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vendredi, 15 février 2019

L'émission "Synthèse" de jeudi dernier avec Louis de Condé, ancien combattant de l'Algérie française

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Le Journal de bord de Jean-Marie Le Pen de cette semaine

09:33 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

MAYOTTE EN LIQUIDATION DISCRÈTE ?

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Michel Lhomme, Métainfos, cliquez ici

L’Insee vient d’annoncer qu’en 2017 48% de la population de Mayotte était de nationalité étrangère dont 95% comorienne. Or une partie importante des étrangers en situation irrégulière refuse d’être recensée tout comme une partie non négligeable des étrangers en situation régulière. Aussi ce chiffre d’un habitant sur deux de nationalité étrangère est minoré. De plus, la très forte immigration clandestine constatée en 2018 et les 9 400 naissances de 2018 (74% de parents étrangers) sont venues gonfler les données de 2017. Aussi la réalité mahoraise est assurément plus proche d’une population composée de 40% de Français dont 30% de Mahorais et 60% d’étrangers pour moitié clandestins. Ainsi, le 101ème département français est-il le premier département français à inverser en quelque sorte démographiquement le profil de la souveraineté.

Macron a annoncé sa venue sur l’île pour le mois de juin mais ce qu’il n’a pas dit c’est qu’il passera auparavant par Moroni pour signer un « traité », un « accord ». Quel traité ? Quel accord ? La fin du visa Balladur, le Co-Etat rêvé par Paris pour se dépêtrer du boulet mahorais sur le dos de ses habitants qu’on souhaite en gros « déporter » en métropole.

La lutte en mer et sur terre contre l’immigration clandestine est un leurre. La Police de l’Air et des Frontières un îlot de corruption avéré. Le « passage » d’un comorien sans papier pour la Réunion coûterait quatre mille euros au tarif de la PAF. Aucun contrôle de la situation financière des agents n’est opérée a posteriori. Il devrait s’imposer. Le dispositif de lutte en mer pour bloquer les kwassas et démanteler les filières n’est jamais monté en puissance à travers la mobilisation de moyens militaires, comme c’est le cas en Guyane (opération Harpie) ou en Méditerranée contre les filières libyennes (opération européenne Sophia). On joue là-bas une autre carte en douce mais laquelle sachant que jamais, les infrastructures de base ne pourront suivre. L’Education nationale malgré les constructions de collège et de lycée en cours ne parviendra pas à résorber les flux. Seul l’Hôpital public semble avoir bénéficié ces temps derniers de recrutement de taille et d’importantes subventions. L’année dernière, l’Hôpital de Mamoudzou était de fait au bord de la rupture.

ExxonMobil a annoncé quant à elle la finalisation de son acquisition d’une participation indirecte de 25% dans la zone extra côtière des Comores. La société américaine a du coup manifester ouvertement à la France son souhait d’utiliser les installations mahoraises, notamment le port de Longoni pour entreposer du matériel. Les infrastructures sanitaires de Mayotte seraient aussi susceptibles de les intéresser, les accidents étant en effet fréquents sur les plateformes pétrolières. Enfin, l’île au lagon pourrait servir de « dortoir » pour une partie du personnel américain. Un comble : le pétrole comorien ne profiterait même pas à Total !

09:28 Publié dans Michel Lhomme | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vent d’État sur les éoliennes

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Boulevard Voltaire cliquez ici

À l’heure de la transition écologique, tous les moyens sont bons pour afficher une intention salvatrice pour la planète ; à tel point que c’est parfois le bon sens même qui en pâtit.

Le gouvernement a affiché son intention de doubler le parc éolien d’ici 2030.

Cette politique est très loin de faire l’unanimité, et ce, pour de multiples raisons. Devant le musellement des instances judiciaires, la contestation s’est invitée dans le grand débat. Les problématiques liées aux éoliennes sont variées.

Pour parler d’écologie – car c’est le cœur du sujet -, il convient de rappeler que la réalisation d’une éolienne nécessite une fondation de 1.200 tonnes de béton armé qui, au fil du temps, vient polluer les sols en rejetant des alcalins et diverses substances chimiques s’infiltrant dans les nappes phréatiques. La durée de vie d’une éolienne est de vingt à trente ans, après quoi les constructeurs rechignent à les recycler ou à les démonter. Quand bien même ils s’y emploieraient, les fondations ne peuvent être réutilisées. Les émanations de gaz carbonique (CO2) ne sont pas en reste puisque l’acheminement des pièces détachées pour la construction des éoliennes nécessite de faire des milliers d’allers-retours et d’aménager de larges voieries jusqu’au pied des éoliennes. Une fois construites, celles-ci ne fonctionneront, en moyenne, qu’à 24 % de leur puissance. Pour assurer les besoins réguliers de fourniture d’électricité, des turbines à gaz doivent prendre le relais, ce qui n’est ni propre ni renouvelable.

La faune est également touchée. Les oiseaux subissent des troubles en raison des infrasons dégagés par les éoliennes et il n’est pas rare qu’ils viennent s’écraser sur les hélices démesurées de l’installation.

La création d’éoliennes supplémentaires est perçue comme superflue par les économistes. La France n’a aucun besoin supplémentaire d’électricité. EDF revend donc à perte l’électricité qu’elle est contrainte, par l’État, d’acheter. Ladite perte est répercutée sur le consommateur. Si l’on compare le volume d’investissement nécessaire pour l’application de la loi du 17 août 2015 (1) relative à la transition énergétique et celui nécessaire pour prolonger de vingt ans la vie des centrales nucléaires actuelles, le surcoût de la première solution est de 84 milliards d’euros. Ce surcoût sera, à terme, répercuté, encore une fois, sur le consommateur (2).

Les éoliennes étant construites à l’étranger, la valeur ajoutée et les emplois que cela génère profitent à des pays étrangers.

On ne saurait parler d’éoliennes sans évoquer l’impact sur le capital esthétique du pays. Il est difficile de ne pas voir ces géants qui culminent, pour certains, à 240 mètres de haut. Le tourisme et le cadre de vie des Français sont indéniablement impactés.

Le cadre de vie des Français en est d’autant plus impacté que, pour les riverains qui habitent à proximité, subir les nuisances sonores et les risques que présentent sur la santé les émanations d’infrasons s’avère particulièrement pénible.

Face à ces nombreuses problématiques, c’est devant la Justice que s’est portée, dans un premier temps, la contestation. Le taux de recours contre l’installation d’éoliennes est de 70 % environ. Pour court-circuiter ces actions en Justice, le gouvernement a adopté un décret, le 29 novembre 2018, prévoyant que les opposants aux projets éoliens ne pourront plus saisir les tribunaux administratifs mais devront s’adresser directement aux cours administratives d’appel. Cette mesure est particulièrement odieuse au regard du taux de recours en ce qu’elle s’oppose au principe du double degré de juridiction. Ce décret a été précédé d’une consultation publique qui lui était défavorable à 95 %, ce qui n’a pas, pour autant, semblé émouvoir le gouvernement.

Encore une fois, la politique aveugle du gouvernement fait croître l’exaspération de la population. Les dégradations et l’empêchement des installations d’éoliennes sont de plus en plus fréquents. On aurait pu croire que le soulèvement des gilets jaunes aurait servi de leçon, mais le temps ne fait rien à l’affaire…

Notes :

(1) Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

(2) « Le grand débat, dernière chance d’obtenir l’arrêt de la prolifération des éoliennes », Patrice Cahart, Le Figaro, 30/1/2019.

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09:22 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Un succès qui dépasse nos prévisions... et c'est tant mieux

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Notre n° hors-série de Synthèse nationale remporte un succès qui dépasse nos prévisions les plus optimistes. Il est actuellement expédié aux milliers de Gilets jaunes qui l'ont commandé. Nos "services" (c'est à dire une poignée de militants inaccessibles au découragement) sont submergés et ils ont du mal à fournir... mais, ne vous inquiétez pas, vous allez très bientôt le recevoir.

Que cela n'empêche pas ceux qui ne l'ont pas encore fait de le commander (un nouveau tirage est en route) cliquez ici

01:28 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Dimanche 17 mars à Rungis : Assises de la France des Gilets jaunes

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Venez nous retrouver sur

le stand de Synthèse nationale

01:15 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, Gilets Jaunes | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

La police tire sur les Gilets jaunes, mais protège les casseurs gauchos…

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Sophie Durand, Riposte laïque, cliquez ici

Lors de l’acte XIII des Gilets jaunes, un casseur a été suivi depuis le début de la manifestation et pendant des heures par la police. Il a pu faire ainsi des dégâts astronomiques. Sans être arrêté, ce qui laisse totalement pantois.

« Nous avons différé son interpellation au vu de la présence hostile de très nombreux manifestants » écrit la police dans son rapport. De très nombreux casseurs alors ? Pourtant la police n’a pas eu de ces précautions lors des nombreuses interpellations de Gilets jaunes…

Le casseur porte un masque et des lunettes de protection qui lui cachent le visage et à intervalles réguliers il enfile un gilet jaune par-dessus sa tenue toute noire de casseur. Il l’enlève pour casser, c’est moins voyant. On l’a laissé passer avec ce masque, alors qu’on a enlevé aux Gilets des écharpes qui auraient pu les dissimuler…

Le casseur sort d’abord un marteau de son sac. Ah bon ? On ne le lui a pas confisqué, alors qu’on a confisqué aux Gilets jaunes des masques en papier très dangereux ?… Son pied de biche non plus n’a pas été confisqué.

Tout au long de la journée, il se sert de l’un et de l’autre alternativement, donne des coups de pieds partout où il peut, jette des pavés. Il attaque tout ce qui peut être attaqué, casse tout ce qui peut être cassé, fait des moulinets avec des trottinettes électriques. Mais on ne l’arrête pas.

Le casseur s’attaque à la vitrine d’une banque Bred. Puis il casse la vitrine en marbre d’une compagnie d’assurances et se sert des morceaux comme de projectiles, qu’il lance sur la police. Il abîme des caméras de surveillance, puis une voiture de police golf, qu’il attaque à coups de barrières de chantier. Ensuite il vole un ordinateur dans une agence Allianz. Il s’attaque  à une agence BNP, une concession Renault, puis casse les vitres d’une Porsche, et y met le feu. Le propriétaire, le chef cuisinier Etchebest, ne doit pas être ravi de l’incurie manifeste de la police…

Le casseur vole une sacoche dans une BMW et répand son contenu dans le ruisseau. Puis arrivé près de la Tour Eiffel, il s’acharne à coups de marteau sur les vitres de protection du monument. Enfin il s’approche d’un véhicule de Vigipirate et y met le feu. Le véhicule brûle intégralement.

Enfin la police disperse les manifestants et le casseur prend la fuite. Il est finalement rattrapé vers 18h par des policiers en civil, et décline une fausse identité. Pas de chance : il est connu de la police pour avoir déjà cassé. Thomas P.  est enfin placé en garde à vue. Thomas P. ? Les journaleux passent leur temps à donner très vite le nom de patriotes, mais pour ce casseur on n’a que le prénom ? Comme c’est étonnant…

De qui la police se moque-t-elle ? Son rôle n’est-il pas de mettre fin aux agissements des casseurs, plutôt que de les filmer de loin ? Son rôle n’est-il pas de les arrêter ? Mais non, voyons, elle préfère interpeller les Gilets jaunes.

La police fait des arrestations préventives d’Identitaires qui n’ont rien fait, mais n’arrête pas un casseur et préfère le suivre toute la journée en le laissant casser.

Laurent Nunez a le front d’expliquer que la police ne peut pas interpeller sur le champ tous les casseurs. Évidement : sa mission première est de faire la guerre aux Gilets, pas d’arrêter les casseurs. Ou le monde à l’envers.

Les grenades de désencerclement ou les LBD ne sont pas utilisés pour arrêter les actions des casseurs, mais celles des Gilets jaunes. Un LBD judicieusement lancé aurait pu et dû arrêter ce casseur, mais la police garde ses LBD pour les Gilets.

Quand la police en arrive à de tels comportements, de tels atermoiements, de tels aveux d’impuissance alors qu’elle est puissamment armée, on ne peut que se demander si elle n’est pas complice des casseurs.

01:10 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Samedi 14 février, le SIEL rendra hommage au Général Bigeard

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01:03 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook