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mercredi, 19 octobre 2011

Casse-croûte au cochon et vin d'Alsace... le 11 novembre, à la 5ème Journée de Synthèse nationale

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Casse-croûte au cochon et vin d'Alsace, si ça vous dit...

19:27 Publié dans 05 - La 5e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dominique Venner, électrochoc des esprits pour un choc de l’histoire.

3038388475.jpgPar Olrik

La Droite strasbourgeoise (cliquez ici)

Dans un livre d’entretien conduit par la journaliste Pauline Lecomte, « Le choc de l’histoire » publié aux éditions « Via Romana », Venner se penche une nouvelle fois sur notre époque en crise. On retrouvera en filigrane la grille d’analyse affûtée qu’il avait déjà exposée dans son ouvrage « Le siècle de 1914 », mais cette fois pour en dépasser le cadre restreint de la discipline historique. 

Selon lui, la grave crise actuelle clos un cycle historique amorcé en 1914 et qui aura secoué tout le XXème siècle. Après avoir favorisé un lent processus de déchristianisation, les idéaux des Lumières ont vu, au cours du dernier siècle,  les grands récits idéologiques qu’ils avaient enfantés s’effondrer les uns après les autres. Après avoir tordu le cou aux aventures fascistes en Europe, le communisme et le capitalisme mondialiste, qui se sont imposés à une Europe réduite à la sujétion, se sont révélés finalement incapables de surmonter les contradictions systémiques internes qui les taraudaient.

Le communisme s’affaissera brutalement sur lui-même sans prévenir, en 1989, laissant le mondialisme des droits de l’homme porté par les Etats-Unis bien seul face à ses propres apories. Passée une brève période d’euphorie, la faillite de Lehmann Brother en 2008 est venue signifier à une planète incrédule la mort par KO technique de la dernière illusion issue des ruines du XXème siècle et partant, le début du déclin de l’empire américain. 

Pour Dominique Venner, la grande faute qui caractérisa toutes ces expériences idéologiques fut de ne s’inscrire qu’exclusivement dans le champ trop temporel du politique ou de l’économique. Malgré les prétentions eschatologiques et les abords religieux que ces aventures n’ont jamais manqué d’emprunter, toutes se révélèrent in fine bien incapables de bâtir des modèles durables de société, comme su par exemple le faire en son temps le christianisme. Les mythes du progressisme égalitaire, de l’homme nouveau ou encore de la fin de l’histoire auront finalement buté sur l’amère réalité de leur impossible avènement. Leurs échecs successifs laissent donc aujourd’hui les Européens à la fois exsangues et durement désemparés devant un sérieux questionnement identitaire.

Même le christianisme, passablement épuisé, ne présente plus la moindre possibilité d’un recours. Son universalisme - qui put être un atout lorsqu’il s’agissait de légitimer l’hégémonie de l’Europe sur le monde - se révèle désormais totalement inopérant à offrir des solutions pour des Européens ramenés à un monde multipolaire et violemment chaviré par un rééquilibrage des puissances entre ex-dominés et ex-dominants. Pire encore ! Ce résidu d’universalisme, qui nimbe encore tout l’Occident, les handicape aujourd’hui dans leur capacité à répondre au réveil identitaire, et souvent revanchard, des civilisations concurrentes.

dvenner2.jpgL’état des lieux est clair : l’Europe, assommée par le traumatisme de deux guerres mondiales, est entrée en dormition depuis plus de 50 ans. Mais l’effondrement annoncé de l’empire américain provoquera inévitablement le retour souverain des nations du vieux continent dans le jeu de l’histoire. Inutile de s’illusionner ! Ce réveil ne se fera pas sans de déchirantes et profondes révisions. La grande démonstration de ce livre tient précisément dans l’évidence que la solution dépasse largement le champ des contingences du politique stricto sensu.

Dépourvue de religion identitaire, à la différence de l’Inde, du Japon ou de la Chine, l’Europe va devoir retrouver ce qui la singularise en renouant avec sa plus longue mémoire. Une mémoire amenée à former les bases d’une mystique identitaire apte à produire un imaginaire collectif opérant face aux nouveaux enjeux de la modernité. Les Européens vont devoir se réarmer moralement s’ils ne veulent pas tomber en servitude. A cet égard, il nous donne l’exemple du renouveau hindouiste actuel en Inde, amorcé grâce à la création par Nagpur en 1925 d’un mouvement identitaire à vocation plus culturelle et spirituelle que politique.

Sur ce chemin qui remonte dans notre plus longue mémoire, Dominique Venner nous indique des pistes. Il nous renvoie d’abord à son ouvrage « Histoire et Tradition des Européens : 30 000 ans d'identité » et évoque ensuite une « histoire européenne des comportements [pouvant] être décrite comme le cours d’une rivière souterraine invisible et pourtant réelle. » Pour lui, cette rivière qui coule en nous, souvent à notre insu, prend sa source dans la Grèce antique en général et dans l’œuvre fondatrice d’Homère en particulier. Dans l’Iliade et l’Odyssée, qu’il qualifie de « mémoire des origines », il est possible de retrouver tout l’imaginaire européen dans sa substance la plus parfaite. Notre vision du monde, notre rapport à la nature, au vivant, à la mort, notre cœur aventureux, notre façon d’enchanter les éléments et de sublimer nos sentiments, cette relation entre les hommes et les femmes sur un pied d’égalité, tout est là sous nos yeux, écrit il y a presque 3 000 ans déjà.

Venner nous avise toutefois à ne pas confondre tradition et folklore. La vraie tradition consiste à entreprendre des choses neuves dans le même esprit que celui des anciens. Alors que le folklore, c’est justement l’inverse. En exemple, il nous donne des figures contemporaines d’Européens, sur lesquelles, selon lui,  l’esprit de la tradition a indéniablement soufflé. Parmi ceux-ci, il s’attarde longuement sur le cas du colonel Claus von Stauffenberg. Cet officier qui incarna la fidélité à la tradition aristocratique allemande fut l’instigateur décisif de l’attentat manqué contre Hitler.

En conclusion, nous citerons cette phrase de Dominique Venner : « ce n’est pas rien de se savoir fils et filles d’Homère, d’Ulysse  et de Pénélope. »

 

Livres de Dominique Venner (NDLR) :

Le Choc de l'Histoire, Dominique Venner, Editions Via Romana, 185 pages, 2011, 20,00 € (cliquez ici)

Le Siècle de 1914, Dominique Venner, Editions Pygmalion, 408 pages, 2006, 22,50 € (cliquez là)

Histoire et tradition des Européens : 30 000 ans d'identité, Éditions du Rocher, Monaco et Paris, 2002, 273 pages, 17,50 € (cliquez là)

18:45 Publié dans Livres, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi dernier, à Lyon, au cours du Forum de la Nation : lancement officiel des Jeunesses nationalistes...

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A l’occasion du XIVe Forum de la nation, organisé par le journal Jeune nation d’Yvan Benedetti, Alexandre Gabriac, le plus jeune conseiller régional de France, a annoncé officiellement la création des Jeunesses nationalistes. Ce mouvement nationaliste se veut un rassemblement complémentaire aux groupes existant, destiné à la jeunesse résistante de France.

Le conseiller régional Front national de Rhône Alpes (groupe dirigé par Bruno Gollnisch), a pris la parole en fin de journée, après les interventions de plusieurs acteurs du mouvement nationaliste. Pierre Sidos a ouvert les travaux de la journée et a rappelé les fondements du combat nationaliste. Gaël de Crépy pour le Renouveau français a pris la parole et c’est le brillant avocat Pierre-Marie Bonneau qui a conclu la matinée.

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François Ferrier, membre du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire, au cours de son intervention.

En début d’après-midi, plusieurs intervenants ont pris la parole. L’intervention d’André Gandillon a été particulièrement appréciée par sa radicalité et sa pertinence. Signalons également les interventions de Jérôme Bourbon, puis dans la seconde séance de l’après-midi de Christian Perez et celle de notre camarade espagnol Alberto Torresano.

Pour conclure cette journée, Pierre Vial a d’abord pris la parole, pour apporter son soutien à l’œuvre de Jeune nation, soutien pour une unité de combat nécessaire pour tous ceux qui se retrouvent dans la nécessité de combattre pour leur terre et leur peuple.

C’est alors qu’Alexandre Gabriac a pris la parole pour annoncer la création des Jeunesses nationalistes (cliquez ici) ; Yvan Benedetti a alors clôturé cette journée remarquablement organisée. De nombreux participants se sont ensuite retrouvée pour un banquet en l’honneur du Maréchal Philippe Pétain.

La journée a été riche d’enseignements et de promesses, depuis le travail concret des nationalistes dans l’engagement politique au quotidien, par la présence dans les milieux associatifs, dans les conseils municipaux, etc. jusqu’à l’espérance suscitée par les Jeunesses nationalistes.

Les invités, de la part les engagements variés (Parti populaire, Œuvre française, Renouveau français, Front national, Nouvelle Droite Populaire), de part la diversité des parcours professionnels et personnels, de par l’alliance de la jeunesse et de l’expérience ont montré qu’une voie véritablement nationaliste et révolutionnaire était possible, loin des compromissions idéologiques ou pratiques de tous les groupuscules ou partis politiciens – certes très médiatisés – qui sont aujourd’hui, de fait, les marionnettes – sinon les épouvantails – du système.

L'intervention de Pierre Vial, en fin de journée...

18:26 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Pieter Kerstens sera présent à la 5ème journée de Synthèse nationale...

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17:39 Publié dans 05 - La 5e journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Marine Le Pen prône l’ultra-libéralisme pour les banques...

crise_29_triple_a_marine_lepen_banque_dexia1_399p3y3629kwgsk8okwocsocw_brydu4hw7fso0k00sowcc8ko4_th.jpgSource Media Libre cliquez ici

Derrière le discours à connotation très sociale de Marine Le Pen, principalement articulé autour du concept de protectionnisme éclairé de Maurice Allais, se cache un logiciel très libéral. Davantage sans doute sur le fond que celui du Front National de son père, qu’avait fait sensiblement évoluer Jean-Claude Martinez, même si la forme semble indiquer le contraire. On l’avait déjà constaté lors de la présidentielle de 2007, où elle avait imposé l’abandon du logiciel martinezien. Celui-ci préconisait en effet la supression de l’impôt sur les revenus du travail, lequel frappe principalement les classes moyennes, pénalise l’activité économique, nécessite une administration fiscale pléthorique et épargne les très hauts revenus, autrement dit, en clair, les revenus du capital. En revanche il s’opposait à la baisse de l’impôt sur les sociétés, préconisé par la nouvelle présidente à l’initiative de son conseiller Philippe Péninque. L’argumentation de ce dernier est que le taux réel de l’impôt sur les grandes sociétés est de 9 % environ -le grand tabou de Bercy, soigneusement protégé par les médias- et que les taux actuel ne touchent que les petites et moyennes entreprises. Ce qui est une argumentation strictement libérale : puisque les salariés chinois sont payés un bol de riz, il nous faut nous aligner. La position alternative, préconisée par Martinez, est évidemment la prise de contrôle, au moins partielle, du capital de ces grands groupes, afin de leur imposer une fiscalité comparable aux TPE et PME. En plus d’une politique conforme aux intérêts stratégiques de la France.

Derrière les grandes déclamations de Marine Le Pen contre la finance internationale et sa juste condamnation du racket bancaire et la loi de 73, on retrouve ce logiciel dans la prise de position de la candidate à l’endroit de nôtre système bancaire.

Marine Le Pen était hier dans le quartier de la Défense pour dénoncer justement le soutien apporté aux banques en difficulté avec l’argent des Français, et le concept de « bad bank», une « structure de défaisance » que la France et la Belgique pourraient mettre en place pour sauver la banque Dexia.

« Je le dis très clairement a affirmé la candidate de l’opposition nationale, les banques d’affaires doivent se débrouiller avec leur actif pourri. Ce n’est pas aux contribuables de venir sans cesse payer pour elles, sans aucunes contreparties. » La présidente du FN a fustigé la notion même de « bad bank, une idée exécrable parce qu’elle confirme l’idée que ces banques avides d’argent ne prennent jamais de risques : il y aura toujours l’Etat et le contribuable derrière eux en cas de pépin !».

Or les activités bancaires n’étant pas aujourd’hui compartimentées -ce sur quoi il faudra bien sûr revenir- cette position revient à accepter de voir les banques de détail françaises – ce sont les mêmes- s’effondrer, avec pour conséquence la ruine de milliers de petits porteurs, de petites entreprises, sans parler de licenciements en masse dans un des derniers secteurs protégés en France : le secteur bancaire.

Une position réellement nationale serait donc d’accepter de sauver les banques en cas de crise mais avec pour contrepartie la réquisition du capital. Réquisition qui pourrait même être partiellement exigée en cas de garanties d’Etat. Voilà qui éviterait les conséquences désastreuses de l’effondrement du système bancaire français tel que Marine Le Pen semble prête à l’accepter, et qui permettrait à l’Etat de retrouver sa place d’acteur stratégique et moralisateur des activités bancaires, au service de l’économie réellle.

Illustration de la révolution économico-culturelle en cours, la décision de la Hongrie, – soigneusement occultée par les « grands médias » français appartenant aux groupes financiers- via le parlement hongrois, d’ adopter le mois dernier une loi qui « permet désormais aux Hongrois ayant souscrit des crédits en francs suisses, euros ou yens, via des produits financiers complexes de banques étrangères, d’ effectuer leur remboursement en forints, la monnaie nationale ! Les ménages pourront donc rembourser à un taux de change fixe préférentiel (…). Les endettés pourraient avoir accès à des crédits en forints pour financer leurs transactions, ce qui reviendra à reconvertir ces crédits dans la monnaie hongroise. Ce sont donc les établissements de crédits qui devront éponger la différence. »

Il est rapporté que « depuis sa nomination, le Premier ministre hongrois, Viktor Orban, a décidé de « mettre fin à l’ère des banquiers afin de protéger les gens dupés par une pratique qui leur fait porter tous les risques et toutes les pertes . Comme l’indique le journal Minute, depuis mai 2010, le gouvernement Orban a imposé une taxe exceptionnelle aux banques et aux multinationales étrangères. Le gouvernement hongrois a même réussi a rapatrié 11 milliards d’euros accumulés dans les fonds de pensions étrangers vers les caisses de l’Etat. »

« L’UE a prévenu que ce projet de loi pourrait être illégal, déséquilibrer le marché du crédit et freiner la faible croissance économique de la Hongrie. » Dans les faits est-il encore expliqué, « l’UE et les banques n’ont qu’une peur : que les peuples européens prennent conscience que de simples mesures sont en capacité de changer les choses. Avec cette question : qui doit gouverner la destinée d’un Etat, les banques ou le peuple ? Les Hongrois ont choisi de prendre leur destin en mains. »

17:35 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ça la fiche mal… MARINE LE PEN ET LES FAUX LAMY : UNE "ÉNARQUERIE" ?

images.jpgPar Pierre Picace

Interrogée à propos de la primaire du PS, sur RTL, la présidente du Front national s’est pris les pieds dans ses fiches en confondant le patron de l’OMC, Pascal Lamy et le député-maire de Palaiseau (Essonne), François Lamy.

Très en verve au micro de Christophe Hondelatte lundi soir, Marine Le Pen a cru pouvoir révéler au Français les’"accointances" entre un "pape de l’ultralibéralisme et du mondialisme" et la candidate socialiste à la primaire : "Je vous rappelle quand même, parce que les Français ne le savent pas, que le directeur de campagne de Mme Aubry, c’était Pascal Lamy, le directeur de l’OMC, le pape de l’ultralibéralisme et du mondialisme." "Alors si Martine Aubry est vraiment très à gauche en matière économique, alors Hollande c’est Madelin".

Si Christophe Hondelatte n’a pas relevé la bourde à l’antenne, elle n’a pas tardé toutefois à faire le tour des rédactions parisiennes qui s’en sont fait rapidement l’écho.

Source Le nouveau NH cliquez ici

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FN, hallal et picaillons !

cffd0fbc.jpgPar Yves Darchicourt

Les électeurs potentiels de Marine Le Pen dans le Nord - Pas de Calais vont avoir un peu de mal à s'y retrouver. On se souvient que la dame s'est découvert une vocation de laïcarde républicaine forcenée hostile à toute manifestation religieuse sur la voie publique (ce qui par ailleurs revient à mettre sur le même plan une religion d'importation récente et totalement étrangère à notre culture avec le christianisme et plus particulièrement le catholicisme romain partie prenante de notre ancestrale civilisation helleno-chrétienne) et donc oposée, comme aux prières publiques, à la propagation ostentatoire de la nourriture hallal. 

C'est ce qui amène les élus régionaux mariniens à dénoncer régulièrement l'invasion du hallal dans certaines grandes ville comme Roubaix (cliquez ici) et pourtant, gràce à Contre-Info on vient de découvrir en la personne de Paul Lamoitier - conseiller régional - le plus gros fournisseur de volaille hallal du Nord - Pas de Calais (cliquez ici).

Une information reprise avec amusement sur des sites islamistes comme AJIB (Cliquez ici) et Al Kanz (cliquez là) qui nous permettent d'apprécier les circonvolutions jésuitiques du marinolâtre pour justifier que ses activités mercantiles sous l'égide de la Grande Mosquée de Paris - fort rentables par ailleurs car "se sont des gens qui payent bien" - ne sont pas incompatibles avec la ligne politique du FN-marinien tant il est homme "modéré, anti-raciste, libéral et humaniste".

Mais une information qui va faire grincer quelques dents : celles de Marine Le Pen sans doute qui devrait logiquement être quelque peu gênée par l'âpreté mercantile d'un de ses élus pour qui l'argent n'a vraiment pas d'odeur et qui en outre travaille indirectement au financement des mosquées, mais aussi celles des clients de Lamoitier qui apprennent que ses volailles sont estamplillées "hallal" à la va vite et sans le contrôle permanent d'un sacrificateur agréé... alors au rythme de 10 à 15 000 à l'heure !

Des poulets hallal incertains et un Front "national" qui ne l'est plus vraiment... tout n'est qu'illusion !

17:11 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |