vendredi, 20 avril 2012
UNE MAUVAISE HISTOIRE BELGE...
Le bloc notes de
Jean-Claude Rolinat
On l’aura compris, Nicolas Sarkozy n’est pas ma tasse de thé, même si je considère que le « Hollandais », c’est Sarkozy en pire. Toutefois, une campagne électorale mérite une certaine équité dans son traitement, surtout vue par l’étranger, fut-il proche. Etranger qui doit marquer d’une façon ostensible sa neutralité. Pour l’instant, la chancelière allemande, en dépit des sympathies qu’on lui prête pour le sortant français, s’est abstenue d’intervenir publiquement en faveur de son poulain. Tel n’est pas le cas du Premier ministre belge,- si, si, ça existe encore ! -, qui a assisté au premier rang des spectateurs de marque au meeting lillois de soutien à François Hollande le mardi 17 avril.
Solidarité idéologique ? Certes, le belge est aussi socialiste que peut l’être « Flamby ». Mais, en tant que personnalité de premier rang d’un Etat voisin et ami, il s’immisce dans un débat électoral qui ne le concerne pas et viole délibérément la neutralité diplomatique qu’il devrait afficher en pareille circonstance. Bien sûr, Monsieur Elio di Rupo n’est pas un chef charismatique, il n’est pas une personnalité de premier plan en dépit de son look à la Buster Keaton affublé d’un inséparable nœud papillon qui le fait repérer entre mille spectateurs… S’est-il posé la question ce chef de gouvernement dont l’administration ministérielle a été accouchée aux forceps, de savoir ce que peuvent penser des français de son inacceptable présence à une réunion électorale dans leur pays pour soutenir l’un des candidats principaux dans la course présidentielle ?
Et si demain nous nous mettions en devoir d’intervenir dans les incessantes querelles linguistiques et communautaires qui rongent le Royaume d’outre Quiévrain, si, par exemple, nous prenions parti en faveur de la création d’une République flamande et du rattachement de la Wallonie à la France, - ce qu’à Dieu ne plaise, car ce n’est qu’un repaire de socialistes ! -, en déclarant que Bruxelles, la pseudo capitale européenne n’est qu’un nœud musulman et islamiste au cœur de notre vieux continent ?
Elio Di Rupo n’est qu’un… rigolo !
12:33 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
RESTONS NATIONALISTES !
Par Jérôme Bourbon
Directeur de Rivarol
Les jeux semblent faits. Sauf énorme surprise François Hollande sera le prochain président de la République française de sorte que la gauche concentrera tous les pouvoirs, tant au niveau national que local : l’Elysée, Matignon, le Sénat, le Palais-Bourbon (après les législatives de juin), la plupart des régions, des départements et des grandes villes, sans même parler de sa domination quasiment absolue dans les media, le monde syndical, culturel et associatif. Alors que Nicolas Sarkozy semblait avoir comblé une partie de son retard sur son concurrent socialiste, voilà qu’il paraît dévisser dans les dernières enquêtes d’opinion, l’ex-concubin de Ségolène Royal arrivant devant le chef de l’Etat sortant, le plus souvent dès le premier tour (selon le dernier sondage CSA Hollande serait à 29 % et Sarkozy à 24 % !) et de plus en plus largement au second où le différentiel entre les deux hommes serait de 10 à 16 points, alors qu’il s’était réduit à 6 au cours de la campagne. Certes, il ne s’agit là que de sondages et l’opinion peut encore fluctuer d’ici dimanche (un quart des personnes interrogées précisent qu’elles peuvent encore changer d’avis) d’autant que nous ne savons pas quel sera le taux d’abstention qui pourrait être élevé (le précédent record date du 21 avril 2002 avec 28,4 %, ce qui avait permis l’accession de Jean-Marie Le Pen en finale de la présidentielle) compte tenu des vacances scolaires qui concernent les trois zones et du manque d’attrait des dix candidats en lice.
Néanmoins le président semble bel et bien pâtir du recentrage de sa campagne où, ces dernières semaines et contrairement à ce qu’il avait fait auparavant, il a davantage cherché à séduire l’électorat de François Bayrou (que le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a publiquement pressenti comme un possible Premier ministre d’un Sarkozy réélu) que celui tenté par la candidate du Front national. Plus personne ou presque dans la majorité ne semble croire encore aux chances de l’Elyséen de se succéder à lui-même. C’est si vrai que plusieurs ministres ayant appartenu à des gouvernements dits de droite ont déjà franchi le Rubicon. C’est le cas de l’écologiste Corinne Lévy-Lepage qui fut ministre du gouvernement Juppé, d’Azouz Begag et de Brigitte Girardin qui sévirent sous Villepin et surtout de la fondatrice de l’association féministe Ni putes ni soumises Fadela Amara que Sarkozy avait propulsée comme ministre dès son élection en 2002. Le voilà bien mal récompensé de cette ouverture à gauche. Amara retourne chez les socialistes, sa famille naturelle, comme le chien de l’Ecriture revient à ses vomissures. On sait par ailleurs que Jacques Chirac votera dès le premier tour pour Hollande, tout autant par haine à l’égard de son ancien ministre de l’Intérieur que par sympathie radical-socialiste envers l’homme qui lui a succédé à la présidence du conseil général de Corrèze. La plume de Chirac, Jean-Luc Barré, a en effet confirmé dans Le Parisien que le ci-devant maire de Paris se prononcera en faveur de l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste. Issu de la gauche communiste (il vendait L’Humanité et a signé l’appel de Stockholm), Chirac revient à ses premières amours.
Cette année RIVAROL ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs. Chacun se déterminera en son âme et conscience. Les rivaroliens sont en effet assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire. Certains s’abstiendront (c’est ce que nous ferons à titre personnel aux deux tours du scrutin), d’autres voteront blanc ou nul, d’autres enfin, engageant leur seule responsabilité, voteront en faveur du candidat qui leur paraît le moins éloigné de leurs idées ou le plus apte à leurs yeux à assumer la magistrature suprême. Quel que soit le choix fait par les uns et par les autres, évitons de nous anathématiser, de nous excommunier réciproquement pour des questions purement électorales et donc tout à fait secondaires. De toute façon aucune révolution salvatrice ne sortira des urnes. Les dés sont pipés, le système est verrouillé, l’électoralisme est la tare et la sauvegarde du régime. De plus, les dix candidats en lice qui ont été présélectionnés (ce n’est pas un hasard que Poutou, Arthaud et Cheminade aient eu leurs signatures au contraire de Carl Lang !) sont tous pour la déesse laïcité, les valeurs de la République, le droit à l’avortement, le Pacs. Tous sont soumis au lobby gay et au lobby juif. L’affaire Vanneste et la mort de Raymond Samuel-Aubrac l’ont amplement montré. Si le Front national était resté fidèle à ce qu’il fut naguère nous l’aurions évidemment soutenu, fût-ce de manière critique, mais le Front mariniste n’a plus à rien à voir avec le FN canal historique que nous avons aimé, soutenu, servi avec sincérité et enthousiasme, même si en quarante ans d’existence force est de reconnaître qu’il n’a rien pu empêcher, ni l’invasion de notre pays, ni le démembrement de notre souveraineté, ni le délitement de notre civilisation. Une dernière preuve parmi tant d’autres de la triste mutation de ce parti : Marine Le Pen a exigé de Bruno Gollnisch qu’il retire immédiatement l’éloge de François Brigneau que ce dernier avait posté sur son blog à l’annonce de sa disparition. En revanche, la présidente du FN a rendu un vibrant hommage à Raymond Aubrac, « un grand homme et un grand résistant » tandis qu’elle compare l’islamisme à « un fascisme vert » (sic !)
Par fidélité à François Brigneau qui fut le plus talentueux journaliste de l’équipe fondatrice de RIVAROL, qui ne renia jamais aucune de ses convictions, qui n’était pas homme à mettre de l’eau dans son vin, il nous est impossible aujourd’hui de soutenir publiquement Mme Le Pen qui a abandonné les fondamentaux du nationalisme (renonciation au chèque scolaire qui permettait aux parents de choisir l’école de leurs enfants, refus de la pourtant nécessaire inversion des flux migratoires, abandon de la suppression de l’impôt sur le revenu et des droits de succession, fin d’une politique familiale et d’accueil de la vie, soumission au sionisme international, condamnation du révisionnisme, etc.). Appuyer sa candidature, ce serait cautionner ses purges, ses reniements, ses trahisons, son effrayant vide moral et doctrinal, les poursuites judiciaires qu’elle intente contre tous les nationalistes qui ne lui font pas allégeance. Chacun agira selon son bon vouloir mais pour notre part nous ne participerons pas à ce système frelaté dont rien de bon ne peut sortir. Restons résolument et plus que jamais nationalistes !
Editorial du n°3043 de Rivarol en vente chez votre marchand de journaux (3,50 €) ou en cliquant ici.
00:30 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Présidentielle : un communiqué de l'Oeuvre française

L’élection présidentielle de ce printemps 2012, comme les élections législatives qui vont suivre, sont de l’énergie et du temps perdus pour la France. En dépit d’une apparente diversité, les candidats qui ont passé le filtre des parrainages imposé par le régime lui sont tous inféodés à des degrés divers.
Tous ont, d’une manière ou d’une autre, fait allégeance au mondialisme et à la « communauté internationale » qui n’est que le syndicat de défense de la finance mondialisée et de l’entité sioniste de Palestine.
Bien sûr, les rôles sont intelligemment distribués : il y a les candidats officiels du régime, Sarkozy et Hollande et leur roue de secours, Bayrou, dont la mission est de poursuivre la dissolution de la France dans le cosmopolitisme financier. A leur côté, les Eva Joly, Poutou, Arthaud et Mélenchon représentent en surnombre les altermondialistes, partisans d’un mondialisme d’esprit marxiste, qui, tout en fustigeant les puissances financières, prônent le métissage et l’immigration, tout autant que l’interruption de la vie à la naissance et dans la vieillesse, soit l’avortement et l’euthanasie, de même que les unions contre-nature des invertis sexuels. Un « souverainiste » comme Dupont-Aignan ou un Cheminade acquiescent d’une manière ou d’une autre à la déviance des mœurs et des principes naturels sans lesquels aucune société ne peut exister sainement. Quant à Marine Le Pen, campée dans le rôle du diable, elle constitue en fait la voie de garage que le système a aménagée pour la partie de la population qui, sainement, refuse de voir la France mourir : en effet, le Front National souscrit à la démocratie qui est pourtant à l’origine de tous nos maux et fait tout ce qu’il peut pour se « dédiaboliser » en donnant toujours plus de gages au système, notamment en recherchant l’aval des magistères sioniste, franc-maçon voire homosexuel.
Pas plus qu’hier et pas plus que demain, rien de bon pour la France ne sortira du processus électoral. Le système démocratique qui affaiblit la France depuis plus de deux siècles et gangrène notre civilisation est verrouillé et irréformable. C’est pourquoi l’OEuvre Française appelle à préparer et à conduire une deuxième Révolution nationale qui seule peut rendre la France à son destin en la nettoyant des parasites qui la détruisent avec une virulence accrue depuis plus de 60 ans.
00:25 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |

























