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samedi, 09 mai 2020

DIMANCHE 10 MAI : FÊTE NATIONALE DE JEANNE D'ARC

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Ce n'est pas parce qu'on ne défile pas

cette année que l'on y pense pas...

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VINCENT VAUCLIN : « LE MONDE D’APRÈS POURRAIT BIEN MARQUER UNE NOUVELLE ÉTAPE DANS LE PROCESSUS DE DÉRIVE AUTORITAIRE DU MONDIALISME LIBÉRAL »

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Source Paris Vox cliquez ici

LA DISSIDENCE FRANÇAISE A PRÉSENTÉ RAPIDEMENT UN PLAN AFIN DE RÉPONDRE À CETTE CRISE SANITAIRE. QUEL EST VOTRE SENTIMENT SUR LA GESTION DE LA CRISE ACTUELLE PAR LE GOUVERNEMENT ?

En effet, la Dissidence Française fut l’un des premiers partis politiques français à présenter un plan global de gestion de crise décliné qui décline une trentaine de propositions concrètes, et ce dès le 24 mars. Et déjà, nous alertions l’opinion sur l’inertie du gouvernement, le non-respect des mesures de confinement dans les banlieues immigrées, l’absence de tests, de masques et de gels désinfectants, le manque de moyens dans les hôpitaux, le refus obstiné de fermer les frontières, les conflits d’intérêts impliquant l’industrie pharmaceutique et de hauts responsables politiques, et les conséquences considérables que ferait peser une prolongation du confinement sur l’économie française et notamment sur les PME, les artisans et les commerçants. 

Pour être très clair, à la question de savoir si le gouvernement aurait pu agir autrement nous répondons évidemment oui. On apprend aujourd’hui qu’Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian furent informés dès le mois de décembre, par l’ambassadeur de France en Chine, du risque particulièrement élevé de pandémie. Rien n’a alors été fait par le gouvernement, hormis le classement de l’hydroxychloroquine sur la liste des substances vénéneuses par Jérôme Salomon sur ordre d’Agnès Buzyn, alors ministre de la Santé, le 13 janvier 2020. Beaucoup de questions se posent, et ce d’autant plus que les médias atteignent des niveaux inégalés de servilité à l’égard du pouvoir, et ne cessent d’instruire des procès en « complotisme » contre ceux qui osent encore se poser des questions, y compris lorsqu’il s’agit de spécialistes mondialement reconnus. Pourquoi ne pas avoir fermé les frontières dès l’alerte de l’OMS ? D’où vient réellement ce virus ? Quel est le niveau d’implication du laboratoire P4 de Wuhan, inauguré par Bernard Cazeneuve, Yves Levy et Marisol Touraine en 2017, dans l’avènement de l’épidémie ? Pourquoi de telles réticences à autoriser l’usage du protocole du professeur Raoult pour le traitement des malades malgré les preuves de son efficacité ? Pourquoi avoir maintenu le premier tour des élections municipales contre l’avis de tous les spécialistes ? Pourquoi ne pas avoir constitué plus tôt des stocks de masques pour les faire distribuer à la population par les mairies et les préfectures, et permettre ainsi une levée rapide du confinement ? Pourquoi ne pas avoir réquisitionné des sites de production pour fabriquer en masse des équipements de protection pour les soignants, et les cliniques privés pour accroître le nombre de lits de réanimation ? Pourquoi ne pas avoir décrété le couvre-feu dans les banlieues après les nuits d’émeutes suite à l’incident de Villeneuve-la-Garenne ? Pourquoi ne pas avoir anticipé la relocatisation de la production de médicaments en France ? Pourquoi ne pas avoir décrété une année blanche fiscale pour les entreprises comme pour les particuliers, en demandant, pour une fois, un effort aux banques plutôt qu’à une économie productive déjà exsangue ? 

Toutes ces questions nécessitent des réponses qui, dans tous les cas, seront lourdes d’implications. Elles engagent, d’ores et déjà, la responsabilité morale, politique et même judiciaire des différents protagonistes au pouvoir, et j’ai d’ailleurs adressé mon soutien aux patients et aux médecins qui ont décidé de saisir la justice pour obtenir des réponses. À l’instar de la catastrophe de Lubrizol, cette crise est scandale d’Etat qui marquera durablement la vie politique française et qui met en évidence les impréparations autant que les connivences du gouvernement Macron. Elle témoigne aussi des risques considérables que la mondialisation libérale fait peser sur notre pays, et c’est la raison pour laquelle nous avons lancé en mars une nouvelle campagne sur le thème « La France est malade du mondialisme ». Car si cette pandémie met une nouvelle fois en évidence la légèreté et l’impréparation du gouvernement Macron, elle est aussi révélatrice de la faillite intégrale du mondialisme libéral : ouverture des frontières, délocalisation des activités de productions essentielles en Chine, fragilité des chaînes d’approvisionnement et risques de pénuries, absence de contrôle et de régulation des flux de populations, financiarisation de l’économie, effacement des souverainetés nationales, dépendance accrue vis-à-vis de l’étranger… L’idéologie mondialiste a considérablement accru les risques socio-économiques, politiques et sanitaires qui pèsent sur les nations européennes, et notamment sur la France. Mais si notre pays est aujourd’hui malade du mondialisme, le nationalisme sera son remède. Il apparaît désormais évident que seule une politique fondée sur le protectionnisme et le localisme, sur le contrôle des frontières et des flux de populations, sur le rétablissement de la souveraineté nationale et de l’indépendance stratégique de notre pays pourra permettre à la France de sortir de cette crise pandémique et de se prémunir des prochains soubresauts de la mondialisation sauvage.

COMMENT PEUT-ON S’ASSURER QUE LE MONDE DE DEMAIN NE SERA PAS PIRE QUE CELUI D’HIER ?

Dans un ouvrage paru en 2017 intitulé « La stratégie du choc » et sous titré « La montée d’un capitalisme du désastre », la journaliste Naomi Klein démontre que lorsqu’une catastrophe grave survient (par exemple un cyclone, un attentat ou un conflit armé), la population concernée est soudainement plongée dans un état de sidération psychologique et de détresse traumatique. Certaines officines, des lobbies ou des gouvernements profitent alors de cet état de détresse et de désorganisation sociale pour imposer des réformes d’inspiration libérale-sécuritaire qui, dans un contexte normal, ne seraient jamais passées. Je crois que c’est ce qui est en train de se jouer dans un certain nombre de pays occidentaux, et notamment en France. De même que certaines dispositions provisoires de l’état d’urgence décrété après les attentats de 2015 sont finalement entrées dans le droit commun, des dispositions exceptionnelles décidées durant cette crise sanitaire pourraient bien être prorogées pour une durée indéfinie : restriction des libertés fondamentales de déplacement, d’opinion ou de réunion, contrôle de la presse au nom de la « lutte contre les fake news », légalisation de l’euthanasie, attaques contre le droit du travail… Je note d’ailleurs qu’il y a quelques semaines, une réunion de l’eurogroupe a décidé l’activation du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) afin de financer l’accroissement des déficits publics qui résultent de la gestion de crise. Ce que la plupart des gens ignorent, c’est qu’en contrepartie de l’octroi de cette aide financière ce dispositif obligent les gouvernements à la mise en oeuvre des « réformes structurelles » prévues par le TSCG et destinées à lutter contre les déficits : privatisations massives, accroissement de la pression fiscale, dérégulation des échanges, démantèlement du droit du travail, baisse des salaires et des pensions de retraite, mise sous tutelle de l’économie par les prédateurs financiers etc… On s’en souvient, c’est ce protocole qui fut infligé à la Grèce il y a une dizaine d’années, et qui nous est peut-être réservé aujourd’hui. À ceci près qu’il nous sera autrement plus difficile de nous y opposer puisque les mesures de « distanciation sociale » prescrites pour lutter contre l’épidémie interdisent évidemment les réunions, les manifestations, ou encore les déplacements vers la capitale… 

Un peu plus d’un an après l’insurrection des gilets jaunes, la « guerre » décrétée par Macron dans son allocution télévisée n’est donc peut-être pas celle qu’on croit. Et le monde d’après pourrait bien marquer une nouvelle étape dans le processus de dérive autoritaire du mondialisme libéral. Les nationalistes et patriotes français seront alors en première ligne dans cette nouvelle bataille, et doivent d’ores et déjà adapter leur stratégie de guérilla idéologique pour proposer une alternative politique crédible quand viendra l’heure des comptes. Je formulerai bientôt des propositions nouvelles en ce sens.

ON FÊTE LE CENTENAIRE DE LA CANONISATION DE JEANNE D’ARC CETTE ANNÉE. LA DF N’OUBLIE JAMAIS DE CÉLÉBRER LA SAINTE, AVEZ-VOUS PRÉVU QUELQUE CHOSE CETTE ANNÉE ?

Les circonstances exceptionnelles nous empêchent d’organiser la traditionnelle manifestation d’hommage à Sainte Jeanne d’Arc qui a lieu chaque année au mois de mai à Paris. Malgré tout, nous rendrons évidemment à Jeanne l’hommage qu’elle mérite ce dimanche, en réinventant pour l’occasion les modalités de notre mobilisation. Le programme de cette journée d’hommage sera dévoilé sous peu sur notre site cliquez là  et sur les réseaux sociaux : restez connectés !

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Sébastien Deyzieu, tombé en combattant, le 9 mai 1994

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12:37 Publié dans Nous avions un camarade... | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Une nouvelle émission non-conformiste du "Soleil se lève !"

Par Lucien Lachance
 
Avec près d'une dizaine de milliers de visionnages uniques pour chacun de ses épisodes, "Le Soleil se lève !" est devenu l'émission podcast de référence au sein du milieu de la droite nationale. 
 
Véhiculant le positivisme et les valeurs communautaristes de l'équipe communautaire Paris (ECP), cette table-ronde a pour vocation de réunir de nombreuses personnalités de la mouvance nationale et de lutter à sa manière contre les bagarres de chapelles qui nous rongent depuis bien trop longtemps. 
 
Pour cette nouvelle émission, Maurice Gendre (bien connu pour ses émission sur les ondes de Méridien Zéro), Thibault du Média Pour Tous et NVV (de la chaine YouTube Nous Voulons Vivre) se sont réunis afin d'analyser la propagande véhiculée dans le film Joker de Todd Phillips.
 
En seconde partie de vidéo, une analyse à chaud des répercussions de l'après-COVID avant de finir sur une touche plus comique avec une rubrique d'imitations de personnalités de la dissidence !
 
Afin de nous aider, nous vous incitions à aller partager cette vidéo et à laisser un pouce bleu sous celle-ci. 
 
En vous souhaitant à tous un très bon visionnage !

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En pleine crise de coronavirus, Macron n'oublie pas de pousser l'arabisation de la France !

MNR.jpgUn communiqué du MNR :

Le 30 avril 2020, a été signé le décret publiant l'accord du 31 mars 2017 entre la Tunisie et la France, permettant l'organisation de cours de langue arabe du CE1 au CM2 ; l'article 5 indique que « Les résultats obtenus par les élèves dans le cadre de cet enseignement sont pris en compte dans l'appréciation générale de leur travail scolaire et portés à la connaissance des familles. » De plus, l'article 6 indique que « Une continuité des apprentissages sera progressivement et selon les conditions locales, assurée au collège. » Cet accord avait été signé par Najat Vallaud-Belkacem, à l'époque ministre de l'éducation nationale.

Ce n'est pas en enseignant une langue étrangère dès l'enfance qu'on améliorera la qualité du langage des adultes. On a l'impression que nos autorités veulent à toute force détruire notre identité nationale.

Affirmons que ce n'est pas en rappelant aux immigrés leurs origines qu'on les intégrera, et souhaitons que nos gouvernants soient un peu plus préoccupés de la préservation de notre identité.

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Journal du chaos

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Le mondialisme ne fera aucune concession

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Par Paul Vermeulen

Un monde d’après qui ne serait plus jamais le même ? Des écologistes, végans et autres antispécistes se sont pris à rêver de gouvernements conduits par des chats, des chiens et des zèbres ; des souverainistes ont voulu voir l’amorce d’un retour des frontières ; ou encore des socialistes, gauchistes et autres insoumis imaginèrent, au vu du drame vécu par le système hospitalier, la ve- nue du grand soir. Des mouvements de droite comme de gauche, ou bien ni de droite ni de gauche, verraient bien poindre, avec cet imprévu dans l’histoire, la pos- sibilité d’une révolution. Sans compter la masse d’ écrits d’ intellectuels de tous les bords et de toutes les nationalités, publiés et traduits dans le monde entier, au sujet de ce que signifie cette pandémie, en attendant le déclenchement des machines à fric vers l’automne 2020, des éditeurs aux Lego ou Playmobil. BFMTV a commencé, LIDL « subventionnant » l’applaudisse- ment des soignants en direct à 20 heures, au profit – qui oserait douter que la philanthropie est de retour ? – des bonnes œuvres de ces mêmes soignants.

Au fond, il règne un étrange climat en France : des êtres humains meurent tous les jours mais une majorité de la population ne le voit pas concrètement. Le réel de la violence de la pandémie est déréalisé, ce qui pose des questions simples : vers quel monde allons-nous ? Sommes-nous capables d’un autre monde ?

Le mondialisme comme accélérateur de la crise sanitaire

Il est pour l’heure difficile d’affirmer que le mondialisme est responsable de la pandémie planétaire du Covid-19. Il est cependant certain que le mondialisme, idéologie dogmatique de la mondialisation conçue comme un hyperlibéralisme, autrement dit un libéralisme qui n’a plus de libéral que le nom, oubliant qu’il est une fonction au service des humains et non le contraire, en a favorisé le développement : des frontières et des sociétés ouvertes, la perte de souveraineté des nations, de la monnaie aux productions stratégiques en passant par la sécurité sanitaire, tout cela a conduit les pays les plus mondialisés et les plus dépendants de l’Asie, ceux d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du Nord, à être les principales victimes de la pandémie.

C’est l’avant-garde du « modèle » qui s’est écroulé sur le plan sanitaire, et l’Union européenne a en particulier montré combien elle est incongrue, ce qui ne signifie pas qu’elle ne se relèvera pas de ses cendres, même si l’Italie peut la quitter. Reste que la pandémie a frappé en premier lieu les pays dirigés par les mondialistes, vecteurs principaux de la mondialisation. Les « dominants » ont été les principales victimes. Un schéma que le temps fera évoluer : les continents les plus pauvres n’échapperont pas à des bilans catastrophiques qui ne seront pas sans conséquences, migratoires en particulier, concernant nos sociétés.

Davantage de mondialisation

Au-delà des doux rêves, des belles ou dangereuses utopies, il est à craindre que le remède soit plus difficile à supporter que le mal. Les mondialistes sont incapables de penser le monde autrement que sur la base d’une société ouverte et liquide, summum de leur point de vue de la démocratie qu’ils pensent incarner. Il ne s’agira donc sans doute pas de changer le monde, de revenir à un monde d’avant, de créer un nouveau monde ou de fixer des limites ; ce dernier point est une impossibilité pour un mondialisme qui est un progressisme fondé sur l’illimité. Tout va s’accélérer, on entend déjà la chanson, humanité augmentée, surveillance numérique, digitalisation généralisée, dénaturation de l’humain...

Jacques Attali, mentor de Macron, président de Positive Planet, en parlait sur BFM le 24 avril : « Il ne faut pas attendre le retour du même. On ne retournera pas à la situation antérieure. » Pour lui, il faut développer en ligne, concurrencer Amazon : « Il faut que tout le monde innove et une mobilisation totale pour transformer la société. Il faut changer pour être prêt pour le monde qui vient. » Cela rappelle Macron : « Il va falloir se réinventer, chacun d’entre nous, et moi le premier. » La volonté est en réalité de repenser ce qui est, de l’orienter différemment. Attali ne veut pas demander « poliment » mais « réquisitionner ». La dictature approche : une simple « stratégie du choc » qui n’a rien d’un complot, juste un choix politique imposé par la force – à l’occasion de ce virus.

Une réadaptation ? La part de la Chine dans le système manufacturier mondial est passée de 7 % en 2000 à 25 % en 2018, les échanges mondiaux ont explosé, les porte-conteneurs forment des files d’attente à l’entrée des canaux, les migrations sont de- venues délirantes, comme le tourisme de masse, tout cela sur fond de numérisation accélérée. Difficile de penser que cette « réinvention » n’est pas le vœu des mondialistes : il s’agit d’adapter le système qui nous a conduits où nous sommes. De provoquer un « monde qui vient », mais tel qu’ils le souhaitent. La France montre l’exemple, le gouvernement trie les « bons » et les « mauvais » articles de presse sur un site Web de l’Etat, partout l’idée de contrôler les populations par le numérique et les smartphones, danger sur lequel j’attirais l’attention dans ces pages début 2020, devient une évidence (cf. Présent des 21 et 31 janvier 2020).

Attali, encore, et déjà en mai 2009 (L’Express), à l’occasion d’une épidémie : « On devra mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. C’est d’ailleurs par l’hôpital qu’a commencé en France au XVIIe siècle la mise en place d’un véritable Etat. » Macron et Attali se sont rencontrés en 2007. Le Covid-19, pour les mondialistes, apparaît comme une occasion à saisir.

Source : Présent 8/5/2020

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