lundi, 23 avril 2012
Revue de presse : les résultats du FN relativisés...
Le Nouvel Observateur cliquez ici
Le score obtenu par Marine Le Pen (17,9%) a sans doute été la surprise de ce premier tour. Elle est en effet 4 points plus haut que la moyenne des sondages du 20 avril. Preuve qu’il y avait bien un vote lepéniste masqué (peut-être planqué chez Mélenchon ?), que les redressements n’ont pas permis de dévoiler. Mais deux remarques s’imposent, qui nuancent fortement le constat. D’abord, à 18%, elle retrouve très exactement le niveau dont les enquêtes la créditaient jusqu’à la mi-février. Preuve que ce score n’était pas si imprévisible. Ensuite, si elle fait 7,5 points de plus que son père en 2007, elle ne fait qu’1 point de plus que lui en 2002, et même moins que le total Le Pen + Mégret cette année-là (19,2).
"Dédiabolisation" ou pas, la "vague Marine" est donc à relativiser : son score s’inscrit logiquement dans la tendance observée depuis la fin des années 80 : la montée lente et constante d’un néo-populisme xénophobe et anti-européen (phénomène qui s’observe d’ailleurs dans plusieurs pays voisins). 1988 : 14,38%. 1995 : 15%. 2002 : 16,86% (sans Mégret). 2012 : 17,9%. Si l’on met les choses en perspective, ce n’est pas le score de Marine ce dimanche qui constitue un accident, une anomalie. C’est celui de son père en 2007. Une anomalie dont les causes sont bien connues : cette année-là, un tiers des électeurs frontistes ont décidé d’"essayer" Sarkozy, l’homme de "l’identité nationale" et du "travailler plus pour gagner plus". Essai non concluant : une fois élu, le président les a reperdus aussi vite. Les enquêtes d’opinion ont montré que cet électorat, essentiellement populaire, avait lâché Sarkozy dès l’hiver 2007-2008. Et tous ses efforts pour le reconquérir – du discours de Grenoble à la polémique sur le halal, en passant par le débat sur l’identité nationale et la loi sur la burqa – ont été vains. Ces électeurs se sont sentis floués. Ils se sont vengés le 22 avril (et auparavant, rappelons-le, à toutes les élections intermédiaires). Sarkozy pourra-t-il les récupérer le 6 mai ? C’est son pari. Sa seule chance. Sinon il sera étrillé. Et son conseiller Patrick Buisson, inspirateur de la ligne droitière, finira dans les plumes et le goudron.
Lire aussi Le blog des Rivaroliens cliquez ici
16:59 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Présidentielle : 21 avril 2002- 22 avril 2012 : La grande revanche du Parti Socialiste et la victoire de la bipolarisation Gauche-Droite...
Un communiqué de Carl lang,
Président du Parti de la France :
Les annonces et les attentes du grand bouleversement du système politique français à l’occasion de cette élection présidentielle ont fait long feu. Nous assistons à la qualification plus que facile des deux candidats des habituels partis de gouvernement. Avec 28,63% pour François Hollande et 27,07% pour Nicolas Sarkozy, ils n’ont été menacés par personne au premier tour et sont les seuls à passer la barre des 20%.
Pour les autres candidats, dix ans après 2002, nous constatons un quasi statu quo électoral.
En 2002, le parti communiste et l’extrême gauche recueillaient ; 3,37% pour Robert Hue, 5,72% pour Laguiller, 4,25% pour Besancenot, 0,47% pour Gluckstein , soit un total de 13,81% des voix. Aujourd’hui, Mélenchon (11,13%), Poutou (1,1%) et Arthaud(0,57%) obtiennent ensemble 12,80% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré les démonstrations de force du front de gauche.
En 2002, Jean-Marie Le Pen (16,86%) et Bruno Mégret (2,34%) totalisaient au premier tour 19,2% des voix pour la vraie droite nationale. Aujourd’hui, Marine Le Pen, en situation de monopole recueille 18,01% des suffrages. Rien de nouveau sous le soleil malgré une exposition médiatique que n’avait jamais connue son père. Son ralliement au discours économique de gauche ne fera finalement que le jeu du parti socialiste au deuxième tour. Enfin, à 9 points derrière le candidat UMP et 10 points derrière le socialiste le mythe de l’accès garanti au deuxième tour par la baguette magique de la « dédiabolisation » s’est effondré.
Alors que la France et le monde traversent la plus grande crise financière et économique depuis 1929, les forces soi-disant alternatives aux partis dominants disposaient des conditions historiques pour réaliser le grand changement. Il ne s’est rien passé de nouveau ; Malgré un bon résultat électoral, l’échec politique est patent. La qualification de Sarkozy et de Hollande au deuxième tour n’a finalement été qu’une formalité.
Jacques Chirac président sortant en 2002 obtenait 19,88% au soir du premier tour ; Nicolas Sarkozy, président sortant d’un quinquennat de crise mondiale obtient 27,08%. Lionel Jospin, le candidat PS de 2002 obtenait 16,28% et était éliminé ; François Hollande recueille 28,63% des suffrages et arrive en tête.
Le succès de premier tour des deux partis dominants du système est donc total. C’est la revanche, 10 ans après, du parti socialiste et la victoire de la bipolarisation gauche-droite de la vie politique française.
Nous sommes donc à des années lumières du grand choc de 2002 qui, par la qualification au deuxième de Jean-Marie Le Pen avait ébranlé le régime de cohabitation.
Le Parti de la France fera part de sa position (cliquez ici) politique pour le deuxième tour dans les jours prochains, et, puisque tout reste à faire, se prépare activement au rendez-vous des élections législatives de juin.
15:56 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Présidentielle : première analyse...
Par Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
membre du Bureau national de la
Nouvelle Droite Populaire
Les résultats de la présidentielle sont tombés.
François Hollande plastronne, comme prévu, en tête de cortège.
Nicolas Sarkozy, dont la campagne a essentiellement consisté à vouloir chasser plusieurs lièvres à la fois (l’un sur sa droite et l’autre au centre), ne réussit pas à être en première position au premier tour mais n’est pas pour autant dans une situation désespérée.
Marine Le Pen, propulsée par un soutien médiatique sans précédent, augmente de près d’un point et demi le score de référence obtenu par son père en 2002 (il n’y a pas de quoi sauter au plafond…), sans réussir toutefois, et loin s’en faut, à se qualifier pour le second tour comme elle le prétendait ardemment depuis le début de sa campagne. Il faut souligner que celle-ci, dans un premier temps axée sur une hypothétique dédiabolisation, piétinait dangereusement et que seul son retour sur les fondamentaux de la Droite nationale opéré subitement au cours des trois dernières semaines, comme ce fut d’ailleurs déjà le cas lors des régionales de 2010, lui a donné un nouvel élan lui permettant de faire son score.
Quant au fanfaron Mélenchon, il ne fait guère plus que la somme du PC et des gauchistes lors des précédentes présidentielles, ce qui n’est pas pour nous déplaire. Une fois de plus la presse, avide de sensations fortes, s’est emballée sur un leurre qui n’en valait pas la peine.
Par charité, nous ne nous étendrons pas sur la débâcle du centriste béarnais. Elle confirme simplement qu’il n’y a vraiment aucune place pour ce centre mou qu’il entendait incarner dans le paysage politique qui se dessine.
Le second tour est une toute autre affaire. D’un côté nous avons une gauche dogmatique, pétrie de certitudes socialistes à la sauce marxiste, qui se rassemble derrière son candidat et qui, très vite, imposera le droit de vote aux immigrés comme elle le préconise dans son programme ultra démagogique. Imaginez ce que sera la France avec à sa tête une bouillie de François Hollande, de Martine Aubry, d’Eva Joly et de Mélenchon… Et de l’autre côté un Nicolas Sarkozy qui, en 2002, avait promis monts et merveilles à son électorat de droite et qui, une fois élu, s’empressa de faire une politique d’ouverture à gauche. Souvenez-vous, il nous promettait le Karcher pour remettre de l'ordre dans les banlieues, et, finalement, il donna des ministères aux représentants auto-proclamés de celles-ci, style Fadela Amara… On trompe jamais deux fois les mêmes, Sarkozy le sait bien, et pourtant, il sait aussi qu’il ne trouvera, une fois de plus, son éventuel salut que sur sa droite. Il va donc falloir qu’il fasse des concessions...
Et la Droite nationale, nationaliste et identitaire (PdF, NDP, MNR) rassemblée au sein de l’UDN, quel est son avenir dans cette nouvelle configuration ?
Plus que jamais, et quel que soit le résultat définitif de la présidentielle, nous devons être présents pour affirmer haut et fort la nécessité de se battre sur les thèmes fondamentaux du mouvement nationaliste, à savoir une lutte sans défaillance contre le mondialisme et une défense intransigeante de notre identité française et européenne face à la déferlante migratoire venue d’ailleurs et l’islamisation sournoise de l’Europe qui en découle. L’Union de la Droite Nationale (UDN) sera donc présente aux élections législatives de juin prochain afin d’amplifier le mouvement de redressement national qui se dessine. Pour éviter les dérives néfastes qui gangrènent notre famille politique, pour lutter contre l’islamisation, le mondialisme et pour rendre la France aux Français, une seule solution : le vote en faveur des candidats de l’Union de la Droite Nationale.
13:43 Publié dans Présidentielle 2012 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Dimanche 13 mai, à 10 h 00, Place de la Madeleine : MANIFESTATION NATIONALISTE UNITAIRE CONTRE LE MONDIALISME !
12:30 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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