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samedi, 16 mars 2019

Quand le Défenseur des droits lève le doigt, les élus locaux se couchent

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Thomas Bertin Boulevard Voltaire cliquez ici

Le 16 août 2016, deux femmes de confession islamique se montrent aux abords d’un aqua-club – celui de Belle Dune, près de Fort-Mahon (Somme), pour ne pas le citer – entièrement revêtues d’un maillot de bain les recouvrant des pieds à la tête, autrement appelé « burkini », depuis que ce singulier vêtement a fait son apparition récente sur les plages du sud de la France. Refus net du directeur de l’établissement qui se retranche derrière le règlement intérieur : « D’autres demandes ont été refusées comme l’utilisation de combinaisons de plongée, de venir surveiller des enfants, habillé au bord du bassin, les shorts de bain pour les hommes… Il est précisé au règlement que toute tenue habillée est refusée, et pas précisément un burkini », « pour des raisons d’hygiène », s’est-il alors défendu (Courrier picard, 14 mars).

Les deux femmes n’en sont pas restées là et ont porté leur réclamation devant le Défenseur des droits, alléguant avoir été victimes d’une discrimination, à raison de leurs convictions religieuses. Par une décision du 27 décembre 2018, le Défenseur des droits a fait droit à leur demande en soulignant, d’une part, que « le port du burkini n’est pas interdit, en tant que tel, par la loi française », d’autre part, que « le refus d’accès [des requérantes] à l’aqua-club […] fondé sur le port du burkini caractérise une discrimination fondée sur la religion et le genre ».

Ce 13 mars, le conseil syndical, l’assemblée délibérante du Syndicat mixte Baie de Somme-Grand Littoral Picard, établissement public assurant la gestion de l’aqua-club, a décidé d’entériner la décision du Défenseur des droits (donc de procéder, comme ce dernier l’y incite, à la modification du règlement intérieur de l’aqua-club), d’indemniser les deux musulmanes « de leur entier préjudice pour s’être vu refuser l’accès à l’aqua-club sans aucune justification et avoir ainsi dû renoncer à leur séjour de vacances », sans aucunement chercher à contester devant les tribunaux ad hoc cette décision rendue, rappelons-le, par une simple autorité administrative indépendante, créée sous Nicolas Sarkozy en 2008 et intégrant, entre autres, des institutions comme la HALDE (anciennement Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) ou l’ex-Médiateur de la République.

Deux observations s’imposent. La première a trait au zèle d’une institution dont le président, l’ancien ministre chiraquien Jacques Toubon, fait preuve d’un activisme sans bornes. En juin 2018, il déclarait, par exemple, à propos de l’Aquarius, « qu’il aurait fallu accueillir d’abord les migrants et étudier leur situation administrative ensuite ». (JDD, 23 juin 2018). S’il se montre légitimement attentif au sort réservé aux gilets jaunes, victimes de violences physiques inouïes de la part du pouvoir, il manifeste « en même temps » une xénophilie des plus militantes.

La seconde observation tient à l’insoutenable veulerie d’une majorité d’élus locaux, préférant subir des décisions qu’ils considèrent pourtant comme injustifiables plutôt que de se battre, y compris sur le plan judiciaire, pour défendre ces « territoires » dont ils n’ont de cesse de vanter – notamment en zone rurale – les atouts patrimoniaux, paysagers, culturels et touristiques. La vérité vécue oblige à dire qu’ils sont bien les premiers artisans d’un certain « Grand Remplacement » qu’ils sont nombreux à honnir dans les coulisses des conseils communaux et intercommunaux, mais bien trop couards à dénoncer publiquement dans ces mêmes enceintes, de peur du qu’en-dira-t-on politico-médiatique.

On a coutume de prêter à saint Augustin cette formule apocryphe : « À force de tout voir, on finit par tout supporter… À force de tout supporter, on finit par tout tolérer… À force de tout tolérer, on finit par tout accepter… À force de tout accepter, on finit par tout approuver. » CQFD.

21:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Stop à l'émotivité. Les Français ne veulent pas d'eux.

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Jean-François Touzé, directeur de Confrontation

Cinq enfants de djihadistes sont de retour sur notre sol national après un séjour en Syrie.

Quel que soit leur âge, qu'ils soient orphelins ou non, qu'ils aient tué et participé à des exactions ou pas, qu'ils fassent des risettes, des grimaces ou la moue, ces enfants ne sont plus français, si tant est qu'il l'aient jamais été, au delà des papiers que détenaient leurs parents coupables d'avoir pris les armes contre la civilisation.

La France n'a aucune responsabilité à assumer quant à leur sort et le terme de "rapatriement" ne peut être utilisé.

Stop à l'émotivité. Les Français ne veulent pas d'eux.

11:50 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

L’hydre libérale

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Marcel Gaillard Présent,

la chronique de Livr'arbitres cliquez ici

Le dernier ouvrage d’Alain de Benoist, Contre le libéralisme, vient de paraître. Ce recueil de textes est une synthèse magistrale, sérieuse et rigoureuse, érudite parfois, mais toujours claire et bien servie par un pur style classique, sobre et précis. L’originalité de cet essai, c’est son angle d’approche. De Benoist mène moins une analyse verticale, creusant les origines et l’essence du libéralisme, qu’une analyse horizontale. Il s’agit davantage de saisir toute l’étendue du libéralisme, de cartographier l’ampleur de son emprise sur la société. Le cancer libéral est en pleine métastase : quels sont les organes touchés ?

De Benoist rappelle avec force que libéralisme de droite (économique) va nécessairement de pair avec le libéralisme de gauche (sociétal). Mais l’analyse va bien plus loin : pour résister au libéralisme, on ne peut se contenter de s’opposer à la finance et au mariage pour tous, parce que le libéralisme n’est pas seulement de l’économique et du sociétal, mais un formatage total de la société, des hommes et du monde.

En effet, le libéralisme est une doctrine économique, le capitalisme. La racine et le dieu, c’est l’argent, et cette adoration de l’argent conduit les libéraux à construire et imposer par tous les moyens une société qui permet de maximiser les profits de quelques-uns. Des choses qui paraissent évidentes, comme l’Etat de droit, sont des constructions récentes, imposées en vue du profit. L’économie de marché génère une société de marché, un homme de marché, une politique de marché.

Ce libéralisme global est donc une idéologie qui tend à la domination totale. Pour cela, il produit l’écosystème qui lui est le plus favorable, et élimine tout ce qui pourrait l’entraver. Il produit en masse un homme à son image, producteur et consommateur servile : le bourgeois. Les communautés, y compris la famille, sont démantelées au profit d’une société cosmopolite et individualiste. La politique est remplacée par la gouvernance mondiale ; les démocraties deviennent libérales, représentatives et encadrées par le droit, ce qui permet de museler les opposants. Même le sens et la réalité du travail sont corrompus, lorsque le libéralisme remplace les métiers par des emplois salariés, et les objets par des marchandises. Le libéralisme est bel et bien un Système, complet, cohérent, organisé.

Alain de Benoist fait ainsi tomber bien des masques ; il permet d’y voir plus clair et de ne pas être dupe. Le libéralisme apparaît tel qu’il est : un monstre dévorant, protéiforme et tentaculaire ; une hydre aux têtes multiples, solidaires les unes des autres. Il faut toutes les trancher, ou se soumettre : tout ou rien, pour ou contre, sans demi-mesure possible.

Alain de Benoist, Contre le libéralisme, Editions du Rocher, 2019, 344 pages, 19,90 euros.

11:43 Publié dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

30 mars, à Bruxelles, un meeting européen

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11:37 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Journal du chaos

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04:19 Publié dans Le Journal du Chaos hebdo | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook