveau maire de la commune, et sa liste se sont faits élire sur le slogan auto-proclamé de « Liste de droite et du centre », ce qui était tout simplement une usurpation d’identité vis-à-vis des électeurs briochins, une sorte de tromperie sur la marchandise qui aurait presque mérité, en d’autres circonstances, un signalement à la Répression des Fraudes.

« Saint-Brieuc, LA droite pour tous ! » était véritablement la seule liste de droite, une droite raisonnée, tempérée, à ce scrutin municipal et force est de constater que, aujourd’hui, la mairie de Saint-Brieuc est tenue par une équipe, non pas de droite et du centre, mais essentiellement macroniste –Victor BONNOT est lui-même délégué départemental du parti Horizons d’Edouard Philippe, donc de centre-gauche, dans le sillage d’Emmanuel Macron, lui-même issue du Parti socialiste.

A ce sujet, il est très important de garder à l’esprit qu’Horizons et le macronisme représentent politiquement le pire de la gauche et de la droite réunis : une gauche de l’argent qui a abandonné les classes ouvrières et une droite qui a complètement oublié un certain nombre de principes et de valeurs chers à la droite sur lesquels le macronisme et Horizons s’assoient  sans vergogne.

Quelques exemples récents illustrent la mise en pratique de cette duplicité :

En séance de conseil municipal du 8 juillet dernier, la majorité municipale est prise main dans la main avec l’opposition socialo-communiste, LFI compris, pour dilapider l’argent public en votant une subvention à une association de jeunes migrants du département alors que la ville est très endettée, alimentant par ailleurs la pompe aspirante de l’immigration clandestine et encourageant implicitement le désordre migratoire, à Saint-Brieuc comme ailleurs.

En séance de conseil municipal du mercredi 23 septembre, c’était il y a quelques jours, le maire, Victor BONNOT, a balayé d’un revers de la main ma mise en garde sur la formulation d’une charte pour le conservatoire briochin qui accueille des scolaires, laquelle charte faisait la part belle au « genre » et aux « identités de genre », tout un sabir incompréhensible pour le grand public, mais qui est l’expression d’un agenda idéologique et politique menant typiquement à une emprise sur nos enfants, la démonstration en a été largement faite ici ou là. Alors que le périscolaire continue de secouer le monde politique dans lequel l’administration socialiste de Paris est mouillée jusqu’au cou, un minimum de prudence ou de réflexion auraient été de mise.

Mais non, Victor Bonnot n’a pas trouvé mieux que de qualifier ma mise en garde et mes recommandations de « fantasme » (sic), preuve s’il en est de son inculture, de son ignorance totale sur ces questions. Si, au moins, il avait pu démontrer minimum d’humilité en la matière, ce n’aurait déjà pas été mal mais non, pas même cela.

Je suis la cible des élus de gauche de Saint-Brieuc et particulièrement de LFI

Riposte Laïque : Quelle est l’attitude de vos collègues conseiller municipaux à votre égard ?

Pierre-Yves Thomas : Je crois pouvoir dire que l’attitude de mes collègues conseillers municipaux à mon égard est assez variable, ce qui n’est guère surprenant. J’avoue ici avoir essentiellement un sentiment de bienveillance, par principe, envers la personne de mes collègues. Cela se traduit par des rapports plutôt cordiaux avec les membres de la majorité municipale même si, et c’est tout à fait naturel, nous n’avons pas les mêmes positions sur un certain nombre de sujets.

Je ne peux malheureusement pas en dire autant avec mes collègues socialo-communistes de l’opposition municipale. Alors que, de par leur étiquette politique, ils plaident à qui veulent les entendre, la tolérance, l’ouverture et la diversité, je suis obligé de constater qu’une majorité d’entre eux a du mal à souffrir de me voir tout simplement prendre la parole en séance de conseil municipal. A la séance du 23 septembre par exemple, le maire a été obligé de rappeler à l’ordre un conseiller de cette minorité qui aurait préféré que je ne m’exprime pas, que je ne porte pas la voix des Briochins qui m’ont fait confiance.

En la matière, la palme revient au conseiller LFI Henri ALLOY qui, en séance du 23 septembre toujours, s’est lancé dans une diatribe à mon encontre, aussi confuse qu’inepte, au point que le reste du conseil municipal n’en a rien compris et qu’il s’est tout simplement ridiculisé.

Dimanche, nous serons présents dans le Finistère pour les élections sénatoriales

Riposte Laïque : Vous présentez également une liste dans le Finistère, aux prochaines élections sénatoriales. Qu’espérez-vous ?

Pierre-Yves Thomas : Oui, c’est tout à fait exact. Cette liste est menée par mon collègue et ami Yann LERICHE, qui est personnellement établi à Brest. C’est une candidature très courageuse, Yann est un homme très consciencieux et travailleur, et  j’invite les grands électeurs finistériens de centre et de droite à voter pour lui car le programme qu’il porte, sur sept principaux axes, est tout à fait de nature à répondre aux attentes des communes et des maires :

  • Abrogation de la loi du 21 mai 2025 sur la parité dans les petites communes.
  • Soutien aux maires qui refusent le mariage de personnes en situation irrégulière.
  • Renfort des pouvoirs de police du maire.
  • Protection des maires en cas de menaces et d’agressions.
  • Rééquilibrage des relations entre les communes et les intercommunalités.
  • Aucune fermeture de classe en zone rurale sans l’accord des maires.
  • Sanctuarisation des dotations globales de fonctionnement pour les communes de moins de 500 habitants.

Dans le Finistère, 10 listes sont en concurrence, dont 5 listes de gauche, pour 4 sièges de sénateurs à pourvoir et le scrutin est donc très ouvert, chacun ayant ses chances.

J’observe la montée de la violence de la gauche, en Bretagne et partout ailleurs…

Riposte Laïque : Beaucoup prédisent, dans les semaines et les mois à venir, une campagne présidentielle qui risque d’être violente. En Bretagne, il y a de nombreux bastions antifas. Craignez-vous pour la sécurité de vos militants ?

Pierre-Yves Thomas : J’observe en effet, sur les cinq dernières années, un durcissement des postures politiques qui se traduisent parfois, particulièrement à gauche et à l’extrême-gauche, par des discours particulièrement radicaux et excessifs et, parfois aussi, par des agissements condamnables, y compris en Bretagne et dans les Côtes-d’Armor.

Je disais plus haut que certains conseillers municipaux à Saint-Brieuc préféreraient ne pas me voir parler, jusqu’à tenter de couper, voire interdire la parole. Un autre, le conseiller municipal LFI, se lance impudemment dans le dénigrement gratuit. Ce sont des alertes significatives.

En militantisme de terrain aussi, les situations peuvent déraper et il conviendra en effet d’être vigilant. Mais, en réalité, quelle est la traduction de cette atmosphère ? La violence verbale et la violence physique ne sont finalement que de succédanés argumentaires d’une gauche et d’une extrême-gauche qui n’ont plus grand-chose à offrir à la société, après des décennies de toute puissance idéologique et de mainmise, parfois absolue, sur les institutions, sur les mentalités et dans l’opinion. Mais la gauche et l’extrême-gauche sont dorénavant en train perdre la bataille des idées. Le mouvement de balancier est déjà engagé depuis plusieurs années, la gauche et l’extrême-gauche le réalisent, et c’est également ce qui tend à les rendre violents.

Pour ma part, comme responsable politique, je n’ai pas peur, absolument pas. En revanche, je prendrai soin, chaque fois que nécessaire, de la sécurité de mes militants jusqu’à la victoire, assurément.

Un très grand merci pour votre interview.

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dimanche, 13 septembre 2026

Samedi 17 octobre : mobilisation nationale des Gilets jaunes contre la hausse du carburant

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lundi, 20 juillet 2026

Sainte-Anne-d'Auray (56) : Dénués d'idées et de courage, les Antifas s'en prennent (la nuit) au monument au Comte de Chambord

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Dans la nuit du 13 au 14 juillet, le monument au Comte de Chambord à Sainte-Anne-d'Auray (56) a été la cible d'un acte de vandalisme.
 
Ce site, classé Monument historique, a été gravement dégradé par des tags et des inscriptions antifas. Les statues de sainte Jeanne d'Arc, de Bertrand du Guesclin, de sainte Geneviève et du chevalier Bayard ont été particulièrement touchées.
 
Ainsi, les Français peuvent constater le niveau mental des "antifas". Faute d'avoir des idées, ils n'ont que la violence pour exister. Il est décidément plus que temps de mettre hors la loi le terrorisme antifasciste !

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lundi, 06 juillet 2026

Contre l'insécurité, parceque elle en a assez, hier, Narbonne s'est levée !

Ils étaient environ 4.500, ce dimanche 5 juillet à Narbonne, vêtus de blanc, drapeaux tricolores au vent, à remonter en silence de l’hôtel de ville jusqu’à ce chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné inconscient par ses agresseurs.

Éric Zemmour, président de Reconquête, présent à la manifestation, a parfaitement résumé la situation après la mort de Louis : « La seule solution est d'arrêter l'invasion et d'engager une remigration des gens violents ».

Le jeune homme, passé à tabac le soir du 19 juin lors d’un guet-apens filmé par ses tortionnaires, a succombé quatre jours plus tard à ses blessures. Cinq individus âgés de 16 à 19 ans, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et placés en détention provisoire.

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vendredi, 03 juillet 2026

Hommage au Maréchal Pétain à Verdun : le procès de Pierre-Nicolas Nups

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Pierre-Nicolas Nups,
secrétaire général du Parti de la France.
 
En 2008, Bruno Gollnisch - dont je suis fier de dire qu’il compte aujourd’hui parmi mes amis - avait été condamné pour avoir déclaré : « Il n’y a aucun historien sérieux qui adhère intégralement aux conclusions du procès de Nuremberg. Je pense que, sur le drame concentrationnaire, la discussion doit rester libre. Sur le nombre de morts, sur la façon dont les gens sont morts, les historiens ont le droit d’en discuter. L’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter. »
 
J'avais 16 ans. Jeune secrétaire départemental pour le Front National de la Jeunesse de Meurthe-et-Moselle, c'est ce déni de justice qui m'a donné envie d'étudier le droit, et devenir un juriste.
 
Le 23 juin 2009, la Cour de cassation a cassé cette condamnation sans renvoi.
 
L’arrêt publié au Bulletin criminel n° 132, énonce : « Encourt, dès lors, la cassation sans renvoi l’arrêt qui retient comme constitutifs du délit de contestation de crimes contre l’humanité certains des passages poursuivis. »
 
Le 1er juillet 2026, j’étais moi-même poursuivi devant le tribunal correctionnel de Verdun pour avoir prétendument déclaré : « Le maréchal Pétain ... », « héros des deux guerres... », serait considéré à tort, « en raison d’une lecture nécessairement partisane de l’histoire... », « histoire écrite par les vainqueurs ». Je viens ici de reproduire exactement les propos tels qu’ils figurent dans ma convocation.
 
Le premier problème est simple : je n’ai jamais prononcé cette phrase.
 
Je l’ai démontré à l’audience, et cela ressort de la transcription intégrale de mes entretiens établie par un expert de la police judiciaire. L'enregistrement a été projeté à l'audience.
 
À la question de savoir si, selon moi, le Maréchal Pétain méritait qu’une messe soit célébrée à sa mémoire, alors qu’il a été condamné pour haute trahison - et non pour crime contre l’humanité - et à l'affirmation selon laquelle on ne devrait plus l'appeler "Maréchal", j’ai exactement répondu : « Je ne fais pas nécessairement cette lecture partisane de l’histoire. »
 
La convocation a donc transformé une réponse personnelle et nuancée en une affirmation générale que je n’avais jamais formulée.
 
Il m’était également reproché d’avoir qualifié le Maréchal Pétain de « héros des deux guerres ».
 
D’une part, dire que le Maréchal Pétain est un héros de la SGM ne constitue pas la négation des crimes contre l'humanité (il y a un arrêt de la CEDH sur ça : Arrêt Lehideux et Isorni contre France du 23 septembre 1998) ; et d’autre part, je faisais référence à son commandement pendant la guerre du Rif.
 
Il est apparu à l’audience que ni les magistrats ni les parties civiles ne connaissaient cet épisode historique qui dure pourtant plus longtemps que la première guerre mondiale.
 
Lorsque l’on m’a objecté que presque personne ne connaissait cette guerre, j’ai répondu que je n’étais pas responsable de l’inculture historiques des gens, et qu’il convenait plutôt d’interroger la responsabilité de l’Éducation nationale et son ministère à ce sujet.
 
Sur le fond, même en supposant que les propos reproduits dans ma convocation aient réellement été prononcés, ils ne constitueraient toujours pas le délit de contestation de crime contre l’humanité qu'on me reproche.
 
L’arrêt Gollnisch est parfaitement clair : une juridiction qui me condamnerait pour ce délit en se fondant sur des propos ne contestant aucun des crimes juridiquement visés par le texte, et assorti d'une affirmation claire : « Je ne conteste rien, je respecte la loi encoure la cassation sans renvoi ».
 
J’ai, en réalité, été bien plus prudent que Bruno Gollnisch.
 
Je n’ai évoqué ni les conclusions du procès de Nuremberg, ni les chambres à gaz, ni le nombre ou les conditions de décès dans les camps.
 
Je n’ai même pas revendiqué une liberté générale du débat historique. Bien que je milite en ce sens depuis des années, pour l'abrogation pure et simple de toutes les lois liberticides.
 
J’ai seulement indiqué que certaines lectures historiques demeuraient partisanes et que les débats n’étaient pas libres. Sinon que ferais-je devant un tribunal ?
 
La loi et la jurisprudence imposent ma relaxe. Il n'y aurait même pas dû y avoir de débat au fond compte tenu de la nullité de la citation qui devait reproduire des propos exacts, à date exacte. Ce qui n'était pas le cas.
 
Si le tribunal de Verdun devait, par l'extraordinaire, en décider autrement, j’exercerais naturellement toutes les voies de recours nécessaires, jusqu’à la Cour de cassation.
 
Et je serais alors ravi de voir naître un arrêt NUPS, prononçant à son tour une cassation sans renvoi. Comme pour Gollnisch et Dreyfus.
 
Comme je l’ai déclaré à la fin de l’audience : « Bruno Gollnisch est aussi innocent que Dreyfus. Je suis plus innocent que Gollnisch et, par rebond, je suis nécessairement aussi innocent que Dreyfus. »
 
Cette conclusion a provoqué une véritable hystérie du côté des parties civiles.
 
ADDENDUM :
 
En ma qualité de Secrétaire général du Parti de la France, je tiens à exprimer au nom de notre mouvement, notre profonde préoccupation face à ces épisodes répétés d’agression judiciaire dirigés contre la droite nationale.
 
Nous avons désormais largement dépassé la fiction dystopique imaginée par George Orwell (1984). Nous ne vivons plus seulement sous l’empire de la police de la pensée, chargée de sanctionner des opinions exprimées.
 
Nous vivons désormais sous l'emprise du procès d’intention, où l’on poursuit des individus non pour les propos qu’ils ont réellement tenus, mais pour les intentions qu’on leur prête et les sous-entendus que leurs adversaires prétendent y déceler.

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vendredi, 19 juin 2026

Erik Tegner condamné pour avoir dénoncé les avocats qui défendent les étrangers

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mardi, 09 juin 2026

Ne soyons pas dupes : dans les rues, la juste colère engendrée par l'assassinat de Lyhanna récupérée par l'extrème gauche

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Bien sûr, ce n'est pas partout le cas en France. Mais dans certaines villes force est de constater que l'extrême gauche ne se gène pas pour tenter de récupérer la colère populaire. On l'a vu à Paris avec la présence des Femens, organisation d'hystériques exhibitionnistes financée par les officines mondialistes, ainsi que dans bien d'autres villes.
 
Quelques observations faites lors de la manifestation de Saint-Brieuc (photo ci-dessus), lundi soir :
 
• Evénement lancé et noyauté par la gauche radicale.
 
• Sono de collectifs militants de gauche comme éventuellement des mouvements de soutien aux sans-papiers, Nous Toutes, dans  la lignée des Femen qui se sont distinguées à Paris.
 
• Discours axé sur les moyens à débloquer pour les Administrations, la culpabilité du patriarcat et  de l'homme blanc, et haro sur la strêm'drouat.
 
• Orateurs dont la rhétorique d'extrême-gauche a déclenché la réprobation d'une partie du public qui les a rappelés à l'ordre.
 
• Quasiment pas de familles, public majoritairement de gauche, à l'unisson des orateurs. Visiblement, le rappel a été bien battu et les voix discordantes étaient honnies.
 
• Enfin, Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (Reconquête !) de Saint-Brieuc, a été refoulé du perron du Palais de Justice alors qu'il venait, avec quelques amis et en tant que citoyens, se joindre au rassemblement.
 
Il ne faut pas laisser à ceux qui, par laxisme et par aveuglement idéologique, portent depuis des décennies la responsabilité de ce qu'il se passe aujourd'hui le soin de récupérer le mouvement d'indignation qui s'amplifie. Que fait la Droite nationale ?
 
S N

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Cherchez la cause...

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lundi, 11 mai 2026

À Carcassonne, le nouveau maire (RN), Christophe Barthès, fait revenir la statue de Jeanne d'Arc : qu'il en soit félicité

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Un communiqué de la ville de Carcassonne :
 
Aujourd’hui dimanche 10 mai, la Ville de Carcassonne célébrait la Fête nationale de Jeanne d’Arc et du patriotisme, sur le parvis de la Cathédrale St Michel devant la statue de Jeanne d’Arc que la Ville a souhaité réimplanter et restaurer sur ce lieu emblématique.
 
Le Maire de Carcassonne, Christophe Barthès, les élus de la Ville, dont Dominique Escriva, Adjoint délégué au patriotisme participaient à cette cérémonie républicaine rythmée par l’Harmonie municipale et les Chœurs de Carcassonne.
 
À travers cette commémoration, c’est une part de notre Histoire de France que la municipalité a souhaité honorer : Jeanne d’Arc, fille du peuple, guidée par la conviction, incarnant cette volonté de la France à se relever dans les épreuves aux moments les plus difficiles.
 
Le chanoine Georges Rieux, recteur de la Cathédrale St Michel officiait pour la partie ecclésiastique de cette célébration débutée par la bénédiction de la statue de Jeanne d’Arc et qui s’est achevée par un office religieux dominical en la Cathédrale St Michel, suivi d’un vin d’honneur.
 

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mercredi, 22 avril 2026

4 100 convives du Canon Français contre trente manifestants : à Caen, la France réelle remet les insoumis à leur place — et devant le juge

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Le banquet du Canon français à Caen...

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Le samedi 18 avril dernier, 4 100 convives se pressaient au banquet du Canon français à Caen. À quelques centaines de mètres, le contre-pique-nique appelé par l’eurodéputée insoumise Emma Fourreau rassemblait — à vue de nez — une grosse vingtaine de personnes, peut-être trente. Après cette démonstration sans appel du gouffre séparant la France réelle de la nomenklatura militante qui prétend la censurer, le cofondateur du Canon français, Géraud de La Tour, a annoncé dimanche sur CNews son intention de porter plainte contre Emma Fourreau pour les accusations qu’il juge calomnieuses. Par-delà l’affaire, cette nouvelle tentative d’interdiction d’un rassemblement populaire confirme ce que beaucoup pressentent depuis longtemps : en matière de liberté, la gauche radicale française est devenue l’une des forces politiques les plus dangereuses du paysage européen.

Il y a des week-ends politiques qui valent tous les sondages. Celui du 18 avril dernier, à Caen, en fait indéniablement partie. D’un côté, le banquet du Canon français, cette association qui sillonne l’Hexagone depuis plusieurs années pour célébrer le terroir, la convivialité, les vins français, les plats régionaux, dans une formule aussi simple qu’efficace : « de bons produits, de bons copains et beaucoup de fête », résume son cofondateur Géraud de La Tour. De l’autre, un pique-nique anti-banquet appelé par l’eurodéputée LFI Emma Fourreau, aux slogans déclamatoires — « banquet de la haine », « rassemblement fasciste », « racistes partout » — devenus, ces dernières années, la bande-son automatique de la France insoumise.

Le verdict des chiffres

Le résultat est sans appel. Au banquet du Canon français, 4 100 convives ont réglé leur place — 80 euros, tout de même — pour partager une longue tablée normande dans une ambiance festive, aucune plainte enregistrée, aucun incident signalé par les forces de l’ordre, aucun article de presse local ni national mentionnant le moindre débordement. Au pique-nique de contre-protestation, selon les photos circulant sur les réseaux sociaux et confirmées par plusieurs observateurs sur place, une trentaine de participants au grand maximum. Une poignée de militants désœuvrés, bannières floues, peu convaincus par l’horaire matinal du samedi choisi pour la mobilisation.

On appelle cela, dans le langage journalistique courant, un bide. Et dans celui, plus politique, un désaveu populaire.

Une plainte qui tombe

Dès le lendemain, au micro de CNews, Géraud de La Tour officialise sa décision : le Canon français va porter plainte contre Emma Fourreau. Le motif ? Les accusations relayées par l’eurodéputée avant l’événement, reprises par une pétition en ligne sur Change.org ayant recueilli près de 2 000 signatures, évoquaient — sans aucun élément public à l’appui — des chants à la gloire de Jordan Bardella, des drapeaux royalistes, voire des saluts nazis qui auraient émaillé les précédentes éditions du banquet.

Or, comme le souligne justement Géraud de La Tour dans les colonnes de Valeurs actuelles, « il n’existe aucun article de presse relatant de tels incidents ». Les dizaines de mairies qui ont accueilli le Canon français, les centaines de professionnels partenaires, les 100 000 clients cumulés depuis le lancement de la formule peuvent tous en témoigner. Autrement dit, l’eurodéputée a, selon l’organisateur, construit toute sa campagne de dénigrement sur des faits qu’elle n’est pas en mesure d’étayer, afin d’obtenir l’interdiction administrative d’un événement festif et privé.

Pour mémoire, ce type d’accusation publique, lorsqu’elle porte atteinte à la réputation d’une association et vise à lui faire perdre ses autorisations d’exercer, peut tomber sous le coup de plusieurs qualifications pénales — diffamation, dénonciation calomnieuse, entrave à la liberté de réunion. Il appartiendra à la justice de trancher. Le Canon français a d’ores et déjà engagé des procédures similaires en Bretagne, visant notamment la députée NFP Marie Mesmeur ainsi que d’autres élus signataires de tribunes jugées diffamatoires.

La méthode Fourreau : accuser d’abord, prouver jamais

La séquence caennaise est d’autant plus emblématique que la gauche radicale, désormais incapable de rivaliser sur le terrain du débat démocratique, semble avoir érigé l’accusation sans preuve en méthode politique de gouvernement. Le 10 avril dernier, Emma Fourreau postait ainsi sur X : « Une partisane du banquet de Stérin est rentrée dans ma permanence pour y effectuer des saluts nazis. Sa photo, sa plaque d’immatriculation et un enregistrement audio ont été transmis aux autorités compétentes. » On attend toujours, depuis, les suites judiciaires de cette mystérieuse affaire. Comme on attendra probablement longtemps les pièces attestant du « racisme », du « sexisme », des « menaces de viol » et des « violences physiques » qu’elle affirme depuis lundi avoir été rapportés à Caen le week-end dernier.

La technique est désormais rodée. On lance une accusation grave, très grave, sur les réseaux sociaux. On ne fournit aucune preuve. On ne cite aucun témoin identifiable. On ne dépose aucune plainte circonstanciée. On laisse l’accusation vivre sa vie dans l’espace médiatique, relayée par les comptes militants, les journalistes acquis, les influenceurs d’opinion. Et lorsque, quelques jours ou quelques semaines plus tard, rien ne se confirme, on passe à l’accusation suivante, en comptant sur le fait que le public, saturé d’informations, aura oublié entre-temps.

Il faut ici rendre hommage au journaliste Olivier Truchot, qui, sur RMC, a recadré Emma Fourreau avec une fermeté qui mérite d’être signalée dans une profession généralement plus complaisante : « Je vois des gens qui chantent, boivent, rigolent ensemble. Sincèrement, c’est très loin de ce que vous nous racontez. Vous nous racontez que c’est un repaire de nazis… On est quand même dans un pays de libertés… Vous êtes une élue et, finalement, vous avez des propos liberticides. Il faut défendre la liberté du pluralisme. » Réponse de la députée : « Le racisme n’est pas une opinion. » Réplique de Truchot : « Le racisme, vous ne l’avez pas démontré dans ce que vous dites. Chanter du Michel Sardou, ce n’est pas raciste. »

Une telle clarté de vocabulaire, dans le paysage audiovisuel français, est suffisamment rare pour être relevée.

Pierre-Édouard Stérin, l’obsession

Il reste à comprendre pourquoi, précisément, Emma Fourreau et ses camarades insoumis consacrent une telle énergie à tenter d’étouffer un rassemblement festif dédié au terroir français. La réponse, tout le monde la connaît : Pierre-Édouard Stérin, entrepreneur catholique français dont le fonds Odyssée Impact est actionnaire minoritaire du Canon français depuis un an. Stérin est devenu, pour LFI et pour une partie de la gauche médiatique, une obsession quasi clinique. À leurs yeux, tout ce qui porte, même de loin, sa signature ou son soutien doit être dénoncé, interdit, boycotté, mis au pilori.

Ce tropisme en dit long sur la dégradation intellectuelle d’un mouvement qui ne sait plus lutter contre des idées, mais seulement contre des personnes. Stérin n’a commis aucun crime, n’a prononcé aucun propos condamnable, n’a exercé aucune pression illégitime. Son seul tort : être un chef d’entreprise qui n’a pas honte de financer des initiatives culturelles, économiques et éditoriales alignées sur un certain héritage français. Dans une démocratie saine, cela relève du droit le plus élémentaire de disposer librement de son patrimoine. Pour la gauche insoumise, cela relève apparemment d’un crime de lèse-république.

Et il faudra d’ailleurs, au passage, qu’un jour quelqu’un explique à Mme Fourreau — passée par Sciences Po Rennes, dans sa filière caennaise, rappelons-le — ce qu’est un client dans une économie de marché. Car, comme l’a joliment répondu Géraud de La Tour au Figaro : « Nous n’avons pas de partisans, seulement des clients. »

Le vrai sujet : la dérive liberticide d’une génération militante

Au-delà de l’anecdote caennaise, ce dossier illustre une mutation politique préoccupante, qui dépasse les clivages partisans classiques et mérite d’être nommée sans détour : la gauche radicale française contemporaine est devenue, en pratique, l’une des forces politiques les plus liberticides du paysage démocratique européen.

Liberticide, parce qu’elle multiplie les appels à l’interdiction administrative de rassemblements privés qui ne contreviennent à aucune loi. Liberticide, parce qu’elle cherche à faire fermer des médias qui ne lui conviennent pas — CNews, Le Figaro, Europe 1, Valeurs Actuelles, et bien d’autres, régulièrement dans son collimateur. Liberticide, parce qu’elle s’emploie à salir, diffamer, désigner nommément des entrepreneurs, des journalistes, des intellectuels, des universitaires, des élus, dans des campagnes de réseau social qui ont conduit, ces dernières années, à des agressions physiques, des dégradations de biens, des pressions professionnelles. Liberticide, parce qu’elle invente des dispositifs juridiques — inflations de qualifications pénales, extensions doctrinales de « discours de haine », surveillance des réseaux, menaces sur les associations, tentatives de dissoudre des partis politiques légaux. Liberticide, enfin, parce qu’elle considère implicitement qu’il y a des Français de seconde zone, dont les goûts, les préférences culturelles, les fidélités territoriales, les références historiques sont suspects par nature et méritent la rééducation — ou, à défaut, la mise à l’écart administrative.

Ces pratiques ne sont pas l’apanage exclusif de LFI, c’est vrai. Mais c’est à La France insoumise qu’elles sont le plus systématiquement théorisées, le plus crûment assumées, le plus bruyamment déployées. Et c’est bien LFI, incarnée par des figures comme Emma Fourreau, Marie Mesmeur, Sophia Chikirou ou Aymeric Caron, qui donne aujourd’hui le ton à une partie du camp progressiste français.

Une France qui ne se laissera pas faire

Heureusement — et c’est la bonne nouvelle de ce week-end normand —, la France réelle, elle, continue de faire ce qu’elle a toujours fait : se rassembler, chanter, boire, rire, partager des plats, transmettre des traditions, honorer des terroirs. Les 4 100 convives de Caen sont infiniment plus représentatifs du pays réel que les trente manifestants du contre-pique-nique LFI. L’agenda du Canon français est d’ailleurs déjà rempli jusqu’à l’été : trois sessions à Troyes le week-end prochain, avec 1 500 personnes attendues par session, puis la Drôme, l’Alsace, le Cantal, le Périgord, le Pays basque. Les organisateurs travaillent désormais, signe des temps, en liaison directe avec les services de renseignement territoriaux pour assurer la sécurité de leurs convives — menacés, non pas par les participants du banquet, mais bien par ses détracteurs professionnels.

Quant à Emma Fourreau, elle devra désormais s’expliquer devant la justice. Si les faits qu’elle affirme s’étant produits à Caen ce week-end sont avérés, qu’elle produise ses preuves, ses témoins, ses enregistrements. Si, comme c’est fort probable, elle ne peut rien étayer, elle apprendra à ses dépens que, dans une société démocratique, la parole publique des élus engage leur responsabilité juridique.

Et, à ce moment-là, pour une fois, il n’y aura personne à dénoncer sinon elle-même.

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...et le contre-banquet organisé par LFI...

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jeudi, 16 avril 2026

Frontières attaqué par les chiens de gardes du Système

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Pour avoir publié ce magazine sur l’invasion migratoire, le CNB (Conseil national des barreaux) et une série d’avocats ont attaqué Érik Tegner et Frontières.
 
La raison ? Nos révélations sur le business des avocats pro-migrants.
 
Le procès a lieu ce jour.
 
Soutenir Frontières : cliquez ici 
 
Erik Tegner était aussi récemment entendu par la commission parlementaire : 
 

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jeudi, 09 avril 2026

La manifestation du Parti de la France à Saint-Denis interdite

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À la demande de Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, le préfet de Seine-Saint-Denis a pris un arrêté interdisant le rassemblement prévu par le Parti de la France samedi 11 avril à 14h sur le parvis de la Basilique.
 
Pour consulter l'arrêté : cliquez ici 
 
L'équipe juridique du Parti de la France va déposer un recours devant le tribunal administratif de Montreuil.

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vendredi, 20 février 2026

L'éclat de rire du jour : la dingue Rousseau fantasme comme jamais...

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Toujours plus folle, toujours plus dingue, Sandrine Rousseau a prétendu sur France Info avoir été menacée par l'OAS qui n'a pourtant été active que de 1961 à 1962, pendant la guerre d'Algérie, soit 10 ans avant sa naissance...

Thomas Joly

Lire l'excellent article de Charles Demassieux sur Riposte laïque cliquez là

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samedi, 14 février 2026

Après le lynchage de Lyon : la réaction d'Yvan Benedetti

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La réaction d'Yvan Benedetti (Les Nationalistes) :

L'horreur ! Les responsables devront payer !

Responsables, les antifas pour qui les nationaux et les nationalistes sont des obsessions psychiatriques et maladives.

Responsable, LFI qui a fait d'une racaille antifa un député et de ses nervis, des attachés parlementaires.

Responsable, le ministre de l'Intérieur qui encourage les antifas et les utilise comme prétexte répressif à l'encontre des Nationalistes.

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vendredi, 13 février 2026

L'agression gauchiste contre Némésis à Lyon : la réaction de Philippe de Villiers

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LES TERRORISTES ANTIFAS NE DOIVENT PLUS POUVOIR SE TERRER DANS L'ANONYMAT : ILS ONT DES NOMS, ILS ONT DES VISAGES !

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lundi, 02 février 2026

2 février : c'est la Chandeleur !

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jeudi, 08 janvier 2026

Petit rappel opportun :

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lundi, 29 décembre 2025

Une fresque hommage à Brigitte Bardot dessinée sur la grande plage des Sables-d’Olonne

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mardi, 09 décembre 2025

Béziers : la Justice autorise la crèche de Noël dans la mairie

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Le tribunal administratif de Montpellier a tranché : la crèche installée par Robert Ménard dans la cour de l’Hôtel de Ville de Béziers restera en place.
 
Saisi en urgence par David Garcia, ancien candidat insoumis, et l’avocate Sophie Mazas, le juge a estimé que cette installation ne portait pas d’atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales et que l’urgence n’était pas démontrée.
 
La mairie de Béziers s’est félicitée de cette décision, évoquant « le bon sens » et affirmant avoir reçu des milliers de messages de soutien.
 
À l’inverse, la LDH dénonce une entorse au principe de neutralité des bâtiments publics.
 
Chaque année, la crèche municipale ravive le débat entre tradition et laïcité à Béziers. Ce n’est pas une première : la justice avait déjà annulé en 2023 un arrêté voulant pérenniser l’installation, et David Garcia contestait déjà la crèche en 2014.
 
Source La Dépêche

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samedi, 22 novembre 2025

Les propos controversés du général Mandon : les réactions du Père Richard Kalka et de Philippe de Villiers

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Les propos tenus par le général Mandon lors du congrès des maires de France sont loin de faire l'unanimité. Voici les réactions du père Richard Kalka, ancien aumônier des parachutistes, publiée sur le site Place d'Armes cliquez ici, et celle de Philippe de Villiers sur C-news vendredi soir.

Monsieur Fabien Mandon,

Mon Général,

Je ne vous connais pas personnellement, comme beaucoup de mes frères d’armes, d’où le vouvoiement de rigueur que j’adopte dans cette missive. Vous avez passé le plus clair de votre temps dans l’Armée de l’air. Vous avez été, je suppose, un bon pilote de chasse.
 
Mes connaissances de l’aviation militaire sont vagues. J’ai servi pendant trois ans, avant d’épouser le monde parachutiste, dans les bases de Saintes, Rochefort et Cognac.

J’ai aussi eu beaucoup de contacts avec les aviateurs au cours de mes nombreuses opérations extérieures (à Kandahar en Afghanistan, entre autres).

Je sais que l’Armée de l’air se compose de deux corps : le corps des mécanos avion et celui des pilotes.

Parmi ces derniers, on distingue clairement les pilotes de transport - de bons vivants, sympas et arrangeants - des pilotes de chasse, véritable aristocratie volante, elle- même peu homogène au sein de laquelle se côtoient, d’assez loin, les « confréries » ou plutôt les « sectes » établies selon les différents types d’avion. Entre les pilotes des Mystère, Alpha Jet, Mirage ou Rafale, on ne se mélange pas, Monsieur !

Et vous êtes bien placé pour savoir que je n’invente rien puisque vous-même avez longtemps été membre de la « secte Mirage » jusqu’à piloter le Mirage 2000D, véritable exploit d’un jeune et brillant pilote.

Quelle mouche vous a donc piqué pour devenir le porte-parole, ou plutôt le perroquet du Président de la République ? Votre intervention au Congrès des Maires, outrepassant votre rôle de chef militaire, est à la fois affligeante et stupidement anxiogène. Puisque la Russie, disiez-vous, va bientôt nous déclarer la guerre, il faudra s’y préparer très sérieusement.

Les Français manquent-ils à ce point de force d’âme à vos yeux ?! Il faut qu’ils se fassent mal, très mal, pour défendre la nation. Et, brevet de pilote sur le gâteau, qu’ils soient prêts à sacrifier leurs enfants et à souffrir économiquement !

Mon pauvre gars, où as-tu été piocher tout ça ? Désolé pour le tutoiement, mais de telles bêtises prononcées publiquement et à haute voix me rendent malpoli.

Mets toi bien dans ta casquette de pilote que la Russie, contrairement à notre Président, aime la France et qu’aucune guerre n’est programmée ni envisagée de son côté, sauf si... Justement, sauf si l’illuminé gourou en chef de notre pays va trop loin dans la provocation verbale et militaire.

Monsieur Mandon, mon général, retourne dans ton bureau, assieds-toi confortablement, prends un bon café (pas une bière, la binouse c’est chez les paras) et commence à réfléchir.

Père Richard Kalka

La réaction de Philippe de Villiers : 

 
Aller à 40 minutes 50 secondes, ce qui n'interdit pas, évidemment, d'écouter le reste...

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mercredi, 19 novembre 2025

Leroy-Merlin : Sarah Knafo apporte son soutien à Frontières

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samedi, 15 novembre 2025

Verdun : Fous de rage d'avoir été désavoués par la Justice, les chiens de garde du Système font interdire l'accès à l'église aux patriotes...

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Un communiqué du Parti de la France :
 
Pierre-Nicolas Nups, Secrétaire général du Parti de la France, à la tête d'une délégation de militants du PdF, a été empêché par la police d'assister à la messe à la mémoire du Maréchal Pétain qui se déroulait à Verdun ce samedi matin. Ce qui constitue clairement un délit d'entrave, alors que la messe avait été autorisée par le tribunal de Nancy suite au scandaleux arrêté d'interdiction du sale maire gauchiste de Verdun, Samuel Hazard.
 
Ce dernier a activé ses réseaux franc-maçons et a reçu le soutien actif du Ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, et du préfet de la Meuse qui ont décrété que seuls les membres de l'ADMP (association organisatrice de cette messe) pouvaient assister à l'hommage religieux.
 
Dehors, étaient regroupés quelques infâmes boomers mobilisés par Samuel Hazard pour protester contre ces vrais Français qui veulent honorer la mémoire du vainqueur de Verdun.
 
Lire aussi cliquez là

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mardi, 21 octobre 2025

Vendredi 24 octobre, Paris : un rassemblement pour Lola

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Un rassemblement pour rendre hommage à LOLA est organisé à Paris devant la cour d’Appel, vendredi, 8h, jour du verdict.

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mercredi, 01 octobre 2025

Rappel : réunion publique de l'avocat Pierre Gentillet, le vendredi prochain, 3 octobre, à Argenton-sur-Creuse, dans la perspective des élections municipales de 2026

Débat sur l'identité nationale : Pierre Gentillet s'attaque aux «prêtres du  néant»

Pour accéder à l'article déjà consacré à cette réunion publique, cliquez ici.

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mardi, 30 septembre 2025

La douceur de vivre à Strasbourg vue par la municipalité écologiste...

Une affiche pour les seniors enflamme les réseaux sociaux – StrasInfo.fr

À Strasbourg, "venir voir l'écologie en action, venir voir que l'écologie, ça améliore le quotidien et ça protège le lendemain, c'est très émouvant pour nous".

Marine Tondelier, secrétaire nationale des Verts, sur France 3 Alsace, le 23 août dernier.

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lundi, 29 septembre 2025

Brest : une journée d’étude universitaire pour revisiter l’héritage de l’abbé Perrot

L'abbé Perrot et la Bretagne - La Nef

La rédaction de Breizh-Info, cliquez ici.

Le 14 novembre 2025, l’UFR Lettres et Sciences humaines de l’Université de Bretagne Occidentale (salle C219, Brest) accueillera une journée d’étude consacrée à l’abbé Jean-Marie Perrot (1877-1943), figure centrale du mouvement Feiz ha Breiz et fondateur du Bleun-Brug, assassiné par des communistes en 1943.

Intitulée « Un autre abbé Perrot. Nouvelles approches, nouveaux regards », cette rencontre entend dépasser les polémiques qui réduisent l’homme aux seules circonstances de sa mort, pour replacer sa vie, ses combats et sa mémoire dans la longue durée. Les communications porteront aussi bien sur ses relations avec sa hiérarchie ecclésiastique que sur son rôle de collecteur de chants, son action dans le mouvement breton, ou encore les représentations posthumes qui lui ont été associées.

Le programme de la journée

MatÀinée

  • 8h30 – Accueil des intervenants
  • Présidence : Sébastien Carney
  • 8h50-9h15 – Yvon Tranvouez : Comprendre l’abbé Perrot
  • 9h20-9h45 – Éva Guillorel : Une œuvre de jeunesse : Jean-Marie Perrot collecteur de chansons en langue bretonne en pays Léon
  • 9h50-10h15 – Erwan Le Gall : La Grande Guerre de l’abbé Perrot
  • 10h15-10h30 – Questions
  • 10h30-10h45 – Pause
  • Présidence : Daniel Le Couédic
  • 10h45-11h10 – Malo Morvan : La polémique orthographique entre Calvarin et Perrot (1929-1931)
  • 11h15-11h40 – Kristell Loussouarn : Soumission filiale et engagement : l’abbé Perrot face à Mgr Duparc
  • 11h40 – Questions

Après-midi

  • Présidence : Ronan Calvez
  • 14h00-14h25 – Sébastien Carney : Perrot, Lainé, Mordrel et les autres
  • 14h30-14h55 – Maryvonne Berthou : Perrot, l’animateur du Bleun-Brug et l’organisateur des concours scolaires
  • 15h00-15h25 – Daniel Le Couédic : Koat-keo, une si modeste chapelle…
  • 15h25-15h40 – Questions
  • 15h40-15h55 – Pause
  • Présidence : Nelly Blanchard
  • 16h00-16h25 – Frédéric Le Moigne : L’iconographie de l’abbé Perrot
  • 16h30-16h55 – Mannaig Thomas : Yann-Vari Perrot par Ar vro bagan (1985)
  • 17h00-17h25 – Thierry Guidet : Qui a tué Yann-Vari Perrot ? Genèse et réception d’une enquête journalistique
  • 17h30 – Questions et conclusion

Cette initiative universitaire survient alors que la mémoire de l’abbé Perrot reste vive en Bretagne.  Comme le rappelait récemment Youenn Caouissin, fils d’Herry Caouissin, « honorer l’abbé Perrot revient à prendre en compte sa devise Feiz ha Breiz : la foi d’abord, puis la Bretagne ».

Ainsi, aux commémorations spirituelles et militantes répond désormais un travail universitaire renouvelé, soucieux de replacer Perrot dans son temps, entre enracinement religieux, engagement breton et postérité mémorielle.

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dimanche, 28 septembre 2025

Demain, lundi 29 septembre, Eric Zemmour est l'invité de franceinfo à partir de 8h30

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Conférence de Sylvain Roussillon, "Le nationalisme irlandais face à sa destinée", à Clermont-Ferrand, le samedi 11 octobre, à partir de 18h

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