vendredi, 10 janvier 2014
Fin de la quenelle ou fin des haricots ?
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Dimanche 26 janvier : TOUS A PARIS !
20:44 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Samedi 11 janvier, Calais dans la rue pour défendre son identité française et européenne
Yves Darchicourt
Le collectif "Sauvons Calais" maintient son appel à rassemblement demain samedi 11 janvier 2014 à 09 h 45 sur la Place d'Armes de la cité pour dénoncer la passivité des autorités face aux flux massifs de clandestins. Une véritable invasion qui défigure la ville et l'agglomération, y accroît les risques sanitaires et y fait régner une insécurité récurrente qui frappe d'abord les plus faibles et les plus démunis de nos concitoyens et congénères. Une véritable invasion voulue par le Système et scandaleusement soutenue par des associations et des politicards collabos.
Source : cliquez ici
20:38 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Gabriele Adinolfi s'exprimera au Parlement européen
Gabriele Adinolfi qui était invité le 10 décembre par Synthèse nationale à Paris cliquez là donnera une conférence le janvier prochain au Parlement européen à Bruxelles. Il semble que cette réunion suscite déjà des réactions dans la presse française cliquez ici
Gabriele Adinolfi présente son dernier livre Orchestre rouge cliquez ici
20:25 Publié dans En Europe et ailleurs... | Lien permanent | Commentaires (0) |
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« La Haine » du Nouvel Obs…
Arnaud Guyot-Jeannin
Boulevard Voltaire cliquez ici
Dieudonné les rend fous ! Depuis quinze jours, les paroles liberticides du président de la République François Hollande, les mots vengeurs du ministre de l’Intérieur Manuel Valls, les mantras policiers du ministre de la Culture Aurélie Filippetti et les expressions répressives d’une grande partie du système politico-médiatique ne permettent pas de bien comprendre l’humour engagé de Dieudonné et d’en débattre honnêtement.
Tous les jours, en regardant la télévision, en écoutant la radio et en lisant les journaux, la dictature du salut public post-moderne répète les mêmes antiennes hygiénistes, voire épuratrices : « comportement pathologique », « interdiction vitale », « éradication », etc. Guillaume Peltier, le Président de la Droite forte, au sein de l’UMP, a même exprimé son souhait que Dieudonné « aille en prison » (I>télé le mercredi 8 janvier 2014) en raison de ses factures impayées.
Hélas, la « sous-culture journalistique » – pour reprendre la formule de Jean-Edern Hallier – demeure prisonnière de ses malfaisances habituelles. En effet, le même jour que l’arrêt, Le Nouvel Observateur participait bêtement à la montée aux extrêmes. Sa une surréaliste est illustrée par les visages juxtaposés d’Alain Soral, Dieudonné et Éric Zemmour et porte le titre suivant : « La Haine ». Ces trois hommes publics, c’est bien connu, prêchent les mêmes idées, puisqu’elles sont haineuses. L’amalgame grossier ne fait pas peur à l’hebdomadaire ! Puis, à l’intérieur du numéro, figure le dossier central intitulé : « Voyage dans la France raciste », agrémenté d’une grande photo décrivant un pavillon et la porte fermée de son garage sur laquelle est dessinée une grande croix gammée rouge. L’ignorance crasse le dispute à un sectarisme navrant. Et à une mise en scène horrifique qui se veut représentative d’un climat post-nazi. Les SS sont de retour ! On finit par se demander qui appelle à la haine ? Les accusés ou les accusateurs ?
On en vient alors au premier article. Il est écrit par Doan Bui et Isabelle Monnin qui prouvent, sans s’en rendre compte, que le délire paranoïaque vient d’eux et non d’une fantasmatique galaxie raciste et antisémite : « [...] Ce sont bien eux, les néo-racistes, qui accaparent l’espace médiatique, formant une nébuleuse hétéroclite, unie dans une certitude, celle de lutter contre la bien-pensance. On y retrouve pêle-mêle des intellectuels obsédés par la perte d’identité française comme Alain Finkielkraut, des piliers du PAF comme Éric Zemmour, des politiciens pyromanes collectionnant les “dérapages” — Jean-François Copé et ses voleurs de pains au chocolat pendant le ramadan –, des humoristes comme Dieudonné, menacé d’interdiction, dont la “quenelle”, bras d’honneur au système (NDLR : ouf, à en croire la vulgate médiatique, on croyait qu’il s’agissait d’un “salut nazi inversé”), est reprise par une cohorte allant du Printemps français aux antisémites de tout bord, qui se nourrissent des saillies du polémiste Alain Soral. Prenez le tout, mettez le dans le chaudron d’Internet, ce grand forum où tout peut se dire, en un clic, le meilleur comme le pire, mélangez. Le brouet est amer, mais il faut le digérer : le racisme n’est plus “politiquement incorrect”, il est devenu la doxa des temps nouveaux. »
Jean-François Copé et Dieudonné seront heureux d’apprendre qu’ils appartiennent non seulement au même camp mal-pensant, mais qu’en outre ils sont évidemment racistes et antisémites, sans qu’aucune démonstration ne vienne étayer les assertions péjoratives de ces deux journalistes professionnels en raccourcis.
Doan Bui et Isabelle Monnin évoquent un mélange indigeste en mentionnant des personnes et des idées le plus souvent antagonistes. Ce sont donc les mélangistes, et non les mélangés, qui s’avèrent responsables du mélange. Et dire que Le Nouvel Observateur a longtemps été une référence dans l’histoire de la presse. Cela dit, l’affaire Dieudonné risque encore de susciter d’autres sottises et confusions intellectuelles. À quand un vrai débat ?
20:01 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Et maintenant, la peine de mort pour Dieudonné ?
Un communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France :
Valls, le ministre de l’Intérieur, s’était déjà tristement illustré en 2013 lors des grandes manifestations des familles françaises hostiles au mariage des homosexuels et à l’adoption d’enfants par les couples homosexuels. Son mépris pour tous ceux qui contestent sa politique ainsi que le recours à la violence d’Etat et au gazage policier contre des manifestants pacifiques et de paisibles familles françaises démontraient déjà le comportement sectaire et haineux de ce personnage.
Les pauvres naïfs et habituels gogos qui pensaient encore que le socialisme portait les valeurs de tolérance et de respect des libertés d’expression, d’opinion et de conscience avaient déjà commencé à ouvrir les yeux.
Aujourd’hui, dans l’affaire Dieudonné, ce ministre se comporte ouvertement en chef de police politique du régime. Valls déclarait, sans rire, jeudi soir 9 janvier que la décision du Conseil d’Etat concernant l’interdiction du spectacle de Dieudonné était « une victoire de la République ». Rien que cela !
A la vérité, le ministre de l’Intérieur nous a fait entrer dans l’ère de la justice administrative d’exception établie par le Conseil d’Etat aux ordres du pouvoir exécutif.
Chacun est parfaitement libre d’apprécier ou non le contenu des spectacles de l’humoriste, mais réussir le tour de force politique de transformer Dieudonné en ennemi public n°1 de la République est non seulement grotesque mais encore tout à fait digne des méthodes les plus abjectes de manipulation et de propagande des régimes totalitaires.
Lorsque Valls, la Licra et SOS Racisme décident d’ouvrir la chasse à l’humoriste et de lâcher les médias à la botte, toujours attirés par l’odeur du sang, il ne s’agit pas d’un délire paranoïaque collectif relevant de la psychiatrie : c’est pire et beaucoup plus grave ! Il s’agit d’une dérive totalitaire du pouvoir et de l’établissement encore renforcé d’une véritable dictature de la pensée.
Ce n’est évidemment pas M. Dieudonné M’bala qui représente une menace pour la République, mais au contraire, M. Valls qui porte gravement atteinte aux libertés fondamentales du peuple français.
19:53 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Nantes a vibré hier soir pour la liberté d'expression...
19:44 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Quenelle inversée ?

Manuel Valls lors de sa récente visité à Quimperlé…
(de notre correspondant permanent en Bretagne)
12:42 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) |
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LA HAINE CONTRE DIEUDONNE. De quoi est-elle le nom ?
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Pour Bertrand Delanoé, c’est un « criminel », pour le patron de L’Express, il faut « l’éradiquer ». C’est une sorte de virus, il relève de l’hygiène sociale. Il faut en tout cas interdire ses tournées, lui faire rendre gorge de ses dettes fiscales (on ne passe pas l’éponge comme pour L’Huma !). On est proche de l’appel au lynchage (il est vrai qu’il a le profil idéal). Il ne s’agit évidemment pas de Bertrand Cantat, mais de Dieudonné.
Ses spectacles sont pourtant privés (il sera même privé de spectacles bientôt…), il ne vit pas de subventions publiques, les murs du métro ne sont pas inondés d’affiches vantant ses sketches. Ses vidéos ne sont accessibles qu’à ceux qui les cherchent. Bref, on peut apprécier ou pas l’humour de Dieudonné, y mettre des guillemets, voire trouver ses spectacles du plus mauvais goût (on peut même s’en contrefiche !) mais si le mauvais goût devient un critère, que penser de la diffusion de nombre de clips de rap ou de pseudo-comiques sur les chaines publiques. Et Philippe Val, et Nicolas Bedos c’est le bon goût pour tous ?
Le fond des choses c’est que l’humour a toujours quelque chose à voir avec la critique sociale. Par définition, l’humour ne peut pas faire l’unanimité. ‘’Dieudo’’ fait dans l’« hénaurme », le provoquant et le transgressif. Et alors ? Il n’a tué personne. Ce n’est pas Breivik, Youssouf Fofana, Mohammed Merah.
De quoi la haine contre Dieudonné est-elle le nom ? De l’imposture de nos gouvernants. Car le monstrueux Fofana, de quoi était-il le fruit ? Du nihilisme de notre civilisation, du cynisme immigrationniste de nos dirigeants, de l’idéologie de l’argent-roi qu’ils ont tant contribué à répandre. Et l’atroce Merah, qui a tué des soldats français et des enfants français juifs ? Venait-il des « réseaux Dieudonné » ? Non. Il est le fruit de la politique de l’Occident. Il est le fruit du jeu américain en Afghanistan contre les Russes, puis des deux guerres contre l’Irak, puis de l’intervention française en Libye qui a fait sauter Kadhafi, barrière contre le terrorisme d’Al-Qaïda, il est le fruit de notre action belliciste visant à alimenter la guerre civile en Syrie, il est le fruit de notre destruction des frontières et des identités. Et les jeunes dépouillant morts et blessés à Brétigny sur Orge lors de l’accident ferroviaire ? Ils étaient inspirés par Dieudonné ? Non, là aussi, ils étaient le fruit de notre nihilisme, de l’inconscience de nos gouvernants, de leur court-termisme, de leur mépris de ce que, quand on bouscule l’équilibre toujours fragile des civilisations, on déclenche des catastrophes en chaîne.
L’ « affaire » Dieudonné relève d’une stratégie de nos gouvernants : banaliser la vraie violence en créant un écran de fumée. Un de plus.
12:14 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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HAPPY HOUR AU BOULOT. Le management trendy, c’est la nouvelle tendance
Michel Lhomme
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Les deux thèmes du concours commun de sciences-po 2012-2013 ont porté sur la culture et le travail. Du travail en France, il n’y en a plus. Aux Etats-Unis, il se fait rare mais il continue de consumer les jours. Depuis quelque temps, de nombreuses entreprises américaines organisent au bureau leur Happy Hour. Plus besoin ou plus question d’aller au café ou dans les bars du quartier. C’est le nouveau must du management trendy : éviter que les gens sortent et donc organiser des apéritifs, le vendredi soir, pour faire se rencontrer les employés des diverses branches de l’entreprise.
Le tonneau de bière est ainsi devenu la nouvelle machine à café américaine. C’est le cas dans la grande agence de publicité Arnold Worldwide de Boston. Les employés se rassemblent autour d’une machine à bière pression quand ils ont terminé leurs rendez-vous clients. Les employés sont heureux et conversent entre eux, les chefs se félicitent qu’ils restent encore tardivement dans l’immeuble. Toujours aux Etats-Unis, beaucoup d’entreprises offrent maintenant des menus « rapides » au déjeuner. Là encore, les secrétaires ne sortent plus et restent devant leur ordinateur en mangeant. Ces petits arrangements ne sont pas sans retour sur investissement. Les directeurs de ressources humaines ont constaté que, du coup, les employés ne rechignent plus à faire des heures supplémentaires non payées ! Ainsi, un peu partout aux Etats-Unis se développent des machines à glace, à bière pression et même à liqueurs fortes dans les sociétés commerciales.
Les managers affirment que cette solution offre de nombreux avantages. Elle aiderait à fomenter le talent dans les entreprises innovantes, à connecter les employés entre eux et surtout elle évite que les gens ne pensent qu’à partir et à quitter le bureau. La barrière entre le travail et la vie privée se réduit ainsi considérablement. Il n’y a en somme pour le capitalisme qu’une seule voie : l’associabilité, l’anomie sociale soit par la marginalisation et le chômage de masse soit par le travail envahissant, travail les jours fériés, le dimanche et maintenant même pour les sorties du soir.
Personne aux Etats-Unis n’a relevé que l’alcool au travail peut aussi entraîner le départ au volant d’employés ivres ou même des sautes d’humeur violente dans les bureaux. Seul jusqu’alors, l’aspect convivial a été relevé. Pourtant, dans un pays aussi religieux que les Etats-Unis se pose aussi l’exclusion dans ces réunions improvisées d’alcoolémie des membres des sectes évangéliques qui interdisent toute consommation d’alcool.
Boire au travail n’est pas nouveau mais jusqu’alors cette activité n’était pas organisée par l’employeur. Au Japon, on trouve aussi très souvent toute une entreprise en réunion dans les bars à saké. Ce qui est nouveau c’est l’organisation ergonomique, sur le lieu de travail de la sortie boisson. Célébrer un Happy Hour au bureau, c’est transposer une activité de loisir dans l’espace professionnel. A New York, autre exemple dans le secteur des médias, Thrillist Media Group offre à ses employés de la bière pression après leur travail. Le fondateur de l’entreprise, Ben Lerer, dans un entretien à la télévision américaine affirme : « Mes employés sont des adultes. Je trouve bien qu’ils boivent une bière au boulot comme ça ils restent ici, ne quittent pas l’immeuble, ils travaillent plus et en même temps sont heureux ! ». Au journaliste qui lui demande ce qui se passerait si un employé avait un peu trop forcé sur la chope, Ben Lerer répond : « Ah c’est simple, je lui demanderai simplement de rentrer à la maison ! »
Ce phénomène « boire au boulot » est apparu aux Etats-Unis depuis deux ans. Il a commencé à se propager aussi en Amérique latine, au Brésil et en Argentine. On l’a constaté de visu cet été dans une boîte innovante du Pérou. Sur la page en langue anglaise de l’entreprise de conservation des données Dropbox, on peut y lire qu’elle promeut des « vendredi whisky » à ses employés. Toutes ces pratiques visent à l’amélioration de la productivité ! C’est ce qu’on appelle les « nouvelles socialisations du travail ». Le Happy Hour en entreprise se passerait plutôt bien. Il y aurait moins de tensions entre collègues. De plus, les assurances de ces entreprises ont ajouté dans leurs clauses la prise en charge de tout incident qui se produirait lors de ces séances d’un nouveau genre.
Le travailleur français, drogué aux antidépresseurs ou à la cafeïne au travail, après des heures de transport va-t-il se saouler au boulot ? Les Etats-Unis sont-ils vraiment un modèle pour l’Europe ?
12:08 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Vendredi soir, sur Méridien zéro...
RBN Méridien zéro cliquez ici
00:24 Publié dans Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L'industrie culturelle et la fin d'un monde...
Jacques-Yves Rossignol
Le développement de l'industrie culturelle (tout ce qui diffuse n'importe quoi à n'importe qui pourvu que ce soit crétinisant et rentable : films, musiques) est nécessaire au capitalisme aux abois. Pour maintenir ses taux de profits en situation de crise chronique de surproduction et sous-consommation tout simplement
II n'est pas besoin d'être grand clerc pour percevoir que dans une société acquise à l'industrie culturelle, certaines facultés mentales ne pourront se développer comme ce fut le cas dans une société organique et spontanée. Dans l'enfer sonore du capitalisme culturel, des facultés mentales spécifiques ne se développeront pas. Par exemple, il y a des blagues que l'on ne comprendra plus et plus personne ne mourra de rire dans les bistrots de village.
L'exercice de certaines fonctions dans la cité, fonctions politiques notamment, mais aussi fonctions liées au droit, à la justice, supposait implicitement des hommes faits, matures, disposant de l'ensemble de leurs moyens mentaux.
Des hommes capables d'user de leur raison et, au moins, de mettre en oeuvre les formes les plus élémentaires de la raison. Par exemple : distinguer, définir, comparer, ordonner, classer, comparer, hiérarchiser. Mais aussi nuancer, temporiser, moduler.
Il n'était pas besoin de porter cette affirmation à l'état explicite : un politique était évidemment un homme sachant user des formes élémentaires de la logique. Comme la plupart de ses concitoyens d'ailleurs, en particulier les mercières, les gardes champêtres, les anarchistes, les plombiers. Et même et surtout les idiots de village. Ce que j'ajoute là est vrai et n'est pas en contradiction avec le reste. Non, il y avait un fond commun de logique et de bon sens très largement partagé. Les gens simples était des malins auxquels "on ne le faisait pas". Le peuple était vivant.
Et puis le ciel bas des mentalités téléguidées par l'industrie culturelle est tombé sur le pays. Le peuple a du se taire. Des gens ont voulu avoir des mentalités tordues et compliquées, masochistes, nihilistes, tolérantes, culturelles, et pire encore : je n'ai pas retenu toutes ces horreurs ! Les enseignants ont fait connaître ces infamies jusqu'au au fin fond des campagnes et partout les jeunes, et les moins jeunes, ont voulu devenir des gens cultivés, et ils sont tous devenus des crétins culturels bavards et sentencieux directement téléguidés par le marché mondial.
00:22 Publié dans Jacques-Yves Rossignol | Lien permanent | Commentaires (0) |
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