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mardi, 20 mars 2012

Tribune libre : 50 ANS APRES LES ACCORDS D’ÉVIAN, UN SILENCE D’ETAT POUR MASQUER UN CRIME D’ETAT ?

arton2890-93d3c.jpgBernard COLL

Secrétaire général

de Jeune Pied-Noir*

50 ans après la signature des « Accords » d’Evian, l’Etat français se trouve-t-il toujours devant la même situation qu’en 1962 : trahir ses nationaux pour maintenir la relation de complicité entre les Etats français et algérien créée par le pacte du 19 mars 1962 ?

 

Les archives officielles démontrent aujourd’hui que ces accords fictifs ont été imaginés, préparés et réalisés par le gouvernement français, à la demande du général De Gaulle, pour lui permettre de disposer d’un cadre politique et juridique lui permettant de se débarrasser au plus vite du « boulet algérien ». Et ceci, au nom de la « raison d’Etat », quelles qu’en soient les conséquences humaines pour les Français d’Algérie de toutes origines. Des conséquences tragiques annoncées par le général De Gaulle lui-même qui, dans sa conférence de presse du 23 octobre 1958, avait prophétisé : « Quelle hécatombe connaitrait l’Algérie si nous étions assez stupides et assez lâches pour l’abandonner. » C’est pourtant ce qu’il fit. Dès le 19 mars 1962 au soir, les harkis désarmés, comme ceux de Jean-Pierre Chevènement à Saint-Denis-du-Sig en Oranie, sont massacrés. Aujourd’hui, plus aucun historien ne conteste les drames résultant de l’application des « Accords d’Evian » par ses deux seuls signataires, l’Etat français et le FLN. Déjà Jean Lacouture, témoin visuel du massacre des harkis, reconnaissait dans Télérama du 13 septembre 1991 : « Ce tabou-là n’est pas près d’être levé. 100.000 personnes sont mortes par notre faute. Un massacre honteux pour la France comme pour l’Algérie. Le déshonneur est trop lourd à porter ».

 

Malgré la dénonciation publique de ce « mensonge français » en 2003 par Georges-Marc Benamou dans son ouvrage, ce « silence d’Etat » sur ce « crime d’Etat » n’est, semble-t-il, pas prêt de cesser tant que l’Etat français est tenu par le FLN par le pacte du 19 mars 1962 scellé par le sang de 100.000 Harkis, de milliers de pieds-noirs et soldats français sacrifiés à la décision préméditée du général De Gaulle. Celui-ci, pour faire aboutir sa nouvelle politique d’indépendance de l’Algérie, décidée par lui seul, a dû commettre un crime d’Etat qui s’est accompagné d’un crime contre l’Humanité. Crimes que plus personne ne conteste puisque G-M Benamou a pu déclarer dans Paris-Match N°2841 du 30 octobre 2003 : « La France a jeté les harkis dans les basses-fosses de l’Histoire. Il y a eu 80.000 harkis morts. Paris a systématiquement entravé leur sauvetage. De Gaulle est bel est bien le complice d’un crime contre l’Humanité ». La LICRA et la Ligue des Droits de l’Homme viennent d’organiser à Paris, le 4 février dernier, un colloque international, animé par Audrey Pulvar, sur le thème : « La tragédie des Harkis : un crime contre l’Humanité ? » En posant la question, ces instances humanitaires apportaient la réponse. Il est donc possible, comme le fait Jeune Pied-Noir depuis 1990, d’accuser publiquement le général De Gaulle du pire des crimes pour un Chef d’Etat, celui de « crime contre l’Humanité », sans être poursuivi en justice par sa famille, ses proches ou les défenseurs de sa mémoire. C’est parce que, tout simplement, cela est désormais incontestable.

 

Il est assez fascinant de penser que depuis 50 ans, en dehors de quelques exceptions, les historiens, les journalistes, les hommes politiques, des intellectuels et philosophes, qui disposent depuis 1962 des preuves irréfutables de la responsabilité criminelle du général De Gaulle, se taisent. Car tout le monde connaît la vérité depuis la publication dans le journal Combat, dès avril 1962, des articles du professeur Maurice Allais, prix Nobel d’économie, puis, en juillet 1962, de son ouvrage « L’Algérie d’Evian » (Edition du Fuseau, 1962 – réédition JPN, 1999 avec une nouvelle préface de l’auteur). Le professeur Maurice Allais fut en effet la première des grandes personnalités françaises à avoir compris que les « Accords d’Evian » étaient des accords fictifs conduisant au « génocide », le mot est de lui, programmé des Français d’Algérie. Ce qui rend encore plus forte la démonstration scientifique et juridique du professeur Allais c’est qu’il n’était pas partisan de l’Algérie française. Mais simplement un homme juste, horrifié par les conséquences prévisibles des accords d’Evian. Sa prise de conscience vient du rapprochement qu’il fit entre l’ouvrage d’Alain Peyrefitte « Faut-il partager l’Algérie ? », paru chez Plon en octobre 1961, et le texte des « Accords d’Evian ». Page 109 de l’ouvrage d’Alain Peyrefitte se trouve le plan d’abandon de nos départements algériens, conçu par l’auteur à la demande du général De Gaulle. Ce plan fut intégralement et méthodiquement appliqué. Il précise : « Pour réussir la prise du pouvoir simultanée sur l’ensemble du pays, il faut qu’ils (les dirigeants du F.L.N.) amènent le gouvernement français à éliminer, lui-même tous leurs adversaires ; à organiser lui-même l’évacuation de la communauté européenne en métropole ; à sacrifier lui-même à l’autorité exclusive du F.L.N. les autres tendances (Musulmans élus sur les listes « Algérie française », Musulmans à tendance « association » ou « soutien au général de Gaulle », M.N.A., etc.) ; à installer lui-même un exécutif provisoire unitaire, qu’ils ne peuvent accepter que s’il est composé de leurs doublures ; à créer lui-même les conditions d’une dictature du F.L.N. Les objectifs du G.P.R.A. peuvent se résumer en un seul : obtenir de la France un fidéi-commis pour toutes les populations algériennes ». Les "lui-même" sont soulignés par Alain Peyrefitte dans le texte original. Il expliquera dans la revue Historia N°400 de mai 1980 la genèse de ce plan établit suite à ses entretiens avec le général De Gaulle.

Les preuves de l’exécution intégrale de ce plan ressortent dans les faits, dans les mémoires des acteurs, dans les archives officielles et aussi dans les témoignages des victimes, harkis, pieds-noirs et soldats français sacrifiés à la nouvelle politique algérienne du général De Gaulle. Les procès des généraux qui se révoltèrent contre le parjure du Chef de l’Etat, notamment ceux des généraux Salan, Challe, Zeller et Jouhaud, comme celui du colonel Bastien-Thiry et des autres officiers fidèles à leurs engagements, ont été des tribunes pour ces victimes de la « raison d’Etat ». D’autre part, les écrits de Georges Bidault, successeur de Jean Moulin en 1943 à la tête de la Résistance française, ou de Jacques Soustelle, un des premiers « gaullistes » de 1940, comme les déclarations du Bachaga Boualam à l’Assemblée nationale, ou celles du maréchal Juin à la presse avaient largement informés l’opinion française dès 1962. Car, ce qui peut paraître paradoxal, malgré la censure de l’époque, la grande presse était alors plus libre qu’aujourd’hui. Ou, peut-être, certains journalistes étaient-ils plus courageux ? 50 ans après, les « révélations » de l’historien Jean-Jacques Jordi dans son ouvrage « Un silence d’Etat » (Soteca, 2012) ne font que confirmer, par les archives officielles, ce que tout le monde savait depuis 1962.

Beaucoup de Français « rapatriés » victimes de ce « tabou » d’Etat depuis 50 ans ont pensé sincèrement que l’engagement du candidat Nicolas Sarkozy du 31 mars 2007 devant plus de 200 représentants de la communauté, réunis en son siège de campagne, allait être le moment historique de la « rupture » avec ce silence d’Etat déshonorant la France. En déclarant : « Si je suis élu Président de la République, je veux reconnaître officiellement la responsabilité de la France dans l’abandon et le massacre des Harkis et d’autres milliers de "musulmans français" qui lui avaient fait confiance, afin que l’oubli ne les assassine pas une nouvelle fois ", Nicolas Sarkozy reconnaissait la nécessité d’en finir avec ce « mensonge français ». Malheureusement, en cinq ans de pouvoir, le Président Sarkozy n’a pas tenu son engagement qu’il avait pourtant affirmé vouloir honorer avant la fin 2007 lors d’une réunion privée avec les représentants de la communauté « pied-noir », le 13 avril 2007. Il aura fallu attendre le 9 mars 2012 pour que, devant un parterre choisi de « rapatriés », il prononce à Nice quelques phrases sans portée historique et juridique. En affirmant : « Pour que vous puissiez excuser, il vous faut un pardon : c’est fait ! » puis « Le gouvernement de l’époque a été indigne envers vous », le Chef de l’Etat croît-il se sortir de son engagement du 31 mars 2007 et tourner ainsi définitivement la page pour se consacrer désormais la grande réconciliation franco-algérienne préparée par l’Elysée en secret pour juillet 2012 ? Serait-il assez ingénu pour penser avoir ainsi contenté définitivement les 4 millions de Français rapatriés et descendants qui vont voter en 2012 ?

Ce que veulent les Français rapatriés ce ne sont pas des paroles qui s’envolent, mais des écrits qui restent. S’il y a eu faute de l’Etat, il faut que l’Etat la reconnaisse officiellement. Or l’Etat, en démocratie, c’est le Peuple souverain représenté par le Parlement, non par le Président de la République, représentant provisoire dans les Institutions françaises. Qui peut aujourd’hui dire que le successeur de Nicolas Sarkozy, si celui-ci n’est pas réélu, se sentira engagé par les propos du 9 mars 2007 du candidat-président ou du président candidat Nicolas Sarkozy ?

Face à la vérité historique nous portons tous à la fois une responsabilité individuelle et collective.

Comme le disait Charles Péguy « Qui ne gueule pas la vérité, quand il la sait, se fait le complices des menteurs et des faussaires ». Il appartient à chacun de dire et favoriser la connaissance de cette vérité autour de soi. Le rôle de ceux qui ont une action publique et d’utiliser tous les moyens dont ils disposent pour faire connaître cette vérité. En ce qui concerne Jeune Pied-Noir, nous menons depuis 3 ans, avec l’aide de 42 associations et 1600 donateurs, une campagne de presse dans les quotidiens Le Monde et Le Figaro qui en est à sa 11e annonce. Nous avons aussi réalisé, en coproduction avec l’ECPAD, le DVD « Harkis, les sacrifiés » (JPN, 19€ port compris) présentant les preuves des crimes commis contre nos compatriotes. Pour le 50e anniversaire du 19 mars 1962, nous avons organisé le 17 mars à Paris un Colloque de synthèse : « Les Accords d’Evian : crime d’Etat et/ou crime contre l’Humanité ? » dont les actes sont disponibles auprès de JPN – BP4 – 91570 Bièvres - jeunepiednoir@wanadoo.fr. - Téléphone au 06 80 21 78 54 (Prix 20€). Historiens, journalistes, parlementaires, intellectuels, philosophes ou simple Français désirant participer au rétablissement de la vérité historique peuvent désormais le faire car plus personne ne peut dire : « je ne savais pas ».

* JPN – BP 4 – 91570 Bièvres - Tel : 06 80 21 78 54.

Source Le Huffington Post cliquez là

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Samedi dernier s'est déroulée une manifestation symbolique à Paris contre la commémoration du 19 mars 1962...

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A l’appel de l’association Jeune Pied-noir, les étudiants d’Action française ont répondu présents pour faire entendre la vérité sur le 19 mars 1962, jour de massacre, dénoncer les accords d’Evian, jour de trahison et protester contre l’abandon des harkis par la république ! Ils se sont enchaînés aux pieds de la statue de De Gaulle sur les Champs Elysées...

 

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01:07 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 19 mars 2012

Chaises musicales… IDENTITAIRES : PHILIPPE MILLAU "BLOCBOULÉ" DE LA DIRECTION DU BI

Info publiée par notre confrère

et ami Le nouveau NH  cliquez ici

 

Le président du Bloc identitaire (BI), Fabrice Robert, a annoncé que Philippe Milliau ne faisait plus parti du bureau exécutif du Bloc identitaire et qu’il était "déchargé de toutes ses responsabilités nationale, régionale et sectorielle". Il s’agit selon le communiqué publié par Fabrice Robert de mettre " fin à une situation qui portait atteinte à l’unité, à l’originalité et à la diversité du mouvement identitaire."

 

Le feu couvait depuis un certain temps au sein de la direction du BI. Hostile à tout rapprochement avec le Front national de Marine Le Pen, Philippe Milliau semble donc avoir bel et bien perdu la partie.

 

Fabrice Robert a également indiqué qu’"une nouvelle direction opérationnelle sera mise en place dans les jours à venir."

 

Philippe Milliau était le co-organisteur des Assises "la France en danger" qui se sont déroulées le dix mars dernier à Paris auxquelles le patron du Bloc identitaire niçois, Philippe Vardon, favorable à un rapprochement avec le FN, n’avait pas été convié.

19:58 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Chronique de la France asservie et résistante...

Photo 010.jpgChronique de Robert Spieler

publiée dans Rivarol

N°3038 du 16 mars 2012

 

Le mardi 6 mars s'est tenu à Anvers le premier rassemblement européen de l'association Femmes contre l'islamisation, créée à l'initiative du Vlaams Belang et de son porte-parole, notre ami Filip Dewinter.

 

Femmes contre l'islamisation

 

Cette association est présidée par Anke Van dermeersch, la très brillante et très belle (elle fut Miss Flandres) sénatrice du Vlaams Belang. Elle présenta son livre « Hoer noch slavin » (Ni putain, ni esclave) dans lequel elle décrit les problèmes que rencontrent les femmes avec l'islamisation de nos sociétés. Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe, dont une anglaise et une allemande, Suzanne Winter qui est députée européenne du FPO autrichien et Anne Kling, auteur de La France Licratisée, qui menait une délégation française dont je faisais partie. La fille de Filip Dewinter, Anne Sophie était bien sûr présente. C'est elle qui figure sur une affiche choc diffusée par le Vlaams Belang. On la voit habillée d'un maillot de bain et d'une burqa entr'ouverte qui laisse voir ses formes généreuses... Le soir, une réunion rassemblait plus de 400 militants, dont une majorité de femmes. Anne Kling devait évoquer les multiples problèmes qu'elle eut avec son employeur, le Conseil de l'Europe, qui lui reprocha ses combats contre l'islamisation de la France et ses campagnes contre l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.

 

Au fait, le Front national était-il présent ? Et bien, non. Marine le Pen avait refusé de s'associer à cette manifestation. De même qu'elle avait annulé l'invitation qu'elle avait faite à Filip Dewinter et à  Strache, le président du FPO, de participer à son meeting de Lille. La polémique qui avait suivi sa présence au bal des corporations de Vienne, aux côtés de Strache l'avait fait reculer... Pas sûr que Dewinter et Strache aient apprécié la plaisanterie...

 

La France aux Français, ou pas ?

 

Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie... Le 18 février, Marine Le Pen déclarait dans l'émission de Ruquier : « ...moi c'est... c'est la France aux Français. » Et le 1er mars, voici son dialogue avec Bourdin, sur BFM. Bourdin : « La France aux Français, c'est un slogan que vous aimez ? » Marine Le Pen : « Non...(bredouillements) » Bourdin : « Vous reprenez (ce slogan) ou pas ? » Réponse de Marine Le Pen : « Mais monsieur, ce n'est pas le slogan du Front national... » En attendant, quelle consigne de vote donner aux électeurs si Marine Le Pen n'était pas candidate, faute d'avoir obtenu 500 signatures ? La question a été abordée en février, lors d'une réunion de l'équipe de campagne du Front national. La majorité des participants a estimé que dans ce cas, la candidate du FN devait appeler à faire battre Nicolas Sarkozy. Bref, à faire élire François Hollande.

 

Halal ou cacher : garde à vous !

 

Après Claude Guéant, c'était au tour de François Fillon d'évoquer le problème de l'abattage rituel. Il avait déclaré, le 5 mars, sur Europe 1 : « On est dans un pays moderne, il y a des traditions qui sont des traditions ancestrales, qui ne correspondent plus à grand chose alors qu'elles correspondaient dans le passé à des problèmes d'hygiène. On pourrait y réfléchir. » Que n'avait-il dit ! Effroi et glapissements dans les synagogues et les mosquées. Deux jours plus tard, le président du Consistoire central, Joël Mergui, le grand rabbin, Gilles Bernheim et le président du Crif, Richard Prasquier étaient reçus à Matignon par le Premier ministre. Qui se coucha bien entendu d'importance. Au sortir de l'entretien, les représentants de la communauté juive déclarèrent que « l'incident était clos » tout en ajoutant qu'ils restaient « en état d'alerte. » En d'autres termes, Fillon est mis sous haute, très, très haute surveillance. S'il récidive, ce sera la Grosse Bertha : accusations d'antisémitisme, voire plus, si affinités... Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste (???) de Debout la République y est allé de sa petite crotte, déclarant : « Je ne sais pas jusqu'où va descendre le pauvre Fillon. J'ai connu un François Fillon qui avait un peu plus d'estime de lui-même, de grandeur. Faire une campagne sur comment on égorge une vache, ça me paraît quand même ahurissant. Le Premier ministre de la France en est là. C'est pathétique, pitoyable. » Nul doute que les vaches qui s'apprêtaient à voter Dupont-Aignan y réfléchiront à deux fois avant de glisser leur bulletin dans l'urne...

 

Bonne nouvelle cependant pour Fillon. Il n'est pas seul à avoir été convoqué par le Consistoire. Claude Guéant, qui avait  abordé le sujet de l'abattage rituel, s'est fait remonter, lui aussi, les bretelles par le Grand Sanhédrin...

 

Une histoire de nez en Égypte

 

Il y avait celui de Cléopâtre. Et voici qu'un second nez crée le scandale dans l’Égypte islamisée. Il s'agit du nez d'Anwar al-Bikimy, député salafiste (parti islamiste radical). Tout commence il y a deux semaines quand Anwar al-Bikimy apparaît à la télévision, le visage couvert de bandages. Il annonce avoir été victime d'une attaque armée alors qu'il était à bord de sa voiture et que les assaillants lui auraient soutiré 100 000 livres égyptiennes, soit 12 600 euros. Las, les médecins et le personnel médical de l'hôpital Cheikh Zayeed n'ont pas tardé à révéler le pot aux roses. Ils ont expliqué qu'Anwar al-Bikimy avait récemment profité de leurs services pour se faire remodeler son nez. La pseudo agression n'était qu'un coup monté destiné à cacher une opération de chirurgie esthétique. Dans un communiqué, le parti salafiste a confirmé que l'histoire de l'agression avait été « inventée de toutes pièces » et a annoncé que Bikimy démissionnait du parti et du Parlement. Au delà de poursuites judiciaires, il risque d'avoir quelques soucis avec ses anciens amis. Les « fous d'Allah » considèrent en effet la chirurgie plastique comme une pratique satanique qui vise à transformer la création de Dieu. Mais ce qui choque le plus en Égypte, c'est qu'un islamiste, grand donneur de leçons, s'autorise à dépenser l'équivalent de quatre ans de salaire moyen d'un Égyptien pour se faire refaire le nez. A quoi ressemble le nouveau nez de Bikimy ? Nous l'ignorons. Il reste, pour le moment, planqué sous les bandages, mais je ne manquerai pas d'informer mes lecteurs dès que je disposerai d'informations complémentaires.

 

Un ex skin-head néonazi garde du corps de François Hollande

 

Le site algérien elafkarelwataniya le révèle, photos à l'appui. Un des garde du corps de François Hollande est un ex skin néo-nazi, converti au judaïsme, qui fut un cadre très actif de la Ligue de Défense Juive, connue pour son extrémisme et interdite en Israël, mais non en France. Il en fut écarté il y a quelques années, mais continue à animer un micro groupuscule sioniste ultra extrémiste et à entretenir des relations avec la LDJ. Il s'appelle Philippe Wagner et est aussi connu sous le nom de Philippe Avichaï. Le site affirme que Wagner/Avichaï est un des architectes de l'alliance entre le Bloc Identitaire et la Ligue de Défense Juive. Commentaire du site : « Voici pour les Maghrébins qui voudront voter pour le PS, et aussi pour les arabes de service du Parti « Socioniste ».

 

Bayrou se vautre aux pieds de la franc-maçonnerie

 

Bayrou vient d'être invité à une tenue par le Grand Orient De France. Un grand moment de reptation. Jugez-en. Le Grand Maître adjoint, Jean-Philippe Marcovici demande à Bayrou : « De tous les candidats à qui nous avons proposé de venir à ces grands échanges, vous avez été le premier à répondre à notre invitation. Pourquoi ? » Bayrou commence par évoquer « des responsables de l’Education nationale, dont un certain nombre ou un nombre certain  sont engagés dans la démarche initiatique ». Merci, on savait... Il poursuit avec un numéro de flagornerie éhonté : « Toute ma vie, j'ai essayé de réfléchir à l'oeuvre profonde, à la fois intérieure et collective en loge. J'ai donc consacré beaucoup d'heures, avec beaucoup d'assiduité, à réfléchir à ce qu'était la démarche que vous aviez adoptée et à ce qu'elle évoquait comme écho en moi. J'ai constamment ressenti à l'égard de ce grand courant philosophique beaucoup de reconnaissance. C'est peut-être pour cela que j'ai été le premier à dire 'oui' et peut-être pour cela que j'ai été le premier que vous avez invité. » Comment dit-on « carpette » en langage franc-maçon ?

 

L'équipe de foot allemande DOIT se recueillir à Auschwitz

 

C'est l'ordre que vient d'intimer à la Mannschaft, l'équipe de football allemande, le président du Conseil central des juifs en Allemagne. L'Euro 2012 se jouant en Pologne et en Ukraine, les responsables de l'organisation juive estiment « inconcevable que les Allemands ne se rendent pas au mémorial de l'Holocauste d'Auschwitz ou de Babi yar. » Quelle incroyable houtspa  (culot monstre, en hébreu) !

 

« Mieux vaut être dictateur que pédé ! »

 

C'est la réplique d'Aleksander Loukachenko, le dirigeant à poigne de la Biélorussie, à Guido Westerwelle, le ministre des Affaires étrangères allemand, qui s'était autorisé à critiquer le fonctionnement fort peu démocratique de la Biélorussie. Westerwelle avait rendu publique son homosexualité, d'où cette réponse cinglante de Loukachenko...

 

Un enseignant fou

 

« Betty-Cotton » est un roman publié chez Actes Sud Junior, destiné, selon son auteur, à « un public averti, pas avant 13-14 ans. » L'ouvrage traite de l'esclavage et raconte, entre autres, le viol d'une fillette avec un coupe-papier. Un professeur de l'école Marcel Cachin de Morsang-sur-Orge n'a rien trouvé de mieux que de faire lire à des enfants de CM1-CM2, âgés de 9 à 11 ans. Beaucoup d'entre eux ont été profondément choqués et certains sont rentrés en pleurs à leur domicile. Les parents se sont révoltés et ont créé le Collectif des parents indignés (CPI), appelant à la « protection des enfants. » Une pétition a été mise en ligne. L'inspection académique, alertée, a mis en place une cellule psychologique. L'enseignant fou est , par ailleurs, maire (DVG) de la commune de Morangis. Les parents exigent que « l’Éducation nationale prenne ses responsabilités face à ce fait grave » et envisagent une action au pénal s'ils ne sont pas entendus.

 

Ça se passe ainsi en Afrique...

 

En Afrique, les problèmes de monnaie mènent aux pires extrémités. Un chasseur traditionnel dozo avait effectué un achat auprès d'une vendeuse ambulante de serviettes et d'éponges, dans la ville de Bouaké (centre nord de la Côte d'Ivoire). Il avait exigé que la vendeuse lui rende la monnaie sur le champ. N'ayant pas de monnaie sur elle, elle avait demandé au dozo de patienter quelques instants, le temps qu'elle puisse récupérer la monnaie d'un autre client. Notre dozo, ivre de rage, sort illico deux machettes de sa besace, frappe la vendeuse, lui coupe son bras droit, taillade son cou ainsi que son pied. Il poursuit sur sa lancée, tailladant l'enfant d'une autre vendeuse et s'attaquant à tous ceux qu'il croisait sur son chemin. Son comportement, curieusement, n'a pas été vraiment apprécié par certains témoins qui l'ont rattrapé, aspergé d'essence et brûlé vif jusqu'à ce que son corps soit calciné. Information importante, si l'on en croit un journal ivoirien, les corps ont été ensuite évacués à la morgue et les blessés au CHU.

 

Cet excité de Cohn-Bendit...

 

D'après Cohn-Bendit, Nicolas Sarkozy a « humilié » des « millions de personnes » en affichant sa volonté de diviser par deux le nombre d'immigrés accueillis en France et d'imposer des conditions à l'attribution de prestations sociales aux étrangers. Cohn-Bendit poursuit dans le registre de la plus extrême souffrance personnelle en révélant : « J'ai mal dormi. Ce matin, je suis encore mal, parce qu'il m'a dit quelque chose en pleine figure ; il m'a dit 'tu es un homme en trop' parce qu'il a dit qu'il y a trop d'étrangers sur le sol français » Cohn-Bendit a la nationalité française, mais passons. A mon avis, il n'avait pas fumé que de la moquette... Il conclut par :  « Il me fait froid dans le dos s'il gagne. » Nicolas Sarkozy n'est certes pas notre tasse de thé, mais suggérons à Cohn-Bendit, s'il a si froid dans le dos, d'aller se réchauffer en Allemagne, dont il a aussi la nationalité, 

 

Sarkozy vainqueur ?

 

C'est l'étonnante prédiction que s'apprête à publier L'Expansion dans son numéro du 28 mars. C'est le résultat que donne Electionscope, un modèle statistique, qui avait annoncé, avec deux mois d'avance, les résultats exacts des trois dernières présidentielles françaises et de leurs équivalentes américaines. Le modèle prend en compte tant la situation économique et notamment les statistiques du chômage, que la popularité mesurée par les sondages. Sarkozy obtiendrait, selon le modèle,  50,3% au second tour, qui exclut, quoi qu'il arrive un résultat de 57-43 en faveur de la gauche, comme certains sondages le laissent entrevoir.

 

Chaque vendredi, retrouvez la chronique de Robert Spieler dans Rivarol (3,50 €, chez votre marchand de journaux).

 

Consultez le blog de Robert Spieler cliquez ici

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L'overdose de Mélenchon ce week-end...

431274_284014951668096_865121453_n.jpgPar Thomas Joly cliquez ici

Ce week-end, sur la totalité des chaînes de télévision et radios du pays, on a eu la confirmation de ce qu'on savait déjà mais qui là s'est révélé au grand jour : dans leur grande majorité, les journalistes français sont d'extrême-gauche. Ou s'ils ne le sont pas, ils ont à l'égard de l'engeance communiste une complaisance et une bienveillance sidérantes.

Tout le samedi, il n'a été question que de la "grande marche" de Jean-Luc Mélenchon du lendemain jusqu'à la place de la Bastille où la nouvelle icône allait prononcer l'oracle, comme s'il s'agissait d'un événement exceptionnel méritant une couverture heure par heure.

Le jour J, la frénésie journalistique est à son comble, toutes les émissions d'information se sont consacrées quasi-exclusivement à la Mélenchon-Pride. Les commentaires des envoyés spéciaux, surexcités, parfois au bord de l'extase, sont dithyrambiques à propos de la foule présente. Le chiffre fantaisiste de 120.000 participants avancé par les organisateurs est bien sûr celui qui est repris partout. Les visages des présentateurs sont joyeux, leur ton enjoué, ils jubilent.

Le discours de la vedette est diffusé en intégralité ou à l'aide de larges extraits et commentés par les inévitables politologues de plateaux. Et bien sûr, dans l'euphorie générale, les prédictions de remontée dans les sondages et de nouveau "troisième homme" fusent. Flamby en prend pour son grade. L'homme pivot de cette élection présidentielle c'est le frère Jean-Luc. C'est lui la voix du peuple.

Vu qu'il n'y a aucun candidat à la présidentielle pour s'opposer à ce résidu communiste antifrançais, la représentante du gaucho-lepénisme ayant préféré la pitoyable dérobade au débat, celui-ci peut dérouler tranquillement son discours abject qui va à l'encontre d'à peu près toutes les valeurs en quoi ce qu'il reste de patriotes français croient.

On comprend mieux aussi pourquoi il n'était pas politiquement et médiatiquement souhaitable qu'un candidat de la droite nationale, radicalement anti-communiste et anti-marxiste, puisse rappeler certaines vérités sur une idéologie qui n'a apporté que la mort, la ruine et la désolation partout où elle s'est appliquée...

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Inégalité républicaine et malhonnêteté médiatique...

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de Philippe Randa

 

La campagne pour l’élection présidentielle française 2012 est terminée. Enfin, la première des deux campagnes. Celle que doit remporter tel ou telle candidat(e) pour avoir le droit de concourir. Pour certain(e)s, ce n’est qu’une formalité. Pour d’autres, c’est une épreuve que la plupart ne remportent pas… ou s’épuisent à réussir.

 

Cette première campagne appelle deux remarques.

 

La première, étonnante, est de voir qui, au final, a réuni les 500 parrainages d’élus… et qui ne les a pas réunis.

 

Que Nicolas Sarkozy, François Hollande, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly aient déposés les leurs – et même bien davantage pour certains, comme s’il s’agissait d’impressionner les adversaires, un peu à la manière des boxeurs qui font jouer leur musculature avantageuse au moment de la pesée en décochant des regards haineux et en laissant fuser, parfois, quelques insultes ou menaces bien sonnées – n’est guère surprenant.

 

Que Marine Le Pen ait peiné à le faire est une habitude pour son mouvement. Qu’elle ait bluffé un peu, beaucoup ou pas du tout, voire que les partis institutionnels l’aient aidée in fine pour éviter l’aberration électorale qu’aurait représenté son élimination, peu importe. La quasi-totalité de la classe politique admet désormais que cette procédure nuit gravellent à la crédibilité de la démocratie française.

 

Mais que la candidate d’un mouvement dont le représentant obtient depuis plus d’un quart de siècle des scores de 14 à 18 %, qui se qualifia même pour le second tour en 2002 et dont les sondages l’ait donnée et la donne toujours susceptible d’arriver première, deuxième ou troisième cette année, soit susceptible d’être empêché de concourir, ne fut pas, cette année, le plus stupéfiant.

 

C’est bien plus encore l’échec de Dominique Galouzeau de Villepin à se présenter aux suffrages des électeurs.

Qu’un ancien Première ministre de la France dont les déclarations publiques n’ont jamais été des plus sulfureuses, dont la réputation ne souffre guère de « casseroles » – si ce n’est une inculpation dans l’affaire Clearstreampour laquelle la Justice a reconnu son innocence – soit empêché de concourir « faute des parrainages requis » et qu’il en ait appelé jusqu’à la dernière seconde à un « miracle républicain », laisse songeur.

 

Car soit l’ex-protégé de Jacques Chirac est un farfelu et on frissonne à l’idée que celui-ci ait pu occuper les fonctions qui ont été siennes à Matignon, soit il a considéré que les parrainages ne seraient pour lui qu’une formalité et son échec prouve qu’il s’agit bel et vient d’un parcours d’obstacles destiné à éliminer des rivaux politiques… ou à les contraindre à rentrer dans le rang, tel le centriste Hervé Morin ou la chrétienne Christine Boutin…

 

Mais cette première campagne présidentielle désormais close appelle à une deuxième remarque qu’étrangement, ou plutôt « à l’évidence », aucun média ne se fait l’écho : que valent les sondages quasi-quotidiens dont les Français ont été abreuvés depuis des mois concernant une élection où l’on ne connaissait même pas les noms de tous les candidats ?

 

Car la présence ou l’absence d’une Marine Le Pen – un temps envisagé, tout de même – celle de l’écologiste Corinne Lepage à laquelle aurait manqué 40 signatures et bien évidemment celle de Dominique de Villepin, changeaient la finalité des scores de la plupart des autres candidats…  tout comme la présence ou l’absence d’un Carl Lang, ancien numéro 2 du Front national, qui affirme n’avoir manqué que d’une cinquantaine de parrainages pour disputer l’épreuve… et de Jean-Marc Governatori, dont beaucoup ont appris par le plus grand des hasards l’existence (entre autre à la lecture du quotidien Le Monde du 16 mars dernier), les velléïtés de candidature au nom d’une Alliance écologiste indépendante (si, si, ça doit exister !) et qui aurait obtenu, lui, 433 signatures…

 

À nouveau, deux hypothèses, soit ces candidats mentent sur le nombre de signatures en leur possession et il serait utile que le Conseil constitutionnel les oblige à prouver leur honnêteté en leur réclamant la preuve de celles-ci… soit la plupart d’entre eux disent la vérité et ont donc une crédibilité suffisante pour que plus de quatre centaines d’élus de la République leur apporte leur caution – à défaut de leur soutien – à se présenter à l’élection présidentielle.

 

Force est donc de constater que ni la démocratie française, ni les médias français, ne sortent véritablement grandis de l’affaire.

 

Mais si l’égalité républicaine et l’honnêteté médiatique étaient véritablement des préoccupations majeures de la vie politique française, cela se saurait. Évidemment.

12:24 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Aujourd'hui, 19 mars 2012...

19mars20121.jpgUn communiqué de Carl Lang :

 

Aujourd’hui 19 mars 2012, 50e anniversaire des honteux Accords d’Evian, Carl Lang et Le Parti de la France rendent hommage à toutes les victimes civiles et militaires du FLN algérien.

 

Les Français ne doivent pas oublier la manière ignoble dont le régime gaulliste a trahi les engagements de la France, renié la parole donnée et abandonné les Français d’Algérie et les Harkis fidèles à la France aux assassins du FLN.

 

Ceux qui pensent que la guerre d’Algérie est terminée se trompent. La soi-disant politique de décolonisation n’a fait qu’ouvrir la voie à la colonisation massive et destructrice de la France et de l’Europe. Il y a 50 ans, les Français en Algérie avaient le choix entre la valise et le cercueil. Aujourd’hui en France, ils ont encore le choix de s’engager pour rendre la France aux Français !

09:21 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Focus sur Najat Vallaud-Belkacem…

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Source Synthèse nationale

n°27 (janv. fév. 2012)

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Par Luc Pécharman

 

« Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défait. » L’art de la guerre – Sun Tzu.

 

Si il y a un nom à retenir à la veille de l’élection présidentielle, c’est bien celui de Najat Vallaud-Belkacem. Cette jeune femme, porte-parole du candidat socialiste François Hollande, est le stéréotype vivant du combat qui est mené contre notre peuple. Car elle n’est pas à ce poste par hasard, poste qu’elle occupait déjà auprès de Ségolène Royal en 2007.

 

Najat Belkacem nait en 1977 au Maroc, et profite du regroupement familial pour rejoindre son père, ouvrier du bâtiment à Amiens. Elle intègre Science-po Paris (IEP) et ressort diplômée en 2000 (la même promo que Rama Yade), mais échoue deux fois au concours d’entrée à l’ENA. 

 

S’en suit toute une série d’opportunités qui la conduiront au Parti Socialiste, dont elle prend la carte en 2003, après dit-elle le coup de tonnerre d’un Jean-Marie Le Pen au second tour l’année précédente. Elle est aujourd’hui adjointe au maire de Lyon, Gérard Colomb, en charge des grands évènements, de la jeunesse et de la vie associative, conseillère communautaire de la communauté urbaine de Lyon, conseillère générale du Rhône, secrétaire nationale du Parti Socialiste aux questions de société mais aussi membre du conseil de la communauté marocaine à l’étranger(1).

 

Une petite parenthèse au sujet de ce dernier mandat. Si, dans la presse et en politique, elle se présente systématiquement avec le nom de son époux accolé au sien, Najat Vallaud-Belkacem, elle n’utilise que celui de Najat Belkacem pour le CCME (conseil de la communauté marocaine à l’étranger). Franco-marocaine en France, et Marocaine au Maroc ? D’ailleurs, il reste étonnant qu’une élue de la république accepte de siéger dans cette dernière organisation qui considère, dans son intitulé même, qu’elle est étrangère à la France. Ce que nous soupçonnions quelque peu…

 

Elle est mariée à un camarade de promotion de l’IEP, Boris Vallaud, avec qui elle a eu deux enfants, Nour et Louis. Notons au passage leur conception de l’intégration.

 

Les deux principaux chevaux de bataille de la dame en question sont la lutte pour l’égalité des opportunités (belle entourloupe sémantique sur laquelle nous reviendrons en détail plus loin dans cet article) et la reconnaissance des LGBT (comprendre Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres).

 

Et oui, Najat ne fait pas dans la dentelle, et s’attaque frontalement aux deux piliers de notre civilisation : l’identité nationale et européenne et la famille.

 

Elle est l’auteur d’un petit essai intitulé « pluralité visible et égalité des opportunités », en collaboration avec Eric Keslassy (enseignant à l’IEP de Lille). Livre publié dans une collection dirigée par Gilles Finchelstein(2) et Laurent Cohen. Ce recueil, une ode à la discrimination dite positive, est issu d’une vision pluriculturelle dans laquelle les hommes et les peuples sont interchangeables à volonté. Rassurez-vous, pour vous éviter une lecture assez insipide de cet ouvrage prétentieux, nous allons en retirer ensemble les « bonnes feuilles. »

 

« Notre ambition : formuler des propositions qui permettent d’offrir à chaque citoyen les mêmes opportunités, quelles que soient son origine sociale ou sa couleur. Cette idée repose sur un principe unique : tenir compte des avantages et des handicaps des individus au moment de leur appliquer une règle, en considérant que l’égalité de traitement peut être productrice d’inégalité. C’est ce qui la distingue de l’égalité des chances, notion qui persiste à considérer les individus égaux sur la ligne de départ. »

 

Voilà donc ce que nos deux cerveaux féconds (j’ai failli retenir une orthographe différente) ont pondu. L’égalité des chances est source d’inégalité, et il faut corriger (c’est le mot employé dans le livre à plusieurs reprises) ces inégalités supposés. En fait, c’est un principe directement inspiré du PMU. Oui, oui PMU et pas UMP. Pour égaliser les chances des chevaux, les organisateurs handicapent les coureurs en fonction de leurs résultats passés et de leurs qualités supposées. Ainsi ce principe, transposé à la société française grâce à Mme Vallaud-Belkacem, rendrait la vie artificiellement plus compliquée à tous ceux qui ont un certain nombre de caractéristiques qu’il faut gommer. Ainsi, on imagine bien que François Dupont, fils d’Albert Dupont, médecin, dont la famille habite Rouen depuis 300 ans, blanc et catholique, aura un handicap considérable lors de son entrée dans le monde du travail et de la politique. Et ce sera encore pire lorsqu’il atteindra l’âge de 55 ans ! 

 

Si cette fameuse égalité des opportunités doit s’appliquer, selon ses auteurs, à tous les domaines de la vie, ils mettent l’accent sur trois secteurs où elle doit être absolument privilégiée. Il s’agit de l’enseignement supérieur, des médias et de la politique.

 

Pour l’enseignement supérieur, le but est de supprimer des concours d’entrée les tests de culture générale qui rendraient l’accès à ces écoles trop compliqué pour les étudiants issus de la « pluralité visible ». Il faut croire que tous ces anciens élèves de l’IEP semblent avoir été entendus au moins par leur établissement puisque le directeur, Richard Descoings(3), a annoncé le 15 décembre dernier la suppression des ces épreuves lors du concours d’entrée à Science-Po Paris. A vrai dire, sous l’appellation culture générale, c’est bien entendu au socle intellectuel de notre identité que l’on s’attaque.

 

« Non contente de veiller au respect de l’égalité de traitement, la société doit faciliter la constitution d’une représentation fidèle du corps social qu’elle prétend incarner et éclairer. Ces domaines spécifiques, qui réclament que l’on porte une attention plus vive encore à la pluralité visible, sont les médias et la vie politique. […]

 

Il s’agit également de faire accéder ces minorités visibles à des postes à responsabilité (managers, directeurs de programmes, etc.). On les imagine en effet sensibilisées à la nécessité de diffuser des programmes dans lesquels tous les Français puissent se retrouver et qui aideraient à prendre conscience de la pluralité visible de la société française. […]

 

Il ne s’agit pas de donner un droit supplémentaire aux Français relevant des minorités visibles, qui ne peuvent demeurer définitivement enfermés dans leur posture d’outsiders, mais de leur accorder les mêmes opportunités que celles qui sont offertes aux candidats « standard ». Il ne faut en outre jamais perdre de vue que, à chaque étape du parcours de ces candidats « atypiques », des retards devront être rattrapés pour mieux prendre en compte leurs spécificités. »

 

Le plan de bataille de Mme Vallaud-Belkacem est là aussi on ne peut plus clair. Les ficelles du pouvoir doivent de plus en plus revenir aux populations allogènes, et elles se nichent dans la représentation politique (bien entendu) mais aussi et surtout dans les médias. Car cette dame n’ignore pas la puissance incomparable de la télévision sur les masses. Elle préconise d’ailleurs de combattre la monochromie (sic) ambiante dans tous les domaines télévisuels, des actualités aux publicités. Son but ultime est de légitimer une présence étrangère, pourtant indue, aux yeux des Français de souche.

 

Son second combat d’envergure est le combat contre les familles, sous l’appellation mensongère de combat pour l’égalité en faveur des gays, lesbiennes et autres personnes aux préférences sexuelles atypiques. Toutes ces positions se retrouvent bien évidemment dans le programme présidentiel du parti socialiste. Il s’agit, en vrac, du mariage des couples homosexuels, du droit à l’adoption par ces mêmes couples, de l’autorisation de la procréation médicalement assistée pour tous (autrement dit autoriser des mères porteuses à enfanter pour des couples gays, etc.). Plus étonnant, elle défend la levée de la nécessité d’être opéré pour changer d’état civil. Ce concept, directement issu de ce qu’on nomme dans les médias la théorie du genre (où la sexualité n’est pas un élément physique mais psychique), induit que n’importe qui pourra, à l’avenir, aller se déclarer à l’état civil comme homme ou femme, indépendamment de ses attributs génitaux. Voilà qui promet de compliquer, voire de fausser, la loi sur la parité lors des élections. Et tel ou tel candidat, écarté d’une liste ou d’un siège parce qu’il est un homme, aura la possibilité de se faire élire comme femme, sur sa seule déclaration !

 

On en rirait si ça n’était pas si pathétique et dicté par des visées antinationales et anti-européennes.

 

Pour conclure ce chapitre, je vous offre une transcription de la pensée de Mme. Vallaud-Belkacem : « Ma conception à moi du progrès, c’est qu’il serve à corriger les injustices et les inégalités naturelles » Les inégalités naturelles, c’est pour elle que deux hommes ne puissent pas avoir d’enfant ensemble…

 

Femme de lobbies avant tout, lobby marocain, lobby du Siècle(4) même si elle n’en n’est pas encore membre, lobby gay, Najat Vallaud-Belkacem est l’exemple même des perversions idéologiques en œuvres dans notre société. Elle doit être, elle comme ses semblables, combattue avec la dernière énergie.

 

 

Notes 

 

(1) Le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) a été créé en 2007 par le roi du Maroc Mohammed VI. Le texte créant cette institution est très clair sur ses attributions parmi lesquelles on trouve :

-         Emettre des avis sur les principales orientations des politiques publiques permettant d’assurer aux Marocains résidant à l’étranger le maintient de liens étroits avec leur identité marocaine et notamment celles relatives à l’enseignement des langues, l’éducation religieuse et l’action culturelle.

-         Emettre des avis sur les moyens visant à inciter les marocains résidant à l’étranger à participer aux institutions et aux différents secteurs de la vie au niveau national et à la promotion des actions menées à leur profit.

Ou, en d’autres termes, son but est le lobbying.

(2) Gilles Finchelstein est lui aussi diplômé de l’IEP de Paris, promotion 1988. Il est directeur général de la Fondation Jean Jaurès, directeur des études de Euro RSCG Worldwilde, ancien très proche de Dominique Strauss-Kahn et membre du club « Le Siècle ».

(3) Richard Descoings, diplômé de l’IEP et de l’ENA, est le directeur de Science-Po Paris depuis 1996. Il fut conseiller technique pour les questions d'éducation au cabinet de Michel Charasse en 1991, chargé de mission dans le cabinet de Jack Lang au ministère de l'Éducation nationale et de la Culture en 1992 et pressenti à la tête d'un secrétariat d'État où il aurait été responsable des questions liées à l'égalité des chances et à la discrimination positive lors de l’élection de Nicolas Sarkozy. Il est membre du club « Le Siècle ». 

(4) le club « Le Siècle » est un lobby fondé en 1944. Le meilleur moyen de mieux le connaître est de lire « Enquête sur le club le plus puissant de France » par Emmanuel Ratier (Editions Facta) commandez ici.

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EZRA POUND (1885-1972)...

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dimanche, 18 mars 2012

Candidature à la Présidentielle 2012 : honneur à Carl Lang !

15294881-2-(1).jpgUn communiqué du MNR :

Ainsi donc, nous savons depuis hier (date limite de dépôt des parrainages) que Carl Lang ne pourra pas se présenter à l'élection présidentielle 2012. Il a pourtant réuni 447 parrainages de maires, très près donc des 500 requis.

Nous lui savons gré d'avoir eu le courage de se lancer dans cette bataille si difficile. Compte tenu de l'occultation médiatique dont il a été victime, c'est un véritable exploit d'être arrivé à ce niveau.

La véritable droite nationale ne sera donc pas représentée à l'élection. Mais l'important est que le mouvement d'union (baptisé officiellement "Union de la Droite Nationale", comprenant le Mouvement National Républicain, la Nouvelle Droite Populaire, le Parti de la France), soit lancé, pour d'autres batailles à venir, pour la préservation de notre identité et de notre civilisation européenne et chrétienne.

L'AVENIR NOUS APPARTIENT !

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L'Afrique du Sud bientôt sans eau potable ?

images.jpgAlors que le pays était doté d’un système d’épuration des eaux et d’un savoir-faire dans la préservation de l’environnement qui faisait envie à bien des pays occidentaux, tout a changé, comme il fallait s’en douter, depuis l’avênement de l’ANC au pouvoir.

En raison d’une politique intensive de discrimination positive, 9 000 ingénieurs des eaux blancs qualifiés ont été remplacés et privés de travail par autant de noirs complètement illétrés.

Les eaux, les rivières, avertissent certains organismes de protection de l’environement sont polluées à un degré extrême, non seulement par des déchêts toxiques provenant de l’industrie (ou ce qu’il en reste) mais surtout par… les excréments humains. N’importe quel point d’eau en effet sert dorénavant de fosse d’aisance, avec les risques que cela comporte, en particulier la propagation de bactéries mortelles.

Pourtant, tout avait été fait pour que les services d’épuration des eaux continuent à fonctionner aux mains d’employés illétrés : en particulier, on avait fabriqué de grands placards couverts de dessins (style bande-dessinée), afin de leur faire comprendre comment se débrouiller… en pure perte.

Aujourd’hui l’Afrique du Sud, demain nos pays soumis à l’immigration massive et à la discrimination positive issue de la folie égalitaire ?

Source Altermedia cliquez là

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Le 18 mars 1978, le nationaliste-révolutionnaire François Duprat meurt dans l’explosion de sa voiture piégée

duprat.jpg« Nous sommes le 18 mars 1978. En France, ce samedi est la veille du second tour d’élections législatives. La gauche a une possibilité de l’emporter. Sur les hauteurs du village du Trait, non loin de Rouen, l’enseignant d’histoire-géographie François Duprat s’apprête à aller faire cours au collège Victor-Hugo. Laurence, son épouse, sort leur Citroën GS bleue du garage, situé à l’arrière de la maison à colombage. L’issue donne sur une rue parallèle à celle de la façade, située 3, rue Achille-Dupuich, une voie baptisée du nom d’un ancien maire du bourg. Comme à l’accoutumée, c’est elle qui le dépose à son travail car il est trop myope pour conduire. Traditionnellement leur véhicule marque une première pause à la Poste. Laurence Duprat fait l’aller-retour pendant qu’il attend dans la voiture. Le professeur du collège de Caudebec-en-Caux envoie et reçoit en permanence journaux et paquets. Il fait de la politique. Il est le numéro deux, tendanciellement le numéro un bis, d’un parti encore méconnu, le Front national. A 8 h.40, sur le chemin départemental 982, sous un ciel sec, les Duprat ont parcouru quatre kilomètres cinq cents depuis leur domicile. Leur véhicule se transforme en boule de feu. La bombe placée sous le siège du passager propulse la voiture à une trentaine de mètres de la route. Des débris de l’automobile sont projetés à une centaine de mètres. Des tracts frappés d’une croix celtique couvrent le périmètre. François Duprat est déchiqueté sur le coup. L’état de son épouse va réclamer des heures d’intervention aux médecins. »

Nicolas Lebourg-Joseph Beauregard,

François Duprat. Denoël Impacts.

Source TP Poitou-Charentes cliquez ici

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samedi, 17 mars 2012

Vient de paraître : « L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle » par le Dr Jean-Claude Pérez

«L’arabo-islamisme prétend imposer la charia à toute l’humanité. En mettant en œuvre des techniques de guerre révolutionnaire utilisées en Algérie de 1954 à 1962 et au-delà».

 

Assassinat-AF-quadri.jpgEntretien avec le Dr Jean-Claude Perez

Propos recueillis par Fabrice Dutilleul

 

Quel rapport entre votre combat passé pour l’« Algérie Française » et la situation actuelle, un demi-siècle plus tard ?

 

Tout d’abord que je ne confonds pas la religion musulmane avec l’arabo-islamisme. Ceci précisé, reconnaissons que le monde actuel est en train de vivre le développement d’une révolution universelle : la révolution arabo-islamiste. Cet arabo-islamisme prétend imposer la charia à toute l’humanité en mettant en œuvre des techniques de guerre révolutionnaire utilisées en Algérie de 1954 à 1962 et au-delà : assassinats, actes terroristes, enlèvements d’hommes et de femmes. Actes terroristes qui, au lieu de provoquer un raidissement défensif et offensif des occidentaux, génèrent une attitude de capitulation devant ces nouveaux conquérants. COMME CE FUT LE CAS EN ALGÉRIE. Il est à redouter ou à espérer qu’une nouvelle OAS, internationale cette fois(*), ne se structure un jour dans le but de libérer le monde d’une soumission programmée de l’univers aux exigences des « Épitres jihadiens. »

 

(*) L’Organisation Armée Secrète s’opposa par les armes à l’abandon l’Algérie française. Le Dr Pérez en fut un des responables.

 

Restez-vous toujours aussi anti-gaulliste ?

 

Plus que jamais. Car l’évènement souche des drames actuels et futurs, l’incertitude que connaît la nation française, l’appauvrissement indiscutable de celle-ci, le comportement invasif d’émigrés animés d’une volonté de conquête, est illustré par la capitulation de De Gaulle à Evian, le 18 et le 19 mars 1962. Capitulation devant le pire ennemi qui ait jamais attaqué la France depuis le début de son histoire.

 

Vous imputez, avec insistance, l’abandon de l’Algérie française à une volonté du capitalisme financier international. Éprouvez-vous aujourd’hui encore, une conviction identique ?

 

À nouveau, je réponds « Plus que jamais ! ». De Gaulle fut un instrument de luxe utilisé par le capitalisme financier pour tirer une balle dans la tête de l’Algérie française ou plutôt une balle dans la tête de la France sud-méditerranéenne, dans le but d’augmenter la valeur ajoutée produite par les investissements du capital financier. Dans la meilleure hypothèse pour lui, on doit affirmer qu’il était animé d’une vue à court terme. Car il ignorait, en particulier, que ces capitalistes étaient loin d’être des génies. Ils capitulent eux aussi, désormais,  en se soumettant à l’argent liquide des grandes banques arabes.

 

Comment mobiliser l’Occident contre ce processus invasif et mortel ?

 

Notre envahisseur actuel ne parle que de Dieu et de sa méthode pour nous soumettre. Notre volonté ou plutôt notre aspiration à respecter le message divin, tel que je l’interprète en tant que chrétien, ne m’oblige pas à capituler. Je ne suis résigné que devant l’inéluctable de la mort et de la séparation avec des êtres qui me sont chers.

 

Mais j’affirme que la défaite de l’Occident n’est pas inéluctable. Loin de là. Il suffit que le monde chrétien affirme sa volonté de vivre en tant que tel. Il suffit que le monde chrétien refuse l’anéantissement que l’on veut lui faire subir.

 

Pour cette lutte, il n’est pas inutile, bien au contraire, de connaître les motivations et aspirations des combattants de l’OAS. L’OAS qui, grâce à quelques centaines de combattants, a essayé de contrecarrer les agissements de De Gaulle, agent occasionnel et déterminant de l’arabo-islamisme fondamentaliste. En dernière analyse, l’évènement souche du drame que connaît le monde aujourd’hui, c’est la défaite de la France gaulliste en Algérie.

 

Votre dernier livre, « L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle », entend nous faire comprendre ce que vous appelez « la conjuration permanente contre l’Occident chrétien » ?

 

Jusqu’à ma dernière heure, je manifesterai ma foi dans ce que nous avons tenté de défendre en Algérie, cette terre qui méritait un autre destin que celui auquel on l’a condamnée. Je manifesterai ma foi dans l’avenir de cet Occident, illustrée géopolitiquement par la péninsule européenne, de l’Atlantique aux États russes frontaliers de l’Afghanistan. 2014 s’illustrera comme une année d’importance majeure pour le destin de l’Occident, de l’Europe, et par voie de conséquence, de la France. Année de la désertion prévue de l’Occident en Afghanistan avec toutes les conséquences qu’aura cet abandon sur la dynamique révolutionnaire arabo-islamiste orientale et universelle.

 

L’assassinat de l’Algérie française, terreau de la conquête islamiste actuelle, Dr Jean-Claude Pérez, Éditions Dualpha, collection « vérités pour l’Histoire », 550 pages, 39 euros.

 

Plus d'infos cliquez ici

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La 317e section... Pierre Schoendoerffer

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Bernard Coll, Président de Jeunes Pieds-noirs, invité par Méridien zéro dimanche soir...

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Pour écouter Méridien zéro cliquez ici

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vendredi, 16 mars 2012

Création d'un blog Terre et peuple Poitou-Charentes...

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TP Poitou-Charentes cliquez ici

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Revue de presse : Carl Lang : ses différences avec le FN...

Source Vincent Renaud

L'Est républicain cliquez icicarl-lang-photo-a-marchi.jpg

Carl Lang, candidat de la « droite nationale » à l’élection présidentielle, ne disposait pas des parrainages nécessaires. Ce vendredi 16 mars, il a officiellement jeté l’éponge. Qui est donc ce candidat ?

Eléments de réponse avec les étudiants de Sciences Po.

Le samedi 3 mars à Paris, Carl Lang, candidat de la « droite nationale » à l’élection présidentielle, annonçait qu’il ne disposait que de 380 signatures d’élus sur les 500 nécessaires. Ce vendredi 16 mars, il a officiellement jeté l’éponge. Qui est donc ce candidat ? Quelle est donc cette « droite nationale » qui ne se reconnait plus dans le Front National ?

SEPARATION FONDATRICE D’AVEC LE FN

La campagne de Carl Lang – dont les grands médias ont peu parlé, mais qui a été largement relayée par l’hebdomadaire Rivarol- s’est caractérisée par une virulence à l’encontre du nouveau Front National et de Marine Le Pen. Ce qui lui est reproché ? C’est la dédiabolisation, la rupture avec le FN canal historique. Le discours sur la laïcité, la république irréprochable, les références aux droits de l’homme, à 1789, n’ont pas plu à tous. Certains avaient déjà quitté le FN avant l’arrivée de Marine Le Pen (comme Carl Lang). D’autres, qui avaient soutenu Bruno Gollnisch durant la campagne interne pour la présidence du parti, l’ont quitté depuis, ou ont été exclus, rejoignant par la suite d’autres mouvements.

De ce rejet du nouveau FN est née l’idée d’une nouvelle candidature, pour porter les « vraies » idées de la droite nationale : celle de Carl Lang, avec l’étiquette de l’ « Union de la Droite Nationale » (UDN). Cette Union regroupe le Parti de la France (PdF) de Carl Lang, mais aussi le Mouvement National et Républicain (MNR, scission mégretiste), ou encore la Nouvelle Droite Populaire (NDP), et cette Union est soutenue par d’autres plus petits partis ou mouvements.

LIGNE PLUS RADICALE

Ce regroupement est assez hétéroclite et le discours en est donc un peu flou. On pourrait s’attendre à un discours uniquement centré sur la France, mais l’Europe (certes pas celle de Bruxelles) joue un rôle important dans le programme. Sur beaucoup de points, la ligne est beaucoup plus radicale que celle du FN. La laïcité est qualifiée de « cheval de Troie de l’islamisation » et doit être remplacée par un lien privilégié avec l’Eglise Catholique. La baisse progressive de l’immigration (jusque 10 000 entrées par an) du programme de Marine Le Pen est remplacée dans le programme de Carl Lang par l’inversion des flux migratoires (c'est-à-dire le retour au pays des populations étrangères). L’enjeu principal de la campagne de l’Union de la Droite Nationale est un enjeu de civilisation, et elle entend défendre l’identité française et européenne. L’Europe de Carl Lang est celle fondée sur ses racines chrétiennes, et non celle des « technocrates de Bruxelles ».

Si l’Europe libérale est rejetée, le programme de l’UDN est plutôt libéral, prônant par exemple la baisse des prélèvements obligatoires, ou en voulant favoriser l’entrepreneur individuel, mais ce discours libéral est tempéré par des mesures protectionnistes. Le programme économique n’a rien à voir avec l’ « étatisme », et le « collectivisme » de Marine Le Pen. De même, Marine Le Pen parle de sortie de l’euro, concertée si possible, mais si cela ne l’est pas, la France seule. Carl Lang, lui, parle d’une sortie de l’euro concertée, sinon rien.

ANTI ISLAMISME ET ANTISIONISME

Les lignes deviennent assez floues en matière de rapports avec l’anti-islamisme et l’antisionisme. Généralement, la « Nouvelle droite » européenne (le FPÖ en Autriche, le PVV aux Pays-Bas, etc.) se caractérise plutôt par une lutte contre l’islamisation, et elle a mis l’antisionisme au placard. Le Front National lui aussi a placé sa critique surtout sur le terrain des atteintes faites à la laïcité par l’islamisme. Ddans le même temps, le FN reste soutenu par des penseurs antisionistes, comme Alain Soral qui, lui, ne critique jamais l’islam. Il y a un équilibre difficile au sein du nouveau FN sur ces questions. Un des symboles de ce renouveau : les positions de Marine Le Pen à l’encontre d’Israël. La présidente du FN a rencontré l’ambassadeur israélien aux Etats-Unis et son compagnon Louis Alliot s’est rendu en Israël. Dans le même temps, la mouvance d’Alain Soral qui soutient de loin Marine Le Pen, préfère aller en Iran. Carl Lang, lui, affirme se placer résolument dans la défense uniquement de la France et de son identité. Il a ainsi pu déclarer : « Nous n’avons d’acte d’allégeance à faire à personne. (…) Je n’ai pas fait le voyage de Téhéran, mais je ne ferai pas le voyage de Tel-Aviv. »

La candidature avortée de Carl Lang révèle donc une grande complexité au sein de cette famille politique, plus que jamais divisée. Il reste à savoir quel avenir a la « droite nationale », entre critique du FN et tentative de fédération de tous les mouvements nationalistes.

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Contre les commémorations du 19 mars 1962 : manifestation du Renouveau français, lundi 19 mars 2012, à Paris...

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Malgré l'ostracisme des médias et grace à la formidable mobilisation des militants de l'Union de la Droite nationale, la candidature de Carl Lang a rassemblé 447 parrainages : TOUT NE FAIT QUE COMMENCER !

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Hubert Savon, Secrétaire général du MNR, Carl Lang,

Roland Hélie et Robert Spieler, Délégué général de la NDP.

 

Un communiqué de Carl Lang :

 

Sans financement public, sans l’argent des banques et dans un silence médiatique absolu et délibéré, la candidature d’Union de la Droite Nationale que j’ai portée a recueilli 447 parrainages de maires et d’élus, ce qui, dans un tel contexte est un véritable exploit.

 

Je remercie chaleureusement les élus attachés à la pluralité de l’expression politique qui, malgré la chape de plomb médiatique m’ont apporté leur signature, ainsi que tous les militants entièrement bénévoles du Parti de la France et des mouvements de l’Union de la Droite Nationale qui ont réalisé un travail remarquable auprès des élus.

 

En dépit de la scandaleuse confiscation de cette campagne électorale par la caste des ayant-droits médiatiques et des nantis du système en place, tous nos efforts d’affirmation et d’organisation d’une authentique et crédible droite nationale et européenne, fière de ses principes et de ses valeurs de civilisation, ont déjà porté leurs fruits.

 

La dynamique de mobilisation et de rassemblement des militants de la vraie droite nationale de conviction est porteuse d’espérance afin de relever le défi historique de la nécessaire et vitale reconquête nationale ainsi que du refus de la colonisation de la France et de l’Europe.

 

Tout ne fait que commencer !

 

Merci Carl :

 

Nous venons de vivre une période exaltante. Depuis le mois de septembre et l’annonce de la candidature de Carl Lang à la Présidentielle, ensemble, avec nos camarades du Parti de la France, de la Nouvelle Droite Populaire et du Mouvement national républicain, ainsi que ceux des nombreuses associations et publications, telles Rivarol, Militant et bien d’autres, qui ont participé à cette formidable mobilisation, nous avons jeté les bases de ce que sera le mouvement national et nationaliste de demain.

 

Nous devons tous remercier Carl pour son courage et pour sa détermination à mener à bien cette bataille dont les dés étaient pipés d’avance, le Système ayant choisi ses candidats. En acceptant de porter les couleurs de la vraie droite nationale, il savait les risques qu’il prenait et les difficultés auxquelles il risquait de se heurter. Nous lui en sommes tous reconnaissants.

 

Cette campagne aura été l’occasion de resserrer les liens entre les différentes formations qui se sont coalisées autour de sa candidature. Ne soyons donc pas déçus car cette volonté de rassemblement des forces nationales et nationalistes qui s’est affirmée ces derniers mois est une victoire beaucoup plus importante que le fait d’être présent ou non, dans un mois, sur les tables des bureaux de vote. Après tout, ce qui compte le plus, c’est ce que nous allons faire maintenant ensemble.

 

Au-delà de la Présidentielle et quelle qu’en soit l’issue, l’Union de la Droite nationale est une force qui existera et qui se battra. Oui, Carl Lang a raison, tout ne fait que commencer !

 

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Membre du Bureau de la NDP

 

NDP informations à diffuser cliquez là

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Vendredi, c'est le jour de Rivarol...

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Samedi prochain à Tours : MOBILISATION !

fdesouche1.jpgPierre-Louis Mériguet a annoncé à la presse cet après-midi que, malgré l'interdiction délivrée par la préfecture de manifester samedi devant le VINCI, les patriotes ne lâcheraient pas la rue pour autant. Néanmoins, ne pouvant pas jouer au bras de fer avec les services de l'Etat qui "n'hésiteraient pas à interpeller et à condamner le moindre individu suspect se baladant devant le Vinci", Vox Populi est dans l'obligation de déplacer son rassemblement devant le Palais de Justice de Tours, samedi 17 mars à 19h (Place Jean Jaurès).

 

"On veut nous balayer d'un revers de la main pour laisser la place à cette France de la diversité représentée par Jamel Debbouze... Visiblement, celle-ci n'aime guère ceux qui ne sont pas comme elle, sinon il n'y aurait aucun risque à laisser un rassemblement pour la liberté d'expression à proximité du spectacle...C'est la diversité à sens unique !"

 

Rappelons que jamais aucune de nos manifestations n'a été le théâtre de quelconque trouble à l'ordre public. De qui viendrait donc la menace ? De ce public visiblement bien particulier qui ne supporterait pas d'entendre des français de souche indignés ? Y aurait-il en France un monopole de l'indignation réservé à un certain type de personne ?

Il est clair qu'aujourd'hui, par ce refus de manifester devant le Vinci, on cherche à nous faire payer le prix d'un engagement politique qui clame une vérité dérangeant la bien-pensance. Cet état d'esprit reflète bien celui du gouvernement actuel qui souhaite bâillonner fdesouche.com ainsi que ceux qui le soutiennent tout en laissant prospérer d'autres groupes qui hurlent leur haine de la France sans jamais être inquiétés. 

 

Venez nombreux manifester votre indignation envers ce système qui parque les "souchiens", comme ont été parqués les indiens d’Amérique, pour mieux laisser le mensonge s'installer à la veille de l’échéance présidentielle, lorsque les français devront s'exprimer dans les urnes.

SAMEDI TOUS PRÉSENTS DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE. QUE LA VOIX DES INSOUMIS RÉSONNE AUX QUATRE COINS DE LA VILLE !

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jeudi, 15 mars 2012

LES FEMMES D'EUROPE CONTRE L'ISLAMISATION !

 Le lancement de la campagne européenne des

FEMMES CONTRE L'ISLAMISATION à Anvers

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François Hollande : vers la Terreur linguistique !

4069857744.jpgPar Yves Darcchicourt

 

Mentionné dans notre belle langue française vers 1500 selon le Petit Robert, venu du latin ratio par l'italien razza, le mot race n'a pas l'heur de plaire à François Hollande qui ne le supporte pas, surtout dans un paragraphe de la Constitution. On peut se demander si l'homme s'est laissé aller à prôner l'épuration linguistique dans une soudaine et quasi vaudouesque illumination durant un meeting parisien consacré à l'Outre-Mer et rassemblant un public aussi coloré que chauffé à blanc, ou pour inconsciemment démontrer que le PS avait toujours l'art et la manière de sodomiser les diptères.

 

Mais on peut aussi se demander si l'apparent égarement du candidat socialiste n'illustrait pas en fait son attachement aux pratiques de ses "grands anciens", ceux de la Révolution Française, les "pères fondateurs" de la République jacobine acharnée à faire table rase pour édifier un monde nouveau coupé du passé au besoin par la force. Ainsi et pour s'en tenir aux "mots", on peut évoquer les décrets de 1793/1794 interdisant "monsieur ou madame" (remplacés par citoyen/citoyenne), proscrivant le "vous" et imposant le tutoiement, mettant en place le ridicule (et fort peu pratique) Calendrier Républicain (qui - outre la "poétisation" des noms de mois - vouait les jours à des produits du terroir), interdisant les prénoms trop liés à "l'ancienne superstition" (remplaçant Pierre, Marie ou Jean par Brutus, Liberathe ou Cerisier). Et puis il y eut aussi les décrets imposant une cure de déchristianisation au pays en interdisant les toponymies contenant des termes "féodaux" (saint, sainte, roi ou comte...devenant Marat, Régénéré, Libre ou Sans-Culotte) ou coupant les "citoyens" de leurs racines en proscrivant formellement les "idiomes féodaux", c'est à dire les patois et les langues régionales. Et tout cela sous peine de sanctions, les plus graves parfois !

 

On a parlé de la "connerie" hollandaise dans cette affaire. Certes, et elle est belle...! car elle révèle un "flamby" digne de ses modèles, les enragés déguisés en humanistes, ceux qui voulaient "changer l'Homme" en changeant jusqu'à son vocabulaire, et qui en vinrent à instaurer la Terreur.

23:38 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

INVRAISEMBLABLE : le Préfet d'Indre-et-Loire demande aux patriotes de Tours de décaler une réunion de soutien à F. Desouche en prétextant la venue de Jamel Debbouze dans la ville...

visage_jamel_debbouze.jpgLe Préfet d'Indre-et-Loire, M. Delage, a demandé aux organisateurs du rassemblement de soutien au site Fdesouche.com de déplacer leur rendez-vous.
 
Pour quelle raison ? Un spectacle de Jamel Debbouze se tient au Vinci samedi, et le Préfet craint des "troubles à l'ordre public".
 
Ainsi, le public de Jamel Debbouze ne serait pas assez tolérant pour accepter que se tienne à proximité un rassemblement défendant la liberté d'expression ?
 
Ainsi, la préfecture ferait le choix de se plier face aux risques de violences de la part d'un public semble-t-il assez "particulier", plutôt que de laisser une simple soirée de soutien à un site se dérouler ?
 
Après ses tentatives de censure sur le site Fdesouche.com en lui-même, ce sont donc maintenant ceux souhaitant lui apporter leur soutien que l'Etat déciderait de censurer ?
 
Les organisateurs du rassemblement feront connaitre leur réponse aux services de la préfecture demain lors d'une conférence de presse exceptionnelle se tenant à 15h au Saint Germain (10 Avenue de Grammont - 37000 Tours)
 
Lire les articles consacrés à ce scandale sur Vox populi cliquez ici

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Mort de Pierre Schoendoerffer : Dernier voyage du grand baroudeur...

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Source Evous.fr cliquez ici

La France des Arts vient de perdre l’un de ses représentants les plus héroïques ce mercredi matin. A l’âge de 83 ans, Pierre Schoendoerffer nous a quittés des suites d’une opération à l’hôpital Percy à Clamart. Son fils, le réalisateur Frédéric Schoendoerffer, est notamment l’auteur du remarquable Scènes de Crime (2000).

Cinéaste, romancier ou reporter de guerre, le natif de Chamalières (Puy-de-Dôme) n’a jamais quitté ses combats. D’abord marin, il rejoint Dien Bien Phu durant la Guerre d’Indochine où il est engagé au service cinématographique de l’armée. Là-bas, ce ne sont pas les gradés qu’il fixe sur pellicule, mais les soldats, empêtrés dans une guerre horrible. Fait prisonnier, puis libéré, il rentre en France avec l’étiquette d’un défenseur du colonialisme parce qu’il s’était engagé dans une guerre qu’il était bon de fuir. S’ensuivent les indépendances en Afrique du Nord, où il se fera journaliste et observateur attentif.

Très vite, il décide de soumettre ses interrogations au public. En 1958 paraît son premier film de fiction, réalisé avec Jacques Dupont d’après un scénario et des dialogues signés par Joseph Kessel. Les trois hommes ont beaucoup en commun, dont le goût de l’aventure et un œil accompagné d’une parole pour observer et décrire la misère humaine. Après La Passe du Diable sortent Ramuntcho et Pêcheur d’Islande (1959), adaptés d’un autre grand voyageur, Pierre Loti.

Dans les années 1960, Pierre Schoendoerffer se fait romancier à succès. Après La 317e section (1963), L’Adieu au Roi (1969) obtient le Prix Interallié, puis Le Crabe-tambour (1976) le Grand Prix de l’Académie Française. Mais il n’en oublie pas pour autant le cinéma. Adaptant ses romans, il plonge ses acteurs dans des conditions de tournage "réelles" - quatre semaines de bivouacs au Cambodge pour ses interprètes tels Jacques Perrin et Bruno Cremer pour La 317e section (1965), sept sur un navire de guerre dans l’Atlantique nord pour Le Crabe-tambour, toujours avec Jacques Perrin mais aussi Jean Rochefort, Claude Rich et autres. Là encore, le succès est au rendez-vous puisqu’il obtient le Prix du scénario à Cannes pour le premier, et trois Césars pour le second.

La postérité retiendra également que Pierre Schoendoerffer obtint un Oscar du Meilleur film documentaire pour La Section Anderson réalisé en 1967 avec Dominique Merlin. On se souviendra également que Francis Ford Coppola et Oliver Stone se réclamèrent de lui pour leurs œuvres acclamées sur la Guerre du Vietnam que furent Apocalypse Now et Platoon. Plus que le cinéaste de la guerre, ce grand baroudeur restera dans nos mémoires comme le réalisateur qui fuyait les décors artificiels.

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De l’uniformité a l’uniforme ôté !

Randa 2011.jpgLa chronique

de Philippe Randa

On en a parlé, c’est sûr… Mais c’était la journée pour cela : celle de la femme. Toutes les petites et les grandes misères des dames ont fait la une des médias. Et tout à chacun d’approuver ou non les doléances d’une moitié de l’Humanité.(1)

Parmi celles-ci, l’interdiction du port de la jupe pour les demoiselles à l’école. Qui l’eût crû ? Il fallait le lire (ou l’entendre) pour le croire… D’ailleurs, j’avais à peine crû le contraire voilà quatre/cinq ans, lorsque je lisais dans Monde & Vie, bimensuel des plus « catholique et français »(2), un entretien avec un directeur d’école privée pour Jeunes filles qui indiquait, le plus naturellement du monde, que (je cite de mémoire), « C’est une évidence que le port de la jupe est obligatoire (chez nous) et que le pantalon (leur) est interdit »…

Je m’étais dit alors : « Tout de même ! À notre époque ! Ça existe encore ! » Hé oui ! comme quoi ! Mais pourquoi pas ! Et à tout prendre, après réflexion, même si cet « impératif vestimentaire » peut tout de même sembler un peu surprenant en ce début de XXIe siècle, reconnaissons que c’est moins aberrant que d’assister comme dans la plupart des écoles contemporaines, à un concours de boutonneuses (et de boutonneux) exhibant « des marques » aussi démentiellement onéreuses que très souvent hideuses, de « lolitas » aux tenues aguicheuses, outrancièrement maquillés plus encore que des camions volés, quand elles (ou ils) n’ont pas les groins ornés d’anneaux, de perle ou de faux diamants en véritables contrefaçons made in China…

À tout prendre, une « ado » n’est sans doute pas plus mal pour suivre sa scolarité dans un collège de « cathos ultras » que dans nombre d’autres où l’esprit de Mai 68 a durablement empoisonné la bienséance tout autant que le bon-sens… puisqu’à l’évidence, ont disparus les écoles mixtes comme en existaient encore majoritaiement voilà quelques décennies où ni dinosaures de la religion, ni névrosés du progressisme n’imposaient encore trop visiblement leurs conceptions de l’éducation !

C’est dire si lors de cette récente Journée de la femme, on ne pu qu’être quelque peu désorienté en apprenant qu’au collège Roger-Vailland de Poncin (c’est dans l’Ain), des collégiennes de 4e et 3e, arrivées dans l’établissement en jupe, ont été sommées par la direction « qui s’inquiétait » d’aller se rhabiller « pour se protéger. »

« En raison d’agressions verbales dont certaines ont été victimes, un membre de l’équipe de direction leur a proposé d’adopter une autre tenue », a expliqué vendredi Sylvain Weisse, le principal du collège.

L’association « Ni Putes ni soumises » a réagi via sa présidente : « Je la trouve dégradante. C’est scandaleux, s’offusque Asma Guenifi. Ce genre d’attitude laisse penser que la provocation vient de la fille qui porte la jupe. On cautionne l’idée que cette fille est une pute. C’est très symptomatique de la régression du droit des femmes et des jeunes filles. »

Voilà donc un sacré dilemme : ce qui est obligatoire pour sauvegarder « pudeur » et « dignité » des demoiselles pour les uns doit être fermement interdit pour d’autres… pour les mêmes motifs !

Et personne, étrangement, de faire remarquer tout simplement que des collégiennes en jupes sont à l’évidence beaucoup plus attirantes parce qu’elles ont tout simplement quitté l’uniforme désormais habituels au sein des établissements scolaires (et en dehors).

C’est parce qu’elles apparaissent « différentes » des autres qu’elles suscitent toute l’attention des garçons… et ce n’est sans doute pas totalement innocent de leur part.

Quant à vouloir obliger les jeunes mâles à « changer leurs regards » sur les filles, ce n’est sans doute pas pour demain… et heureusement ! Mais rien n’empêche toutefois de ré-apprendre à ceux-ci courtoisie et politesse envers les demoiselles, « centre » de leur évident intérêt, de leurs beaux rêves les plus tumultueux et de leurs obsessions les plus naturelles !

En se rappelant que quoiqu’en pensent talibans de la religion ou du progressisme, l’ennui naît plus sûrement de l’uniformité que de l’uniforme ôté !

Notes

(1) Les hommes les plus attentifs auront toutefois remarqués que dès le lendemain, les femmes continuaient de râler comme à leurs habitudes. On se demande alors à quoi ça sert d’officialiser la chose une journée durant !

(2) www.monde-vie.com

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PARRAINAGES : COURSE CONTRE LA MONTRE POUR CARL LANG

P1070049.jpgSelon Fernand Le Rachinel, qui s’occupe de collecter les parrainages pour Carl Lang, candidat de l’Union de la droite nationale (UDN), il manquait hier encore une soixantaine de signatures à l’ancien secrétaire général du FN.

Fernand Le Rachinel veut toujours y croire : "On a passé les 440, c’est pas évident, mais c’est pas perdu".

La date limite pour le dépôt des parrainages au Conseil constitutionnel est le vendredi 16 mars.

Source nouveau NH cliquez ici

Carl Lang dans l'Asne cliquez là

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Euro-bourrage de crâne !

3351425170.jpgPar Yves Darchicourt

En Europe, nos chères têtes blondes n'auraient pas assez de connaissances sur l'Holocauste! Cette triste constatation avait amené à la création en 1998 de l'IHRO (International Holocauste Remembrance Organization) dont le but est - entre autres choses - de palier à cette insupportable lacune en agissant sur les jeunes esprits par le biais de l'enseignement qui leur est prodigué dans les pays membres (31 à ce jour)

Douze ans après, le constat d'ignorance (voire - comble de l'horreur - d'indifférence) sur l'Indicible ne doit pas être sensiblement meilleur si l'on en juge par le bilan présenté au début de ce mois lors de la prise de présidence annuelle de la chose par la Belgique qui a en conséquence annoncé un ambitieux programme de "sensibilisation" - que seuls les méchants appelleront propagande ou bourrage de crâne - afin de faire en sorte que "chaque enfant qui sorte des humanités sache ce qu'est l'Holocauste" Les petits belges ne connaîtront pas plus Ambiorix que les petits gaulois Vercingétorix mais l'essentiel est qu'ils sachent tout sur l'Innomable. Avec contrôle régulier des connaissances, note éliminatoire et redoublement...?

Et comme il n'y a pas d'âge pour apprendre, Didier Baumann, le président du "conseil central des juifs d'Allemagne" réclame haut et fort que les joueurs de la Mannschaft soient tenus de se rendre en rang d'oignons à Auschwitz et à Babi Yar à l'occasion de leurs déplacements en Pologne et en Ukraine lors de l'Euro 2012. Des pélerinages à vocation exemplaire sans doute pour leurs supporteurs qui certes se bousculent beaucoup plus à l'Oktober Fest que sur les lieux mémoriels, ce qui a fait dire au même Baumann qu'il est "inconcevable que les allemands ne se rendent pas à Auschwitz et à Babi Yar". A quand le pélerinage holocaustique obligatoire pour tous les teutons ? Avec livret et visa de contrôle, du style certificat de civisme imposé en France sous la Terreur... !

Propagande, battage, bourrage de crâne, formatage... l'Europe de la pensée unique avance à pas de géants !

08:22 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 13 mars 2012

François Hollande supprimant la « race », oui, c’est vraiment pire encore qu’un manieur du déconomètre, c’est tout simplement un con.

454037811.jpgUn communiqué de Bernard Antony, Président de l'AGRIF :

Après que sa proposition fiscale sur le barème des 75 % ait fait justement reprendre par François Bayrou une expression de Michel Audiard sur « le déconomètre fonctionnant à pleins tubes », François Hollande (NDLR - En médaillon) a sans doute encore voulu prouver qu’il était vraiment un très grand dans l’ordre de la connerie idéologique.

 

Il a donc prévu s’il était élu de supprimer le mot « race » de l’article premier de la constitution. Sans doute pense-t-il ainsi dans une sorte de confuse crédulité kabbaliste abracadabrantesque (abracadabra signifie en araméen : « il a créé comme il a parlé ») que si l’on peut créer en prononçant un mot, on peut décréer en le supprimant !

Ainsi, plus de mot, plus de race ! Et le tour est joué.

L’argument socialiste en faveur de cette éradication tient au fait qu’au nom de la race on aurait fait bien des mauvaises actions. Mais n’en a-t-on pas fait d’aussi vilaines au nom de la classe, de la nation, de la religion, et même au nom de la liberté et au nom de l’égalité aussi ?

Bigre, que de mots alors à supprimer ! Mais si plus de race, alors plus de racisme, ni d’antiracisme, et comment alors parler de métissage (entre quoi ?) et de diversité ?

Comme si le mot de race ne recouvrait pas simplement un déterminant parmi d’autres de la réalité humaine et justement de l’heureuse diversité de la nature humaine ?

Alors va-t-il falloir dans la logique hollandiste expurger aussi le mot race de la Bible et du Talmud, des œuvres de Voltaire et de Montesquieu, de Rousseau, de Taine et de Renan, de Marx et d’Engels, de Ferry, de Jaurès, de Clémenceau et de Blum, de Senghor et de Mandela.

Du travail en perspective d'abord pour les penseurs de gauche qui devront montrer l’exemple de la vigilance idéologique politiquement correcte !

Ensuite, dans la foulée, il faudra bien sûr expurger pour le moins cinq cent mille penseurs et écrivains de tous pays et de toutes races ! Car tant que demeurera le mot dans quelque livre de quelque recoin de bibliothèque, le danger de réapparition de la réalité subsistera. Du travail donc, pour les manieurs de ciseau de l’intelligentsia de la gauche hollandiste.

À vrai dire, résidait là un des secrets de Hollande, celui de la création nécessaire de cent mille postes d’épurateurs de bibliothèques et d’un million de surveillants de la pensée correcte.

Même le président Mao, « ce phare de la pensée universelle » selon Mr Giscard d’Estaing, n’aurait pas imaginé cela !

Mais que faire aussi pour le prochain salon de l’agriculture où l’on exalte, entre autres, les diverses races bovines, porcines, ovines, chevalines.  Désormais, seul sera accepté le mot déjà assez usité de « filière » !

Et comme on ne saurait, selon l’idéologie correcte, conserver plus longtemps la discrimination entre un pseudo « règne humain » et les autres règnes animaux, ne faudra-t-il pas appliquer également à l’animal « homme » ce vocable de « filière », peu discriminant ?

On parlera ainsi de « filière latine » ou de « filières nordiques », voire même, aux limites de la sécurité idéologique, de filières blanches, jaunes ou noires. 

Pour l’instant, avec le camarade Hollande, la filière de la connerie se porte bien !

Source cliquez ici

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Carl Lang répond aux questions de Civitas...

120203121627348_95_000_apx_470_.jpgSur le site catholique Civitas, vous pourrez lire un entretien avec Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite Nationale à la présidentielle. Cliquez ici

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