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dimanche, 10 mars 2019

L'appel contre la menace de dissolution du Bastion social rassemble de plus en plus de personnalités nationales, identitaires et non-conformistes

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Liste des 50 premières personnalités (responsables politiques, associatifs, éditeurs, écrivains, journalistes...) signataires de cet appel :

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, initiateur de l'appel contre la menace de dissolution du Bastion social

Yves Baeckeroot, écrivain

Francis Bergeron, directeur de Présent

Caroline-Christa Bernard, artiste

Jean-Pierre Blanchard, pasteur

Christian Bouchet, enseignant, éditeur (Ars Magna)

Hugues Bouchu, les Amis franciliens de SN

Paule Bouvard, secrétaire départementale des CCP du Gard

Anne Brassié, écrivain

Les Brigandes, groupe musical non-conformiste

Pierre Cassen, Président fondateur de Riposte laïque

Lucien Cerise, écrivain, chercheur en sciences sociales

Jacques Chassaing, collaborateur au site Riposte laïque

François de Chassey, écrivain

Jean-Paul Chayrigues de Olmetta, écrivain, président des Amis de Synthèse nationale

Roland Curtet, responsable du MNR

Jean-Pierre Demol, secrétaire de Nation (Belgique)

Claudine Dupont-Tingaud, présidente du club quimpérois Agir et réagir

Xavier Eman, essayiste, romancier, animateur de Paris-Vox

Georges Feltin-Tracol, éditorialiste de Réfléchir et agir

Jean-Eudes Gannat, porte-parole de Alvarium

Nicolas Gauthier, journaliste

Patrick Gofman, essayiste

Hubert de Mesmay, ancien conseiller régional PACA

Françoise Monestier, journaliste

Thomas Joly, secrétaire général du Parti de la France

Patrick Junca, ancien responsable identitaire

Pieter Kerstens, chef d'entreprise

Jean-Marie Le Pen, député européen, président d'honneur du Front national

Christophe Lespagnon (Dr Merlin), artiste

Juan  Antonio Llopart, édition Fides (Barcelonne)

Claudio Mutti, directeur d’Eurasia, éditeur (Parme, Italie)

Patrick Parment, Le Journal du chaos

James Porazzo, éditeur (New-York)

Arnaud Raffard de Brienne, essayiste

Philippe Randa, écrivain, éditeur, directeur d’Eurolibertés

Olivier Roudier, porte-parole Ligue du Midi

Richard Roudier, Président de la Ligue du Midi

Marc Rousset, chef d'entreprise, chroniqueur économique

Lorrain de Saint Affrique, secrétaire général des Comités Jeanne

Yannick Sauveur, écrivain

Luc Sommeyre, blog Minurne

Jacques Soulis, président du Cercle poitevin des Chats bottés

Robert Spieler, ancien député, chroniqueur à Rivarol

Christine Tasin, Présidente de Résistance républicaine

Rémi Tremblay, directeur du Harfang (Canada)

Hervé Van Laethem, porte-parole de Nation (Belgique)

David Veysseyre, essayiste

Pierre Vial, président de Terre & peuple

Marc Vidal, libraire

Marie-Jeanne Vincent, déléguée du PdF du Calaisis.

Une nouvelle liste de signataires sera rendue publique au milieu de la semaine prochaine.

TEXTE DE L'APPEL :

 NON À LA DISSOLUTION DU BASTION SOCIAL

UN APPEL AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Le 16 février, un militant islamiste insulte l'écrivain Alain Finkielkraut. Le 20 février, au dîner du Crif, Emmanuel Macron annonce aux présents qu'il va, en conséquence, dissoudre le Bastion social, une organisation, habituellement considérée comme nationaliste révolutionnaire, qui consacre la majeure partie de ses activités à la défense de la culture européenne et à l'aide des SDF français.

On pourrait sourire de l'inconséquence de la décision du Président de la République française si elle n'était pas, en même temps, injuste, partisane et gravement attentatoire aux libertés démocratiques essentielles.

- Injuste, car aucun juriste sensé ne peut trouver dans les activités du Bastion social (ouverture de lieux communautaires, maraudes de soutien aux SDF, nettoyages de parcs, etc.) l'ombre du commencement d'une preuve que ce mouvement prône la violence et l'antisémitisme.

- Partisane, car on ne peut que remarquer qu'alors qu'on veut faire dissoudre le Bastion social pour des faits et des idées qu'il ne prône pas, les groupuscules zadistes et antifas qui de manière récurrente s'en prennent aux forces de l'ordre et aux biens tant publics que privés avec une violence qu'ils revendiquent sans honte ne sont sous le coup d'aucune menace de dissolution.

- Gravement attentatoire aux libertés démocratiques essentielles car elle remet en cause le droit a s'associer, ainsi que celui à exprimer leurs idées, de ceux qui ont le tort de professer des pensées et des comportement dissidents.

Les signataires, qui ne partagent pas forcément les idées du Bastion social sur de nombreux points, s'inquiètent de ce lynchage démocratique d'une association qui n'a comme réel tort que d'aimer son peuple et sa patrie et demandent au Président de la République de revenir sur ses intentions (1).

(1) - A la date de la rédaction de ce texte le Bastion social n'a pas encore été dissout.

Cet appel s'adresse à tous...

Vous aussi, rejoignez les signataires, cliquez ici

ou écrivez à roland.helie@sfr.fr

ou imprimez et retournez ce bulletin cliquez là

10:36 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Le Hijab vous souhaite la bienvenue !

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La chronique de Philippe Randa

À défaut d’arrêter le progrès, on n’arrête pas non plus le vivre ensemble. Ainsi, après le burkini sur les plages, voici le temps du hijab sur les panneaux de bienvenue : en Suède, on entre donc dans la ville de Gävle avec le sourire d’une dame « symbole de la grande diversité de la ville » !

Comme on pouvait s’y attendre, la facétie en irrite plus d’un.

« Il faut penser à ce que cela signifie. Certaines portent ce vêtement, le hijab, volontairement. Mais pas toutes. Pour des millions de femmes dans le monde, ce vêtement représente un manque de liberté », s’est insurgé le député démocrate suédois Roger Hedlund, membre du conseil municipal de Gävle.

Ça n’est pas venu à l’esprit de Johan Adolfsson, responsable de la communication pour la municipalité de Gävle pour qui, la femme en question est « une des nombreuses femmes musulmanes de Gävle… »

« Actuellement, nous apprend le site LesObservateurs.ch, la Suède ne connaît pas d’interdiction générale des vêtements islamiques, tels que le hijab, la burqa ou le niqab. Toutefois, les employeurs individuels peuvent interdire aux employés de porter des symboles religieux, philosophiques ou politiques pendant les heures de travail. En revanche, la police et les pompiers sont autorisés à porter le hijab. »

Il est bien loin l’époque où ceux qui martelaient que l’immigration était une chance pour la France, voulaient nous convaincre qu’il fallait aider les immigrés à s’intégrer d’abord pour mieux qu’ils s’assimilent ensuite grâce aux sacro-saintes « valeurs républicaines ». Aujourd’hui, il faut « vivre avec leurs valeurs »… en attendant demain, de « vivre leurs valeurs » ? On ne cache pas sa joie à cette idée !

Lire EuroLibertés cliquez ici

08:37 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Sabre au clair pour le Hussard

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Sigisbert Clément Présent cliquez ici

On ne présente plus l’excellente collection Le Lys Noir dirigée par Francis Bergeron et Pierre Gilleth. La série, inaugurée par une édition d’un roman d’Henri Béraud, a ensuite eu la bonne idée de solliciter les plumes de plusieurs figures du milieu patriote et nationaliste pour se frotter à l’exercice du polar français. Doit-on aussi présenter Xavier Eman, auteur prolifique d’articles dans la presse amie, rédacteur en chef de Livr’Arbitres et animateur d’un blog et du site Parisvox.info ?

Xavier Eman a publié précédemment un recueil de ses nouvelles parues dans le magazine Eléments : Une fin du monde sans importance. On retrouve ici la plume acide de l’homme qui sait fouiller la plaie des travers de notre époque. Xavier Eman, c’est le pessimiste actif, (extra)lucide sur le devenir français mais qui ne doute jamais du fait qu’il faille agir. Me ne Frego ! Il écrit de son héros : « Au contraire de beaucoup, s’il appréciait le calme et la tranquillité, il avait besoin de moments de rupture, d’explosion, de tumulte. L’inaction prolongée lui faisait trop penser à la mort qui approchait inexorablement. Mourir d’accord mais pas d’ennui ! Hors de question. » Un vrai autoportrait !

Il faut dire que le monde qui nous entoure prête au mieux à l’ironie et au pire à la fureur. C’est ce mélange qui fait le caractère du personnage principal du roman, Julien Ardant.

Le style de l’auteur convient parfaitement au polar itinérant qu’il nous propose avec Terminus pour le Hussard. Il s’en donne à cœur joie sur le monde mielleux de l’humanitaire et de ses arcanes esclavagistes modernes. « Ha il était vraiment chouette leur village global ouvert et tolérant. Les blagues à connotation racistes étaient désormais passibles des tribunaux mais on tirait au fusil mitrailleur sur les quidams à la terrasse des cafés. »

Le hussard au cœur d’artichaut mais au tempérament énervé se trouve embarqué dans une enquête qui le mènera à résoudre un double meurtre dont les responsables sont haut placés. A qui profite le crime de l’immigration clandestine ?

Eman n’oublie pas de se plier au style et aux ambiances classiques du polar urbain. Les expressions font mouche. Je cite : « son corps s’enfonça dans la mousse du matelas mal soutenue par des ressorts ayant largement dépassé l’âge de la retraite, même sous un gouvernement libéral ». Une tirade à la tonton flingueur.

Marque de fabrique de la série, les auteurs multiplient les clins d’œil à la littérature incorrecte. Le roman entame le bal par « longtemps les trains sont partis à la bonne heure » là où un illustre aïeul finissait par « un jour nous prendrons des trains qui partent ». Il poursuit ailleurs par : « Direction les Décombres ! Enfin ! »

Bref, Eman s’amuse et nous avec. Un carton. Vous me direz, c’est normal pour un franc-tireur.

Terminus pour le Hussard, Xavier Eman, Editions Auda Isarn, collection Le Lys Noir, 2019, 12 euros.

08:32 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook