vendredi, 19 octobre 2012
La démondialisation ou l’appauvrissement...
Bruno Mégret
La crise, tout le monde a ce mot à la bouche. Les politiques et les médias ne parlent que de ça et pour les socialistes au pouvoir c’est la contrainte ou l’excuse qui détermine toutes leurs actions. Pourtant personne ne semble poser la vraie question, celle qui devrait nourrir les analyses et alimenter les propositions : de quelle crise s’agit-il ? Pourquoi une crise ? On nous parle d’une crise de l’euro, d’une crise de la dette, d’une crise économique, cependant, dans cette abondance de débats rien de clair n’émerge, ni sur la nature réelle du problème ni sur les remèdes à y apporter.
La crise de la dette : un symptôme
On nous parle d’une crise de l’euro. Or, il n’y a pas de crise de l’euro. Certes, la monnaie européenne gêne aujourd’hui des pays comme la Grèce ou l’Espagne qui ne peuvent plus dévaluer pour redresser leur économie. Mais l’euro en tant que tel reste une monnaie forte. Si l’euro n’inspirait plus confiance, personne n’en voudrait plus et son cours s’effondrerait. Ce qui est loin d’être le cas.
En revanche, il y a bien une crise de la dette due à des niveaux d’endettement auxquels beaucoup d’États européens ne peuvent plus faire face. Mais cette situation n’est que le symptôme d’un mal plus profond, et rares sont ceux qui avancent des explications convaincantes sur les causes de cet endettement. On laisse entendre que le laxisme de nos dirigeants serait à l’origine de ces errements. Sans doute y a-t-il là une part de vérité, mais peut-on réellement expliquer un phénomène aussi généralisé et aussi continu par une simple dérive des comportements politiques ?
Endettement et mondialisation
En réalité, l’endettement massif des pays européens est principalement la conséquence de la mondialisation sauvage et du soutien idéologique indéfectible qu’elle reçoit des dirigeants du système. La mondialisation a en effet provoqué, avec la désindustrialisation, un transfert de richesse des pays européens vers les pays émergents qui se traduit par un appauvrissement relatif de l’Europe. Or, nos gouvernants, qui n’ont cessé de vanter les mérites de cette mondialisation, n’ont jamais voulu admettre cette terrible vérité. Et pour supprimer les effets désastreux qui en résultent, ils ont cherché, malgré l’appauvrissement de notre nation, à maintenir le niveau de vie et de protection des citoyens en recourant massivement à l’emprunt. Pour ne pas avoir à réduire les prestations sociales, le service public et le pouvoir d’achat, ils ont fait vivre notre pays au-dessus de ses moyens.
Il faut donc le dire haut et fort : la crise actuelle est la conséquence directe de la mondialisation sauvage. Comment expliquer autrement que l’endettement débute dans les années soixante-dix et aille croissant à mesure que les droits de douane sont supprimés et que la dérégulation commerciale se généralise ? Comment expliquer autrement que les pays européens soient tous largement endettés alors que les pays émergents disposent tous de larges excédents ?
C’est donc clair, la crise que nous connaissons aujourd’hui vient du fait que la politique de camouflage des effets néfastes de la mondialisation est devenue impossible dès lors que le niveau d’endettement a atteint son seuil maximum.
La croisée des chemins
Si l’on comprend cela, on comprend pourquoi aucun gouvernement n’a jamais pu apporter une solution véritable à ce problème et pourquoi aucun des partis en présence ne peut résoudre cette crise. Attachés aveuglément à l’idéologie de la mondialisation, liés par les propos euphoriques qu’ils tenaient il y a peu de temps encore sur ses supposés bienfaits, ils ne voudront jamais se déjuger et, en refusant de s’attaquer aux causes profondes de la crise, ils ne pourront qu’en développer les conséquences funestes.
Nous sommes donc à la croisée des chemins, car quel que soit le discours de nos dirigeants il nous faut maintenant revenir à la réalité. Dès lors, deux voies et deux voies seulement nous sont ouvertes. Ou bien on remet en cause la mondialisation sauvage par une régulation réelle aux frontières de l’Europe qui permettrait de réindustrialiser notre continent et de retrouver une prospérité suffisante pour résorber nos dettes. Ou bien on laisse les frontières grandes ouvertes et il faut alors contraint et forcé réduire le niveau de vie et de protection de nos compatriotes et organiser l’appauvrissement et donc la régression inexorable de notre pays.
A l’évidence c’est à cette tâche que les socialistes au pouvoir semblent vouloir se consacrer.
Source Le Chêne n°70 cliquez ici
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Demain samedi, à midi, sur Radio Courtoisie...
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Naturalisations : Manuel Valls veut accélérer la substitution du peuple français...
Communiqué du Parti de la France :
Le Ministre de l'Intérieur, le calamiteux Manuel Valls, lui-même naturalisé français en 1982, souhaite assouplir encore plus les critères pour obtenir la nationalité française. Se lamentant d'une baisse dérisoire des naturalisations massives sous le gouvernement précédent (87.000 en 2011 au lieu de 116.000 en 2010), ce fanatique de la submersion migratoire a décidé, avec ses amis socialistes, d'accélérer le processus de colonisation de notre pays.
Bien plus facile à mettre en œuvre que le droit de vote pour les étrangers qui entraîne une révision constitutionnelle (et l'accord des 3/5ème des parlementaires ou un référendum populaire), la facilitation de l'acquisition de la nationalité française ne nécessite qu'un simple décret du Ministre de l'Intérieur.
Espérant une manne électorale à court terme grâce aux Français de papier, le gouvernement de l'internationale socialiste commet un nouveau crime contre l'identité du peuple français en accordant massivement la nationalité française à des populations extra-européennes inassimilables, islamisées pour la plupart, et souvent hostiles au pays d'accueil.
Le Parti de la France défend, à l'inverse, une refonte du code de la nationalité qui doit être basé sur la transmission de la nationalité par la filiation et par le seul mérite, une inversion des flux migratoires extra-européens et une grande politique nataliste afin que la France reste française.
16:10 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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GOLDMAN & SACHS : LE BANQUIER QUI DIRIGE LE MONDE...
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Chez Les Verts, on est vraiment des citoyens du monde !
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ENSEMBLE CONTRE LE NOUVEAU TOTALITARISME.
Notre correspondant
à Bruxelles
Comme la majorité silencieuse et indignée de beaucoup de mes compatriotes, j’ai lu les tracts distribués dans nos boîtes aux lettres depuis le début de l’année, en vue des diverses élections.
Depuis des lustres les libéraux ou les prétendus « chrétiens-démocrates », associés aux socialistes, président aux destinées de notre pays, de nos régions ou de nos communes. Et c’est toujours le même refrain : « Tout va très bien Madame la Marquise … ».
Pourquoi donc aujourd’hui devrait-on encore croire à leurs promesses, alors qu’ils ont été bien incapables de les réaliser hier ?
Comme beaucoup d’entre vous, je suis exaspéré par leur rage taxatoire et leur laxisme, et je n’hésite pas à vous communiquer ci-après les réflexions que m’inspire leur politique de gribouille, en ma qualité de citoyen, de parent, de contribuable et d’électeur, parce que la prochaine échéance électorale importante se situera au niveau des municipalités.
N’oublions pas que les maires sont aussi l’épine dorsale des partis et qu’ils sont le socle sur lesquels s’appuient les différents appareils au sein de l’Etat. Ils disposent d’une influence prépondérante et ne peuvent pas se retrancher hypocritement derrière un autre niveau de pouvoir, comme ils le font trop souvent.
La commune est la plus petite entité, après la cellule familiale, qui compose notre société.
Tout part à la dérive.
Pour ma part, je suis consterné par la déliquescence des valeurs et le manque de réflexion des édiles qui nous dirigent. Il ne s’agit pas d’être grand prophète pour percevoir ce que bon nombre d’entre nous ressentent depuis pas mal de temps, et plus que jamais depuis quelques années, devant ce qu’ils constatent dans leur environnement immédiat comme dans la situation actuelle qui leur est montrée à travers les médias ravageant tout espoir sur son passage : une inquiétante impression d’être pris dans des sables mouvants sans plus aucune branche à laquelle se raccrocher. En d’autres mots : TOUT PART A LA DERIVE !
Et vous en conviendrez : il ne pouvait pas en être autrement avec la politique pratiquée par ceux qui nous gouvernent, qu’ils soient de la droite courbe, du centre mou, de la gauche marxiste ou des khmers verts, dans leur aveuglement, leur démagogie, leur incompétence, leur veulerie, leur inconscience, leur irresponsabilité, et surtout, ô surtout leur incommensurable lâcheté.
La dernière chance.
Depuis que les barons, qui dirigent le Bananenland avec leurs patrons -les banksters-, ont confondu volontairement liberté et licence, ordre et tyrannie, morale et oppression, amour et fornication, égalité et nivellement, enseignement et endoctrinement, information et propagande, patriotisme et xénophobie, nationalisme et racisme, droit et force, devoir et faiblesse… OUI, TOUT PART À LA DERIVE et d’abord le sens des mots.
Ce qui est voulu, au nom d’une philosophie destructrice et qu’un seul vers de l’Internationale (hymne hurlé tous les 1er mai) définit clairement, c’est : « du passé, faisons table rase ».
Table rase de la famille, table rase de tout ce qui a fait de l’être humain, maître de sa destinée, le rouage d’une machinerie universelle qui décidera seule de son rôle, de son utilité ou de son rejet.
Le plus grave, face à ce déclin, c’est que ceux qui en pâtissent le plus continuent à prêter une oreille aux sirènes d’une démocratie prétendue menacée, alors qu’elle est chaque jour un peu plus bafouée ; c’est aussi que les mêmes crédules puissent encore accorder du crédit aux pharisiens sans scrupules qui ont trahi l’esprit de la loi sous prétexte d’en moderniser la lettre.
Il est grand temps de choisir entre la politique à la petite semaine que la « bande des Quatre » nous impose, tantôt au nom du changement dans la continuité, tantôt au nom de la continuité dans le changement (et la « normalité ») et une politique de redressement et de courage que nous avons proposée, politique qui s’est toujours vue passée sous silence, sauf à en travestir certains points afin d’alimenter les campagnes de calomnies et d’exclusion dont nous n’avons cessé d’être l’objet. Du grand art en matière de désinformation. Goebbels a trouvé ses maîtres chez nos soi-disant « démocrates ».
Ils ont vidé les caisses et rempli leurs poches.
Il est malvenu de vouloir rejeter les conséquences de la politique laxiste, menée ces 40 dernières années, sur les autres. L’Etat Providence, la société multiculturelle et métissée, le prêt-à-penser, l’augmentation inexorable des crimes et délits, la mobilité durable, la dépénalisation de la drogue, l’égalitarisme généralisé, l’ouverture de nos frontières au monde entier, la naturalisation forcenée de tous les clandestins et la possibilité pour tous d’occuper un siège dans nos universités, sans avoir la moindre vocation ni l’envie d’étudier, sont à mettre à l’actif de la mafia libéro-écolo-socialaud-centriste et ont abouti maintenant à une dette publique de 1.800 milliards d’€uros, dont les intérêts et la charge coûtent chaque jour 200 millions d’euros aux contribuables.
Si vous réclamez plus d’argent pour payer les retraites, pour être mieux soigné, pour mieux assurer l’enseignement de nos enfants, ou rétablir notre sécurité partout et à toute heure, il est indispensable préalablement de réduire de toute urgence le train de vie de l’administration et de toutes les collectivités locales et territoriales qui disposent de l’argent public comme d’une manne inépuisable pour assouvir leurs lubies les plus délirantes. Les socialauds-capitalistes ont participé à cette gabegie, ils en étaient les complices et n’ont rien dénoncé !
Quand ce n’est plus supportable, on ne supporte plus.
Les mêmes nous disent vouloir renforcer le nombre de policiers dans les rues et installer des milliers de caméras dans chacune de nos cités, comme à Londres, alors que là-bas les 10.000 yeux indiscrets n’ont en rien empêché les odieux attentats dans le métro le 7 juillet 2005 !
Demandez donc à votre entourage s’il se sent en sécurité lorsqu’il utilise les transports en commun ou se promène le soir dans les centres de nos cités. Si mes souvenirs sont bons, le gang au Pouvoir a voté pour les accords d’intégration de la Gendarmerie au sein du Ministère de l’Intérieur, qui devaient améliorer le maintien de l’ordre public et le respect de nos lois, tâches essentielles de la police et des maires. Combien de patrouilles la nuit ?
Les bonimenteurs des partis traditionnels exposent leurs priorités politiques en totale contradiction avec leur complicité dans l’invasion colonisatrice d’individus qui depuis 40 ans n’aspirent ni à une assimilation, ni à une intégration, mais uniquement à bénéficier d’avantages dont ils ne profiteraient jamais dans leur pays d’origine. Cela coûte des milliards d’euros depuis 1974, date légale de la fin de l’immigration.
Demandez aussi à vos enfants ce qu’ils pensent de la violence à l’école, des injures anti-sionistes et du racisme anti-blanc (qui lui existe depuis plus de 20 ans !)
Pourquoi il faudra punir les gourous de la pensée unique.
Encore un mot au sujet des libertés fondamentales garanties par notre Constitution (conviction, expression, réunion et presse).
Depuis 20 ans, la classe politique et les gouvernements successifs ne tolèrent plus aucune contradiction ; ils ont érigé des tabous, ils ont multiplié les lois liberticides à l’encontre de ceux qui n’adhèrent plus à leurs dogmes et contestent le « politiquement correct » (ce qui durant la guerre froide se nommait la langue de bois) ils ont instauré une police de la pensée et avec la barre des 10% de suffrages pour différents scrutins, interdisent toute émergence novatrice.
L’horizon est sombre car la majorité « démocratique » à laquelle adhérent les partis traditionnels avec leurs multiples courroies de transmission (syndicats, monde associatif, asbl ou centres culturels bidons…) travestit en parodie démocratique une réelle bêtise totalitaire qui met en péril le principe même de la liberté.
Osons le changement !
Demain, la réalité dépassera la fiction prémonitoire de « Big Brother » personnage virtuel du roman « 1984 » écrit par G. ORWELL en 1949. Alors il ne restera plus aux électeurs oubliés que le carton rouge pour mettre sur la touche les partis qui, hors des réalités, s’éloignent du bon sens commun des femmes et des hommes de notre communauté. Personne ne pourra leur reprocher leur choix s’ils donnent un signal fort, en votant pour les nationalistes, sans état d’âme et sans regret pour ceux qui les ont trompés si longtemps.
Pour le prochain scrutin, les électeurs devraient OSER PENSER et OSER AGIR…
Article publié dans le n°29 (septembre octobre 2012) de la revue Synthèse nationale cliquez ici
01:29 Publié dans Les articles de Pieter Kerstens | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nancy : samedi 20 octobre, journée de cohésion du GUD...
Site du GUD de Nancy cliquez ici
01:26 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Ils prendront la parole le dimanche 11 novembre prochain lors de la VIe journée de Synthèse nationale :
00:33 Publié dans 06 - La 6e Journée nationale et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Revue de presse : Goldman Sachs a plus que doublé ses revenus au 3e trimestre...
Goldman Sachs Group a publié mardi un résultat net bénéficiaire au titre du troisième trimestre, contre une perte sur la même période l’an dernier, et des revenus plus que doublés sur un an grâce à des plus-values réalisées sur son portefeuille d’investissement.
Le groupe américain a réalisé sur le trimestre juillet-septembre un bénéfice de 1,51 milliard de dollars (1,15 milliard d’euros), soit 2,85 dollars par action ordinaire, à comparer à une perte de 428 millions (84 cents/action) un an plus tôt.
Son produit net bancaire (PNB) a progressé de 133% sur un an à 8,35 milliards de dollars contre 3,59 milliards au troisième trimestre l’an dernier.
Les analystes financiers prévoyaient en moyenne un bénéfice par action de 2,12 dollars selon Thomson Reuters I/B/E/S.
La majeure partie de la croissance du PNB est à mettre au crédit de la division d’investissement et de prêt, qui regroupe les investissements en actions et en obligations détenus par la banque.
La valeur de ces investissements a augmenté après l’annonce par la Réserve fédérale américaine d’un nouveau programme d’achats d’actifs sur les marchés financiers, mais les volumes de transactions et l’activité sont restés limités.
La division d’investissement et de prêt a contribué au PNB à hauteur de 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre, alors qu’elle avait eu un impact négatif de près de 2,5 milliards l’an dernier sur la période correspondante.
Dans un communiqué, le directeur général du groupe, Lloyd Blankfein, a qualifié de « globalement solides » les résultats de la banque au troisième trimestre.
L’action Goldman Sachs gagnait 50 cents à 125,00 dollars dans les transactions en avant Bourse.
Le groupe a annoncé une hausse de son acompte trimestriel sur dividende, qui passe de 46 à 50 cents.
La valeur de la dette du groupe a augmenté au troisième trimestre, ce qui l’a obligé à passer dans ses comptes une charge de 370 millions de dollars.
Source Reuters, via 3e Voie cliquez ici
NDP Ile-de-France cliquez là
00:32 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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