mardi, 13 mars 2012
Un grand entretien avec Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre "Salazar le regretté..." dans Présent d'aujourd'hui...
Dans le quotidien Présent d'aujourd'hui (cliquez ici), en vente dans les kiosques, vous trouverez un grand entretien avec notre ami Jean-Claude Rolinat sur son dernier livre, édité par nos soins, Salazar le regretté... A lire.
Pour commander ce livre : cliquez là
12:31 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Chronique de la France asservie et résistante...
Chronique de Robert Spieler
publiée dans Rivarol
(n°3037 du 08 mars 2012)
Nos lecteurs savent ce que sont les marronniers. Ce sont les sujets récurrents qui paraissent à la une des hebdomadaires, en période creuse. Parmi ceux-ci, le spécial immobilier, le palmarès des hôpitaux et bien sûr, les francs-maçons.
Du côté des marronniers
Marronnier, ça fait trop français. On a donc inventé un terme beaucoup plus « in », d’après Libération, qui consacre un article à ce sujet, à savoir « unes marketing ». Ces « unes marketing » attirent le chaland. Il y a « Ces aliments qui protègent votre santé », « Le vrai régime anti-cancer », « Le guide des plantes qui soignent ». Laurent Joffrin, patron du Nouvel Obs, estime qu’une couverture sur quatre de son hebdomadaire est une couverture marketing. L’été 2010, l’Obs a enchaîné des enquêtes passionnantes : « Le secret des couples qui durent », « Bien dormir », « Les secrets du plaisir féminin », et aussi un « Spécial immobilier ». Parmi les marronniers stars, les news affichent au moins une fois par an leur « palmarès des hôpitaux », mais parait-il, c’est « une des couvertures de service qui s’est le plus fatiguée », dixit Barbier, le patron de l’Express. Mais, Dieu merci, le Nouvel Obs est là pour évoquer « ces diplômes qui donnent du travail » et le Point pour nous entretenir d’un « Spécial Vins ». Le « Spécial New-York » marche toujours très bien, ce qui n’est pas forcément le cas du « Spécial Trifouille-les-Oies ». Autres couvertures qui font vendre : « Notre guerre d’Algérie », « Les mensonges de l’histoire de France », « la grande histoire des peuples arabes », et puisque nous y sommes, « La grande histoire de la chrétienté ».Le marronnier de tous les marronniers est, bien sûr « Le complot nazi ». DSK sauve son honneur puisque ses couvertures recueillent l’enthousiasme des lecteurs du Point et de L’Obs, avec notamment celle-ci : « DSK, la chute ». La santé (« Les secrets de la mémoire », « Rester jeune à cinquante ans », ou le « Spécial retraites » restent évidemment des must Autant que le « Spécial riches ». Il y a des marronniers qui, hélas disparaissent, faute de combattants, si ce n’est de lecteurs : Les pharaons, le mal de dos, 14/18, Napoléon…
Mais comme le déclare Laurent Joffrin, directeur du Nouvel Obs, « les articles sur les marronniers sont des marronniers eux-mêmes… »
Du côté des cinglés
La prédiction de la fin du monde prévue par les Mayas le 21 décembre 2012 suscite l’angoisse chez des personnes, disons un peu fragiles. Dieu merci, tout n’est pas perdu. Pink Visual, une société de production californienne de films pornographiques, a commencé à construire un bunker souterrain luxueux. Hélas, seules 1000 personnes pourront y accéder, dont probablement peu de rivaroliens. Pas grave, il y a des alternatives. Un néerlandais de 60 ans a entrepris, de façon très sérieuse, la fabrication d’une arche gigantesque en prévision de la fin du monde. C’est une réplique de l’arche de Noé. On apprendra qu’elle mesurera 137 mètres de long (300 coudées), 25 mètres de large (50 coudées) et 13 mètres de haut (30 coudées). Les places seront cependant chères. Une solution : La société américaine Vivos vous propose une vingtaine d’abris souterrains dans le but de vous offrir la survie à l’Apocalypse. Pour la modique somme de 37 500 euros, plus de 200 personnes pourraient être sauvées de la fin du monde. Un site internet propose, quant à lui, des places au sein d’une navette spatiale afin de ‘sauver sa peau’. Le site, ironique, stipule que ce voyage « permettra d’éviter la panique, le retour de Berlusconi et anticiper une éventuelle erreur dans le calendrier maya. »
Du côté des censeurs
Reynald Secher est ce brillant universitaire qui fut éjecté de l'université française pour avoir mit en lumière la réalité du génocide vendéen. Il récidive dans un nouveau livre, Vendée, du génocide au mémoricide : mécanique d'un crime légal contre l'humanité dans lequel il démontre que les grands noms de la République tels Robespierre, Carnot, Barère, ont personnellement mis en œuvre l'extermination des Vendéens. Reynald Secher était l'invité de France Culture, jeudi 23 février. L'émission avait été enregistrée quelques jours auparavant. Las, l’émission était déprogrammée à la denière minute, sans même que France Culture n'ait la courtoisie d'en informer Secher. Ce dernier dénonce ces méthodes dignes de celles que pratique la Turquie à l'encontre du génocide arménien, et relève que le mensonge est tel, en France, que l'on honore des criminels tel Carnot, qui est au Panthéon. Et Reynald Secher d'accuser France Culture de jouer un rôle qu'il qualifie de mémoricidaire. Bien vu...
Du côté du communautarisme
François Sauvadet, ministre de la Fonction publique a renouvelé une circulaire clairement discriminatoire. Dans son texte, il rappelle aux préfets et aux sous-préfets que les employés de la fonction publique peuvent prendre des jours de congé correspondant à leurs fêtes religieuses. Ainsi les juifs et les musulmans bénéficient de trois jours chômés, tout comme les orthodoxes et les Arméniens, les bouddhistes n'en ayant qu'un seul. Rien pour les adorateurs de la banane bleue ou de Seigneur Raël... Et les catholiques ? Ils sont une fois de plus les cocus de l'histoire. Ils n'ont droit à rien, puisque la circulaire précise que leurs principales fêtes « sont prises en compte au titre du calendrier des fêtes légales » dont bénéficient aussi les juifs, les musulmans et les bouddhistes !
Du côté des lois mémorielles
Robert Badinter, ancien garde des Sceaux, ancien président du Conseil Constitutionnel, affirme que la parlement n'a pas le rôle de « dire l'Histoire, c'est le rôle des historiens. » Il ajoute : « Tous les révisionnismes, toutes les contestations de génocides sont en elles-même odieuses, mais on ne peut pas donner au parlement des pouvoirs qu'il n'a pas. Pas plus, d'ailleurs que ne serait pour nous supportable qu'un parlement étranger vienne dire qu'il y a eu un génocide en Vendée commis par les républicains sur les royalistes. »Très bien, mais Badinter pourrait-il nous expliquer pour quelle étrange raison, il pense exactement le contraire en ce qui concerne la loi Fabius-Gayssot ?
Quant à François Pupponi, le député-maire de Sarcelles, il s'interroge sur « la conséquence de la décision (du Conseil Constitutionnel), au regard de la loi réprimant la contestation de la Shoah et qui, du fait de cette jurisprudence, s'expose à une éventuelle Question prioritaire de constitutionnalité, dont l'issue serait incertaine. » Et il enfonce le clou : « Il m'apparaît en effet insupportable qu'il puisse exister une inégalité de traitement entre les deux génocides reconnus par la France, celui des Arméniens et la Shoah. Il ne saurait y avoir de hiérarchisation dans l'horreur. Je crains qu'une insécurité juridique n'existe désormais. » En effet, Pupponi a raison de le craindre...
Du côté des grands malades
Tonya Parker est la première noire homosexuelle à avoir été élue juge à Dallas. Elle explique qu'elle refuse de marier des couples normaux, c'est à dire hétérosexuels afin de « leur donner une leçon sur l'inégalité dans l'accès au mariage au Texas. » Elle s'exprimait, il y a quelques jours, dans le cadre d'une rencontre de sympathisants et militants du lobby homosexualiste, au sein du parti démocrate. Elle a aussi affirmé qu'elle jugeait contradictoire de célébrer une cérémonie qui ne peut pas être célébrée pour elle, en tant que lesbienne. Au lieu d'aller contre ses convictions, elle redirige les amoureux vers d'autres juges...
Mugabe envoie Cameron « en enfer »
Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, ne se laisse pas impressionner par les appels du Premier ministre britannique David Cameron, à respecter les droits des homosexuels. Il vient de déclarer devant des milliers de partisans rassemblés pour fêter son 88ème anniversaire : « La nature est la nature. Elle a créé le mâle et la femelle. Vous, David Cameron, suggérez-vous que vous ne savez pas ça, ou est-ce qu'il y a une sorte de démence, ou cela fait-il partie de la culture des européens ? » Mugabe n'y va pas de main morte : « J'ai dit qu'ils (les gays) sont pires que les chiens et les porcs parce que les porcs savent qu'il y a des mâles et des femelles. » S'en prenant violemment à David Cameron, il déclare : « Voilà comment nous sommes nés, c'est pourquoi nous rejetons catégoriquement cela et vous disons d'aller en enfer », et, cerise sur le gâteau, « Je ne vais même pas l'appeler un chien parce que mon propre chien va se plaindre... »
Le pouvoir des mots
Le site Altermedia vient de faire une recension de ces mots relevés dans la presse, qui façonnent les esprits, puis modifient la manière de penser. Ne dites plus « clandestin », ni même « sans-papiers », mais « privé de papiers » (La Dépêche) ou « candidat à l'immigration » (Le Figaro). Ne dites plus « quartier à majorité immigrée », mais « quartier populaire » (tous les médias). Les crimes, agressions, violences se transforment en « actes de délinquance », « incivilités » ou, mieux encore « bêtises » (Le Parisien) ou « faux-pas » (France 2). Un mot vient récemment de naître : « inconduites » (CNRS). Ne parlez pas d'émeutes ou de guerre des gangs, mais d' « incidents ». Ne dites plus « bandes », mais « identités de quartier » (LCI.fr) . On n’attrape plus les voleurs, mais on « lutte contre les délits d'appropriation » (Midi Libre). Un voyou notoire devient « un individu défavorablement connu de la justice ». C'est beaucoup plus beau... Une fusillade se transforme en « bagarre par balles » (TF1) et l'invasion que nous subissons « un excès d'immigration » (Claude Guéant, ministre de l'Intérieur). Quant aux Français attachés à leur pays, a leurs cultures et traditions, ce sont évidemment des « racistes »...
Epuration à l'italienne
Mario Vattani est un jeune et brillant diplomate en poste à Osaka (Japon). Enfin, il convient de l'écrire à l'imparfait, car il vient d'être officiellement et définitivement rappelé. Il est victime d'une campagne de délation médiatique menée par la gauche et l'extrême-gauche. Son crime ? Il est accusé d'être un « rockeur fasciste » du fait de sa participation, sous le pseudonyme de « Katanga », au projet musical « Sotto fascia semplice » et au concert de la « Tana des Tigri » organisé par le mouvement social Casapound. Ses activités musicales n'avaient évidemment pas de lien avec ses activités professionnelles. Peine perdue. Le ministre des Affaires étrangères, Jules Terzi de San'Agata , grand démocrate dans l'âme, a ainsi déclaré : « L'apologie du fascisme n'est pas compatible avec le rôle de service à l'Etat ni avec la tradition de la diplomatie italienne. » Comme le relève le site Novopress, Mario Vattani a donc été indigne de représenter le gouvernement non-élu de Mario Monti et de ses camarades de Goldman Sachs...
Rocard, admirateur de Castro
On connaissait l'admiration que madame Mitterrand éprouvait pour Fidel Castro. Voici que Michel Rocard, au cours d'une récente visite à Cuba, en remet une couche. Il vient de déclarer devant la communauté française réunie à l'ambassade de France : « En cinquante ans d'embargo, Cuba a su préserver des acquis exceptionnels, telle la santé, la culture et l'éducation. Ils seront anéantis si, sous la pression extérieure, ce pays rejoignait le monde du capitalisme financier au moment même où ce modèle est en passe de s'effondrer. Laissons donc Cuba bénéficier des quelques années nécessaires pour lui permettre de ne pas voir s'écrouler ce qu'il y a de si unique dans ce pays. » Les prisonniers politiques, qui pour certains croupissent dans les geôles communistes de Cuba depuis des décennies, apprécieront.
Les signatures de Marine Le Pen
L'analyse que fait le ministre Laurent Wauquiez des difficultés que rencontre Marine Le Pen à réunir ses 500 parrainages rejoint celle de Carl Lang quand il déclare : « Le FN est un parti médiatique mais pas un parti de fond. On ne se réveille pas à trois mois de l'élection présidentielle pour demander des signatures ». Un autre dirigeant de la majorité complète l'analyse : « Qu'est-ce qui les empêchait de présenter des listes aux municipales, ça leur aurait fait des élus pour signer... La réalité, c'est qu'ils n'ont personne ! Le FN est un parti hors sol. » Réponse le 16 mars...
La durée du mariage des actrices
4,3 années est la durée, en moyenne, du mariage d'une actrice ayant obtenu un oscar, contre 9,5 ans pour une actrice n'ayant pas obtenu de prix. Meryl Streep, oscarcisée pour la troisième fois cette année, pour sa composition époustouflante de Margaret Thatcher, est une exception. Elle est mariée depuis plus de trente ans...
L'homme le plus petit du monde
L'homme le plus petit du monde est népalais. Il s'appelle Chandra Bahadur et mesure 54,6 cm. Âgé de 72 ans, il pèse 12 kg. Orphelin à 12 ans, sa famille d'accueil l'exposait de village en village comme phénomène de foire. Il va bien sûr entrer au Guiness Book, qui recense tous les records, y compris les plus farfelus. Sa vie pourrait ainsi prendre un visage moins misérable. Il a émis le souhait « de visiter enfin le grand monde ». Suggérons lui de rencontrer Nicolas Sarkozy, ce qui permettrait à ce dernier de se sentir, pour une fois, dans la peau d'un géant...
Chaque vendredi, retrouvez la Chronique de Robert Spieler dans Rivarol. 3,50 € chez votre marchand de journaux...
12:12 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Alea jacta est...
Le billet de Patrick Parment
Pour une fois Bayrou a raison quand il déclare que le « déconomètre marche à plein tube ». D’un candidat l’autre, on est dans une sorte de surenchère qui consiste à pousser le voisin à la faute. Une vieille recette de campagne électorale, faite entièrement de promesses qui ne seront, bien évidemment, jamais tenues pour la bonne raison qu’elles sont intenables. La taxation à 75 % des revenus de plus d’un million d’euro, la sortie de l’espace Schengen ou l’arrêt de l’immigration. Qui est dupe ? C’est vraiment prendre les Français pour des cons, eux qui savent très bien qu’au lendemain même de son élection, le nouveau président verra le ciel lui tomber sur la tête.
Pourquoi des décisions, non prises hier encore, le seraient-elle davantage demain ? Il ne faut pas oublier que c’est le Système qui mène la danse. Système auquel est entièrement inféodé notre classe politique, de droite à gauche, étant entendu que les Mélenchon et consorts ne sont que des guignols qui n’ont pas voix au chapitre.
Paradoxalement, et ça risque peut-être d’en choquer certains, de Hollande en Sarkozy, ce n’est peut-être pas ce dernier qui est le plus libéral des deux. De toute manière cela ne changera pas notre destin. Notre pays se désindustrialise de manière inquiétante, notre système scolaire est devenu absurde, la classe moyenne ne cesse de s’appauvrir (l’ascenseur social ! Quel ascenseur ?) puisque c’est sur elle que l’on tape en permanence pour la bonne raison qu’elle est la plus-value constante de la société de consommation. C’est elle que l’on tape quand il faut renflouer les banques et c’est sur elle, que demain porteront les augmentations diverses et variées du genre gaz-élec, TVA, essence, etc. Mais, combien de temps encore aura-t-elle les moyens d’être la vache à lait d’une société en perdition, en faillite ?
Sur ces questions, nos candidats restent muets. Ils ont délimité une cour de récréation où ils jouent entre eux. De toute manière, les Français s’en foutent de leurs programmes qu’ils ne connaissent pas. Ca va se jouer à la gueule, à l’instinct comme d’habitude. Sarko est détesté pour ses promesses non tenues et sa gestion désordonnée du pouvoir. Autant de raisons qui font exister « Guimauve le conquérant » qui a bien compris que de ne pas faire campagne était pour lui l’unique manière d’en faire une.
10:22 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Jeudi soir, conférence de Jacques Arnould sur le mouvement solidariste au Local...
01:20 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
LA POTION MAGIQUE DE L'INFLATION...
L'inflation est une vraie folie mais elle est bien commode. Elle n'est douce qu'en apparence. Elle s'apparente à un véritable vol et est immorale de ce fait. Les petits, les sans grades en paient cruellement la facture. Voici qu'elle revient en force et avec l'aide surprenante de la BCE.
Les faits
Nous nous trouvons devant une gerbe de faits plus ou ou moins récents qui, tous, relèvent de l'hydre à plusieurs têtes.
La BCE, sous l'ère Trichet, était perçue comme le bouclier « anti-inflatoire » ce qui sur la longue durée n'était que partiellement vrai. Avec son nouveau directeur, l'italien Mario Dragui, elle a jeté aux orties tous les beaux principes. Elle vient de prêter, pour trois ans, 1 000 milliards d'euros, au taux record de 1 % , à 800 banques ; cette pluie bienfaisante a été reçue avec joie. La BCE va donc avoir à son actif des créances dont certaines sont pourries par avance. Son propre bilan est-il déjà faux de ce fait ? Mystère.
Parallèlement, et sans désemparer, le même torrent d'argent continue à se déverser sur le malheureux peuple grec ; à chaque fois un tour de vis supplémentaire s'acharne sur le petit peuple, les prédateurs publics qui exploitent la Grèce à leur profit étant soigneusement épargnés. Les mécanismes de cette inondation sont complexes et multiples ; le FMI prête son concours avec l'argent récolté dans le monde entier, en faisant des prescriptions qui ont montré souvent leur inefficacité, voire leur nocivité.
Il est surprenant qu'à chaque moment où, au hasard des négociations, la Grèce semble « sauvée » les marchés saluent l'opération par une hausse : ignorent-ils ou feignent-ils seulement d'ignorer que cet argent tiré de nul part va enfoncer davantage les économies européennes ? Cette réaction à chaud ne fait que conforter les politiques européens dans leur erreur fatale.
Un dernier fait est la glissade de l'euro organisée par le même nouveau directeur de la BCE et qui ressemble à une lente dévaluation.
L’endettement public
L'endettement public est la pièce maîtresse du puzzle. Nous ne citerons pas de chiffres car tous les chiffres officiels sont faux, minorés sciemment le plus souvent.
D'énormes masses sont cachées sous le tapis, telles les cautions étatiques et les dettes des dinosaures publics du type SNCF ou SECU. La référence au PIB est aussi mensongère étant donné la fragilité bien connue de cet amalgame et les nombreuses manipulations dont il est l'objet.
Il demeure que dans toute l'Europe l'endettement public est abyssal, y compris chez la prétendument vertueuse Allemagne.
De tous temps l'endettement public s'est trouvé payé par l'inflation et nous y voilà.
Gribouille à la manoeuvre
Pour se justifier vis-à-vis d'eux-mêmes et de leur public, les politiques ont besoin d'arguments qui, en l'espèce, sont tous de faux raisonnements.
A la base, se trouve l'idée qu'en « sauvant » la Grèce, l'euro serait sauvé et l'Europe par-dessus le marché. En même temps tout le monde pense à l'Espagne, à l'Italie, en attendant les autres...
Quel que soit le jugement incertain mérité par ces objectifs, il se trouve que plus que probablement l'euro va éclater et que le moins qu'on puisse dire est que la superstructure européenne est bien malade.
L'idée qu'une pluie d'argent venant de nulle part lubrifierait les économies et relancerait la machine en panne peut effectivement faire illusion un moment : le redémarrage éventuel comme nous le verrons plus loin risque de n'être qu'un feu de paille.
Le projet de faciliter la compétitivité par une dévaluation, qualifiée de compétitive, est une nouvelle illusion. Dans l'immédiat l'économie reçoit une bouffée d'air, mais des rétorsions arrivent sans tarder. Une monnaie faible n'est une source de prospérité que très provisoirement.
La Suisse nous le montre. L'intérêt d'une monnaie forte est double. D'abord, dans la compétition mondiale, que la Suisse ne refuse pas, bien au contraire, les entrepreneurs sont conduits à l'excellence, à la fois dans les décisions et dans les investissements : c'est cette course à l'excellence qui crée la vraie richesse. Si le petit pays est à l'origine de firmes tout à fait considérables dans le domaine pharmaceutique, dans la haute technologie ou dans d'autres domaines : ce n'est pas un hasard.
Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques la possibilité de faire des investissements à l'étranger dans des conditions perpétuellement favorables étant donnée la force de la monnaie nationale. Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle et permet justement aux firmes suisses de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir. Ce point est essentiel car la richesse d'une nation repose largement sur des investissements en capital bien conduits.
Les conséquences
L'inflation est une pluie de billets qui se répandent partout. Il est question officiellement d'un total de trois mille milliards d'euros déversés sur le continent. Cet argent quasi gratuit, provoque certes une euphorie passagère mais comme une sorte de drogue.
Un effet négatif grave se produit sans que personne apparemment ne s'en rende vraiment compte ; les décisions de tous les acteurs sous l'influence de la drogue sont mal orientées. Ce peut être de modestes acteurs pour leur achat de logement ou leurs petits placements : gare aux bulles futures et à leurs déboires habituels quand la bulle éclatera.
Des fausses recherches, de faux produits, de fausses usines sont alors des erreurs fatales dans les investissements d'entreprises. Une économie bâtie sans des capitaux payés à leur juste valeur est construite sur le sable.
Avons-nous des chances d'échapper à l'inflation ? Probablement pas, car à l'horizon visible on ne voit pas les politiques revenir en groupe sur leur erreur.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
01:07 Publié dans Tribunes de Michel de Poncins | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Provocation des égorgeurs du FLN à Nîmes : saine réaction des Nîmois indignés...
00:45 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
lundi, 12 mars 2012
Conférence du Professeur Jean Haudry sur les Indo-européens au Local...
19:45 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Bruxelles : la manifestation de NATION contre le terrorisme a été interdite...
Une fois de plus, le pouvoir socialiste a foulé aux pieds les beaux principes de démocratie et de liberté dont pourtant, il se revendique sans cesse.
Alors que les terroristes kurdes du PKK manifestent quand ils veulent, alors que les casseurs du quartier africain du Matonge peuvent se rassembler autant de fois qu’ils le veulent, alors que des islamistes radicaux peuvent défiler à leur guise dans les rues de la capitale, les solidaristes européens de NATION, eux, sont interdits de cortège par le bourgmestre socialiste de Bruxelles : Freddy Thielemans.
Qu’il l’ait fait par haine idéologique ou pour nous tendre un piège en espérant des incidents, le bourgmestre de Bruxelles a démontré qu’il avait clairement choisi le camp des poseurs de bombe du 11 mars, en interdisant que l’on rende hommage aux victimes de ces attentats.
Malgré tout et malgré le très court laps de temps (puisque l’annonce de l’interdiction a été faite le vendredi après-midi), NATION a réagi de diverses manières : dépôt d’une requête devant le conseil d’état (malheureusement rejetée), organisation d’un meeting dans une salle à Forest (réunissant plus de 150 personnes) et action surprise devant la grande mosquée de Bruxelles…sans oublier un dépôt de fleurs place d’Espagne en soirée.
Infos complémentaires cliquez ici
01:43 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
DSK n'était pas le bienvenu à Cambridge...
01:34 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
L'ISLAM CHEZ LUI, CHEZ NOUS...
« Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un “printemps arabe” à l’envers. La “fille aînée de l’Église” sera devenue “la fille cadette de l’islam” »
Entretien avec Norbert Multeau à propos de son livre L’islam chez lui chez nous (propos recueillis par Fabrice Dutilleul)
Ce livre semble répondre à l’actualité, notamment sur la consommation cachée de viande Hallal dans notre pays…
Voyez le programme de tous les candidats à l’élection présidentielle : combien prenne en compte le danger islamiste lié à l’immigration musulmane ? Or cela me paraît être le problème majeur, bien plus grave que la dette, de notre époque et des années à venir. Il n’y a jamais de vrai débat sur le sujet car il est impossible de se livrer à une analyse critique des fondements idéologiques de l’islam sans être accusé « d’islamophobie », de « racisme », de « fascisme »… et cela clôt aussitôt le débat. Quand un massacre de chrétiens se commet quelque part dans le monde, c’est, nous disent les bien-pensants, « stigmatiser » l’islam dans sa globalité que de dénoncer les criminels qui agissent ainsi au nom de la charia et du djihad. Alors voici un livre pour dire les choses comme elles sont et non comme on voudrait qu’elles soient. Un livre qui a été refusé par tous les éditeurs auxquels j’en ai soumis l’idée… à l’exception de Philippe Randa, directeur des éditions de L’Æncre.
Ne faîtes-vous pas un amalgame sommaire entre l’immigration qui est un problème politique et social… et l’islam qui une religion ?
Les deux ne font qu’un. L’immigration arabe en France est un problème crucial parce qu’elle est d’abord un problème religieux. Un habitant de la planète sur quatre est musulman. L’objectif de l’islam, sa vocation historique comme sa mission divine, est de convertir les trois autres. Le monde non-musulman ne semble pas s’apercevoir que l’islam, conscient de sa force, réactive son projet multi-séculaire de domination de l’univers : imposer partout le « règne d’Allah » et la loi coranique. En France, l’immigration à flot continu aboutit, non au « choc des civilisations » – tout se passe sans heurt violent –, mais à l’évincement progressif de l’une (la chrétienne) par l’autre (la musulmane). Et cela dans l’indifférence des élites, quand ce n’est pas avec la complicité des « activistes du métissage » comme les appelle Péroncel-Hugoz qui a préfacé L’islam chez lui chez nous. L’intelligentsia française, en particulier, ne semble pas saisir le sens de l’ampleur de ce qui se passe sous ses yeux. Elle voit ce qu’elle veut croire, mais ne veut pas croire ce qu’elle voit.
Cet essai « colérique » n’est-il pas un peu court pour analyser objectivement un sujet comme celui-ci ?
Je sais bien qu’on me reprochera d’être simpliste et manichéen, parce que l’islam « c’est plus compliqué que ça »… Je ne fais pas œuvre d’historien ni de philosophe. Je vais à l’essentiel. Je prends les choses au point où elles en sont. Ici, maintenant. Voici ce qu’est l’islam : une force croyante, conquérante, féconde. Voici ce qu’est l’Occident : une civilisation honteuse d’être ce qu’elle est, qui n’affirme plus rien, qui ne se défend plus…
Pensez-vous la situation irréversible ?
Il faut en finir avec l’illusion d’un islam modéré avec lequel nous pourrions cohabiter sans y perdre notre âme. Il faut prendre conscience de l’islamisation rampante des esprits, des mœurs, et même des lois de la République. Il faut dénoncer le piège d’une idéologie, par nature contestable, mais qui est en même temps une religion par nature intouchable… Sinon, dans cinquante ans, la France connaîtra un « printemps arabe » à l’envers. La « fille aînée de l’Église » sera devenue « la fille cadette de l’islam. »
L’islam chez lui chez nous, Norbert Multeau,
Éditions L’Æncre, collection « À nouveau siècle, nouveaux enjeux »,
dirigée par Philippe Randa,
134 pages, 18 euros.
01:22 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
20 mars : 3e cérémonie des Bobard d'or organisée par Polémia...
00:57 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
dimanche, 11 mars 2012
FIN DE PARTIE...
Le billet de Patrick Parment
Nul n’est devin en matière d’élection et encore moins les sondages. Toutefois, il faut se garder de les rejeter en bloc car il existe quelques constantes que chaque élection confirme. Et dans le cas qui nous concerne, la présidentielle à venir, tout porte à croire que le candidat Sarkozy ne comblera pas son retard de trois, quatre, voire cinq points sur son adversaire. On comprend pourquoi les socialistes font bloc derrière leur candidat contrairement à ce qui s’était passé en 2002 et 2007. Les socialistes respirent enfin l’odeur du pouvoir et Martine Aubry comme Laurent Fabius - pour ne citer qu’eux - qui taclaient hier encore le « grand méchant mou » se sont ralliés à son panache rose. François Hollande qui en a bien conscience, fait donc une campagne a minima, se gardant bien de s’aventurer en terrain glissant comme celui de l’immigration. On ne connaîtra donc pas les intentions de « Guimauve le conquérant » sur le sujet, si ce n’est ce qu’il a déjà annoncé : le vote des immigrés aux élections municipales. Autre certitude, qu’il se garde bien d’avancer, c’est la régularisation de nombreux sans-papiers sous la pression des officines pro-immigrés du genre Cimade, Licra, potes divers et variés, etc. Il faut s’attendre à ce que la France s’enrichisse un peu plus de toute la misère du monde. Autre certitude, le grand pédalage en matière de sécurité tant la détestation de la police et de l’ordre en général appartiennent au code génétique des socialistes. De ce côté-là, on peut d’ores et déjà s’attendre au pire.
Reste que, immigration ou pas, passer de Nicolas Sarkozy en François Hollande ne changera rien sur le fond puisque l’un comme l’autre sont ralliés depuis toujours à la vision libérale du monde anglo-saxon (« I am not dangerous » déclare Hollande aux financiers Anglais). Pierre Moscovici, l’un des bras gauches de Hollande, n’est-il pas le vice-président du Cercle de l’Industrie, un puissant lobby patronal. Autrement dit, les Mélenchon et consorts qui roulent pour lui, ne cessent de faire cocu ce « peuple de gauche » qui s’imagine que le « grand méchant mou » et ses thuriféraires vont mettre la finance au pas. Tous vont aller à la soupe et retrouver le confort de situations biens rémunérées… par le contribuable. Les Français vont très vite mesurer de quel bois se chauffe François Hollande et ses potes !
Au final, n’est-ce pas une aubaine pour la France ? Après avoir été plumés par la droite, les Français vont se faire ratiboiser par cette gauche égalitariste et soi-disant humaniste. La dernière version de la lutte finale en quelque sorte. Peut-être la grande aventure pourra-t-elle alors commencer quand nous serons tous dans la grande mouise et que nous n’aurons plus rien à perdre.
14:23 Publié dans Le Billet de Patrick Parment | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
samedi, 10 mars 2012
Lire absolument : le remarquable entretien entre Carl Lang et Jérôme Bourbon dans Rivarol de cette semaine...
Dans le numéro 3037 de Rivarol du 9 mars 2012 (actuellement en kiosques - 3,50 €), vous pourrez lire, et faire lire, le remarquable entretien entre Carl Lang, candidat de l'Union de la Droite nationale, et Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol. Cet entretien est ainsi résumé : "Dire des vérités qui dérangent plutôt que des mensonges qui rassurent". Nous sommes là aux antipodes de la Blédine mariniste... Foncez chez votre marchand de journaux, vous ne le regrettrez pas...
13:36 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
La Vendée : le génocide dont on ne parle pas...
13:24 Publié dans Un peu d'Histoire, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Cinquantenaire de l'abandon de l'Algérie française : les leçons de l'histoire
A l’occasion du cinquantenaire du 19 mars 1962, Matthieu Mautin, délégué départemental du Parti de la France en Mayenne, tire quatre enseignements pour aujourd’hui :
1 - En quelques années, une population très majoritairement francophile et pacifique s’est pliée à la poigne de fer d’une minorité fanatique et démagogue. Un tel scénario peut tout à fait se reproduire sur le sol de l’hexagone ou la subversion culturelle, l’immigration torrentielle et le chômage de masse réalisent le cocktail redoutable du déracinement et du désoeuvrement.
2 - Comme toutes les révolutions, la révolution algérienne a accouché d’un régime tyrannique qui contraste fort avec les aspirations initiales du peuple. N’en déplaise à monsieur Mélenchon ou Marine Le Pen, la révolution est un mirage qui ne sème que des ruines.
3 - En quelques mois, un million et demi de pied-noirs ont du fuir leur terre natale. Tous ces braves gens qui étaient pourtant dans leur bon droit durent tout abandonner. Ceux qui s’honorent aujourd’hui de la moindre sympathie pour les terroristes du FLN sont donc totalement disqualifiés pour s’insurger contre l’expulsion des immigrés clandestins et des délinquants étrangers.
4 - Si la classe politico-médiatique salue unanimement la création il y a cinquante ans d’une « Algérie algérienne », on ne peut que s’étonner qu’il soit si mal vu de proclamer « la France aux français ».
La France, prise entre le marteau du capitalisme ultralibéral et l’enclume du socialisme international est en proie à un véritable phénomène de colonisation par la finance et l’immigration. En s’inspirant de ces leçons de l’Histoire récente, il apparaît nécessaire et raisonnable d’envisager un processus de décolonisation de notre pays.
12:29 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Photos de la réunion "LES FEMMES CONTRE L'ISLAMISATION" à Anvers mardi dernier...
Photos de la réunions cliquez ici
01:15 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
vendredi, 09 mars 2012
RMC : Carl Lang, Marine Le Pen et les signatures...
19:27 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Le journal télévisé de Troisième voie (mars 2012) : Serge Ayoub.
12:22 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Vendredi, c'est le jour de Rivarol...
Chez votre marchand de journaux, 3,50 €, ou en cliquant ici.
00:45 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
jeudi, 08 mars 2012
Présidentielle 2012 : CARL LANG SERA A BORDEAUX LE 21 MARS ET A DIJON LE 23 MARS...
14:00 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Il ne reste plus que quelques jours : POUR LA VICTOIRE FINALE, MOBILISATION TOTALE !
Mardi, lors de sa conférence de presse à Amiens, Carl Lang, candidat de l’Union de la Droite Nationale, a annoncé qu’il venait de recevoir son 400e parrainage. Grace au formidable effort des militants nationaux et nationalistes qui se sont démenés sans relâche pour rassembler ces fameuses signatures et malgré l’ostracisme total de la grande presse, ce qui semblait, il y a encore peu de temps, un objectif irréalisable peut s’avérer devenir la belle et bonne surprise de cette élection : la Droite nationale et européenne peut avoir son candidat.
Il reste à peine une semaine (le dépôt définitif est fixé au vendredi 16 mars à 18 h) pour vaincre le barrage instauré par la classe politique pour museler les forces d’opposition au Système. En une semaine, nous devons rassembler la centaine de bulletins signés qui manque pour que Carl Lang puisse être présent. Sur le papier, c’est réalisable. En réalité, cela dépend de vous tous… Amis lecteurs et Camarades militants, c’est donc le moment de passer à l’action.
D’ici le 16 mars, multipliez les contacts avec les maires de votre région. Vous devez les convaincre de la nécessité de la présence d’une candidature authentiquement nationale à la présidentielle. Carl Lang est le seul candidat à pouvoir revendiquer sans honte ni dérobade la légitimité du mouvement national, nationaliste et identitaire. Il incarne, dans la situation catastrophique actuelle dans laquelle est plongé notre pays, la volonté de redonner à notre nation, à notre peuple et à notre civilisation leur grandeur et leur prospérité. Il est le seul candidat de renouveau et de rassemblement. Il ne reste que quelques jours, alors : mobilisation totale pour la victoire finale.
Synthèse nationale
12:52 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Dimanche prochain, 11 mars, le mouvement belge Nation organise une manifestation à Bruxelles contre tous les terrorismes...
Infos complémentaires cliquez ici
12:13 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
mercredi, 07 mars 2012
Lancement à Anvers d'une campagne européenne sur le thème : "Les femmes contre l'islamisation" en présence d'une délégation française conduite par Anne Kling..
Le 1er meeting des Femmes contre l'islamisation mardi soir à Anvers en présence de plus de 400 personnes.
Hier, mardi, a été lancée officiellement à Anvers la campagne européenne initiée par Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang, sur le thème : "Les femmes contre l'islamisation".
Une conférence de presse s'est tenue en présence de déléguées venues de toute l'Europe parmi lesquelles la député autrichienne du FPO Suzanne Winter, l'Anglaise J. Cook, notre amie Judith Wolter, de Pro Koln qui a participé à plusieurs de nos journées de Synthèse nationale, et, bien sûr, la courageuse Anne Sophie Dewinter, fille de Filip, qui représentait la Flandre et qui est à l'origine de cette campagne.
La délégation française était conduite par notre amie Anne Kling. Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, était aussi présent à cette conférence européenne.
Le soir, un 1er meeting des "Femmes contre l'islamisation" a rassemblé plus de 400 personnes dans la capitale de la Flandre. Vous trouverez ci-dessous le texte de l'intervention d'Anne Kling lors de ce meeting.
Dans les jours qui viennent, nous vous tiendrons informés de l'évolution de cette campagne.
En attendant, voici le texte de l'intervention prononcée par Anne Kling lors du 1er meeting des Femmes contre l'islamisation mardi soir à Anvers :
Lorsque l’on parle de l’islamisation de nos sociétés, il convient d’avoir clairement à l’esprit que cette islamisation a été, et est toujours, encouragée et protégée par un certain nombre d’instances européennes.
Des instances qui n’ont en rien été créées à cet effet, et qui tout au contraire ont été créées pour défendre en premier lieu les Européens. Plus encore, pour défendre les valeurs de démocratie et de liberté. Au premier rang desquelles figurent les libertés d’opinion et d’expression.
Il est stupéfiant de constater à quel point ces buts premiers – et fondateurs – ont été détournés – ou plus exactement retournés - pour devenir dans la réalité des instruments destinés à museler ces mêmes Européens et à les empêcher de réagir aux substitutions de population qui avaient été décidées et s’opéraient dans le même temps.
Je vais illustrer mon propos, de façon quasi caricaturale mais pourtant totalement véridique, par les démêlés épiques que j’ai eus avec l’instance européenne qui m’employait alors – et qui m’a employée jusqu’à une époque récente – à savoir le Conseil de l’Europe.
Des démêlés causés directement par mes activités politiques et associatives, qui elles-mêmes étaient étroitement liées à l’immigration massive et à l’islamisation qui s’en est automatiquement ensuivie.
Et vous verrez de quelle façon cette organisation, qui se qualifie d’organisation de droit vouée à défendre les nobles valeurs que sont en théorie liberté d’opinion et liberté d’expression, traite dans la réalité ceux qui osent s’écarter de la pensée dominante. C’est-à-dire ceux qui combattent l’islamisation de nos sociétés.
Il faut savoir que le statut du Conseil de l’Europe autorise ses agents à se livrer à des activités politiques et associatives, à condition naturellement qu’elles soient licites et qu’elles ne se réclament pas de l’Organisation. Ce qui est la moindre des choses.
Le premier des conflits liés à mes activités, conflit qui démarre en l’an 2000, ne concernait pas directement le Conseil de l’Europe. Un tract qui établissait un lien entre immigration musulmane et délinquance des jeunes et qui émanait d’une association sur la sécurité dont je m’occupais alors, fut distribué durant une campagne municipale. Ce tract déplut fortement à la LICRA - Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme – qui fit le nécessaire pour que je sois renvoyée en correctionnelle, sous l’habituelle accusation d’incitation à la haine raciale, en 2001. Je fus relaxée. Mais j’étais désormais sous haute surveillance de la part de l’organisation qui m’employait.
Un peu plus tard, dans le cadre de l’association Défendons notre identité que je présidais, une pétition dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne fut initiée. Or, la Turquie est membre du Conseil de l’Europe. Ses représentants allèrent derechef demander ma tête au secrétaire général de l’organisation, qui était alors l’Autrichien Walter Schwimmer. J’avais strictement respecté les conditions prévues par le statut et agi en ma seule qualité de citoyenne française. Ce qui n’empêcha nullement que satisfaction fut immédiatement donnée aux Turcs et je fus révoquée sans plus de cérémonie en octobre 2002. Je fus donc mise à la porte pour avoir manifesté dans un tract mon opposition à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
J’intentai un procès que, ô surprise, je gagnai en mai 2004. Le tribunal ordonna ma réintégration au Conseil de l’Europe.
Le secrétaire général et ses amis turcs furent fort mécontents et comme ils souhaitaient avoir néanmoins le dernier mot, une nouvelle procédure disciplinaire fut illico déclenchée contre moi. Toujours pour les mêmes motifs. Contrairement à leurs espérances, cette nouvelle procédure qui était censée bétonner davantage l’accusation, se solda par un pétard mouillé. Puisqu’un simple blâme fut requis par la commission de discipline pour mes crimes.
Après ma réintégration, je fus donc officiellement blâmée pour mes propos dénonçant l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Seconde sanction.
Je poursuivis mes activités extraprofessionnelles, qui ne concernaient toujours en rien mon employeur et dans ce cadre extérieur, je publiai en 2006 un livre, La France LICRAtisée, qui est une enquête sur l’association publique qu’est la LICRA et l’influence démesurée qu’elle a exercée sur la vie politique française. J’y parlais notamment de son fort soutien à l’immigration arabo-musulmane et j’énonçais un certain nombre de vérités sur l’islam. De vérités basiques, que tout un chacun pouvait aisément constater.
Ce livre n’a donné lieu à aucune poursuite judiciaire, il n’y avait strictement aucune raison de le faire. Du reste, la LICRA cette fois, s’est bien gardée d’attirer l’attention sur un ouvrage qui la dépeignait avec précision depuis sa création.
Mais le Conseil de l’Europe – en la personne de son nouveau secrétaire général, qui était cette fois Terry Davies, un travailliste britannique, ce qui prouve que si les têtes changent, la politique reste strictement la même – estima que les propos sur l’islam que je tenais dans cet ouvrage étaient intolérables et devaient être à nouveau lourdement sanctionnés. Car il paraît que ces propos étaient contraires aux valeurs prônées par le Conseil de l’Europe. Quelles valeurs ? Apparemment pas celles de la liberté d’opinion ou d’expression. Mais plutôt celles du dialogue interculturel, qui était la nouvelle religion révélée, au nom de laquelle toute critique devait être bannie.
Que faire ? Me renvoyer une seconde fois était un peu trop voyant. La sanction qui suivait immédiatement le renvoi était la rétrogradation. Une troisième procédure disciplinaire – présidée cette fois par un agent de l’organisation qui n’était pas en fin de carrière comme ç’avait été le cas précédemment – fut enclenchée avec diligence.
Cette fois, la procédure se termina à la satisfaction des instances hiérarchiques : je fus rétrogradée pour avoir écrit les phrases que je vais vous citer. La citation que je vais faire est un peu longue, mais elle est nécessaire afin que vous constatiez qu’elle ne contient rien d’insultant, ni de contraire à la vérité. Il s’agit de considérations critiques sur l’islam, faites par une citoyenne européenne, dont la liberté d’expression est en principe garantie par la convention des droits de l’homme, objet de fierté de ce même Conseil de l’Europe. Ce qui n’empêcha pas ces propos d’être considérés comme virulents et agressivement racistes et punis en tant que tels. Les voici :
«On a vu les origines communistes de la LICRA. Or, les points de convergence entre le communisme et l’islam ne manquent pas : tous deux sont fondamentalement internationalistes et à ce titre, combattent ou veulent transcender les nations. Et tous les internationalismes sont par essence destructeurs d’identité nationale. Communisme et islam sont en outre animés l’un et l’autre d’un prosélytisme sectaire et entretiennent la confusion entre le politique et le religieux. Car le communisme a toujours fonctionné à la manière d’une religion nouvelle destinée à remplacer toutes les autres. Cette confusion est parfaitement incompatible avec le système de valeurs correspondant à la tradition européenne et ne peut entraîner à terme que des conflits.
Enfin, communisme et islam ont un point commun supplémentaire : ils combattent tous deux la démocratie. Même s’ils s’en défendent en s’emparant du terme pour mieux le vider de son contenu ».
« Mais si l’islamisme, comme il était inévitable qu’il le fasse, progresse chaque jour davantage, doit-on pour autant reprocher aux musulmans de pratiquer une religion dont la caractéristique est justement de n’avoir jamais évolué et d’être aujourd’hui encore, dans son essence et son expression, ce qu’elle était à l’origine ? Une religion dont nos « élites » connaissaient parfaitement la nature et les manifestations dans sa zone géopolitique naturelle ? Quelle arrogance, quelle illusion d’imaginer que l’islam pût être différent par la vertu de l’air miraculeux respiré en Europe, de ce qu’il est depuis 1 300 ans partout dans le monde ! ».
« Si les musulmans sont aujourd’hui installés chez nous en nombre sans cesse grandissant, c’est bien parce que des politiques irresponsables et veules, sous la pression d’associations dites antiracistes, mais en réalité antinationales et anti-identitaires, leur ont ouvert toutes grandes les portes sans même leur demander en contrepartie de faire l’effort de s’adapter à notre société ».
Voilà les propos qui ont entraîné ma condamnation. S’ils sont critiques, ce qui est le cas, je n’y discerne en revanche ni racisme ni xénophobie. A moins d’attribuer à ces notions un sens nouveau et inédit.
J’intentai à nouveau un procès, mais cette fois, je le perdis. Les juges du tribunal administratif – qui est un organe propre au Conseil de l’Europe – avaient eux aussi majoritairement changé, et cette fois, eux aussi donnèrent satisfaction aux instances hiérarchiques. Je fus donc définitivement rétrogradée en 2007. Troisième sanction.
C’est-à-dire qu’à défaut de pouvoir me réduire au silence, on m’attaquait au portefeuille.
Vous aurez compris à la lumière de ces péripéties, que la liberté d’expression – et la démocratie – si chères en paroles à ceux qui nous gouvernent, n’existent dans la réalité que pour ceux qui soutiennent les positions officielles de la pensée dominante. Pas pour ceux qui sont d’un avis contraire, que l’on réduit au silence en les accusant de racisme.
Je terminerai sur cet extraordinaire paradoxe : au nom de la démocratie et des droits de l’homme, il est défendu, sous peine de sanctions professionnelles et/ou judiciaires, de critiquer les manifestations ici en Europe d’une religion qui est en même temps une vision politique du monde. Et il est défendu de les critiquer y compris lorsque ces manifestations vont totalement à l’encontre des idéaux officiellement prônés, tels que le respect des droits et libertés des femmes, pour ne citer qu’un seul exemple.
Et sont punis, non ceux qui violent ces idéaux, mais ceux qui dénoncent ces dérives plus qu’inquiétantes.
Nous sommes là, déjà, dans une situation digne d’Orwell.
Il est urgent que les Européens prennent conscience de l’énorme fossé qui s’élargit de plus en plus entre les valeurs pseudo-démocratiques vertueusement proclamées par de soi-disant « élites » européennes. Et la triste réalité faite de soumission aux diktats de la pensée unique et totalitaire.
La conférence de presse mardi après midi dans un hôtel d'Anvers. A droite, Anne Kling représentait les femmes françaises.
22:37 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
BIENVENU : L’AFRIQUE CHEZ TINTIN !
Depuis 2007, une procédure opposait un ressortissant congolais - Bienvenu Mbuto Mondondo - soutenu par le Conseil Représentatif des Associations Noires (CRAN, asbl française) aux éditions Casterman et à la société Moulinsart. Les plaignants exigeaient l’interdiction de la publication de « Tintin au Congo » aux motifs qu’ils considéraient l’aventure du célèbre reporter comme raciste et xénophobe et qu’ils estimaient qu’il s’agissait d’une insulte pour tous les congolais.
Début février, le tribunal de 1ère Instance de Bruxelles a décidé que « Tintin au Congo » pourra continuer à être publié et les plaignants ont été déboutés. Le tribunal a estimé que Casterman et Moulinsart ne s’étaient pas rendus coupables d’infractions de racisme ou de xénophobie.
C’était mieux du temps des Blancs !
Paris, Londres et Bruxelles accueillent un nombre important d’Africains et ce depuis de nombreuses années. Mais il est tout de même curieux de constater qu’au fil des ans cette immigration ne cesse d’augmenter, alors que les médias ont applaudi à la chute de multiples tyrans , « permettant le retour à la Liberté », tels Idi Amin Dada, Jean Bedel Bokassa, Mathieu Kérékou entre autres, sans oublier Mobutu remplacé par le « Mzee » Joseph Désiré Kabila, auquel a succédé son fils Laurent le « Raïs », situations qui auraient logiquement dû inciter une multitude d’Africains à retourner vivre et travailler au pays (le fameux « volem viure al païs » cher aux gens de gauche).
Seulement il y a eu des erreurs de casting et si l’on en croit Kofi Yamgnane, ex-maire de Saint Coulitz en Bretagne, secrétaire d’Etat en 1991 du gouvernement d’Edith Cresson, « c’était quand même mieux du temps des Blancs » selon son interview à la télé LCP dans l’émission « çà vous regarde » du 19 mai 2010).
L’Afrique aux Africains, l’Europe aux Européens.
Les prophètes du multiculturel et du pluriethnique sont ceux qui depuis trop longtemps ne cessent de nous culpabiliser et de vanter les bienfaits d’un « melting-pot » véritable génocide de nos peuples. Nous devons nous libérer de ces saboteurs qui nous ont menés d’échecs en désillusions, de mensonges en félonies, de trahisons en défaites.
A l’image de ce qui se passe pour le conflit israélo-palestinien, les congolais ont importé chez nous leurs problèmes internes et malgré les interdictions de manifester leur haine sur la place publique, Bruxelles a été pendant le mois de décembre le théâtre de violentes émeutes dont les dégâts seront payés par nos impôts.
Il est grand temps que de tels errements cessent. Les Européens ne sont pas responsables des dérives des satrapes africains qui ont conduit la majorité des pays du continent noir dans une situation économique, sociale, financière ou politique calamiteuse.
L’ouvrier de Birmingham, le cultivateur breton, l’enseignant castillan, le retraité sicilien ou le docker anversois ne sont en rien concernés par les rebellions africaines ou orientales. Nos populations ont suffisamment de soucis afin d’assurer leur quotidien, pour encore suppléer aux carences des pays d’Afrique qui, depuis plus de 50 ans ont obtenu leur souveraineté en expulsant très souvent les anciens colons avec le seul choix « La valise ou le cercueil : Toubabs, Muzungus ou Pieds Noirs dehors ! »
Nous ne sommes ni responsables, ni coupables des tares qui affectent les régimes africains. Les potentats et les roitelets locaux se sont constitués des fortunes grâce aux aides européennes et sur le dos de leurs populations. Ces despotes éclairés, bien souvent soutenus par l’Internationale Socialiste, ont mené leur pays respectif au fond du gouffre et leur peuple dans la misère, la souffrance et la famine.
Ils ont laissé tomber en ruine les hôpitaux et le système sanitaire, les ponts, les routes, les voies de chemin de fer, les plantations, les mines et les industries, de même que les écoles et l’administration, édifiés par les européens.
Et la République Démocratique du Congo (ex-Congo belge, ex-Zaïre) en est le parfait exemple : en 1960 le PIB par habitant se chiffrait à 222 $ par an et en 2010, ce même PIB annuel par habitant était de 184 $, soit un recul de 20% !
22:34 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Carl Lang était mardi en Picardie...
La réunion de Carl Lang à Saint-Quentin dans l'Aisne
Mardi 6 mars, Carl Lang, Président du Parti de la France et candidat de l'Union de la Droite Nationale à l'élection présidentielle, était en campagne dans la Somme et dans l'Aisne.
La journée a débuté par une conférence de presse à 10h30 à Amiens puis Carl Lang a rejoint les studios de France 3 Picardie pour une interview en direct sur le plateau du journal régional de 12h (cliquez ici pour visionner la vidéo) où il a annoncé qu'il avait franchi la barre des 400 parrainages. Sitôt son entretien terminé, le candidat de la droite nationale est reparti à la rencontre des militants de la Somme lors d'un apéritif convivial où il a présenté son projet politique de décolonisation et de reconquête nationale ; Thomas Joly, délégué régional et secrétaire général du Parti de la France, ayant rappelé en préambule que le Parti de la France participerait activement aux élections législatives dans la Somme. S'en est suivi un déjeuner de travail avec quelques cadres locaux et des membres de la société civile amiénoise.
À 17h30, se tenait une seconde conférence de presse à Saint-Quentin où Carl Lang a répondu aux questions des journalistes de l'Union, du Courrier Picard et de l'Aisne Nouvelle. Puis, avant un apéritif amical, Carl Lang a pris la parole devant les militants axonnais, dont une très grande majorité de jeunes, rappelant qu'il ne céderait jamais au renoncement ni au reniement face à la colonisation migratoire dont le peuple français et victime.
Au cours de ces deux rendez-vous, du matériel de campagne a été distribué aux militants picards particulièrement motivés pour faire campagne pour l'unique candidat de droite nationale victime d'une omerta très révélatrice de la part des grands médias nationaux qui ont concédé un monopole médiatique à la candidate gaucho-lepéniste.
Source Le blog de Thomas Joly cliquez là
19:40 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Tribune libre : Poutine, De Gaulle russe, demain un nouveau Pierre Le Grand ?
Par Marc Rousset
Les Etats-Unis, après avoir avalé la couleuvre Poutine, suite à l’âge d’or de la période Gorbatchev et Eltsine du déclin accéléré, voire de l’éclatement à venir de la Russie selon les rêves de Zbigniew Brzezinski dans le Grand Echiquier (1), prenaient leur mal en patience en espérant se débarrasser de Poutine comme ils furent débarrassés du général De Gaulle en 1969, d’où la tentative désespérée d’une nouvelle révolution orange en Russie avec le nouvel ambassadeur américain à Moscou Mac Faul qui se définit lui même comme « un expert de la démocratie, des mouvements anti-dictatoriaux et des révolutions ». L’opposition actuelle, sans leader, sans unité aucune, avec des tendances diamétralement opposées en son sein, fait la une des médias occidentaux ; mais elle ressemble en fait à l’armée hétéroclite de Bourbaki et fait penser à la fable de Jean de La Fontaine des « Grenouilles qui demandent un roi » !
Les peuples, dans les démocraties occidentales, ne supportent pas très longtemps les hommes d’Etat ayant une vision historique et demandant de l’autorité, de l’effort, de la persévérance, du courage pour non seulement redresser, mais développer le rayonnement et la puissance d’un pays. Ils préfèrent la repentance, les loisirs, la retraite à 60 ans, les 35 heures, le laxisme et l’endettement public éhonté ; c’est aussi plus facile pour se faire élire ! Clémenceau, Churchill et De Gaulle sont là pour attester de cette propension des démocraties occidentales à écouter les Daladier, les Chamberlain, les Mitterrand ou les Hollande, voire les comiques utopiques du style Jean-Luc Mélenchon, plutôt que de mettre le citoyen en face de ses responsabilités, compte tenu des réalités géopolitiques et économiques.
Les Etats-Unis pensaient donc tenir avec Medvedev un nouveau Gorbatchev qui, au nom du développement économique, de la liberté d’expression et d’un droit de l’hommisme à la russe, allait, avec les louanges et les encouragements de l’Occident, terminer en fait le travail de destruction massive de la puissance de l’URSS commencé avec Gorbatchev, toujours très populaire aujourd’hui partout dans le monde, sauf dans son propre pays ! L’erreur grotesque de Medvedev, avec l’absence du droit de véto de la Russie à l’ONU, lors de l’intervention militaire éhontée de l’OTAN en Libye, derrière le paravent humanitaire, était porteuse d’espoir pour l’Occident et les Etats-Unis. Cela sentait bon la bonne soupe, la naïveté et ce n’est pas l’envie qui manquait à Monsieur Alain Juppé qui excelle en la matière, de rejouer le même bon tour à la Russie en Syrie. Vladimir Poutine, en reprenant le contrôle de la politique étrangère, a contrecarré d’une façon prémonitoire les plans de l’Oncle Sam en Syrie et au Moyen orient ! En venant d’être réélu par 109 millions de Russes avec 60% des voix, Président de la Fédération de Russie, il pourrait bien contrecarrer encore pendant douze ansd’une façon irréversible les plans d’encerclement de la Russie et de la Chine par l’Amérique !
Poutine, De Gaulle russe
Poutine, c’est l’homme que les Américains n’attendaient pas et qui a non seulement redressé la Russie, mais l’a sauvée du dépeçage en trois tronçons. Le rêve géopolitique des Etats-Unis si la Russie avait perdu la guerre en Tchétchénie était de faire dela Russie, une nouvelle Grande Pologne, en la ramenant à Stravopol, point de départ de la colonisation russe au XIXème siècle.
Poutine s’est aussi opposé avec succès à l’exploitation des ressources naturelles de la Russie par les groupes étrangers, ce qui était le but affiché par Mikhaïl Khodorkovski, patron de Youkous, interpellé le 25 octobre 2003 sur un aéroport de Sibérie, alors qu’il venait de participer quelques jours plus tôt à un forum d’affaires à Moscou en compagnie de Lee Raymond, l’un des directeurs d’Exxon ; cette sociétéétait sur le point de participer jusqu’à hauteur de 25 milliards de dollars dans la fusion Youkos-Sibneft. Les capitaux américains d’Exxon Mobil et de Chevron-Texaco souhaitaient en fait s’infiltrer avec une participation de 40% dans le sanctuaire sibérien des hydrocarbures russes. En perdant ses ressources financières, la Russie perdait définitivement toute chance de rebondir.
Poutine a réussi pour l’instant à contenir, mais sans le briser complètement l’encerclement par l’Otan et l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan (BTC). Avec le projet du bouclier anti-missiles qui revient à l’ordre du jour, les Etats-Unis auront un adversaire redoutable qui continuera à leur dire leur quatre Vérités
Vladimir Poutine, c’est aussi l’homme du KGB qui a vu venir et réussi à combattre à ce jour avec succès toutes les révolutions orange en Ukraine, Géorgie, Kirghizstan, Ouzbékistan, les manifestations actuelles et à venir anti-Poutine en Russie n’étant que leur chant du cygne, un dernier soubresaut, une dernière tentative de l’Occident pour se défaire de Vladimir Poutine !
Comme de Gaulle, Poutine a misé sur les valeurs traditionnelles, le sens de la Grandeur, le patriotisme et l’Eglise orthodoxe pour éviter la « chienlit ». L’autoritarisme plus marqué de Poutine par rapport à De Gaulle convient parfaitement et est même absolument nécessaire, en Russie, tout comme en Chine d’ailleurs, pour éviter l’éclatement tant redouté du pays. Quant à la corruption, de la même façon qu’ elle a continué de plus belle en Ukraine avec l’arrivée au pouvoir del’égérie de la révolution orange Ioulia Timochenko, un pouvoir politique fort, ce que savent tous les Russes, est un bienmeilleur antidote que les oligarchies politiques de type occidental car ces dernières ne feraient que s’acoquiner avec les oligarques russes ; il en résulterait une décadence qui serait encore plus rapide que dans l’actuelle Europe de l’Ouest .
Poutine, un nouveau Pierre Le Grand
Le Patriarche orthodoxe Kirill a vu juste en soutenant Poutine qui pourrait être considéré en 2024 comme un nouveau Pierre le Grand du XXIe siècle, à 4 conditions :
- développer d’une façon très intense le réarmement et la modernisation en cours de l’Armée russe
- réussir le développement et la diversification déjà commencée par Medvedev de l’économie russe
- continuer à combattre la dénatalité russe, ce dont Poutine est, comme De Gaulle en 1945, parfaitement conscient
- ramener dans le giron russe, ce qui est inexorable historiquement à long terme, la Biélorussie et l’Ukraine, afin de constituer un contrepoids humain suffisant de deux cents millions d’habitants face à la Chine, l’Asie Centrale et le Caucase.
L’affrontement actuel en cours de Poutine avec les Etats-Unis peut être comparé au premier combat du jeune Tsar Pierre Le Grand avec Charles XII qui mit fin par la bataille de Poltava le 8 juillet 1709 à la suprématie suédoise dans la Baltique. Pierre Le Grand , tout en renforçant et modernisant l’armée russe ne commit pas l’erreur ensuite d’oublier l’économie, l’innovation et les Arts, ce qu’il montra en 1717 lors d’un déplacement en Europe. Pierre Le Grand ancra la Russie avec une fenêtre sur l’Europe en fondant Saint- Pétersbourg. Le natif Poutine de cette même ville qui parle allemand, ancien espion du KGB à Dresde avant la chute du Mur de Berlin, a une vision continentale européenne et souhaite se rapprocher pour des raisons géopolitiques de la France et de l’Allemagne. Maurice Druon ne s’y était pas trompé en voyant dans Poutine le défenseur européen d’un monde multipolaire plutôt que d’un monde obéissant à un shérif planétaire et « l’un de nos plus décisifs alliés ».Pour Poutine, l’avenir est donc européen !
Mais la Russie regarde aussi à l’Est et vers le Sud d’où peuvent venir de nombreux dangers, la fin de l’intervention occidentale en Afghanistan n’étant pas l’un des moindres. Au-delà de son effort démographique propre pour atteindre au minimum les 130 millions d’habitants et ne pas retomber à 100 millions en 2050, soit l’équivalent de la population turque à cette date, la Russie a besoinà terme de la Biélorussie et de l’Ukraine .Ces deux pays dont l’un est son berceau religieux, représenteraient un apport humain d’environ 60 millions d’habitants pour constituer une superpuissance suffisante face à La Chine et à l’Asie centrale. Si Poutine, sous sa Présidence, réussit ce tour de force, en commençant très vraisemblablement par la Biélorussie, il pourra être véritablement comparé à Pierre le Grand, sinon il n’aura pas démérité et pourra être comparé au minimum à De Gaulle, Churchill, Bismarck, Richelieu et Clemenceau, ces grands Hommes d’Etat ayant eu une vision historique, un courage, une continuité qui font cruellement défaut à nos petits politiciens européens actuels, atlantistes, libre-échangistes, démocrates, démagogues et droit de l’hommistes, ce qui ne sera déjà pas si mal !
(1) ) Zbigniew Brzezinski, Le Grand Echiquier, Bayard, Paris, 1997
09:16 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Un enseignant traumatise ses élèves pour les sensibiliser à l’esclavage Delicious Digg Facebook Google StumbleUpon Un enseignant traumatise ses élèves pour les sensibiliser à l’esclavage...
Lu sur Le Parisien : Quand il est rentré à la maison, son fils de 10 ans paraissait « si mal » et Martine*, sa mère, n’a pas compris pourquoi. « Maman, on a lu une histoire à l’école, et j’ai pleuré », lui a-t-il expliqué en lui résumant des passages d’un livre étudié le jour même à l’école Marcel-Cachin de Morsang-sur-Orge (Essonne).
Un ouvrage traitant de l’esclavage et racontant, entre autres, le viol d’une fillette avec un coupe-papier, dans des termes susceptibles de heurter de jeunes écoliers. Sous le choc, une dizaine de familles ont créé le Collectif de parents indignés (CPI). Hier matin, ils ont distribué des tracts appelant à la « protection des enfants » et une pétition est en ligne depuis le 1er mars. Elle avait recueilli hier soir 311 signatures.
Au cœur de la polémique : « Betty-Coton », un roman publié chez Actes Sud Junior, prix Aficion’ados de Mont-de-Marsan 2007, et destiné, comme le confirme son auteur (lire ci-dessous), à un « public averti, pas avant 13-14 ans ». Ce qui scandalise les parents, c’est qu’il a été intégralement lu fin janvier à une classe de CM 1-CM 2, à des enfants âgés de 9 à 11 ans, par leur enseignant.
« Quand j’ai réussi à me procurer les extraits du livre, j’ai été profondément choquée que mon enfant ait dû entendre cela. Les mots étaient bien trop crus et violents pour son âge », explique cette maman dont le fils, affirme-elle, semble « perturbé » depuis cette lecture. « Un enseignant peut aborder tous les sujets, mais il doit adapter son propos au public qu’il a en face de lui. Avoir lu de tels passages, avec des détails sexuels aussi barbares, sans que les parents ne soient au courant ou les enfants préparés, est totalement contre-productif », affirme le président du collectif de parents, Sébastien Narme.
Alertée par les parents, l’inspection académique, qui n’a pas répondu hier à nos sollicitations, a décidé de la mise en place d’une cellule d’écoute animée par une psychologue afin que les enfants parlent de ce qu’ils avaient ressenti à l’écoute de l’ouvrage. L’enseignant mis en cause, Pascal Noury, par ailleurs maire (DVG) de Morangis, a évoqué hier « un devoir de réserve » lié à son statut de fonctionnaire.
« Il n’a pas lu ce roman pour choquer mais pour son aspect pédagogique et humain, glissait un autre membre du corps enseignant. Et il a accompagné sa lecture d’un travail sur le respect de l’autre et de la dignité humaine. Réduire ce travail à la lecture de cette scène, certes violente, est totalement disproportionné. » Et pourtant les parents comptent bien continuer leur action et demandent que « l’Education nationale prenne ses responsabilités face à ce fait grave ». Ils réclament en outre la mise en place d’une autre cellule psychologique, cette fois individuelle. S’ils ne sont pas entendus, assurent-ils, leur action pourrait s’étendre au domaine pénal.
Source Contre Info.com via PdF cliquez ici
NDLR : au sujet de l'esclavage : lire l'excellent livre d'Arnaud Raffard de Brienne, La désinformation autour de l'esclavage (aux éditions Fol'fer). pour remettre les choses à leurs places... A offrir aux enseignants naïfs. (cliquez ici)
08:43 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
mardi, 06 mars 2012
Solidarité : le site François de Souche menacé :
Communiqué de François Desouche :
Nombreux sont ceux qui nous demandent comment aider Pierre Sautarel à régler ses frais d’avocats et à continuer son travail …
Il est poursuivi en justice par des associations et des personnalités antifrançaises, qui l’accusent d’être le webmaster de Fdesouche.com.
Nous essayons de quémander le moins possible, mais dans le cas présent c’est important et vraiment nécessaire sachant qu’il sera encore mis en examen le 20 mars prochain et qu’il faut de surcroît continuer à assumer les frais courants.Or, le budget actuel déjà très limité d’Esprit de Clocher n’y suffira pas.
Face aux persécutions, montrons-nous solidaires, il ne peut compter que sur nous !
Cliquer sur : François Desouche
23:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Jeudi soir, au Local...
23:28 Publié dans Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |
Poutine dans un monde plein de risques et de dangers
par Fedor Loukianov*
La série d’articles de Vladimir Poutine, dont le dernier a été publié dans le quotidien Moskovskie Novosti, donne une idée de la façon dont le Premier ministre russe perçoit le monde environnant et la place de la Russie au sein de ce dernier.
Selon Poutine, le monde est imprévisible et réserve des dangers divers et variés, allant du bellicisme croissant et de l’érosion du droit international jusqu’à "l’utilisation d’outils illégitimes de puissance douce (soft power)", venant de l’extérieur mais rongeant de l’intérieur. Par conséquent, ce message appelle à se préparer à faire face à de nombreux défis et menaces. Cela le distingue, par exemple, du discours de Munich en 2007, qui était offensif, voire même agressif, selon certains. Aujourd’hui, au lieu de l’agressivité, on ressent plutôt l’inquiétude et la préoccupation.
Quel comportement la Russie doit-elle adopter dans ce monde?
Avant tout, elle doit cesser de regarder en arrière, d'évoquer les événements datant de plus de 20 ans. Dans son premier article du programme électoral, Vladimir Poutine écrivait que l’époque postsoviétique était révolue, et que son ordre du jour était épuisé. C’est important, car jusqu’à ce moment, l’effondrement de l’URSS avec toutes ses conséquences diverses et variées avait servi de point de repère, le pays et sa classe dirigeante n’arrivaient pas à surmonter le traumatisme psychologique. Dans son dernier article, Poutine ne mentionne pas la guerre froide (à l’exception du reproche concernant les stéréotypes sur la Russie), ce qui est inhabituel, car jusqu’à présent il l’avait toujours fait. D’ailleurs, l’absence du thème de la guerre froide dans son discours souligne probablement le fait qu’il est inopportun de mettre les problèmes dans les relations avec les Etats-Unis et l’Occident sur le compte de l’inertie de la confrontation du XXe siècle. Cela fait partie du passé, et les divergences des intérêts sont souvent de nature objective.
La Russie de Poutine est déçue par l’Occident. D’ailleurs, pas tant pour son manque de respect envers la Russie et son refus de la reconnaître en tant que partenaire à part entière. Pire encore: la politique occidentale ne donne pas les résultats escomptés, autrement dit, elle est inefficace et à courte vue. Du printemps arabe à la crise de la dette européenne, de l’Iran à la Corée du Nord – rien de se déroule selon les plans. Toutefois, Poutine continue de penser que les principales impulsions politiques viennent de l’Occident, en d’autres termes tout se conçoit là-bas, mais cela n’inquiète pas Poutine, car de toute façon ces initiatives n’aboutissent pas. Vladimir Poutine voit le schéma international dans l’interaction, en soulignant que toute action a des conséquences. L’idée est banale, mais la pratique contemporaine nous suggère que les conséquences sont la dernière chose à laquelle on pense, si tant est que l'on y pense. Chaque action est examinée de manière isolée.
Vladimir Poutine parle des bases de l’ordre mondial en réitérant les positions habituelles: le "principe séculaire de la souveraineté nationale" se trouve au centre des relations internationales, et la protection des droits de l’homme "de l’extérieur" relève de la "démagogie pure et simple." Poutine est profondément convaincu qu’on n’a toujours pas inventé de principe fondamental dans le monde susceptible de remplacer le rôle de la souveraineté. La politique mondiale est basée sur des principes solides, et non pas des valeurs abstraites, dont l’application est déterminée de manière arbitraire, en fonction du rapport des forces dans une situation donnée.
Selon Poutine, la Russie doit rester une puissance mondiale qui joue sur tous les tableaux. Cela distingue l’approche de Poutine des plans de l’époque de Medvedev: la tendance vers la concentration sur les intérêts directs et géographiquement proches, bien qu’ils soient tout de même très larges. Une présence active dans le monde est précisément nécessaire pour ne pas perdre ses positions dans le domaine de l’action directe. Autrement dit, le statu global n’est pas nécessaire pour des expansions en tout genre, mais pour maintenir le statu quo. Et dans ce sens, Poutine voit la Russie non pas comme un simple adversaire systémique des Etats-Unis, comme beaucoup le pensent, mais comme la garante d’un système précis (classique) des points de vue et des relations partagés, selon lui, par les pays du BRICS (le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud). Ce système est basé sur la primauté de l’autonomie stratégique, l’intégrité de la souveraineté et l’équilibre des forces.
Poutine est convaincu qu'une influence permanente et principalement hostile est exercée sur la Russie allant des défis militaires (le bouclier antimissile (ABM) et autres modernisations technologiques, l’expansion de l’Otan) à l'imposition de formes d’organisation sociale (à l’aide de campagnes informationnelles et la "puissance douce illégitime"). Le monde est perçu globalement comme un environnement extrêmement dangereux et hostile. Le succès n’est possible qu’en s’appuyant sur la force la plus "solide." "La Russie n'est respectée et prise au sérieux que lorsqu'elle est forte et se tient fermement campée sue ses jambes."
Vladimir Poutine conserve sa méfiance à l’égard des Etats-Unis, accumulée suite à ses relations avec George W. Bush pendant ses deux premiers mandats. Cela se manifeste constamment dans les déclarations publiques, et le premier ministre russe est sincère. La pause de trois ans et demi, durant laquelle Poutine n’était pas chargé de la politique étrangère, n’a aucunement diminué son sentiment d’avoir été offensé en raison de l’absence de réciprocité dans les années 2000, et cela affectera la politique étrangère de la Russie.
Cependant, Poutine voit la Russie comme un pays ouvert, disposé à coopérer économiquement avec tout le monde, qui ne se replie pas sur lui-même et ne cherche pas à construire ne serait-ce qu’un semblant d’autarcie dans le domaine économique. Dans ce sens, très révélatrice est la reconnaissance du fait que l’achat de matériel militaire à l’étranger est une pratique normale (dans la limite du raisonnable), ainsi que l’explication du bénéfice qu'apportera l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), chose impopulaire en Russie. En fait, Poutine s’intéresse aux grandes entreprises et à leur promotion, les alliances stratégiques de grandes compagnies et les transactions importantes en tant que moyen de rapprochement politique.
Enfin, la Russie a commencé à accorder bien plus d’importance à la Chine et à l’Asie en général, y compris en les regardant à travers le prisme du développement de la Sibérie et de l’Extrême-Orient russes. A la vision générale des problèmes de l’ordre mondial, dont on parlait depuis longtemps, s’ajoute aujourd’hui la volonté de gonfler les "voiles de l’économie russe avec le vent chinois". L’attitude sérieuse envers le voisin oriental de la Russie est soulignée toutefois par la mention de "frictions" importantes, y compris l’immigration. Une telle réserve montre que la Chine est réellement une partie importante de l’ordre du jour.
Les événements de ces dernières années ont montré qu’une planification stratégique sérieuse était pratiquement inutile dans le monde contemporain imprévisible. Et il s’avère que la tactique de réaction habituelle russe aux impulsions extérieures changeant en permanence, même si elle n’est pas complètement justifiée, est le seul choix rationnel. Et c’est précisément à cela que le candidat numéro 1 prépare le pays et se prépare lui-même.
(*) Fedor Loukianov est rédacteur en chef du magazine Russia in Global Affairs.
(Source : rianovosti)
11:16 | Lien permanent | Commentaires (0) | |
Facebook | |