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samedi, 06 juillet 2019

Une "Nuit blanche du roman noir" et un numéro hors-série de Présent pour l'été consacré au roman policier

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Décidément, le polar revient à la mode dans les milieux nationalistes et identitaires et c'est sans doute une bonne nouvelle.

Jeudi dernier à Paris, à l'initiative des éditions Auda Isarn, était organisée une première "Nuit blanche du roman noir". Ce fut un vrai succès. De nombreux auteurs non conformistes étaient présents autour de Francis Bergeron et de Pierre Gillieth. Dans la salle, s'entassait un public attentif et passionné. Le moment fort de la soirée fut incontestablement l'intervention passionnante de l'académicien Jean Tulard sur l'histoire de la police sous le Premier Empire..

La réussite de cette première expérience prouve que l'offensive engagée depuis une vingtaine d'années par l'extrême gauche pour capter ce genre littéraire se retrouve désormais face à une résistance active de la droite d'idées.

Les éditions Auda Isarn, proches de la revue Réfléchir et Agir, ont lancé, il y a un peu plus d'un an, une magnifique collection intitulée Le Lys noir, justement destinée à publier des polars de droite. Déjà une dizaine de titres sont parus et cela pour le plus grand bonheur de tous.

Notons au passage que le stand de Synthèse nationale, installé à l'occasion de cette belle soirée, a bien "cartonné". Nous remercions ici nos amis d'Auda Isarn pour leur aimable accueil.

Et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, cette semaine vient de sortir en kiosque un numéro hors série du quotidien Présent entièrement consacré au roman policier. Que du bonheur, ne le manquez surtout pas. 

S.N.

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5 juillet 1962 : le massacre d’Oran. Béziers se souvient...

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Le maire de Béziers, Robert Ménard, a rendu hommage vendredi aux victimes. Voici son discours que nous reproduisons entièrement, en le remerciant :

Hommages aux victimes du massacre d’Oran, le 5 juillet 1962. le discours de Robert Menard

Mesdames, Messieurs,

Oran. Jamais, je n’oublierai Oran. Jamais, je ne cesserai de parler d’Oran. Jamais, je ne me lasserai de dire et de redire ce qui s’est passé là-bas, qui était alors chez nous, le 5 juillet 1962.

Oran, le massacre d’Oran, est un avertissement. Un signal d’alarme. La chasse à l’homme européen, la chasse aux Français qui ont eu lieu ce jour-là sont un marqueur. Une borne. Un basculement. Oui, le 5 juillet 1962 à Oran montre qu’un monde peut s’effondrer en une journée.​

Nous sommes rassemblés pour qu’on n’oublie pas les centaines de victimes, les hommes, les femmes, les enfants de cet horrible après-midi. Oui, les centaines de victimes des terroristes algériens.

Égorgés en pleine rue, pendus, les yeux arrachés, les corps mutilés. Martyrisés aussi ces musulmans qui s’étaient « trop affichés » avec les Français.​ Pendant des heures, pendant de longues heures.​ Une éternité sanglante. Une éternité pendant laquelle l’armée française, présente à Oran, avec ses 18 000 hommes, a laissé faire, l’arme au pied. Un crime, une forfaiture, une ignominie. ​

Comment qualifier le général Katz qui commandait ces troupes le 5 juillet ? Comment exonérer cet homme qui a sciemment laissé massacrer les gens de son peuple ? Me concernant, je ne le pourrai jamais. Pas plus, je crois, qu’aucun pied-noir, qu’aucun patriote.​

57 ans plus tard, cela paraît si loin et si proche à la fois. Les images se mélangent : la guerre d’Algérie, les attentats du FLN, les islamistes du Bataclan, le camion de Nice, l’égorgement du père Hamel, le sacrifice du colonel Beltrame, les barbus dans nos rues, les salafistes qui nous narguent, les femmes voilées, le burkini en étendard. Aller et retour de l’histoire. Comme un cycle sans fin. ​

Signe des temps, la France a décidé d’oublier ce 5 juillet 1962 à Oran. Une page blanche dans notre histoire. Comme un aveu de notre faiblesse. Comme une preuve de notre lâcheté.​

On ne parle pas d’Oran à nos enfants dans l’école de la République. On chuchote seulement entre anciens d’Algérie, entre pieds-noirs, entre harkis. On chuchote le déferlement de barbarie, les tueries, les tortures. On chuchote ce qu’on devrait crier, hurler, tambouriner. Pour ceux qui n’étaient pas là. Pour ceux qu’il faut mettre en garde.

Le​ monde, notre monde est fragile. Comme une flamme qui peut s’éteindre par grand vent. Comme une flamme, une petite flamme, une toute petite flamme qui vacille, menacée d’être dévorée par l’obscurité qui gagne.

Les cadavres du 5 juillet sont encombrants, sont dérangeants pour tous ceux qui nous content la fable du « vivre-ensemble ». Oran est là pour nous rappeler que tout cela peut finir mal, très mal si nous baissons la garde, si nous reculons, si nous cédons, si nous nous résignons.

Se souvenir d’Oran, c’est se souvenir que la France est mortelle. Mais qu’elle vit en chacun d’entre nous, malgré le froid de nos morts, malgré nos mémoires en berne.

Le 5 juillet, mon père était sauvé par un vieil arabe qui, l’ayant reconnu, le fit descendre du camion qui l’aurait conduit à la mort. Aujourd’hui, je pense à lui, je pense à eux.

Vive l’Algérie française d’alors ! Vive la République ! Vive la France !

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La Dissidence française en route vers les élections municipales de l'an prochain

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COMMUNIQUÉ DE

LA DISSIDENCE FRANÇAISE

En 2020, les électeurs seront appelés à voter pour élire les maires et conseillers municipaux de leurs villes et de leurs villages.

Dans un contexte d’étranglement budgétaire et de regroupements forcés, les communes de France sont aujourd’hui en première ligne face au laxisme sécuritaire et migratoire, face à la crise de représentation politique et au déclassement économique.

Forte de la dynamique née de sa candidature aux élections européennes de mai dernier, la Dissidence Française s’engagera lors des élections municipales de 2020 en présentant des listes et en soutenant des candidatures individuelles. Il est temps de proposer une offre politique nouvelle aux Français, en présentant des candidatures nationalistes partout en France contre les partis du Système et leurs potentats locaux. Notre objectif est clair : faire entrer des élus nationalistes et identitaires dans les conseils municipaux et appliquer au niveau local des mesures de rupture pour faire de nos communes des citadelles de résistance au mondialisme libéral et le point de départ de la reconquête nationale, sociale et identitaire.

Dans cette nouvelle bataille, nous aurons besoin de votre soutien : la Dissidence Française est une organisation 100 % indépendante qui ne perçoit ni subventions publiques, ni ressources occultes. Nous ne pouvons compter que sur votre soutien pour nous aider à financer les dépenses électorales à venir et accroître ainsi nos chances de victoire.

La Dissidence française cliquez ici

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Martial Bild reçoit l'abbé Laguérie sur TV Libertés

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Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

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