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samedi, 02 mars 2019

Quelques remarques concernant l’euro

Le billet de Patrick Parment

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Dans le quotidien Présent (03/03), Francis Bergeron s’est livré à une sorte de recension sur l’euro, rappelant les propos du professeur Olivier Pichon et s’appuyant sur le rapport d’un réputé think tank allemand démontrant que l’euro nous avait appauvri, nous autres pauvres Français. Pas les Allemands, évidemment. Comme chacun sait, l’économie n’est pas une science et nos brillants économistes ont toujours raison… a posteriori. On ne saurait donc leur en vouloir de n’être pas Madame Soleil. Il est certain que Jacques Sapir et Alain Minc ne passeront pas leurs vacances ensemble. Reste qu’on raconte beaucoup de bêtises au sujet de l’euro. Il faut donc s’en tenir aux faits.

Première question : combien de dévaluations du franc aurions-nous subies avec une monnaie nationale depuis la mise en place de l’euro ? Parce que du pétrole à l’électronique, on se fournit beaucoup à l’étranger. La conséquence serait qu’à payer en monnaie dévaluée, cela reviendrait nettement plus cher au Français moyen et à l’économie nationale.

Deuxio : Le choix n’est pas entre une bonne monnaie bien gérée à Francfort et mal gérée à Paris. Il est que l’euro appartient à une zone monétaire cohérente. D’où sa force.

Tertio : La seule raison pour laquelle des politiciens français, de droite comme de gauche, veulent un retour à une monnaie nationale, c’est parce qu’ils espèrent bien la manipuler à coups de dévaluations tous les deux ans pour échapper aux conséquences de leurs actions. Ou, ce qui est sans doute pire, pour échapper aux conséquences de leurs inactions.

A votre avis, ces dévaluations, à qui profiteraient-elles ? Elles ne produiraient sans doute pas d’inflation (hausse des prix ET des salaires) mais une simple hausse des prix avec au mieux des salaires à la traîne. Par ailleurs, ce serait l’euthanasie des rentiers car la dévaluation toucherait essentiellement les retraités. Or les retraités sont quand même plus souvent blancs que les néo-arrivants sur le marché du travail… si c’est favoriser tendanciellement plus les immigrés sous le prétexte [idéologique] idiot de favoriser le travail et pouêt-pouêt vive la Nation nationale, je ne vois pas bien l’intérêt.

Dernier point. Si l’on en était encore aux monnaies nationales, dans le cadre de la mondialisation, Américains et Chinois en profiteraient pour diviser encore plus les Européens. L’euro constitue, malgré ses défauts, une barrière et un frein à leurs ambitions. Regardez la Chine qui est en train de coloniser l’Afrique, zone où il n’y a aucune unité monétaire. Ou encore l’Amérique latine où le dollar fait office d’étalon !

Si une monnaie forte et stable qu’on ne dévalue pas appauvrissait, la Suisse serait le pays le plus pauvre d’Europe…

Tout cela mérite réflexion, n’est-ce pas mon cher Watson…

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Parmi les rendez-vous de mars :

Samedi 16 mars :

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Dimanche 17 mars :

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Samedi 30 mars :

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Journal du chaos

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Les Gaulois réfractaires de la Dissidence française

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Communiqué de la Dissidence Française

« Gaulois réfractaires » : c’est ainsi qu’Emmanuel Macron qualifia, le 29 août 2018 et depuis l’étranger, ce peuple Français dont il est censé être le représentant. « Réfractaires au changement » ajoutait-il, pour enfoncer le clou et illustrer la rupture profonde entre le pays réel et le pays légal, entre la France laborieuse et enracinée, et la lobbycratie hors-sol et prédatrice dont il est le représentant le plus zélé.

« Gaulois réfractaires » :  moins de trois mois plus tard, c’est devenu le mot d’ordre de la formidable mobilisation des Gilets Jaunes, qui fit trembler ce gouvernement et fit vaciller ses certitudes.

Mais aujourd’hui, doublement victime de la répression policière et de la récupération de l’extrême-gauche qui cherche à rompre le lien qui l’unit aux Français, la mobilisation des Gilets Jaunes est dans une impasse.

Parce qu’il est urgent d’offrir une issue politique à cette révolte populaire, et parce que nous refusons de l’abandonner à l’extrême-gauche, la Dissidence Française lance aujourd’hui sa nouvelle campagne « Gaulois réfractaires et fiers ». Renouant avec son message originel et apportant des réponses concrètes aux enjeux soulevés par cette mobilisation, notre campagne se déploiera tant sur le terrain politique que sur le terrain militant.

Ainsi, dans les semaines qui viennent, nos militants seront mobilisés partout en France pour multiplier les actions, et proposer une alternative politique au mondialisme libéral et au gauchisme niveleur qui en est l’auxiliaire béat.

Pour la France et les Français d’abord !

La Dissidence française cliquez ici


 

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