jeudi, 12 novembre 2009
Synthèse nationale : où en sont les groupuscules d'extrême-droite ?
12 novembre 2009
De petits partis, associations et clubs de pensée qui dénoncent « l’immigration-invasion » et « l’islamisation de la France » étaient réunis à Paris le 11 novembre pour la troisième Synthèse nationale. Visite guidée de l’extrême-droite radicale.
Alors que tout rassemblement d’extrême-gauche (« d’ultragauche » selon le nouveau terme consacré) suscite un déploiement policier d’envergure, la réunion annuelle de l’extrême-droite radicale se déroule sans entrave. A l’entrée du Forum de Grenelle (Paris XVe) ce 11 novembre, la sécurité de la 3ème journée nationale et identitaire est assurée par un service d’ordre gros bras – crânes rasés.
Léger filtrage à l’entrée, puis il faut rejoindre le sous-sol. La journée réunit des militants d’extrême-droite de tous horizons (nationalistes, néo-païens, catholiques traditionalistes) qui n’ont de commun que leur dissidence du Front national et leurs désaccords avec le Bloc identitaire, jugé trop racoleur. Au plus fort de la journée, environ trois cents personnes écoutent les orateurs. Trois partis politiques sont représentés : le Parti de la France de Carl Lang (ancien cadre du FN), la Nouvelle droite populaire de l’alsacien Robert Spieler et le Mouvement national républicain créé par Bruno Mégret. Autour de ces trois plateformes politiques gravitent une multitude d’associations, de maisons d’éditions, de cercles de réflexion.
Au fond de la salle, les stands donnent une idée des orientations communes. On peut s’approvisionner en rock identitaire, badges au drapeau israélien barré, ouvrages au titre évocateur : La mafia juive, Pathologie de l’islam, Hitler ou Juda, La France licratisée (gros succès dans le milieu). Un petit creux ? La buvette fournit les nationalistes en Corsica Cola, bière, jambon-beurre. A noter que depuis l’épisode de la soupe au cochon, l’extrême-droite entretient une véritable idéologie du jambon, symbole du refus de l’islam (et, peut-être, du judaïsme, mais ce n’est pas mis en avant). Le porc, égérie de l’Europe aux racines chrétiennes… Punaisée au mur, une affichette rappelle que la messe en hommage à Franco aura lieu à Saint-Nicolas du Chardonnet fin novembre.
Chacun chez soi : l’émiettement de mouvement national
L’assistance compte plus de personnes âgées munies d’appareils auditifs que de jeunes skinheads. Les organisations représentées à la synthèse nationale ne s’entendent pas vraiment avec le Bloc identitaire, plus prisé des jeunes. L’ambiance, c’est plutôt anciens d’Algérie et nationalisme de grand-papa. Roland Hélie, organisateur de la journée (ex-FN, désormais à la Nouvelle droite populaire) explique que « les Identitaires n’ont pas voulu venir. Les relations ne sont pas très bonnes ». Robert Spieler (ex-Ordre Nouveau, régionaliste alsacien, ex-FN, également à la NDP) renchérit : « Ils ont trop souvent un comportement de trotskistes d’extrême-droite, une intolérance à tout ce qui n’est pas strictement leur chapelle. »
Les chapelles, justement, se sont multipliées. Beaucoup de militants d’extrême-droite ayant quitté le FN à cause de la prise de pouvoir de Marine Le Pen et la – très relative – « aseptisation » de son discours, se retrouvent ici, en rupture de bans. D’où le mot d’ordre de la journée : « Rassembler et résister ». Certains essaient de tourner la constellation de micro-cercles, parfois sans grand rapport idéologique, en avantage. Comme Francis Bergeron, passé par le mouvement solidariste français, qui se livre à la tribune à un éloge des groupuscules : « ils sont extrêmement formateurs. Ils m’ont donné la capacité de parler en public et l’envie d’écrire. Dans les groupuscules on a besoin de tout le monde, tout est à faire ».
Annick Martin, secrétaire générale du MNR, déprécie également l’organisation « pyramidale, sovietoïde » du FN, dont les fidèles ont été « purgés, humiliés, salis ». « La multiplication des courants n’est pas un obstacle à l’efficacité », affirme-t-elle. Mot d’ordre : rassembler malgré les incompatibilités idéologiques. Avec en tête, un calendrier. Les termes ne sont pas anodins : à la tribune les orateurs parlent de « reconquête », de « libération de la France ». Citant Jean-Pierre Stirbois, Francis Bergeron décrit les étapes à venir : « former des élites », « infiltrer les corps intermédiaires », « structurer la société » et enfin « prendre le pouvoir ».
Mieux vaut connaître les idées de ces individus, qui ne représentent parfois qu’eux-mêmes. Convaincus de l’existence d’une « immigration-invasion », les intervenants des tables rondes tiennent un discours alarmiste et incohérent. Pierre Descaves, ancien de l’OAS, estime qu’ « aujourd’hui la France». est algérienne. Ils vont nous imposer de ne plus boire de vin, de ne plus manger de cochon. Ils veulent tous se faire soigner chez nous parce que chez eux ils ne peuvent pas, ils ont tout détruit
A côté de lui, Olivier Bonnet a la solution : le « communautarisme de souche ». En Bourgogne, il a créé la Desouchière. Le projet vise à « réunir dans un espace de la taille d’un village ou d’un canton des personnes qui partagent les mêmes valeurs, sans attendre d’être une minorité ». Soit une pépinière de « Français de souche ». La notion n’est pas claire : des Blancs ? des Français d’origine française ? Depuis combien de générations ? Personne ne tique.
Sans aller jusqu’à créer des enclaves « de souche », plusieurs intervenants proposent d’embaucher « les nôtres » en priorité. « Essayons de favoriser le plus possible des Français de souche, et si possible de notre famille politique, dans nos entreprises », résume Thomas Werlet (Parti solidaire français).
Nicolas Tandler, représentant d’une organisation patronale « nationaliste » (le Nouveau patronat indépendant) estime pour sa part que « dans l’entreprise, la présence de l’immigration détruit tout ce qui tient ensemble les salariés », citant par exemple les menus halal comme facteur de désordre. Pour lui, la droite nationale doit jouer sur la division des immigrés. « Il y a des gens qui se détestent », comme « les Chinois et les maghrébins ». « C’est peut-être notre dernière chance. »
Inutile de préciser que cette droite-là n’est pas fan de discrimination positive. Anne Lauvergeon, la patronne d’Areva, en a fait les frais. Elle qui avait affirmée qu’à compétences égales, elle favoriserait une femme ou un immigré, est la cible d’attaques assez violentes. Aux yeux d’André Gandillon, elle fait partie d’une « super-classe mondiale qui renie sa patrie », des « traîtres, et à l’égard de la nation des criminels ». Annick Martin réclame « qu’elle laisse tout de suite sa place à une Africaine pour montrer l’exemple ». Applaudissements.
Décliniste, catastrophiste, l’extrême-droite groupusculaire imagine une Europe assiégée qui court à sa perte. Thomas Werlet, du Parti solidaire français, parle de « complot des banques, des médias, du gouvernement et du cinéma, qui veulent détruire ce que nous voulons défendre : l’identité nationale ».
« Une volonté biologique, un enthousiasme barbare »
Alors que le Front national tente de se rendre acceptable aux yeux de l’opinion et des médias, les participants à la Synthèse national y vont franco. Annick Martin tempête contre « les infâmes lois Gayssot et Toubon », qui limitent la virulence des propos et fustige la Halde, le Crif, SOS Racisme.
Franck Abed, professeur d’histoire et membre de Génération FA8 (catholiques intégristes), dénonce la libération des mœurs et prophétise que « demain si ça continue comme ça on va nous faire croire que des hommes peuvent se marier avec des chiens et des femmes avec des arbres. » Il ajoute : « Pour me faire couper les cheveux je n’ai que deux choix : les Arabes à 9 euros ou les sodomites à 25 euros ».
Pierre Vial donne le fond de sa pensée sur l’identité nationale : « Pour nous, l’identité est bio-culturelle, avec une base ethnique et raciale. C’est vrai pour tous les peuples sur leur terre d’origine, non sur celle des autres. » Il appelle à « faire renaître un esprit de croisade, où nous marcherons tous au coude à coude ». On entend encore Jean-Claude Rolinat juger que « la politique d’apartheid en Afrique du Sud a échoué parce qu’elle n’est pas allée jusqu’à son terme », c'est-à-dire « créer un Etat Noir indépendant ».
Encore moins liés par les lois françaises sur l’incitation à la haine, les invités européens de la Synthèse nationale, représentants de divers partis nationalistes et populistes, s’en donnent à cœur joie. L’italien Adinolfi « ne comprend pas pourquoi on se choque tellement des mosquées si l’on ne se choque pas des synagogues ». Lancé sur l’avenir du mouvement nationaliste, il estime qu’ « il ne suffit pas d’être une minorité pour être une avant-garde. Il faut une volonté biologique, il faut un enthousiasme barbare. » Et fait sien le slogan mussolinien « Fascisme, Europe, révolution ». « Le reste est une perte de temps et surtout d’énergie. »
Interrogé sur les curieux propos tenus par ses invités, l’organisateur Roland Hélie dit vouloir « laisser s’exprimer les spécificités ». « En Italie, dans n’importe quelle station-service il y a des portraits de Mussolini », renchérit Robert Spieler.
Identité nationale, identité européenne
Traduction de la diversité d’opinion entre les participants, chacun réagit différemment au débat lancé par le gouvernement sur l’identité nationale. Certains écartent du revers de la main « un faux débat ». Robert Spieler, pour sa part « y répond par l’identité européenne ». Une idée bien éloignée de celle des fonctionnaires bruxellois, bien sûr. La notion s’apparente ici à celle de « civilisation » puisque le terme de « race » ne franchit pas les lèvres.
Carl Lang définit l’identité nationale comme « la communion naturelle, historique et spirituelle entre le peuple français et la terre de France ». Il réclame « le droit de nos peuples européens à rester eux-mêmes » et revendique la synthèse des identités locales, nationales et européenne. Pour faire valoir ces théories, le Parti de la France se présentera sous une bannière commune avec la Nouvelle droite populaire et le MNR, « partout où nous pourrons le faire, pour des raisons financières », explique Carl Lang, soit « dans sept ou huit régions françaises ».
Camille Polloni
23:08 Publié dans 03 - La 3e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
POUR UNE OPPOSITION NATIONALE NOUVELLE...
12 novembre 2009
Placée sous les auspices du rassemblement et de la résistance, la 3ème édition des journées nationales et identitaires de Synthèse nationale s’est révélée être une très bonne surprise pour ses organisateurs. Beaucoup de monde pour suivre les interventions, des nombreux intervenants, beaucoup de monde dans le même temps, autour des stands. Salle comble et carton plein donc !

Photos.D.R Lors du meeting de clôture, les forces nationales et identitaires rassemblées Annick Martin, Roland Hélie, Robert Spieler, Pierre Vial, Carl Lang
Pour clore cette journée placée sous le signe de l’espoir retrouvé, chaque responsable des principaux mouvements identitaires de l’opposition nationale présent à la tribune s’exprimera pour saluer la qualité du travail accompli par Roland Hélie, mais aussi et surtout pour prendre chacun son tour l’engagement de tout mettre en œuvre afin d’ affronter dans l’unité, l’amitié et le respect des diversités, les échéances politiques de demain.
Foin donc des intérêts particuliers, des ambitions personnelles, de la course aux places, sources de querelles de boutiquier, l’heure est au rassemblement, car la situation du pays est bien celle d’un homme placé le dos au mur. Chacun devait souligner qu’en l’occurrence il s’agissait de l’identité de la France qu’il faut défendre et comme le soulignera avec force Annick Martin pour le MNR, « si dans vingt ans nous sommes entrés en dhimitude que vaudront nos querelles de petits chefs gaulois ». Pierre Vial de son côté devait en appeler à un ressourcement idéologique afin de mettre un terme à cet « ethno masochisme » délétère qui mine tout capacité à réagir face au danger que représente l’immigration, et souhaite pour y parvenir que renaisse « l’esprit de croisade ». Très concrètement, le Président de Terre et Peuple souhaite que les français soient interpellés sur le problème de l’immigration sous forme d’un référendum dont la question serait « Etes vous favorable ou non à une immigration non européenne ». « Oui nous sommes populistes » a encore affirmer Pierre Vial qui n’entend pas abandonner à la gauche le slogan « Vivre et travailler au pays », l’antidote plus que jamais indispensable pour faire face aux effets dévastateurs du mondialisme conquérant.
Carl Lang, élu à la tête du tout nouveau Parti de la France, avec verve et passion a tenu à saluer les première avancées accomplies en vue de remettre sur ses rails l’Opposition Nationale , « Nous sommes en train de mettre en marche un processus de renouveau national » devait-il annoncer, avant de démontrer que le Nouvel Ordre Mondial avait pris la relève du communisme vaincu, et que la Résistance serait économique, sociale et nationale. La France est une réalité charnelle, historique, spirituelle, économique, enracinée et enrichie par son Histoire, et non pas un simple principe désincarné, a-t-il également tenu à rappeler, en invoquant pour ceux qui trébuchent sur les mots pour évoquer l’identité nationale, qu’il leur suffisait, en ce jour du 11 novembre, de se rendre dans les villages de France regarder les Monuments aux Morts élevés à la mémoire de leurs compatriotes tombés pour la liberté de la France, pour en prendre conscience. « Nous avons un devoir historique de défendre notre identité… Nous ne sommes pas terre d’Islam » devait conclure Carl Lang.
Pour Robert Spieler, qui s’exprimait au nom de la Nouvelle Droite Populaire, rien n’est inéluctable et les flux migratoires peuvent être inversés. De retour de Cologne où une manifestation européenne avait lieu contre la pose de la première pierre de la future Mosquée cathédrale, Robert Spieler a raconté comment les édiles de la ville, toutes tendances confondues, et de conserve avec les autorités religieuses, avaient participé avec ferveur à cet évènement organisé par la communauté turque. Présent sur les lieux Robert Spieler devait évoquer également l’instant où la Police demandera aux organisateurs de la manifestation présidée par l’association Pro Koln, de suspendre les discours afin d’observer quelques minutes de silence pendant les prières catholiques et musulmanes au moment de la bénédiction de la pose de la première pierre. Un moment exemplaire de collaborationnisme suicidaire devait constater Robert Spieler témoignant du degré d’abaissement moral et intellectuel de nos édiles qui font le lit de l’islamisme en Europe.
Enfin, Roland Hélie à qui il appartenait de conclure cette troisième journée de Synthèse nationale, a rappelé que face aux dangers mortels qui guettaient la France, le scepticisme n’était plus de mise, mais que l’heure de passer à l’action était venue pour tous ceux notamment qui doutaient encore de la nécessité de rallier le combat engagé par les forces vives de la résistance française et européenne. Avant qu’il ne soit trop tard.
Emmanuel Cazenac et Michel Dantan
22:03 Publié dans 03 - La 3e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La dimension européenne de notre combat...

Nous publions ici le message que nous a adressé Andreas Moelzer, député européen du Fpoe autrichien, directeur de la revue Zur Zeit :
L’immigration-invasion, qui prend une ampleur de plus en plus considérable, devient une menace massive pour la survie et le destin des peuples européens.
Dans nos pays européens, les immigrés issus plus particulièrement du monde islamique, créent leur contre société et ne démontrent aucun désir de reconnaître et respecter la culture de leurs pays. Dans nos pays européens, les immigrés issus plus particulièrement du monde islamique, créent leur contre société et ne démontrent aucun désir de reconnaître et respecter la culture de leurs pays d’accueil. Les autochtones sont devenus, dans certains quartiers de nos villes allemandes et autrichiennes, des minorités. Et dans ma ville de Vienne, capitale de l’Autriche, certaines classes dans nos écoles comptent 80 à 90% de non européens. Il est évident que ce ne sont plus les enfants d’origine non européenne qui doivent s’adapter à la culture allemande/autrichienne, mais c’est à nos enfants de Vienne de s’adapter à la culture orientale.
Si l’on observe d’Autriche la situation de la France, nous voyons des banlieues mises en feu, par les allochtones. Il est évident que ces émeutes ne sont pas dues, comme le prétend le politiquement correct, à des problèmes sociaux, mais bien à des raisons ethniques et culturelles.
L’Europe de Bruxelles porte une lourde responsabilité dans cette situation. Car Bruxelles ne défend pas les intérêts des peuples d’Europe, mais ceux des immigrés. L’Union Européenne a exprimé son intention d’attirer, d’ici 2050, 50 millions d’Africains en Europe, l’objectif étant ainsi de compenser notre déficit démographique et d’importer, pour des raisons économiques, des populations destinées à être faiblement rémunérées. Songeons aussi à la désastreuse politique d’asile humanitaire menée par l’U.E., où des centaines de milliers, si ce n’est des millions de « réfugiés » se précipitent vers l’Europe. Si cet afflux n’est pas stoppé immédiatement, nous pouvons prévoir les pires cauchemars.
C’est pourquoi il est urgent que les peuples d’Europe prennent leur destin en main. C’est pourquoi il est indispensable que des réunions, telle celle de Synthèse Nationale aujourd’hui, aient lieu, afin de dénoncer les errements de la politique de l’U.E. et de montrer notre volonté d’entrer en résistance.
Votre réunion démontre aussi que la Résistance contre l’invasion n’est pas seulement le fait d’une seule nation, mais est devenue une réalité partout en Europe. C’est pourquoi il est urgent que, partout en Europe, se rassemblent et coopèrent les forces de résistance patriotiques, qui se battent pour la sauvegarde de l’Europe dans ses diversités ethniques et culturelles que les siècles ont forgées.
Il est tout aussi important que les ressentiments dus à l’Histoire, qui n’ont certes pas pour cause première les malheureux évènements du XXème siècle, soient rejetés dans l’oubli.
Ce n’est certes pas facile. Mais l’adversaire ne doit plus être aujourd’hui le Français, l’Allemand ou l’Italien, mais, d’une part l’invasion islamique qui cherche à transformer l’Europe en Euarabie, et d’autre part toutes les forces de la collaboration qui encouragent cette invasion de l’Europe.
Je regrette de ne pouvoir être des vôtres aujourd’hui, étant retenu par des réunions, mais je vous souhaite un grand succès.
Très amicalement,
Andreas Moelzer
Député Fpoe au Parlement Européen
Directeur de la revue « Zur Zeit »
Et un message de notre ami Mario Borghezio,
député européen de la Lega Nord :
Chers Amis,
Je vous remercie pour votre invitation. Je regrette de ne pas pouvoir être des vôtres à cette 3ème journée de Synthèse nationale au Forum de Grenelle à Paris.
Je vous adresse mes meilleurs vœux de réussite pour votre lutte de résistance, qui est aussi la mienne.
Mario Borghezio
Député au Parlement européen
(Ligue du Nord)
20:39 Publié dans 03 - La 3e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
La 3ème journée nationale et identitaire dans la presse :
Dissidents, exclus et déçus du FN se rassemblent pour les régionales
Les élections régionales de mars 2010 ouvrent les appétits à l'extrême droite. Déçus, exclus et dissidents du Front national ont décidé de se rassembler pour ce scrutin, afin de présenter "sept ou huit" listes.
Dans une salle du 15e arrondissement de Paris, mercredi 11 novembre, la Nouvelle droite populaire (NDP), de Robert Spieler – un régionaliste alsacien d'extrême droite –, le Parti de la France (PdF) de Carl Lang, et le Mouvement national républicain (MNR), ont formalisé cette volonté "d'ouvrir un nouveau cycle politique" pour la " famille nationaliste", en renvoyant le FN et son président, Jean-Marie Le Pen, au passé. "Le FN a rempli sa mission historique, son cycle se termine", a ainsi affirmé au Monde M. Lang, l'ancien secrétaire général du FN, exclu en novembre 2008 et qui a lancé, en février, son nouveau mouvement.
Cette journée, "nationale et identitaire", était organisée par Synthèse nationale, association présidée par Roland Hélie – ancien du Parti des forces nouvelles. Elle entendait réunir "les tendances différentes et opposées les unes aux autres". Selon ses organisateurs, 700 entrées ont été recensées. Au plus fort de la journée, on ne comptait toutefois qu'entre 350 et 400 personnes.
LE BLOC IDENTITAIRE ABSENT
Force est de constater qu'étaient présents presque tous les groupuscules de la droite la plus radicale. Ainsi, Thomas Werlet, fondateur du Parti solidaire français, une microformation néonazie, était à la tribune aux côtés de vieilles figures de l'extrême droite, comme Nicolas Tandler et Pierre Descaves qui ont fait leurs premières armes dans le combat pro-OAS.
Dans la salle, on pouvait voir, entre autres, des phalangistes espagnols, des proches de Dieudonné, comme Marc George (numéro deux d'Egalité et réconciliation, l'association politique d'Alain Soral), ou encore Charles-Alban Schepens qui figurait sur la liste antisioniste aux européennes. Etait aussi présent Terre et peuple, association d'extrême droite identitaire et néopaïenne, dont le président, Pierre Vial est intervenu en fin de journée.
Tout au long de la journée, la très grande majorité des orateurs ont insisté sur "l'urgence à se rassembler" face au "péril de l'islam", à "l'invasion-immigration" et à la "nouvelle internationale révolutionnaire islamiste". Revenant sur la crise économique, M. Vial a stigmatisé un "capitalisme spéculatif, nomade, déraciné au profit des détenteurs d'une économie vagabonde". "Vous aurez su traduire", a-t-il lancé à la salle.
Plus tard, il s'en est pris à Maurice Szafran qui dirige l'hebdomadaire Marianne, à propos du débat sur l'identité nationale. "Je ne suis pas sur qu'il soit d'origine auvergnate", a-t-il déclaré, estimant que les idées défendues par M. Szafran relèvent d'un "ethnomasochisme de traîtres ou de renégats par rapport au peuple auquel ils sont censés appartenir. Un jour viendra où les traîtres paieront".
Paradoxe : manquait à l'appel de cette journée "identitaire", le Bloc identitaire (BI), qui n'a pas souhaité venir et qui, désormais, fait tout pour paraître respectable. "Le Bloc identitaire a un comportement de trotskistes d'extrême droite, une intolérance pour ce qui n'est pas strictement de leur chapelle (…) Ils veulent plaire au Système", a notamment déclaré M. Spieler.
Pour autant, cette irritation très vive à l'égard du BI n'empêche pas Carl Lang, confirmant au Monde une information de l'hebdomadaire Minute, de négocier une présence de son parti sur la liste de Jacques Bompard, en Provence-Alpes-Côte-d'Azur, où figureront des militants du Bloc identitaire.
Abel Mestre et Caroline Monnot
20:09 Publié dans 03 - La 3e Journée nationale et identitaire | Tags : le monde, presse, synthèse nationale, politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
17 h 00, fermeture de la caisse à l’accueil : 825 entrées payantes !
La 3ème édition des journées nationales et identitaires de Synthèse nationale a été plus qu’une réussite, ce fut un véritable succès. 825 militants, sympathisants et amis de notre revue, plus du double de l'an passé, sont venus participer à cette grande manifestation parisienne de la France française et de l’Europe européenne.
Toutes les interventions qui se succédèrent, que ce soit lors des tables rondes ou au moment du grand meeting unitaire de clôture, furent d’une remarquable qualité. La réussite de ce qu’il est désormais convenu d’appeler la 3ème JNI prouve que Synthèse nationale a gagné son pari de devenir un véritable espace de liberté dans lequel se retrouvent celles et ceux qui refusent la soumission au Système. Durant toute la journée, les 30 stands présents ne désemplirent pas.
Merci aux militants, venus de toute la France, qui ont contribué à l’encadrement et à la réussite de cette journée. Merci aux centaines de personnes qui sont venues nous manifester avec un immense enthousiasme leur amitié. Merci aux 26 orateurs, français ou européens, qui se sont succédés à la tribune. Merci enfin à ceux qui, toujours plus nombreux, se sont abonnés à Synthèse nationale.
Face à l’état de décrépitude dans lequel se retrouve plongée une partie de notre famille politique, une force nouvelle est en train de naître. La cohésion parfaite qui s’est instaurée entre les composantes les plus dynamiques de l’opposition nationale, à savoir le Parti de la France de Carl Lang, le MNR dirigé par Annick Martin et le Nouvelle Droite Populaire animée par Robert Spieler, redonne l’espérance à notre camp. Cette espérance est en train de se transformer en réalité…
Nous publierons très prochaînement des nouvelles infomations et des reportages sur cette magnifique réunion.
Premières photos de la 3ème JNI :




01:04 Publié dans 03 - La 3e Journée nationale et identitaire | Tags : paris, politique, droite nationale, synthèse nationale, ndp | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |


























LES INROCKS.COM