mardi, 18 mars 2014
Crime de lèse-Boucault : Après Josiane Filio, Richard Roudier au tribunal !
Lucette Jeanpierre
Riposte laïque cliquez ici
On se souvient que le Préfet Boucault avait déposé plainte contre la redoutable retraitée Josiane Filio, qui avait eu l’insolence de qualifier cet honorable serviteur du Parti socialiste, devenu préfet, d’incompétent. cliquez ici
Même si la plainte paraît grossière et ridicule, au moins peut-on dire que Boucault a eu à son encontre quelques qualificatifs peu plaisants, bien que peu contestables. Mais que dire de la plainte déposée contre Richard Roudier, président de Réseau Identités ? Apparemment, on rentre dans un nouveau délit, avec l’austère préfet : celui de crime de lèse-Boucault, ajouté à un délit d’humour contre fonctionnaire dans l’exercice de ses fonctions. Nous laissons nos lecteurs juger, tout en les informant que le texte ci-dessous, où la vérité des faits est complétée par un très beau poème, vaudra aussi à Richard Roudier de comparaître, en même temps que Josiane Filio, au Tribunal de Grande Instance de Carcassonne, le 9 avril prochain, à 13 heures.
Pourtant, à la fin de son poème, Richard Roudier avait bien pris la peine de préciser que toute analogie entre Boucault et Bourricot serait fortuite. A vous dégoûter de prendre des précautions ! On peut penser que toutes les conditions sont réunies pour qu’on entende un immense éclat de rire à l’intérieur du tribunal, tant ces deux plaintes sont grotesques. Pendant que le Préfet de Valls traîne devant les tribunaux deux retraités de 67 ans, la Garde des Sceaux, Christiane Taubira, prise en flagrant délit de mensonge, sur les écoutes de Sarkozy, est toujours à son poste.
Au fait, ai-je le droit de terminer cet article en osant écrire ceci : si tu continues, tu vas tomber sur un os, ô Boucault… Je tremble de mon audace !
LES RAISONS POUR LESQUELLES RICHARD ROUDIER VA SE RETROUVER AU TRIBUNAL : cliquez là
Communiqué du Réseau identités : Monsieur le préfet Boucault et l’âne chargé de reliques
Bernard Boucault, pur produit de l’ENA, a été nommé au poste de Préfet de police en Conseil des ministres par François Hollande par décret du 31 mai 2012 et fut « installé » par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls le 26 juin 2012.
Bernard Boucault fait partie de ces fonctionnaires qui ont choisi leur camp. Le 24 mars 2013 il a ouvertement pris parti contre la Manif pour tous en minorant de façon ubuesque le nombre de manifestants et en couvrant ses fonctionnaires qui embarquaient et gazaient à tire-larigot.
En contrepoint, le 13 mai, lors de la soirée célébrant le titre de champion de France du Paris-Saint-Germain (PSG), Monsieur le préfet, confiant dans l’esprit de responsabilité des « Djeunes des quartiers » et ne voulant pas indisposer ses nouveaux maitres quataris, n’avait positionné qu’un dispositif allégé. On connait la suite, illustrée par les violences et saccages de la part d’une faune de prédateurs venue en masse pour fêter l’événement.
Nous n’avons donc pas été surpris quand la manifestation projetée le 14 septembre par la mouvance patriote et déposée par le Réseau-Identités a été interdite. Je tiens d’ailleurs à signaler, pour la bonne forme, que contrairement à ce qui figure sur la lettre du Préfet Boucault, le Réseau-Identités n’est pas un « mouvement », mais un parti politique qui « concourt à l’expression démocratique » dans notre pays. Ce n’est pas un détail de l’histoire, car, en créant cette jurisprudence, le préfet peut interdire tout rassemblement de l’UMP, du F.N. ou de tout autre parti politique.
Nous n’avons pas plus été étonnés du « silence radio » total des services de la préfecture de police ou du SDIG (ex renseignements généraux) qui auraient dû se manifester pour examiner toutes les questions de sécurité qui se posent dans un défilé d’une telle ampleur. Un tel artifice n’avait d’autre objectif que de gagner du temps, ne nous laissant comme espérance qu’un hypothétique « référé liberté » et comme certitude, une démobilisation des troupes.
Sur le terrain de la forme, Monsieur le préfet nous a en tous cas démontré qu’il savait jouer la montre, allant jusqu’à nous empêcher d’exercer nos droits de recours, puisque j’ai reçu de ses services un appel téléphonique le vendredi 13 septembre en fin d’après-midi afin de présenter mes observations avant le jeudi 12 septembre (sic).
Sur le fond, il est bien évident que les deux arguments utilisés par le Préfet pour annuler notre manifestation sont de peu de valeur :
- lorsqu’il prend prétexte « du caractère provocateur de la thématique retenue (…) en particulier par la mouvance anti-fasciste ». Je ferai deux remarques : je m’étonne que le curseur de la bienséance et de la vie politique française soit dévolu à quelques crasseux puants et deuxièmement, comme il serait étonnant que ces individus changent de position avant au moins une génération, cela signifie que le préfet Boucault prend le parti d’interdire toute manifestation du Réseau Identités et des autres mouvements de notre camp ad vitam aeternam…
- Son second argument n’a pas plus de force, quand il prétend que « ce jour-là des moyens importants en forces de l’ordre seront mobilisés pour assurer la sécurité de grands évènements qui se tiendront à Paris (…) »
Or le même jour samedi 14 septembre 2013,
En soirée, boulevard de Belleville, le collectif Cheikh Yassine dirigé par l’imam salafiste Abdelhakim Sefrioui a défilé, escorté d’une voiture de police, et a pu scander ses slogans appelant à « libérer toute la Palestine », entrecoupés des « Allah O Akbar » habituels.
A 13 h, Fontaine Saint Michel une cinquantaine de personnes arborant une trentaine de panneaux et banderoles pour la défense animale occupaient la place Saint Michel au pied de la fontaine du même nom.
En début d’après-midi à la Motte Piquet une quarantaine d’anti-fa encagoulés et armés ont pu se rassembler tranquillement devant un café, attaquer de jeunes individus accoudés au comptoir et défoncer des vitrines.
Ces manifestations avaient-elles été déclarées, ont-elles été autorisées ?
Enfin, à 14 h, alors que je sortais de la station de métro « Duroc » afin de m’assurer que nos sympathisants avaient respecté scrupuleusement les consignes, quant à l’interdiction de la manifestation, j’étais interpellé en deux secondes chrono par un commissaire de police en charge d’un dispositif policier important d’une centaine d’hommes et d’une dizaine de véhicules (voir photo) qui me laissait médusé. Il est bien certain qu’un tel dispositif aurait été largement suffisant pour assurer la sécurité de notre manifestation.
En tout état de cause Monsieur le préfet dont le départ en retraite n’est qu’une affaire de mois devrait méditer la fable de La Fontaine:
Un baudet chargé de reliques
S’imagina qu’on l’adorait :
Dans ce penser, il se carrait
Recevant comme siens l’encens et les cantiques
Quelqu’un vit l’erreur et lui dit :
« Maître baudet, ôtez-vous de l’esprit une vanité si folle.
Ce n’est pas vous, c’est l’idole,
A qui cet honneur se rend,
Et que la gloire en est due. »
D’un magistrat ignorant,
C’est la robe qu’on salue.
Evidemment toute analogie entre Boucault et Bourricot serait purement fortuite.
Richard Roudier
Président du Réseau-Identités
Porte-parole du Collectif de Défense des Libertés Publiques
12:24 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
18 mars 1978 : assassinat de François Duprat...

12:05 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Marc Blondel est mort : l’étrange malédiction trotskiste lambertiste

La chronique de Philippe Randa
Boulevard Voltaire cliquez ici
Marc Blondel n’est plus. On ne parlait plus trop de l’ancien dirigeant du syndicat Force ouvrière depuis qu’il en avait quitté la direction, il y a tout juste dix ans, le 7 février 2004. Une fois seulement pour un procès d’emploi fictif. Condamné avec dispense de peine : pas de quoi fouetter un syndicaliste.
Sa mort le remet au premier plan de l’actualité, entre référendum en Crimée et pic de pollution en région parisienne…
« Capable de tenir l’estrade comme le pavé, capable de négocier comme de refuser, capable de provoquer comme de désarmer ses interlocuteurs, Marc Blondel était un personnage avec sa force d’entraînement. Il incarne plusieurs décennies de notre histoire sociale et restera comme un militant de la première à la dernière heure » : dixit le ministre du Travail Michel Sapin, digne fils spirituel du maire de Champignac pour l’occasion.
Il est certain, en tout cas, qu’avec Marc Blondel disparaît une « grande gueule » du syndicalisme. La dernière, semble-t-il. L’époque exige qu’on soit désormais aussi propre sur soi que pondéré dans les propos et terne dans l’élocution, bref incolore, inodore et sans saveur comme un Premier ministre de quinquennat.
Au-delà de son image médiatique, que restera-t-il de l’action de cette figure du syndicalisme ? Pas grand-chose, sinon qu’à coups de provocations et de polémiques, il aura réussi à concurrencer la CGT dans la surenchère et à pointer du doigt les compromissions de la CFDT, notamment avec son célèbre et tantinet misogyne tacle à l’égard de Nicole Notat, sa secrétaire générale en 1995 : « Mon boulot n’est pas de coucher avec les Premiers ministres. »
Rappelons pour le plaisir qu’il se sera opposé à la loi sur les 35 heures de sa pourtant très amie Martine Aubry, assurant que celle-ci allait entraîner une baisse du pouvoir d’achat des salariés : indubitable, mais bien vaine clairvoyance…
Le plus marquant des années Blondel à la tête de FO reste sûrement son accession à la tête de ce syndicat contre le dauphin désigné de son prédécesseur André Bergeron… Pour son biographe Christophe Bourseiller – auteur de Cet étrange monsieur Blondel : enquête sur le syndicat Force ouvrière (Éditions Bartillat) –, il s’agissait surtout d’une indéniable victoire des « trotskistes lambertistes », groupuscule d’extrême gauche dirigé par Pierre Boussel (candidat à l’élection présidentielle de 1988). Si cela était, cette mouvance – bien peu performante dans les urnes – aurait donc tout de même compté deux personnalités d’importance dans ses rangs, puisqu’il semble que Lionel Jospin, ancien Premier ministre, « en fut » lui aussi !
Ce dernier quittera la vie politique au soir de son éviction du deuxième tour de l’élection présidentielle de 2002 au profit de Jean-Marie Le Pen, qualifié à la surprise générale face à Jacques Chirac (Marc Blondel en aura désemparé plus d’un, s’affichant avec l’ancien président dans des déjeuners en tête-à-tête, mais refusant, au nom de l’indépendance syndicale, à appeler à voter pour lui à cette occasion).
Aujourd’hui, Marc Blondel quitte la vie à quelques jours d’une élection municipale qui pourrait bien porter, à l’hôtel de ville d’une commune des corons où il passa son enfance, un candidat à la flamme tricolore. Une commune qui se nommait alors Hénin-Liétard et désormais… Hénin-Beaumont. Étrange malédiction trotskiste lambertiste s’il en est…
09:27 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
lundi, 17 mars 2014
Vendredi 21 mars, sortie du nouveau numéro de Livr'arbitres
23:50 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Circulation alternée : la grande arnaque !
Jean-Yves Le Gallou
Boulevard Voltaire cliquez ici
En période anticyclonique, la pollution en Île-de-France et certaines grandes agglomérations est bien réelle. Mais pour y faire face, la circulation alternée est un leurre irresponsable.
Pour trois raisons au moins : l’interdiction s’accompagne inévitablement d’une longue série de dérogations attribuées aux véhicules utilitaires légers, aux taxis, aux véhicules des services publics, aux commerciaux – et j’en passe. C’est normal : le seul problème, c’est que ces exonérations bénéficient surtout à des véhicules diesel, c’est-à-dire précisément à ceux qui produisent les particules fines, sources du problème.
Pour le reste des usagers, l’interdiction (si elle est respectée) diminuera de très peu la pollution ; en revanche, elle désorganisera les transports en commun. Qui peut croire que les lignes de RER déjà saturées et peu fiables en temps normal pourront accueillir 30 % de trafic supplémentaire alors qu’ils souffrent (merci l’UMPS !) d’un sous-investissement chronique depuis 30 ans.
Sociologiquement, la mesure est injuste : il s’agit de satisfaire les bobos du centre-ville au détriment des ploucs qui habitent les banlieues. Au demeurant, les plus riches ne se priveront pas de risquer 22 € d’amende !
Cette mesure injuste et inefficace s’explique par ses avantages politiques : En termes de posture, Ayrault et Martin jouent les chefs de guerre sur le front de la pollution. Aux applaudissements des médias de propagande dont les journalistes bénéficient, eux, du privilège de pouvoir… circuler.
Du point de vue politicien, voilà un message pour les Verts et pour l’Union européenne qui menace de condamner la France pour son taux de pollution de l’air (qui s’explique par sa diésélisation irresponsable).
Médiatiquement, c’est une belle opération d’enfumage : à une semaine des municipales, voilà qui permet d’oublier le non-traitement des problèmes et les mensonges de Taubira. Et de diversion aussi : l’attention de l’opinion est distraite et le « quart d’heure de haine » orwellien est dirigé cette fois contre la pollution.
C’est enfin un élément supplémentaire de conditionnement de l’opinion. La lutte contre la pollution est, ici, utilisée à des fins de dressage idéologique comme les campagnes sanitaires dans l’Union soviétique de Staline (ou la vaccination contre le H1N1 en France). Il s’agit de développer une race de citoyens soumis et bien-pensants, qu’on discipline par la peur et l’interdiction.
Gentiment, tranquillement, la France s’avance ainsi sur les chemins d’un totalitarisme mou. Alors, surtout si l’on a un véhicule non polluant (récent, à essence), il ne faut pas hésiter à rouler. Rouler, c’est résister !
11:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Quelques jours avant les municipales : parution demain après-midi, 18 mars, d'un numéro hors série de PRESENT a ne pas manquer...
Ce numéro hors-série sera en kiosque du 19 au 31 mars.
Présent cliquez ici
11:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Islam : à 9 ans les fillettes sont bonnes à marier !
Yves Darchicourt
Il n'est pas inintéressant de consulter de temps à autres Islamweb - un site contrôlé par le ministère de l'Awqaf et des affaires islamiques du Qatar - et notamment son " Centre de la fatwa " dont la fonction est de répondre aux questions qui ont trait au dogme, aux adorations, aux relations diverses, à la morale, au comportement du musulman et à tout ce qui touche de près ou de loin à sa vie et nécessite l’éclairage des préceptes de la Loi divine.
Ainsi, à l'interrogation d'un "nouveau musulman" perturbé par les insinuations "des athées qui prétendent que le Prophète était un pédophile à cause de son mariage avec Aïcha " - il est vrai alors âgée de 6 ans - on apprend que ce ne sont là que mensonges des ennemis de l'Islam : Mahomet ayant, après les noces, attendu que la fillette ait 9 ans avant d'avoir des rapports sexuels avec elle, c'est à dire à l'âge où il est admis qu'elle est capable de les supporter.
"Supporter" doit être en effet le mot juste pour les malheureuses fillettes livrées comme chair fraîche à des barbus adultes amateurs de "houris" pré-pubères, à des poussah libidineux ou à des barbons décatis en mal de câlineries juvéniles. Il paraît que marier les petites filles très jeunes est la manière la plus parfaite de leur conserver chasteté et pureté. Une garantie d'innocence et de candeur apparemment très recherchée dans les émirats chameliers et chez les Frères Musulmans (photo : mariages au sud de Gaza) De la maternelle au harem en quelque sorte ! Et puis l'élevage de très jeunes épouses a aussi peut-être l'avantage de protéger certains maris de comparaisons peu flatteuses pour leur ego de mâle.
Islamweb cliquez ici
07:19 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
dimanche, 16 mars 2014
La faillite de la démocratie ?

André Valmi
Boulevard Voltaire cliquez ici
La vraie voix du peuple n’est possible que dans une nation homogène. Une constatation simple et évidente : la démocratie ne fonctionne que sur un peuple uni, de souche commune, ayant les mêmes aspirations et la même histoire. Demander à un aggloméra un vote dans un pays divisé par l’origine et la religion revient à une seule chose : un recensement ethnique. C’est la faillite des interventions des grandes puissances depuis ces dernières années dans les pays africains. Divisés, issues de la colonisation, mélangés par des frontières quelquefois tracées avec une règle sur une carte d’état-major.
Les pays européens issus des dernières guerres mondiales posent un problème identique et le cas de l’Ukraine en est une démonstration. Faire voter son peuple conduira forcément à la partition. Est-ce un mal ? Peut-être faudra-t-il un jour refaire le rééquilibrage ethnique et historique des nations pour mettre fin aux tensions persistantes dans tous ces pays. Mais les enjeux vitaux des accès à la mer, les énergies ou les matières premières empêchent cela. Contrairement au dogme européen, l’unification des nations aboutit à une impasse. La démocratie ne s’improvise pas, elle ne peut fonctionner que par l’unité d’un seul peuple.
C’était le cas jusqu’à présent pour la France mais cela disparait peu à peu. Dans quelques années, les votes seront uniquement religieux et ethniques, les étrangers ont cessé de s’intégrer du fait de l’abandon de la politique d’intégration, avec comme résultat futur la disparition de notre démocratie actuelle. Voilà pourquoi il faut combattre le communautarisme mortifère et destructeur de la république. Il est vrai que pour les dirigeants, un pays divisé et sans racines communes est plus facile à manipuler, à garder sous la coupe de l’oligarchie présente. La vraie voix du peuple n’est possible à entendre que dans une nation homogène, et le racisme utilisé comme fausse barbe n’a rien à voir avec cela.
11:51 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Valenciennes : la liste de rassemblement des patriotes conduite par Dominique Slabolepszy
Chers compatriotes valenciennois,
Le 23 mars prochain, vous aurez le privilège de désigner celles et ceux qui vous représenteront pour les six prochaines années.
Les femmes et les hommes qui m’accompagnent, et qui se présentent à vos suffrages sont des acteurs de la vie économique locale, des travailleurs, des mères de famille, des jeunes étudiants, des demandeurs d’emplois, certains sont ce que l’on appelle des « Invisibles », d’autres des retraités, mais tous se sont mis à votre service, au service de Valenciennes.
Pour vous, avec eux, je combattrai contre le racket fiscal qui vous a frappé avec ses 75% de hausse en dix ans.
Pour vous, avec eux, je combattrai contre le racket financier dont sont victimes les automobilistes valenciennois.
Pour vous, avec eux, je mettrai mon expérience d’élu au Conseil Régional, au Conseil Municipal de Valenciennes, au service d’une gestion rigoureuse refusant la hausse des emprunts inutiles et toutes les dérives financières et fiscales.
Pour vous, avec eux, nous organiserons la consultation systématique des habitants avant le lancement des projets qui les touchent, en particulier environnementaux, dans tous les quartiers.
Pour vous, avec eux, nous défendrons la famille française, celle des terroirs et des clochers.
Dominique SLABOLEPSZY
Conseiller Régional Honoraire
Conseiller municipal de 2001 à 2008
Site de la liste cliquez ici
02:14 Publié dans Municipales 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La cérémonie des Bobards d'or mardi dernier à Paris...
02:01 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
samedi, 15 mars 2014
Farida Belghoul commente le film "La Marche" :
Farida Belghoul qui fut porte-parole de la deuxième "Marche des Beurs" sait de quoi elle parle lorsqu’elle évoque l’escroquerie du mouvement antiraciste dont elle fut victime comme tant d’autres.
Elle explique en quoi et à quel point le film "La Marche" est une véritable arnaque et un vrai film de bouse. Laissons lui la parole.
13:31 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
L’église Sainte-Rita bientôt remplacée par des logements sociaux et des parkings…
Anne-Laure Debaecker
Boulevard Voltaire cliquez ici
À Paris, l’église Sainte Rita, patronne des causes désespérées, n’a jamais aussi bien porté son nom. Ce 11 mars dernier, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné l’expulsion de ses fidèles sous six mois et sa démolition, donnant ainsi raison à son bailleur.
Cette décision est l’aboutissement d’une bataille juridique entamée il y a deux ans, lorsque le bailleur de l’église – l’association cultuelle des Chapelles catholiques et apostoliques, obscure association suisse de loi 1901 – a d’abord assigné en justice ses occupants pour résilier leur bail, puis a vendu l’église à un promoteur immobilier nantais sans qu’aucun courrier d’information préalable n’ait été envoyé aux malheureux occupants.
La destruction de lieux de culte est, hélas, de plus en plus fréquente dans un pays qui se désintéresse de son patrimoine, de son histoire et n’assume plus ses racines chrétiennes. Mais la démolition de l’église Sainte-Rita, de par les spécificités de celle-ci, revêt une importance particulière.
En effet, « l’église aux animaux » est connue à travers le monde entier pour sa bénédiction annuelle des animaux le premier dimanche de novembre, lors de la messe de saint François d’Assise, patron des bêtes. Chats, chiens, mais aussi zèbres, dromadaires ou encore lamas y ont été bénis. Elle est une des rares églises françaises à autoriser la présence d’animaux durant les messes gallicanes, célébrées selon le rite saint Pie V. Lieu de transmission de traditions et de célébration d’un rite particulier, c’est aussi une église très populaire qui rassemble 250 paroissiens pour la messe dominicale, 900 le fameux premier dimanche de novembre, et près de 20.000 ouailles inscrites sur ses registres.
Ainsi, la démolition de Sainte-Rita porterait atteinte à la transmission de traditions populaires, au patrimoine culturel toujours plus amoindri, et à la liberté cultuelle : pour pouvoir faire bénir leurs animaux, les paroissiens se verraient obligés de se rendre à Bordeaux ou en Belgique – ce qui fait une promenade dominicale un tantinet lointaine.
Nombreux sont les riverains qui s’insurgent contre cette démolition d’un lieu emblématique de leur quartier : pétitions et manifestations se multiplient et une page Facebook de soutien a été créée. Pourtant, malgré l’indignation générale, la mairie de Paris maintient ses permis de démolir et de construire. Au respect de la spiritualité de ses citadins et d’une cohésion sociale, elle préfère le mercantilisme. L’arche de Noé parisienne a été méprisée par Delanoë et sa première adjointe chargée de l’urbanisme — Anne Hidalgo —, qui ont préféré proposer un projet d’urbanisme discutable (en lieu et place de l’église seront construits une vingtaine de logements sociaux et des parkings) pour remplacer l’église. Il n’y a plus qu’à espérer l’intervention de celle que l’on surnomme « sainte Rita de l’impossible » pour sauver son église. Ses paroissiens, confiants, attendent un miracle.
13:02 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Ukraine : un appel de "Pravy Sektor" aux nationalistes européens !
Un appel du mouvement nationaliste ukrainien Secteur Droit :
Nous, les nationalistes ukrainiens du Maidan, ne voulons, ni faire partie de l’Union européenne, ni de l’OTAN, ni être contrôle par le FMI et la Banque mondiale. Nous ne voulons pas non plus de cette mascarade de démocratie qu’essayent de nous vendre les sociaux-démocrates atlantistes et capitalistes de vos « démocraties modernes ».
En cela la Russie de Poutine nous rend plutôt service et est un allié objectif. La « crise » en Crimée nous arrange plutôt… Soyons clairs ! Poutine n’a pas, ni jamais eu l’intention d’envahir l’Ukraine. Il montre ses muscles à l’Occident et sauve la face pour sa politique intérieure en Russie. Il obtiendra pour nous de « l’Occident » ce qu’ils nous auraient refusés. Pas touche à l’Ukraine ! Merci à lui et aux Russes ! C’est exactement ce que nous voulions. Quant à la Crimée les choses se régleront avec le temps, diplomatiquement. Une large autonomie, la présence de bases navales et de troupes russes garanties par le nouveau gouvernement ukrainien etc. Tout cela n’est qu’un prétexte ! Un point de fixation.
En attendant, cela maintient l’instabilité à Kiev et dans le reste du pays et exacerbe le sentiment nationaliste en Ukraine. Cela va nous permettre de gagner du temps. Et du temps nous en avons vraiment besoin : pour recruter de nouveaux militants, les entraîner, pour nous équiper, nous organiser, nous préparer à notre vrai combat. Celui du front intérieur : peser aux prochaines élections nationales de mai en Ukraine. Un nouveau président et une nouvelle assemblée élue à la proportionnelle. Nous avons pris le pouvoir au prix d’une centaine de morts à Kiev et dans tout l’Ouest du Pays. Nous ne nous laisserons pas voler notre Révolution par des politiciens corrompus avides de pouvoir et notre pays par des intérêts étrangers soutenus par des banquiers apatrides sous couvert de libéralisme économique…
Comprenez nous bien ! Nous ne combattons ni la Russie de Poutine, ni la minorité russophone en Ukraine, ni aucune de nos minorités. Notre ennemi est votre ennemi ! Le même… Un ennemi politique, impérialiste, internationaliste, sans nation, sans racines, mondialiste, capitaliste, voulant la mort des États-Nation, la ruine, l’exploitation de nos peuples et la fin de notre histoire.
Aidez les nationalistes du « Maidan » ! Pour une IIIe Voie ! Et pour une Europe Libre, Sociale, Nationaliste et Chrétienne ! – Pravyi Sector/Secteur Droit
Nous publions cet appel car il est déroutant pour ceux qui ont une vision manichéenne des choses et pour tous les va-t-en guerres style Obama et autres BHL...
SN
11:15 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
New-York : l'illuminé Dov Hikind lance une campagne de dénonciation !
"Aimeriez-vous avoir un nazi pour voisin ?" C'est la question posée aux new-yorkais par Dov Hikind depuis le 6 mars dernier à l'occasion d'une campagne appelant à la dénonciation des centaines de nazis qui vivraient encore librement aux Etats-Unis d'Amérique et plus particulièrement dans l'Etat de New-York. Une campagne vigoureuse par affichettes dans les lieux publics et encarts dans la presse avec en arrière-plan des photographies à connotation shoahique !
Dov Hikind est un élu de l'Assemblée de l'Etat de New-York représentant le district 48 de Brooklin et plus précisément le quartier de Borough Park qui abrite une des plus fortes concentrations de juifs des USA et la plus grande collectivité de juifs orthodoxes (notamment hassidiques) hors Israël. Inutile de préciser que Dov est lui-même un juif parfaitement orthodoxe, d'ailleurs ancien membre de la Ligue de Défense Juive du rabbin Meir Kahane considéré en son temps comme un responsable terroriste par le FBI. Hikind se dit "démocrate-conservateur". Il est en réalité surtout un extrémiste religieux fort soucilleux et un sioniste fanatique partisan de la colonisation à outrance des terres palestiniennes par Israël où il s'est rendu à plusieurs reprises pour soutenir les milices coloniales et en faveur desquelles il a multiplié les collectes de fonds.
On se doute bien que la campagne publique "anti-nazi" mise en oeuvre par le Dov a plus que probablement abouti à un déferlement de dénonciations, anonymes le plus souvent, comme toujours en pareil cas : lettres ou appels de déséquilibrés, de farceurs, de locataires en bisbille avec leur proprio (ou inversement), de querelleurs de palier et de pléthore de jaloux, d'envieux, d'aigris ou d'illuminés. Sale temps à New-York pour les vieux et les très vieux goyim zissus de teutons qui ont fait du tort à quelqu'un ou qui s'incrustent dans un immeuble à dominante hassidique où il est scandaleux qu'ils s'obstinent à utiliser la laverie commune ou sortir leurs poubelles pendant le sabbat! Une petite dénonciation et c'est le soupçon d'infamie susceptible d'amener l'intéressé à déguerpir après, si besoin, avoir vendu à vil prix.
La campagne de dénonciation de l'aimable Dov ne doit pas déplaire à certaines agences immobilières communautaires soucieuses de participer à une oeuvre mêlant justice mémorielle, purification ethnique et intérêt bien senti. Au fait, Dov Hikind - par ailleurs favorable au profilage racial des habitants de la Grosse Pomme pour y détecter les habitants susceptibles d'être musulmans et donc dangereux pour les juifs - a fait l'objet d'une enquête fédérale sur des faits de corruption et de détournements de fonds publics destinés à la protection de l'enfance et utilisés à des fins personnelles (financement de voyages en Israël et des frais de scolarité de sa fille et de sa nièce!) Sonnez shofars le gentil Dov a été acquitté par le même jury qui a condamné ses deux acolytes...loué soit l'Eternel, Dov Hikind peut donc continuer à jouer les batteurs de foires new-yorkaises !
Sources : Jewish Daily cliquez ici et site de Dov Hikind cliquez là
10:49 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Rassemblement de soutien aux victimes de la répression suite aux Manifs pour Tous...
00:59 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
vendredi, 14 mars 2014
HYPNOTHISER OU TETANISER LES ELECTEURS ?
Pieter Kerstens
Depuis 1945, on a vu des alliances entre les gaullistes de l’UNR (héritière du RPF) et le PCF, contre les nationalistes.
Dès 1968, rien n’a dérangé ceux qui à gauche appelaient au « rassemblement démocratique » tel que cela s’est passé en général au second tour des élections, entre le PS, les Verts, les radicaux de gauche, le PCF et autres alternatifs.
Dans les années 80, les lobbies, les médias, les « politologues » et les pourriticards ont imposé un « Front républicain » face à Jean-Marie LE PEN et au Front National.
Mitterrand et Joxe, son ministre de l’Intérieur, avaient même trompé et mentis au peuple français lors de l’immonde manipulation de Carpentras, pour laquelle toute la gauche et le RPR s’étaient mobilisés conjointement contre le Front National.
Cela fait des décennies que ceux qui se classent à « Droite » se font cocufier par les prêtres de la Nouvelle Religion « Droits de l’Hommiste », les charlatans de la société plurielle et métissée et les inquisiteurs de la Police de la Pensée.
Election après élection, les roitelets de l’UMP, les princes de l’UDI, les barons du MODEM et les petits marquis du Centre Mou, tremblent devant l’ukase des socialauds-écolos-marxistes : « pas d’alliance avec le F.N ! ».
Scrutin après scrutin, ces notables de troisième choix se font humilier et ridiculiser par leurs adversaires de la gôche caviar et vagabonde qui, elle, ne se gêne pas pour rallier tous les sympathisants du gauchisme le plus abject et nauséabond.
Un seul mot d’ordre les 23 et 30 mars : « A BAS LE REGIME, VIDONS LES ORDURES POLITIQUES ! »
19:37 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Asnières : la Nouvelle Droite Populaire et toute l'Union de la Droite nationale soutiennent la liste d'Henri Massol

19:30 Publié dans Municipales 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Vendredi soir, sur Méridien zéro...

19:27 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
José Bové et Daniel Cohn-Bendit : le féminisme « vieille école »…

Gabrielle Cluzel
Boulevard Voltaire cliquez ici
Chez les Verts, rien ne va plus. José Bové et Daniel Cohn-Bendit filent un mauvais coton. Jean-Luc Mélenchon les accuse de s’être alliés avec la « pire réaction », d’avoir « participé aux manœuvres de la droite et de l’extrême droite ». Libération sous-entend que leurs agissements ont servi « le camp conservateur ». Bové et Cohn-Bendit réactionnaires et conservateurs… Mais pourquoi pas ? Nous vivons une époque renversante.
L’objet du délit ? « Un rapport sur l’égalité hommes-femmes » – le rapport Zuber, du nom de la députée communiste portugaise à qui en revient l’initiative –, rejeté mardi par le Parlement européen à l’issue d’un vote serré, dont le résultat aurait été tout autre si un nombre importants d’écolos – dont nos deux stars françaises –, ne s’étaient … abstenus.
Bové et Cohn-Bendit, ces deux phallocrates rentrés, feraient donc obstacle à l’égalité hommes-femmes ? À la « garantie du respect du principe fondamental de l’égalité de rémunération à travail égal entre les femmes et les hommes, à l’interdiction des démissions forcées en cas de maternité, à la lutte contre les stéréotypes sexistes » que, d’après Libération, réclamait ce rapport ?
Mais Libération, sans doute par distraction, omet de préciser que le rapport Zuber ne se bornait pas à ces combats aussi consensuels. Dans une sorte de pot-pourri féministe, il y était également question de genre, d’IVG… ou encore de prostitution. Et c’est sur ce dernier point que les écolos ont botté en touche. Interdire la prostitution, et puis quoi encore ? Au moins aurait-il fallu distinguer la « prostitution volontaire » de la « prostitution forcée »…
Bové et Cohn-Bendit adorent le féminisme. Mais le féminisme vieille école. Le féminisme libertaire en mini-jupe et talons aiguilles né sur les barricades de Mai 68. Mignonnes, les petites, et pas farouches, enfin libérées de leur soutien-gorge et des contingences reproductives, elles se qualifiaient elles-mêmes de salopes pour signer tel manifeste et cela avait quelque chose de follement excitant. L’an passé, Cohn-Bendit s’est même prêté au jeu de Marie-Claire, pour lutter contre le sexisme, de poser en talons aiguilles rouges. C’est rigolo, ça ! Il peut même sans doute enfiler, si cela les émoustille, leurs bas sur ses mollets poilus. Sauf que, d’un coup, voilà que les féministes ne sont plus drôles. Prennent des mines de rosières outragées. On ne peut plus seulement tenter un petit compliment sur leur plastique sans qu’elles se drapent dans leur dignité, et voilà, surtout, qu’elles veulent interdire la prostitution… quand José et Daniel, eux, sont bien persuadés que nombre de filles font ça pour la beauté de l’art, par vocation ! Mais d’où sort ce féminisme puritain à face de carême ?
Et, au-delà de ce vote, d’autres inévitables dissensions se profilent. Bové a affirmé, il y a quelques jours, être opposé à la GPA/PMA. Difficile de militer pour la « production raisonnée » sans militer pour la « reproduction raisonnée »… Le site Slate fr ne vient-il pas de rapporter que deux jeunes Indiennes — au moins — seraient décédées, dans une « usine à bébé », du syndrome d’hyperstimulation ovarienne causé par les injections de gonadotrophine ?
Et si Bové et Cohn-Bendit étaient les hirondelles qui annoncent le printemps ? Un printemps qui verrait brutalement imploser ce que l’on croyait être pourtant un pléonasme – le féminisme de gauche ? Car le 8 mars dernier, Le Monde et Libération l’ont écrit peu ou prou : GPA/PMA et prostitution sont, pour le féminisme français, les ferments d’une discorde larvée inextricable. Avec aussi, disaient-ils, le voile islamique. Mais c’est une autre histoire…
19:21 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
jeudi, 13 mars 2014
Jeudi, c'est le jour de Rivarol :
00:31 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
mercredi, 12 mars 2014
Chronique de la France asservie et résistante

Robert SPIELER
RIVAROL N° 3131 du 6 mars 2014
À VÉNISSIEUX, dans la banlieue lyonnaise, deux élus ex-Front national (Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac), décrétés personae non gratae par la direction de ce parti pour des déclarations supposées trop radicales ou des passés militants par trop nationalistes, ont décidé d’y déposer une liste en vue des prochaines élections municipales. Marine Le Pen, tout en nuances, les a aussitôt qualifiés de “parasites” et a réclamé au préfet du Rhône de ne pas valider cette liste alors même que le Front national ne présente pas de liste dans cette commune.
A VÉNISSIEUX, UNE LISTE NATIONALISTE. MARINE LE PEN CHERCHE À L’INTERDIRE
La raison ? : Elle porte le nom de « Vénissieux fait Front », ce qui amène la présidente du FN à déclarer : « Il est clair que la dénomination de cette liste constitue un acte de parasitisme du nom “Front national”, parasitisme autant juridique que politique ». Faisant appel au préfet du Rhône, Jean-François Carenco, un adversaire acharné des nationalistes, elle lui écrit qu’« il est tout aussi clair que le Front national n’a rien de commun avec les parasites qui animent cette liste », et lui demande « pour cette raison de [lui] refuser le matériel électoral ». Yvan Benedetti est le président de l’Œuvre française, groupement aujourd’hui dissous administrativement (depuis juillet 2013) et actuel chef du groupe municipal qui porte le nom de « Faire Front », à Vénissieux, ce qui lui confère une certaine légitimité dans l’utilisation de ce sigle. Il réplique à Marine Le Pen : « Notre liste ne s’appelle pas le “Front national”, que je sache » Il pourrait aussi rappeler que « Faire Front » était, en 1974, le titre du journal dirigé par Alain Robert qui allait donner naissance au Parti des Forces Nouvelles (PFN), qui fut longtemps un concurrent du Front, et qui obtint à une époque de meilleurs résultats électoraux que lui. Quant à Alexandre Gabriac, ex-dirigeant des Jeunesses nationalistes, autre mouvement également dissous par le ministre de l’Intérieur en même temps que l’Œuvre, il explique : « Cela ne m’étonne pas de sa part. Marine Le Pen a toujours cherché à monopoliser la parole de la droite nationale. C’est vraiment une manœuvre ridicule. » D’autant plus ridicule que le responsable départemental du FN, Christophe Boudot, a été dans l’incapacité de monter lui-même une liste, faute de candidats. Alors ? Où est le “parasitisme” ? D’autant que l’expression « faire front » n’est pas une marque déposée… Comme le note fort justement Philippe Randa dans sa chronique, Marine Le Pen avait-elle vraiment intérêt à se lancer dans cette polémique, au risque que les électeurs découvrent qu’elle est incapable de monter une liste dans cette grande ville de la banlieue lyonnaise, où le FN était pourtant présent aux élections précédentes, obtenant deux élus (dont Yvan Benedetti) ? Toujours est-il que le préfet a été dans l’obligation de valider la liste. Il a cependant transmis le dossier au procureur qui va vérifier si aucun candidat n’a été obligé de signer, un pistolet sur la tempe…
17:00 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La face haineuse du socialisme
Le billet de Patrick Parment
On savait les socialistes sectaires avec une vision du monde a reductio à leur idéologie délétère, mais on n’imaginait pas qu’ils iraient jusqu’au mépris du droit pour assouvir leur inextinguible haine de la droite – surtout nationale – et de Sarkozy en particulier.
Mais, là, ils viennent de se franchir la ligne jaune avec l’affaire des écoutes téléphoniques. C’est Manuel Valls qui, le premier, nous a montré toute la haine dont était capable ce socialisme idéologique qui flirte plus sûrement avec le stalinisme qu’avec le socialisme de Jaurès.
Lors des grandes manifestations de ce que l’on appellera « La Manif pour tous », Manuel Valls a transformé des policiers en une milice digne des « heures les plus sombres de notre histoire ». Provocations, arrestations arbitraires de masse, garde-à-vue injustifiées alors même que ces manifestations étaient pacifiques. Ce qui n’était pas le cas à Rennes récemment où des groupuscules, soi-disant antifascistes, ont bel et bien cassé du flic et fait de nombreux blessés parmi les forces de l’ordre. Evidemment, les auteurs courent toujours du côté agreste de Notre-Dame-des-Landes. Idem à Paris où des sites nationaux ont été ciblés, pas vraiment au hasard on s’en doute, et notamment des librairies. Difficile de croire que la police n’en connaît pas les auteurs vu que ce sont toujours les mêmes.
A la manœuvre, Manuel Valls, dont on se demande bien par quels bidouillages les sondages placent ce sectaire grand teint au rang de pipole « préféré des Français » ? Il va finir par se prendre pour l’abbé Pierre.
Le trio Jean-Marc Ayrault, Christiane Taubira, Manuel Valls démontre à l’évidence que nous avons au sommet de l’Etat une équipe de mafieux portée par la haine de Sarkozy, lequel fait tout, d'ailleurs, pour briser l’apparente sérénité d’un gouvernement qui ne gouverne pas.
Ce dont ne se doute pas tout ce petit monde de médiocre envergure, c’est que les Français s’en foutent… mais n’en pensent pas moins. Et puis, quand on parle de Français, de qui parle-t-on exactement ?
Il y a trois France aujourd’hui qui ne communiquent guère entre elles : la classe politique, les immigrés et les Français de souche ou d’origine européenne et assimilés. C’est dire où ils peuvent se carrer leur pacte ripoublicain !
13:08 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Reims : fin de semaine chargée pour les nationalistes champenois
12:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
En Charente, une photo trop Bleu Blanc Rouge pour la Préfecture
La chronique de Philippe Randa
Boulevard Voltaire cliquez là
Quand on pense que les médias nationaux ne s’émeuvent que de petits scandales d’écoutes téléphoniques d’ancien président, alors qu’il y a des menaces autrement plus terribles sur notre sacro-sainte démocratie… On à peine à le croire. Et pourtant !
Sans la vigilance du personnel de la préfecture de la Charente, une liste a bien failli entacher le prochain scrutin municipal de Brie. La liste « Vivre ensemble à Brie », menée par Michel Buisson, a ému la commission de propagande : sur la photo rassemblant les colistiers du candidat, des dames vêtues de bleu, blanc et/ou rouge se tenaient… trop près l’une de l’autre !
« Il y en a une qui aime le bleu. L’autre le blanc et la troisième, le rouge. Sacrilège ! La commission de propagande qui s’est réunie vendredi au tribunal d’Angoulême pour examiner les professions de foi des différents candidats aux municipales n’a pas aimé la tenue vestimentaire des trois colistières de Michel Buisson sur la photo de famille à Brie », rapporte le quotidien La Charente-Libre qui rappelle « que c’est écrit en toutes lettres dans le code électoral, article R27 : “Les affiches et circulaires ayant un but ou un caractère électoral qui comprennent une combinaison des trois couleurs bleu, blanc et rouge, à l’exception de la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique, sont interdites”. »
L’ennui est qu’à bien regarder les dames incriminées, la couleur de leurs vêtures, autant que l’impression d’ensemble, certains esprits chagrins pourraient trouver qu’il faut être sacrément tordu pour y reconnaître, même de façon subliminale, les couleurs de notre drapeau national et encore plus imaginer une attention maligne des candidates et de leur tête de liste.
Agacé mais obéissant, Michel Buisson a donc obtempéré : « La commission m’a préconisé de refaire la photo. Je suis droit dans mes bottes, j’ai appliqué la consigne. Je ne veux pas risquer de voir demain une potentielle élection annulée. Mais je trouve ça complètement tiré par les cheveux. À aucun moment, nous n’avions remarqué cette proximité de couleurs même pas dans l’ordre. »
A-t-il dû refaire faire la photo – qui ne songerait au sketch de Bigard « La photo de mariage » – en redemandant à tous ses colistiers de revenir prendre la pose ? Non, le progrès qui a nom photoshop (un logiciel de retouche) a permis de modifier les couleurs : un pull bleu ciel est devenu violet pisseux (la propriétaire appréciera !), un foulard est passé de rouge vif à orange terne et une écharpe rouge bordeaux à rose vilain… La démocratie est sauve !
Mais l’affaire ne s’arrête pas là… Ayant « fuitée » sur les réseaux sociaux comme le premier des scandales d’État venu et les fonctionnaires de la Préfecture s’étant vu brocardés comme on s’imagine, « Elle (la Préfecture) m’a appelé longuement, explique le candidat à la Marie de Brie, presque pour me reprocher d’avoir appliqué ce qu’elle ne disait être en fait qu’une simple préconisation. »
Et Michel Buisson, forcément, de s’interroger : « Mais qu’arrivera-t-il demain si je suis élu maire et que je n’applique pas ses recommandations ? À ce moment-là, à quoi ça sert de demander des modifications si elles n’ont en réalité aucun sens ? (…) La prochaine fois, on posera nus et on en profitera pour éditer un calendrier ! »
Il est des Maires qui découvrent l’enfer administratif de la fonction à peine élu… Lui aura été mis au parfum avant même le scrutin !
09:50 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
RAPPEL : samedi 15 mars, Jean-Claude Rolinat présentera son livre "La faillite de Mandela" à Lille :
NDLR :
Le nouveau livre de Jean-Claude Rolinat : La faillite de Mandela édité aux Bouquins de Synthèse nationale.
En savoir plus cliquez ici
L'acheter en ligne cliquez là
01:28 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
mardi, 11 mars 2014
Les obsèques d'Olivier Grimaldi auront lieu jeudi prochain à Paris
Les obsèques d'Olivier Grimaldi seront célébrés en l'église Saint Nicolas du Chardonnet, 23 rue des Bernardins à Paris (Ve arrt), jeudi 13 mars à 10 h 30. Cliquez ici
23:34 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La chanson engagée a changé de camp...
Un entretien entre Thierry Bouzard et Alix Grabé
Thierry Bouzard a aussi publié un article dans
le n°34 de Synthèse nationale cliquez ici
20:52 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Revue de presse : "Fragments sur les temps présents" consacre un article à la disparition d'Olivier Grimaldi
Fragments sur les
temps présents cliquez ici
Le président du Cercle Franco-hispanique (CFH) Olivier Grimaldi, est décédé le 9 mars 2014 des suites d’une longue maladie. Né en 1953 en Algérie française, rapatrié en métropole en 1962 il avait milité à l’Action française puis à Ordre nouveau et au Parti des Forces nouvelles avant de créer en 1984 avec son épouse le CFH et son bulletin la Lettre des amitiés franco-espagnoles (n°90 publié en janvier 2014), consacrés à la défense et au souvenir du phalangisme espagnol et en particulier de José Antonio Primo de Rivera. Il s’était également associé aux travaux du Mouvement d’Initiatives Nationales (MIN). Le CFH avait été fondé un 20 novembre, date anniversaire de l’exécution de José Antonio (1936) et de la mort du général Franco (1975).
Olivier Grimaldi était très proche ces dernières années, de la revue Synthèse nationale qui a réédité en octobre 2013 l’ouvrage Présence de José Antonio, publié dix ans plus tôt sous sa direction. Il maintenait des contacts réguliers avec Alberto Torresano, responsable des relations internationales de La Phalange, mouvement espagnol avec lequel le Front national correspondait jusqu’à ce qu’en 2008 la direction frontiste rompe des liens jugés incompatibles avec sa volonté de « normalisation ». Il était toutefois plutôt sur la ligne du mouvement Fuerza Nueva et de son dirigeant Blas Pinar, ultime survivant du « bunker » franquiste, décédé le 28 janvier dernier.
Le CFH, domicilié à la même adresse que l’ex-Œuvre française, avec laquelle il partageait la mémoire du général Franco et de José Antonio, fait dire chaque année une messe à leur mémoire. Elle est célébrée (comme le 23 novembre 2013) à l’église Saint Nicolas du Chardonnet, en accord avec les convictions catholiques traditionalistes d’Olivier Grimaldi, dont les obsèques auront lieu dans le lieu de culte de la Fraternité Saint Pie X. Les commémorations constituent une part importante des activités du CFH, dont une délégation se rend chaque année à la cérémonie du mémorial phalangiste de Valle de los Caidos, près de Madrid. On avait également vu en 1987 Olivier Grimaldi participer au « défilé de Jeanne d’Arc » à Paris, sous une banderole rappelant l’engagement en 1937 d’une légion de volontaires français venus combattre aux côtés des franquistes.
Il avait participé une dernière fois, le 11 novembre 2013, au rassemblement annuel de Synthèse nationale. Le CFH est remarquable en ce qu’il est l’unique mouvement français voué à la défense d’un mouvement nationaliste européen des années 30, excepté le Cercle des amis de Léon Degrelle, qui perpétue le souvenir du Rexisme.
19:49 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Dimanche 13 avril : TOUS A LILLE !
15:39 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Pressions policières sur les colistiers de nos camarades Benedetti et Gabriac
Un communiqué de la liste
nationaliste Vénissieux fait Front :
Après les appels téléphoniques passés par le Directeur du Préfet aux colistiers, succédèrent les convocations au poste de police. Les Vénissians apprécieront que rien ne paraisse plus urgent aux forces de police que de persécuter ceux qui ont le courage de s'engager pour le bien public, plutôt que de persécuter ceux qui le détériorent. Est-il tolérable que l'on traite avec des méthodes de voyous d'honnêtes gens ? Il s'agit là de toute évidence d'un usage à tout le moins contestable de l'autorité dont sont dépositaires les garants de l'ordre et de la sécurité publics afin d’exercer une pression psychologique dans le but précis d’interdire à Yvan Benedetti, élu conseiller municipal depuis six ans, de pouvoir se représenter.Quelle ironie grossière que d'avoir ouvertement recours aux méthodes d'une dictature socialo-communiste, au nom de la démocratie ! Le masque tombe, le système se dévoile et fait démonstration de ce que nous dénonçons, démontrant de fait la nécessité de notre liste, contre leur Système.
Correspondant Lyon
13:09 Publié dans Municipales 2014 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |









































