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jeudi, 25 juin 2026

Un historien médiéviste mélenchoniste suspendu, puis interdit d’exercer à Lyon II

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Michel Festivi 

À la fin de l’année 2025, cet enseignant d’extrême gauche, Julien Théry avait été suspendu par son université, Lyon II, suite à une caricature antisémite qu’il avait reprise sur Facebook au cours de l’année 2024. Il avait aussi diffusé « une liste de génocidaires à boycotter ». Il fait de plus l’objet d’une enquête pour injure publique et provocation à la discrimination, suite à un signalement auprès du procureur de la république. À partir d’une tribune du Figaro, publiée par 20 personnalités qui appelaient Emmanuel Macron à ne pas reconnaître un État palestinien, Julien Théry avait repris cette liste en faisant ce rajout : « 20 génocidaires à boycotter » la plupart d’entre eux étant d’origine juive.

Il vient d’être condamné par son université, à 18 mois d’interdiction d’exercer avec privation de traitement. Ses pairs l’ont reconnu coupable : « d’un manquement au devoir de dignité, de mesure et d’exemplarité, et d’une atteinte à l’image et au fonctionnement de Lyon-2 ».

Julien Théry, professeur d’histoire médiévale, qui prétend ne pas être antisémite, s’estime victime d’une cabale. D’après un article du Figaro du 25 juin 2026, il aurait utilisé dans plusieurs posts l’usage des termes suivants : « Juiverie internationale -pharisiens- métastases- etc.… »

Julien Théry publie énormément sur les réseaux sociaux. Il tient (ou tenait ?) une page sur Le Media webtélé mélenchoniste, qui avait été fondé en 2017 par Sophia Chikirou. À l’origine on y trouvait, outre l’égérie de LFI, l’inévitable Gérard Miller, Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de l’Obs, et même Noël Mamère.

Bien sûr au moment de sa suspension, le grand timonier de LFI avait pris sa défense avec la délicatesse qu’on lui connait : « Si t’es de gauche et n’a jamais été accusé à tort et à travers d’antisémitisme par des pharisiens dénués de tout scrupule, t’as raté ta vie ». Plusieurs internautes ont alors relayé sur les réseaux sociaux de vieux messages qui relativisaient l’attaque du Hamas du 7 octobre 2023. Le syndicat UNI avait mis en exergue la caricature d’un homme portant une kippa en train de voler le portefeuille d’une femme tenant un drapeau palestinien.

La CGT lui a bien sûr apporté son assistance, ainsi que Mediapart qui a diffusé une tribune de soutiens de certains de ses collègues, et qui vient de qualifier sa condamnation de « lourde ». Théry et beaucoup d’autres font valoir à tort, que l’antisémitisme ne serait qu’à l’extrême droite, et pas à gauche. C’est bien sûr une hérésie historique absolue, de Marx à Engels en passant par la plupart des socialistes du XIXème siècle et du XXème siècle, l’antisémitisme a connu ses jours de grandeurs, à l’exemple de Proudhon, d’Alphonse Toussenel, de Charles Fourier, Jules Guesde, Edouard Vaillant. Même Jaurès a tenu, un temps, des propos antisémites. L’historien Zeev Sternhell dans plusieurs de ses ouvrages, comme La Droite révolutionnaire 1885-1914les origines françaises du fascisme, publié en 1978, démontre que l’antisémitisme vient aussi de la gauche, il s’appuie notamment sur les écrits et discours de Proudhon. 

On se rappelle, que c’est dans cette même université, que l’enseignant Fabrice Balanche, avait été sérieusement malmené par des nervis de l’extrême gauche qui l’ont physiquement empêché de continuer son cours. Balanche avait dénoncé « ce petit groupe de chercheurs militants qui prospèrent à Lyon 2 ».     

Pendant ce temps, certains, comme une des petites filles de Marc Bloch, continuent imperturbablement à attaquer le RN en le qualifiant d’antisémite, parce que l’on aurait retrouvé, en 1972, lors de la création du Front National, d’anciens Waffen-SS déjà très âgés à l’époque, morts et disparus depuis fort longtemps aujourd’hui. Bien sûr, ces mêmes personnages sont complètement taisants sur les affiliations antisémites actuelles de l’extrême gauche française. Mais également, on oublie allègrement d’indiquer que de nombreux résistants de la première heure, comme Serge Jeanneret, membre du réseau Alliance, Pierre Sergent résistant dans un corps franc, Michel de Camaret, compagnon de la Libération, et bien d’autres, ont fait aussi partie du FN à sa création. Les deux poids, deux mesures ont de beaux jours devant eux.

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Pierre Cassen revient sur l'assassinat de Louis par les racailles d'importation alors que l'on arrête des jeunes identitaires

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Louis lynché à mort à Narbonne : et si les prénoms de ses assassins étaient faux ?

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Jérôme Viguès

Il s'appelait Louis. Il avait 17 ans. Dans la nuit du 19 au 20 juin 2026, cinq individus l'ont attiré dans un guet-apens sur un chantier du quai d'Alsace à Narbonne, l'ont roué de coups de pied à la tête avec une sauvagerie méthodique, filmé agonisant au sol, et sont partis. Un ouvrier l'a découvert inconscient le lendemain matin. Il ne s'est jamais réveillé. Il est mort le 23 juin, cinq jours après. Ce pays a mis six jours à s'en apercevoir.

Louis n'avait pas été agressé au hasard. Il avait déjà été tabassé par certains membres du même groupe autour du 12 juin. Il avait eu le courage de porter plainte. Courage fatal. Jules Laurans, rédacteur en chef de Frontières, rapporte qu'on entend les agresseurs lancer à leur victime sur la vidéo du lynchage : "tu ne parleras plus à la police." Ce n'était pas une bagarre qui dégénère. C'était une exécution punitive. Un gamin de 17 ans a été tué pour avoir fait confiance à l'État. Et l'État, lui, était en vacances.

Ce n'est pas une figure de style. Frontières a contacté le parquet de l'Aude pour obtenir des précisions sur l'affaire. Réponse reçue : le parquet était en vacances. Pendant qu'une famille enterre son fils de 17 ans, les magistrats de Narbonne bronzent.

Maintenant posons la question que personne dans les grands médias ne posera. Qui sont ces cinq individus ? On dispose de prénoms — Jordan, Lucas, Mathias, Isaac, Kilian — communiqués par une source policière anonyme à CNews. Cinq prénoms anodins, rassurants, parfaitement français en apparence. Pas de noms de famille. Pas de nationalités. Rien. Juste cinq prénoms tombés d'une source unique, non confirmée, non vérifiable, et aussitôt repris par tous comme vérité établie.

Ce détail mérite qu'on s'y arrête. Rappelons-nous ce qui s'est passé à Crépol en novembre 2023, après le meurtre de Thomas. Quand les identités des suspects avaient filtré sur les réseaux sociaux, on avait constaté que seuls les suspects aux noms et prénoms à consonance arabe avaient été concernés par les fuites — pas ceux aux noms à consonance dite "française". (France Bleu) Neuf internautes avaient ensuite été poursuivis et condamnés pour avoir divulgué ces identités (France Bleu) , certains jusqu'à quatre mois de prison. Le message envoyé à la société française était limpide : les noms des agresseurs, c'est un secret d'État. La mort des victimes, c'est un fait divers.

Depuis Crépol, le système a appris. On ne laisse plus filtrer les noms. On lâche des prénoms — de préférence des prénoms qui ne posent pas de questions. Jordan, Lucas, Mathias, Kilian. Et Isaac — prénom biblique hébreu qui, sous sa forme arabe Ishaq, est porté depuis des siècles dans tout le Maghreb et le Moyen-Orient, et qui figure dans l'Aude même dans des toponymes et des patronymes anciens issus de cette tradition. Cinq prénoms soigneusement anodins. Zéro nom de famille. Zéro nationalité. Le tout fourni par une source dont on ne sait rien, à une chaîne dont on sait tout.

Breizh-Info, qui a visionné les images, qualifie pourtant les suspects d'"origines extra-européennes". La famille de Louis a, elle, autorisé la diffusion de la vidéo précisément pour contredire la version officielle qui parlait de "rixe". Ce ne sont pas des militants qui fantasment. C'est une mère et un père qui veulent que leur fils ne soit pas effacé une deuxième fois.

Le fond de l'affaire est plus révoltant encore. Louis était placé à l'Aide sociale à l'enfance sur demande de sa famille — pas suite à une décision judiciaire. Il était vulnérable, isolé, confié à la protection de l'État. Ses agresseurs gravitaient eux aussi dans les foyers ASE de la région Occitanie. C'est le procureur lui-même qui l'a dit : "le point commun entre la plupart des protagonistes ainsi que la victime, c'est un passage et un parcours au sein de l'aide sociale à l'enfance." L'État avait la charge de tout le monde. Il a failli sur toute la ligne. Dans les établissements de type MECS, 22% des jeunes accueillis sont des mineurs non accompagnés étrangers (Solidarites-sante) — mélangés, dans les mêmes foyers, avec des enfants français fragilisés que leurs familles ont confiés à la protection de ce pays. Le sénateur Joshua Hochart l'a dénoncé au Sénat en janvier 2026 : des enfants victimes sont trop souvent placés dans les mêmes structures que des adolescents relevant de la délinquance, une cohabitation forcée qui fragilise encore davantage les plus vulnérables et peut les mettre en danger. (Sénat) Louis a payé cette cohabitation de sa vie.

Trois des cinq suspects sont mineurs. Le procureur a indiqué qu'ils ont "peu ou pas d'antécédents judiciaires" — formule qui, dans la bouche d'un magistrat français, ressemble fort à une promesse de clémence. Le Code de la justice pénale des mineurs pose comme principe cardinal la primauté éducative sur la répression. En clair : même pour avoir tué un gamin de 17 ans à coups de pied dans la tête, on réinsère. On accompagne. On contextualise. Les deux majeurs — 18 et 19 ans — risquent théoriquement jusqu'à 30 ans pour assassinat. La justice française ne condamne jamais au maximum. Elle négocie, elle atténue, elle cherche des circonstances atténuantes là où Louis n'en a eu aucune. Dans quelques années, ces cinq individus seront libres. Louis, lui, est mort à 17 ans sur un chantier de Narbonne.

Il rejoint une liste que ce pays refuse d'écrire. Thomas à Crépol. Lyhanna dans le Gers. Et tous ceux dont on ne parle pas, parce qu'ils ne sont pas morts de la bonne façon, tués par les mauvaises personnes. À chaque fois, le même scénario : une presse qui parle de "rixe", un parquet qui se tait ou part en vacances, des prénoms rassurants lâchés à la presse, un silence institutionnel assourdissant. Et des familles dévastées à qui on demande de ne pas faire d'amalgames.

Louis avait fait confiance à la police en portant plainte. Il avait fait confiance à l'État en vivant dans un foyer censé le protéger. L'État l'a trahi deux fois. La justice va probablement le trahir une troisième. Ce pays a un problème dont il refuse de parler. Louis en est mort.

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16:39 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Samedi 18 juillet, en Vendée : un colloque sur Charette

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16:12 Publié dans Un peu d'Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Jeudi soir à 19 h 30 sur France info : ERIC ZEMMOUR

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16:03 Publié dans Eric Zemmour | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Louis, énième victime de la racaille

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Louis, dix-sept ans. Un gamin français, placé à l’aide sociale à l’enfance, attiré dans un guet-apens à Narbonne et lynché à mort par une bande de racailles allogènes. Ils l’ont tabassé jusqu’à ce qu’il rende son dernier souffle, l’ont laissé agoniser sur un chantier toute la nuit, et ils ont filmé la scène en ricanant comme des hyènes.

C’est toujours le même refrain. Les victimes portent des noms français, ont des visages d’ici, des racines européennes. Les agresseurs ? Toujours ces mêmes profils : jeunes allogènes, souvent musulmans, élevés dans la haine des Blancs sur fond de sous-culture urbaine.

Nos gouvernants portent une responsabilité immense, criminelle. Depuis des décennies, ils ont ouvert les vannes à une immigration de masse incontrôlée, inassimilable, venue de contrées barbares. Ils ont importé la violence et la haine, et ils osent encore jouer les surpris.

Les juges laxistes sont leurs complices directs. Ils relâchent les tarés, minimisent les faits, protègent les agresseurs au lieu des victimes. Ils ont transformé la justice en machine à fabriquer des récidivistes.

Les médias ? Des menteurs et des lâches. Ils nient la réalité de la violence migratoire, ils cachent l’origine des assassins, ils parlent de « jeunes ». Ils protègent le système qui nous tue.

Ce n’est plus tenable. Plus possible. La France est saignée à blanc, massacrée à petit feu par ceux qu’on a laissés entrer.

Sortez de votre léthargie de veaux. Regardez ce que devient votre pays : un terrain de chasse pour barbares hilares qui filment leurs crimes.

Il faut que ça cesse. Maintenant. Remigration massive, expulsion des indésirables, justice impitoyable.

Et pour ces crimes abjects, ces lynchages filmés en riant, la sentence capitale doit être rétablie. Sans délai. Sans faiblesse. Pas de pitié pour les ordures qui massacrent nos fils et nos filles.

10:22 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

20 juin 2026, à la Trinité-sur-Mer, hommage à Jean-Marie Le Pen : intervention de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

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01:52 Publié dans Jean-Marie Le Pen, TV Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Au conseil municipal de Saint-Brieuc, Pierre-Yves Thomas, élu de Reconquête!, s'oppose aux prétentions liberticides de LFI

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L'intervention de Pierre-Yves Thomas :

Je tiens à vous remercier, Monsieur le Maire, de ne pas avoir fait droit à la demande insidieuse et assez perverse de notre collègue Henri ALLOY la semaine dernière en commission.

En l’espèce, Monsieur ALLOY, de la France Insoumise, prétendait faire introduire dans le présent règlement intérieur un article visant implicitement à ME bâillonner, en cherchant d’une manière ou d’une autre à restreindre ma liberté d’expression dans nos réunions et nos délibérations, au motif fallacieux de supposés propos discriminatoires en raison du genre ou de la race, excusez du peu. Notons qu’il a été soutenu, en cela, par quelques collègues à sa gauche dans la salle.

Juste deux points en guise de conclusion :

  • Je crois que nous devons être collectivement très vigilants et attentifs à des demandes qui, formulées sous un air patelin et affable, peuvent se révéler dangereuses pour la démocratie, particulièrement venant d’un parti dont certains membres expriment une certaine nostalgie robespierriste pour la Terreur (avec un grand T) et qui rêve ouvertement d’abattre la Ve République, ne l’oublions pas.

  • Il va de soi qu’avec vous, chers collègues, je n’ai jamais eu ni n’aurai l’intention d’enfreindre la loi française, bien faite et largement suffisante en la matière.

Merci de votre écoute.

Voici le rapport adressé par Pierre-Yves Thomas suite au conseil municipal :

Bonjour à tous, mercredi soir 24/06 à 18H15, séance de Conseil Municipal à la mairie de Saint-Brieuc. La séance a duré 4 heures pleines.

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01:45 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |