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mardi, 22 septembre 2020

Un nouveau Hors-série de Présent consacré aux dessins de presse

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Comme dans beaucoup d’autres matières, l’entre-deux-guerres a provoqué une rupture fondamentale dans le domaine de l’illustration de presse. Le caricaturiste à moments perdus ou professionnel, le peintre qui faisait bouillir la marmite en illustrant des journaux et le dessinateur besogneux qui avait rêvé d’être un artiste n’auraient plus rien à voir avec le journaliste-dessinateur – de presse, l’expression date des années 1970.

Le maelström culturel, politique et social aidant, c’est une véritable révolution qui s’est produite dans la presse à cette époque. Le journaliste-dessinateur actuel est devenu un professionnel comme les autres. Tous ces changements se sont accompagnés de condamnations sévères et de libertés acquises qui ont mené à la situation actuelle, curieux mélange d’auto-censure et d’Anastasie à la kalashnikov…

C’est ce bouleversement que nous avons voulu présenter dans ce numéro hors-série, bien conscients que nous sommes que la préservation de ces millions de dessins produits pendant l’âge du papier, que l’on peut sans doute juger terminé aujourd’hui, était une tâche de la plus haute importance, particulièrement en ce qui concerne les artistes de notre famille politique qui ont très largement participé à cette révolution et sont de plus en plus oubliés. C’est à quoi nous aimerons nous attacher…

Chez votre marchand de journaux ou sur le site de Présent (5 euros + 2 euros de frais de port) cliquez

A propos des dessins de presse :

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Urgence sanitaire et identité numérique

La santé publique québécoise admet que la COVID n'est pas plus dangereuse qu'une grippe. À qui profite l'urgence sanitaire ?

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Italie : la Ligue premier parti du pays, Fratelli d'Italia libère Les Marches

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Magnifique succès de nos amis de Fratelli d'Italia qui, aux élections régionales italiennes qui se sont tenues dimanche et lundi, emportent Les Marches et, au sein d'une coalition de droite, n'échouent que de très peu dans Les Pouilles.
 
La Ligue de Matteo Salvini, si elle ne parvient pas à emporter la Toscane, fief historique de la gauche, conserve facilement la Vénitie et la Ligurie et reste la première formation du pays.
 
La conquête de la Toscane aurait été une étape majeure sur le chemin de la reconstruction italienne. Le temps n'était pas encore venu. Le combat politique est un combat de longue haleine.

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Immense acteur, personnalité non-conformiste, Michael Lonsdale est décédé

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En 2014, il s'engageait pour les Veilleurs

aux côtés des frères Martineau :

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Bordeaux, samedi 24 octobre : conférence de Thomas Joly sur les "climato-tarés"

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Région lyonnaise, samedi 17 octobre : Rencontre du Pays réel avec Valérie Laupies

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lundi, 21 septembre 2020

UNE MERE DE FAMILLE MENOTTÉ DEVANT SA FILLE... POUR NON PORT DU MASQUE

Une femme menottée devant sa fille pour non port d'un masque. Où sommes-nous ? Quels sont ces gendarmes qui en arrivent à cette situation épouvantable digne d'une dictature ?

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14:50 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Les rivaux de Paintfull Kiln

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La chronique de Philippe Randa

Décidément, accueillir les migrants n’est pas de tout repos. Ainsi, la bourgade allemande de Kiln (district de Bad Kreuznach) est quelque peu animée ces temps-ci par les joyeusetés du « vivre ensemble », déclinée sur le mode « Gare à ta G… ! »

En effet, deux familles syriennes se sont récemment affrontées dans une bagarre avec barres de bois et de fer… et aussi quelques dalles de pierre, sans doute pour faire « bon poids, bonnes bosses ». Quand on se déteste, on ne lésine pas !

Allez savoir qui l’a emporté… Il suffit sans doute pour cela de compter, parmi les vingt belliqueux qui se sont entretués, la famille qui a le plus de blessés ou d’estropiés – trois gravement, parmi les « victimes » – de ce remake de haine familiale, façon Capulet et Montaigu moyen-orientaux. Quel Shakespeare d’Outre-Rhin contera les amours contrariés de ces malheureux tragédiens en attente de naturalisation tout autant qu’en espoir d’allocations diverses et variées ? À moins, évidemment, époque oblige ! qu’il s’agisse plus simplement de « trafics contrariés » : l’enquête le dira, si tant est que les Autorités tiennent vraiment à le savoir… et plus encore à le « faire savoir. »

Quoique les Autorités, justement, ne se désintéressent nullement de l’Affaire puisqu’une réunion de crise s’est tenue, selon le toujours bien informé site LesObservateurs.ch, « à laquelle ont participé la police, des représentants de la communauté associative, de la ville, du bureau de l’ordre public, de l’aide aux réfugiés et l’administratrice de district Bettina Dickes (CDU). »

Suite à quoi, des « chercheurs en migration » (si, si, ça existe !) ont tenu à préciser, au cas où cela ne serait pas venu spontanément à l’esprit des autochtones teutons : « Nous devons être patients avec ces personnes. »

Ce ne sont sans doute pas les migrants qui diront le contraire : Mahomet n’a-t-il pas expliqué en son temps que « la patience est la clé du bien-être ? »

Après les célèbres « rivaux de Paintfull Gulch » (1), on attend donc avec consternation la suite des aventures des « Rivaux de Paintfull Kiln. »

 

(1)  Trente-troisième histoire de la série Lucky Luke par Morris (dessin) et René Goscinny (scénario).

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Pas de pardon pour le président Loukachenko

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Georges Feltin-Tracol

Bien avant Donald Trump, Jair Bolsonaro, Rodrigo Duterte, Viktor Orban ou les frères Kaczynski, il est le premier chef populiste, voire illibéral, de l’après-Guerre froide. Par son action politique, il anticipe la « verticale du pouvoir » poutinienne. Son indéniable charisme, son bon sens, son application à servir, son habilité diplomatique et son caractère déterminé ont contredit Francis Fukuyama et sa prophétie foireuse de la « Fin de l’Histoire ». En vingt-six ans de présidence, Alexandre Loukachenko n’arrive pas à se faire pardonner par le Système du mauvais Bien.

L’agitation actuelle qui secoue le Bélarus commence dès la confirmation de la réélection dès le premier tour du président sortant. Comme à chaque fois, les pègres étatiques occidentales n’approuvent pas le choix souverain du peuple, encouragent des candidats en carton pâte et dénoncent des fraudes électorales, estimant que Minsk imite les vieilles habitudes politico-mafieuses de Chicago, de Los Angeles, de Londres ou de Marseille…

Certes, le Bélarus serait l’ultime parc soviétique avec le maintien des statues de Lénine et des premiers bolcheviks. Le Bélarus accepte son passé et garde une nostalgie certaine de l’URSS. Quant au président Loukachenko, comme tout le monde, il a commis quelques maladresses. Il a permis ces dernières années l’implantation d’ONG pseudo-humanitaires à la solde de George Soros, et l’ouverture de « nefast’foods » étatsuniennes. Le dimanche 30 août dernier, il aurait pu aussi apporter un soutien officiel aux milliers de manifestants anti-masque à Berlin et à Paris.

L’Occident dégénéré ne lui pardonne pas que le Bélarus soit une belle preuve tangible d’État-stratège. À l’heure où un Béarnais obtient le haut-commissariat au Plan en France, le président Loukachenko a toujours misé sur un essor économique équilibré avec un secteur agricole aux productions réputées dans toute l’aire ex-soviétique, un secteur industriel performant et un secteur tertiaire dynamique. Sait-on qu’il existe en banlieue de Minsk un Parc des hautes-technologies, l’équivalent bélarussien de la Silicone Valley californienne ? Le Bélarus a parfaitement négocié le tournant de la IIIe Révolution industrielle sans renoncer à son appareil industriel ni dépeupler ses campagnes. Autorisant l’emploi des cryptomonnaies, le Bélarus a vu apparaître une catégorie socio-professionnelle d’entrepreneurs informatiques. Les problèmes économiques momentanées que connaît le pays sont d’ordre conjoncturel et résultent souvent des pressions géopolitiques venues tant de l’Occident déclinant que de certaines coteries périphériques, plus ou moins véreuses, du Kremlin.

Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko sa victoire de 1994 sur un programme anti-corruption et anti-libéral. Président tout puissant bénéficiant de la confiance du peuple, il a pu écarter l’ensemble des oligarques locaux qui commençaient à piller et à brader les ressources naturelles et les richesses économiques du jeune État post-soviétique.

Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko de réussir hors de toute emprise partitocratique la conciliation de la « gauche du travail » et de la « droite des valeurs ». Hormis une organisation de jeunesse qui lui est favorable, l’Union de la jeunesse républicaine du Bélarus, Alexandre Loukachenko n’a jamais voulu créer son propre parti. Indépendant et impartial, il agit en président de tous les Bélarussiens, soit tout le contraire des pantins occidentaux qui, le soir de leur élection, le clament haut et fort sans pour autant l’appliquer ensuite.

Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko sa lucidité au moment de la pandémie de coronavirus. À l’instar de la Suède, il refuse de sombrer dans la psychose, exclut tout confinement obligatoire, n’impose pas le port du masque partout et tout le temps, et ordonne la poursuite des compétitions sportives. Toutefois, désinformée par les ondes de la BBC et de Radio Free Europe, la population bélarussienne n’alla pas aux stades de peur d’être contaminée. Or, une partie de celle-ci manifeste maintenant chaque dimanche sans craindre d’attraper le virus comme s’il avait disparu…

Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko de ne pas se courber devant le FMI, la Banque mondiale et les agences financières internationales. Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko de tenir tête aux injonctions sociétalistes LGBTistes. Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko de tancer en public ou devant les caméras tel directeur d’usine ou de ferme incompétent ou bien de virer en direct le Premier ministre accusé de corruption. Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko de restreindre la publicité. Les panneaux de réclame commerciale restent limités, ce qui fait du dirigeant bélarussien le premier et le plus conséquent des « Casseurs de pub ».

Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko d’avoir interdit la publication des infâmes caricatures du prophète Mahomet reprises par Charlie Hebdo. Le Bélarus compte une minorité musulmane ainsi que des immigrés originaires de l’Asie centrale post-soviétique. Le chef d’État bélarussien a bien compris la manœuvre démente d’une liberté d’expression en sens unique.

Les gouvernements occidentaux ne pardonnent pas au président Loukachenko d’avoir contribué au côté du commandant bolivarien de la révolution vénézuélienne, Hugo Chavez, à une coordination intercontinentale de résistance à l’hégémonie yankee. Les gouvernements occidentaux ne pardonnent surtout pas au président Loukachenko de maintenir la peine de mort. Le Bélarus reste le dernier État d’Europe à ne pas dépendre de ces affreux bidules que sont l’inutile Conseil de l’Europe et la funeste Cour européenne des droits de l’homme. S’il n’y a que deux à trois exécutions par an, l’existence du châtiment capital permet la gradation effective des peines. Intolérable pour l’Occident cosmopolite qui privilégie les criminels et autres délinquants aux honnêtes gens !

Si la France avait le bonheur (et l’honneur !) d’être conduite par Alexandre Loukachenko, elle retrouverait sa place au premier rang des puissances. Le président bélarussien contient la Subversion cosmopolite en cours. Comme sous le Second Empire français (1852–1870), les milieux urbains ne cachent pas leur hostilité. Les fauteurs de troubles souhaiteraient bien se débarrasser d’Alexandre Loukachenko. Or ils auraient dû se souvenir qu’il ne renonce pas si facilement. Contrairement au fataliste Jules César, le président bélarussien est passé à l’offensive. Le Bélarus a bien de la chance d’avoir à sa tête un tel combattant !

Bonjour chez vous !

 

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°182 mise en ligne sur TVLibertés, le 15 septembre 2020.

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09:45 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : JEUDI 1er OCTOBRE, REPRISE DE L'ÉMISSION "SYNTHÈSE" SUR TVLIBERTÉS AVEC COMME INVITÉ JEAN-MARIE LE PEN

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PRÉCÉDENTES ÉMISSIONS CLIQUEZ ICI

09:28 Publié dans Radio Libertés Synthèse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

dimanche, 20 septembre 2020

L’avis de tempête d’Édouard Philippe est justifié

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Marc Rousset

Édouard Philippe avait déjà alerté, en tant que chef du gouvernement, sur le risque d’écroulement de l’économie. Mercredi dernier, à Octeville-sur-Mer, lors d’un discours de soutien à une sénatrice LR, il a confirmé son diagnostic d’une tempête économique, sociale, sanitaire et politique à venir.

La situation boursière est ubuesque, avec un NASDAQ 100 qui était à environ 9.000, en mars dernier, pour descendre à 7.000, en avril, puis pour remonter à plus de 12.000, début septembre, et qui a terminé, vendredi, à 10.793. Le S&P 500 a évolué à l’identique, mais d’une façon beaucoup plus lissée. Le fractionnement des actions à Wall Street a encouragé la folie spéculative, tandis que la volatilité augmente. Ce sont les seuls bas taux d’intérêt de la Fed et l’importance des « QE » déversés par cette dernière qui sont à l’origine de la bulle. Le CAC 40, lui, a plutôt le moral en berne et vient de repasser en-dessous des 5.000.

Le secteur du luxe, avec L’Oréal et Pernod-Ricard, représente désormais 40 % de la capitalisation du CAC 40, tandis que les secteurs des banques, du transport et du tourisme ont été laminés. La plus forte baisse de l’année est la foncière Unibail-Rodamco-Westfield, soit -73,8 %. La prochaine fuite en avant de la Fed sera le rachat des actions en cas de krach. La banque centrale du Japon a un « QE » trois plus élevé que celui de la Fed et détient 40 % des entreprises japonaises, ainsi qu’une part importante des obligations du Nikkei par le contrôle, à 80 %, des ETF japonais.

Non seulement la Fed a renoncé à sortir du « QE », contrairement à ses engagements précédents (tapering), mais elle s’y enferme en tolérant les bulles spéculatives, en acceptant des taux d’inflation à venir de plus de 2 %, en annonçant des taux plancher d’intérêt proches de zéro jusqu’en 2024, alors que le triplement du déficit budgétaire américain, pour 2020, s’élèvera à 16 % du PIB ! Les premières victimes de cette politique monétaire et fiscale seront les consommateurs et les détenteurs d’obligations.

Quant à la BCE, avec la Suisse et le Japon, elle est la seule banque centrale dans le monde à pratiquer des taux d’intérêt négatifs (-0,50 %). Elle renonce à maintenir une inflation en dessous de 2 % et va continuer, comme la Fed, sa politique de rachat d’actifs suite à la pandémie (512,29 milliards déjà rachetés au 4 septembre, avec une enveloppe globale de 1.350 milliards). Mais la BCE semble au bout du rouleau, dépassée par les événements, suite au chômage important à prévoir pour cet automne. La seule possibilité, c’est la fuite en avant en attendant le krach ou la catastrophe monétaire ou la révolte des faucons de l’Europe du Nord.

Chez Airbus, les départs volontaires seront insuffisants et le président Guillaume Faury va devoir tailler dans les effectifs par des licenciements secs, compte tenu de la conjoncture actuelle du secteur aérien. Mais le signal le plus inquiétant, pour la France, est l’arrêt de l’usine du Japonais Bridgestone à Béthune, qui caractérise le manque de compétitivité de la France en Europe même, avec des syndicats irresponsables et des charges sociales trop élevées. Bridgestone a sacrifié l’usine européenne la moins compétitive en Europe qui avait refusé, par référendum, un accord de compétitivité en 2019. Un autre facteur structurel est l’absence de protection douanière (droits de douanes de 4,35 % à 87,99 % aux États-Unis) face à la concurrence asiatique (déjà 25 % du marché européen). Si l’Europe n’adopte pas la protection douanière vis-à-vis des pays émergents, il n’y aura bientôt plus d’usines en Europe, y compris en Allemagne, qui ne perd rien pour attendre. Dans l’immédiat, comme en 1958, le retour à la monnaie commune et une dévaluation du franc de 30 % semblent, malheureusement, s’imposer si la France ne veut pas perdre toutes ses usines !

Une crise bancaire se profile en Europe. La BCE vient de modifier le ratio d’effet de levier pour obliger les banques à moins prêter. Aux États-Unis, le milliardaire Buffett s’est retiré du secteur bancaire. Suite aux provisions trop importantes sur les créances, une vague de fusions bancaires se prépare : CaixaBank et Bankia, en Espagne, Intesa Sanpaolo et UBI, en Italie, UBS et Crédit suisse, en Suisse, avec de très nombreux autres candidats en Espagne et en Italie.

Au Royaume-Uni, avec le recours probable aux taux d’intérêt négatifs de la banque centrale et la perspective d’une sortie de l’Union européenne sans accord, la situation n’est pas non plus très brillante.

18:27 Publié dans Tribunes de Marc Rousset | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

RAPPEL : LES BBR 2020 REPORTÉS, ROLAND HÉLIE S'ADRESSE AUX LECTEURS DE SYNTHÈSE NATIONALE

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Chers lecteurs, chers amis,

Certaines décisions sont dures à prendre et dures à annoncer à ceux qui vous font confiance, vous suivent et comptent à vos yeux. Aussi irai-je droit au but : en accord avec nos partenaires et nos invités, j’ai décidé de reporter (et non d’annuler) le « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge » organisé par Synthèse nationale qui devait se tenir le samedi 10 et le dimanche 11 octobre prochains à Rungis, près de Paris.

Soyez-en certains, cette décision me fend le cœur.

Depuis 14 ans, à la rentrée, les nationalistes et les identitaires ont pris l’habitude de se retrouver toujours plus nombreux aux journées de Synthèse nationale. L’année dernière, nous étions près de 3 000.

Progressivement, ce rendez-vous s’est imposé comme le rassemblement incontournable, politique et festif, de toute la droite non conformiste. Il répond à une attente et marque, en quelque sorte, le point de départ de l’année militante pour toutes les forces qui y participent.

Hélas, cette année, exceptionnellement, il ne pourra avoir lieu.

Les raisons de ce report, vous les devinez. Ce sont les multiples contraintes découlant de la situation sanitaire actuelle qui nous sont drastiquement imposées par les autorités et rendent impossible le bon déroulement de notre « Rendez-vous Bleu Blanc Rouge ».

Depuis le commencement, en octobre 2007, le but de cet événement est de réunir le plus largement possible les diverses composantes de la mouvance nationale et identitaire afin de démontrer que notre famille d’idées se compose de forces dynamiques qui, chacune avec leurs spécificités, ont leur mot à dire, leur pierre à apporter. Or, au sens propre comme au sens figuré, les actuels bâillonnements et le climat de psychose (entretenu par les médias aux ordres) réduisent considérablement nos chances d’atteindre notre objectif. 

Je sais que beaucoup d’entre vous avaient retenu ces dates et se faisaient une joie de se retrouver entre camarades. J’espère que ce report (car, je le répète, il s’agit d’un report et non d’une annulation) ne vous décevra pas trop.

Notre recherche de solutions permettant de maintenir malgré tout cette réunion s’est avérée vaine. Or, il faut savoir qu’une telle manifestation a un prix (environ 25 000 euros) et que nous n’avons pas le droit à l’erreur. Nous ne pouvons en aucun cas hypothéquer l’avenir de notre revue et de notre structure en maintenant coûte que coûte un événement voué à l’échec pour des raisons qui nous échappent.

Nous en sommes réellement désolés.

Dans les jours qui viennent, notre secrétariat procédera au remboursement des billets achetés et des réservations de stands. Bien entendu, dès que la situation redeviendra plus favorable, nous relancerons « la machine » et vous en serez informés.

Nous savons pouvoir compter sur votre compréhension et votre fidélité. Pour notre part, aucune péripétie ne peut affaiblir notre détermination à poursuivre le combat pour une France française dans une Europe européenne.  

Dans l’attente de vous retrouver au plus vite...

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Le texte de cette lettre

Lire aussi l'entretien avec Roland Hélie publié sur le site EuroLibertés cliquez là

11:16 Publié dans 14 - Les 14e Journées de Synthèse nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Hervé Ryssen est en prison... le pouvoir mondialiste traque ses opposants.

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Hervé Ryssen (Hervé Lalin de son vrai nom) est un écrivain qui, depuis une vingtaine d'années, dans une dizaine d'ouvrages, avec un certain courage et un talent indéniable, dénonce ce qu'il considère être, à ses yeux, les causes de la déchéance de notre pays. C'est son strict droit et à ce titre il mérite le respect. Mais le respect de ses opposants n'est pas la qualité première du pouvoir mondialiste en place. Et la répression est un moyen facile pour les faire taire.

Ryssen a sans doute sous-estimé cela car il vient d'être incarcéré tel un vulgaire délinquant. Et encore, bien souvent la "justice" aux ordres se montre moins sourcilleuse avec les délinquants qu'avec les opposants... On peut sans doute reprocher à Hervé Ryssen de ne pas avoir été suffisamment prudent face à l'appareil répressif du Système, mais le problème n'est pas là...

En incarcérant Hervé Ryssen, le pouvoir (toujours claironnant lorsqu'il s'agit de dénoncer les méthodes - avérées ou non -  des autres - en Russie ou ailleurs...) adresse un avertissement à tous ses opposants. Aujourd'hui, c'est lui qui trinque, mais demain ce sera le tour de qui ? Alors, que l'on partage ou pas ses analyses ou sa communication, il est important de manifester sa solidarité à ce patriote injustement emprisonné.

Vous pouvez lui écrire, avec toute la prudence qui s'impose, à l'adresse mentionnée sur le visuel publié ci-dessus par Civitas (1).

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

 

(1) Maison d'arrêt de Fleury-Mérogis - Hervé Lalin - N° d'écrou 459-091 - 7, avenue des Peupliers 91700 Fleury-Mérogis

00:41 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

samedi, 19 septembre 2020

Le Parti de la France vient de publier ses propositions

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Lire le projet cliquez ici

19:14 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bridgestone : Tartuffe mène le bal.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La décision annoncée par la direction de Bridgestone de fermer le site de Béthune donne l'occasion au gouvernement francais et à une bonne partie de la classe politique de se livrer à une partie de faux-derchisme dont les uns et les autres sont, il est vrai, coutumiers.
 
Incapable d'imposer des règles de conditionnalités visant au maintien de l'activité et de l'emploi dès lors qu'une entreprise bénéficie de subventions publiques, ce qui est le cas de Birdgestone (1,8 millions de CICE en 2018), l'exécutif qui sait bien que son impuissance à faire reculer le fabriquant japonais sera égale à ce que fut son incapacité à opposer des lois coercitives à la voracité cupide des multinationales, tempête et joue l'indignation. Il assure ainsi, par la voix du ministre de l'économie Bruno Le Maire, son intention "de se battre contre cette décision révoltante, avec une méthode révoltante et des conséquences révoltantes", tandis que la ministre du travail Élisabeth Borne et la secrétaire d'État à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher  dans un communiqué commun avec le Président de la région Hauts de France, Xavier Bertrand, dénoncent la "brutalité et les fondements" de cette fermeture. Pantomime et fanfaronnades !
 
Tous feignent d'ignorer les lois fondamentales  du capitalisme, du globalisme et de la financiarisation de l'économie dont ils sont les purs défenseurs, même quand ils se parent pour la galerie des vertus supposées du libéralisme social ou du gaullisme du même métal rouillé.
 
La loi du capitalisme mondial renforcé par les impératifs de la finance est qu'une entreprise non viable doit être fermée quelles qu'en soient les conséquences humaines. Castex, Le Maire, Borne, Pannier-Runacher, Bertrand, le savent pertinemment et leurs gesticulations n'ont d'autres buts que celui de tenter de faire oublier leur complicité et celle des familles politiques auxquelles ils appartiennent dans la liquidation de l'industrie française, de la destruction du rôle stratégique de l'État, et de l'abandon suicidaire de toute référence au patriotisme économique.
 
Le capitalisme financiarisé est leur option. Ils doivent l'assumer. La nôtre est celle d'une autre voie, nationale et européenne, reposant sur un socle communautaire certes ouvert à la concurrence mondiale mais une concurrence tempérée par le rôle stratège de l'État, régulée, loyale, non faussée et non soumise à la dictature des banques et des officines multilatérales.
 
En attendant, le bal des hypocrites et des pompiers pyromanes bat son plein, tandis que plus de 2000 personnes, entre emplois directs et indirects, sont, dans notre déjà bien éprouvé département du Pas-de-Calais, menacées de mort sociale.

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Livre : réédition de Notre avant-guerre et du Journal d’un homme occupé, de Robert Brasillach

2867145139.jpgAristide Leucate

Boulevard Voltaire

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La majorité des jeunes Français nés aux premières lueurs du millénaire seraient bien en peine d’avoir lu Robert Brasillach (1909-1945). L’on doit savoir gré aux Éditions Pardès de s’être attelées à la réédition de l’œuvre de ce « maudit » qui fut, quoi qu’on en ait dit, un grand écrivain.

Citons quelques-uns des titres récemment sortis de l’oubli et des étagères poussiéreuses des bouquinistes : Le Voleur d’étincelles (1932), Le Marchand d’oiseaux(1936), Les Sept Couleurs (1939), La Conquérante (1943), Les Captifs (roman inachevé commencé en captivité en 1940), Théâtre complet

Bien que paru largement avant le Journal d’un homme occupé (1955), Notre avant-guerre (1941) est le dernier-né de la réédition des œuvres du Catalan. L’on comprend mieux pourquoi quand on a le livre entre les mains. Un travail de composition aussi colossal que remarquable qui rend somptueusement hommage à l’un des plus beaux chefs-d’œuvre de Brasillach. Introduit par une préface de Peter Tame, grand connaisseur de l’œuvre et auteur d’une traduction en anglais de Notre avant-guerre, l’ouvrage est abondamment illustré par une iconographie le contextualisant – autant à l’usage des jeunes générations que des plus anciens qui n’ont pas eu l’heur de vivre et connaître les événements, les noms, les ouvrages ou les spectacles décrits et mentionnés par le beau-frère de Maurice Bardèche. On signalera, en outre, la présence éclairante de notices explicatives des mouvements et titres évoqués, d’une bibliographie de et sur l’auteur ainsi que d’un précieux index des noms cités, faisant de cette édition un des principaux événements éditoriaux de la rentrée.

Couvrant les années 1925 à 1939, Notre avant-guerre se présente comme le roman authentiquement vécu d’un homme dont la trajectoire du nationalisme maurrassien au fascisme sera étroitement liée à cette « génération dans l’orage » écartelée entre le douloureux souvenir de la Grande Guerre et les funestes et illusoires promesses de celle qui s’annonçait à l’ombre immense et rouge du fascisme international.

Quel intérêt le lecteur d’aujourd’hui trouverait à ces mémoires vieux de quatre-vingts ans ? D’abord, sa langue poétique, parfois d’une suavité qui n’est pas, sans forcer le trait, sans quelques analogies avec le caressant soleil de Catalogne. Ensuite, et surtout, par la sublimation de cette « nostalgie banale » et l’extrême « sensibilité au passage du temps », ainsi que le souligne le préfacier.

Sans doute moins abouti littérairement, le Journal d’un homme occupé, publié dix ans après la mort de Brasillach et agencé selon ses propres instructions par Maurice Bardèche, s’entend comme la chronique des années de captivité, d’occupation et d’épuration. Ainsi sont dans ces pages que l’on trouve, par exemple, ces « choses vues » à Katyń qui permirent au journaliste de Je suis partout d’éventer les massacres atroces d’officiers polonais que les Soviétiques cherchaient à imputer aux armées hitlériennes.

Deux livres, deux occasions, et non des moindres, pour découvrir un auteur injustement sali par une postérité aveugle. Écrivain doué, Brasillach s’était essayé à tous les genres, du roman au théâtre, de la critique littéraire à la poésie jusqu’à l’histoire du cinéma (signalons la récente parution, chez Auda Isarn, de Chronique du 7e art, qui renferme ses critiques cinématographiques de 1927 à 1944).

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Déux livres proposés par Synthèse nationale :

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Un re­portage vécu sur le nouveau régime mussolinien de la Républi­que Sociale Italienne, suite à la paix séparée d’une par­tie de l’armée avec les Alliés. Né en 1914. Georges Guil­baud, membre du PPF de Jacques Doriot en 1941, a été dirigeant de L’Écho de la France en 1944. Marié à Maud de Belleroche il est nommé en 1944 Am­bassadeur auprés de Mussolini.

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Emmanuel Macron a insulté l’œuvre de nos soldats – Marsouins, Paras, Légionnaires, Spahis, etc. – qui ont gagné ce conflit et ont contribué à la pacification du pays. Il a méprisé le sacrifice de nos Harkis, ces Musulmans qui avaient choisi de servir le France. 120 à 150 000 d’entre eux ont été massacrés par le FLN après les funestes Accords d’Évian. Ce petit livre est la réponse à monsieur Macron car l’œuvre française en Algérie a été belle, juste, positive et souvent, totalement désintéressée.

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RAPPEL : samedi 19 septembre à Paris, l'Institut Iliade organise son colloque annuel

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vendredi, 18 septembre 2020

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jeudi, 17 septembre 2020

Déshabiller Pierre pour habiller Nikos.

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Dans le contexte de tensions majeures en Méditerranée orientale, la vente par la France de 18 avions de chasse Rafale à la Grèce pourrait apparaître comme une bonne nouvelle, marquant une volonté de ne pas céder aux menaces et provocations d'Erdogan et tranchant avec l'inertie de l'Union européenne face à l'offensive néo-ottomane de la Turquie, à ses prétentions sur les hydrocarbures de la zone concernée, à ses intimidations et à ses chantages.
 
Elle est surtout une bonne affaire commerciale pour Dassault.
 
Car en fournissant ces appareils à la Grèce, plus par intérêt économique que par volonté géostratégique, le gouvernement déshabille Pierre et Paul pour habiller Nikos.
 
Douze de ces avions de chasse seront en effet immédiatement prélevés sur nos forces opérationnelles, réduisant ainsi encore un peu plus les capacités combattantes effectives de notre armée de l'air qui, avec seulement 217 chasseurs en ligne (102 Rafale et 115 Mirage 2000) atteint déjà les limites de ses besoins. Les six autres Rafale, neufs ceux-là, seront fournis à Athènes en priorité, retardant de plus d'un an la livraison attendue par nos propres forces armées qui devront patienter.
 
Marquer le soutien de la France à la Grèce c'est bien, mais le faire au détriment de notre propre sécurité nationale est une faute dont le gouvernement porte l'entière responsabilité.

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La « bascule à Charlot » bientôt de retour ?

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La chronique de Philippe Randa

Douche froide pour certains avec ce récent sondage d’Ipsos pour le quotidien Le Monde : 55 % de nos compatriotes voudraient le rétablissement de la peine capitale. On ne s’étonnera guère qu’ils se comptent à 85 % au RN et à 71 % (+ 23 points) chez LR, mais davantage qu’ils soient en « forte progression » chez LFI et au PCF : + 31 % en un an.

Un sondage n’est certes qu’une information à un instant précis qui ne peut donner qu’une perspective nullement gravée dans le marbre. Il est également certain qu’au moment des attentats islamistes, les Français furent plus nombreux encore a espérer que les fous d’Allah n’échappent pas à un juste et expéditif châtiment des forces de l’ordre.

Mais le souvenir de l’horreur s’estompant, les discours larmoyants sur la condition des criminels, qu’ils soient racailles de banlieue ou fanatiques religieux, reprenant de la vigueur, on ne pensait qu’à part quelques nostalgiques d’un passé révolu depuis… 1981 !, les partisans d’un rétablissement de la peine de mort se comptaient sur les doigts d’une demi-main. Enfin, à en croire les discours politiquement corrects bien sûr, toujours et encore. Mais Patatras !

Commentant ce sondage, Les Dernières nouvelles d’Alsace indiquent néanmoins que « la peine de mort reste un sujet clivant dans la société française. Mais son rétablissement a peu de chance d'advenir un jour ». Pour preuve, d’après ce quotidien, les engagements de la France vis-à-vis des autres pays de la planète. Mais un engagement n’est-il pas, lui aussi, qu’une vérité à un instant précis guère davantage gravée dans le marbre que celle d’un simple sondage ?

Ne l’a-t-on pas vu, en mars dernier  avec la fin de deux tabous pourtant bien ancrés dans les discours officiels, soit la fermeture des frontières nationales en 48 heures pour cause de terreur épidémique ou encore avec la fin d’un déficit public devant être inférieur à 3 % du PIB (le gouvernement a annoncé en juin qu’il serait de 11,4 % en 2020) ?

Qui peut donc vraiment exclure que la « bascule à Charlot », ainsi qu’on dénommait jadis la guillotine, sorte un jour des musées pour reprendre du service ?

23:20 Publié dans La chronique de Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Discours de l'Union fantôme

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L'avis de Jean-François Touzé
 
La plus grande ruse du diable, on le sait, est de faire croire qu'il n'existe pas. Le pire mensonge de l'Union européenne est de vouloir donner l'illusion de la réalité de ses pouvoirs qui ne sont, de fait, que l'extension continentale des directives étoilées du nouvel ordre mondial.
 
En singeant le rite américain du Discours de l'Union comme l'avaient fait avant elle ses immédiats prédécesseurs, la Présidente de la Commission de Bruxelles, Ursula von der Leyen, espère donner consistance à la supercherie communautaire sans pour autant rendre possible la prise à bras le corps des grandes questions géopolitiques, diplomatiques, militaires, sécuritaires, identitaires, économiques, migratoires et éthiques dont la résolution serait pourtant vitale pour notre civilisation. Les récentes décisions en matière économique visant à établir un plan de relance sous forme de prêts et de subsides accordés par l'UE aux Etats membres et financés en monnaie de guenon participent de ces artifices.
 
Ce qui passionne et occupe la Commission, ce n'est pas la menace néo-ottomane, ce n'est pas l'indépendance énergétique du continent, ce n'est pas l'endiguement définitif des flux migratoires, ce n'est pas l'effondrement de notre démographie, ce n'est pas la contagion islamique, ce n'est pas bien sûr la recherche d"un partenariat logique avec notre voisin russe, c'est le sort des LGBT, des immigrés, des minorités ou encore la mise en œuvre de mesures sanitaires totalitaires et de contraintes climatiques punitives tout en veillant à renforcer l'enfermement des populations européennes dans le carcan des règlements et des restrictions à leurs libertés nationales et individuelles.
 
Cette Europe là est l'ennemie et le bourreau délégué de nos peuples du vieil occident.
 
L'Europe-puissance que nous appelons de nos voeux ne se fera que lorsque dans chacun de nos États auront été opérées les révolutions nationales salvatrices qui, elles mêmes, ne verront le jour que par le combat politique.

01:07 Publié dans Jean-François Touzé | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mercredi, 16 septembre 2020

Rencontre-dédicace avec Pierre Hillard à la Librairie Vincent ce 19 septembre à Paris

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Pierre Hillard sera présent à la Librairie Vincent (héritière de la Librairie Facta)

le samedi 19 septembre 2020 de 14h à 18h pour une séance de « rencontre-dédicace ».

Adresse : 115, avenue de La Bourdonnais Paris VIIe

Métro École Militaire

 
 

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Bientôt en kiosque : le prochain numéro (n°67) de Réfléchir et agir

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13:05 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Impôts : la France toujours championne

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Arnaud Raffard de Brienne

S’il y a un titre auquel la France ne semble pas prête à renoncer, c’est bien celui de championne du monde de la fiscalité, tous impôts et taxes confondus. Le dernier rapport de, l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), s’appuyant sur les données 2018, les dernières disponibles sur le sujet, épingle en effet la France qui, avec un taux de recettes fiscales de 46,1% de la richesse produite cette année-là, conserve le peu glorieux titre de pays le plus spoliateur des 37 nations de l’OCDE. Même si elle se trouve talonnée par les Belgique et le Danemark, autres enfers fiscaux dépouillant à égalité leur population à hauteur de 44,9% de leur PIB respectif, c’est-à-dire un peu plus de dix points au-dessus d’une moyenne évaluée à 34,3%, moyenne elle-même évidemment plombée par ces trois ténors du fiscalisme.

Et comment imaginer un instant qu’après le déluge de milliards prodigués ici et là au titre du soutien de l’économie et de la relance, la situation fiscale des nos compatriotes n’empire pas encore dans les années à venir ? Les annonces gouvernementales évoquant un status quo fiscal ne duperont que ceux congénitalement destinés à l’être. La seule mesure de reconduction de la CRDS jusqu’en 2033 alors que son extinction avait déjà été repoussée à 2024, représente une ponction supplémentaire de 77 milliards d’euros sur la période en question. Cette contribution au remboursement de la dette sociale, prévue à l’origine en 1996 dans le plan Juppé pour une durée de treize années devait prendre fin en 2009 avant donc d’être renouvelée jusqu’en 2024 puis maintenant jusqu’à 2033, confirmant cette évidence que tout impôt créé ne disparait jamais sauf à être remplacé par un autre. Cette taxation de l’ensemble des revenus est dédiée, avec une fraction de la CSG, au financement de la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), véritable organisme de crédit permettant à nos gouvernants successifs de maintenir jusqu’à l’absurde et aux limites de la de tolérance des marchés financiers, la fiction d’un État-providence toujours aussi fringant, généreux et attractif…

136 milliards de dettes supplémentaires pour la CADES

Une fiction bien éventée depuis que la crise dite du Covid-19 a publiquement révélé l’état de délabrement avancé de l’hôpital public ruiné par des restructurations hasardeuses et surtout une immigration incontrôlée. Un hôpital malade de la technocratie et tiers-mondisé – une matinée passée aux urgences, par exemple, devrait suffire à éclairer les plus candides -, véritable tonneau des Danaïdes, sommé d’accueillir le monde entier (et ses pathologies) sans le moindre souci de régulation, ni de contrôle. Notre très coûteux système de santé ne nous empêche pas pour autant de lambiner à la onzième place des nations européenne pour l’espérance de vie et même à le vingt-et-unième place en ce qui concerne la mortalité péri-natale. Vraiment pas de quoi pavoiser. Sans parler de la paupérisation de la plupart de nos services régaliens et administrations.

Le projet de loi relatif à la dette sociale et à l’autonomie, ayant validé, pour l’instant, un transfert de 136 milliards de dettes à la CADES ne serait sans doute qu’une étape avant l’affectation de la « dette Covid », qui reculerait encore l’échéance de la CRDS à 2042 ou davantage. Tout cela, bien sûr, sans avoir commencé à rembourser le moindre fifrelin de la dette abyssale de la France.

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Article paru dans le quotidien Présent d'aujourd'hui cliquez ici

10:44 Publié dans Arnaud Raffard de Brienne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Vincent Vauclin (MND) invité de Martial Bild sur TV Libertés

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Le site du MND cliquez ici

10:33 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

Bonjour les Amis... Pierre Cassen dénonce les nouvelles facéties de Marine Le Pen

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Le cadeau Bonux du RN... 

Décidément, on aura tout vu !

10:18 Publié dans TV SYNTHESE | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook

mardi, 15 septembre 2020

Marion Maréchal : service inutile ?

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L'avis de Jean-François Touzé
 
Marion Maréchal est une jeune femme brillante, sympathique, énergique, souriante, intelligente, douée, pertinente, cultivée et qui pense bien.
 
Tout au long de l'entretien qu'elle a accordé ce mardi matin à Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV/RMC, elle a fait la démonstration de son brio médiatique, de la qualité de son analyse politique et de la force de ses convictions.
 
La frustration que pourront ressentir ceux qui espèrent en elle n'en sera que plus grande. En répétant à la façon d'un mantra son intention de ne pas revenir en politique à moyen terme, de ne pas fonder de structure opérationnelle,  de ne pas participer au combat électoral, de ne pas être, en conséquence, candidate à l'élection présidentielle et de ne se mettre au service d'aucun de celles ou de ceux qui concoureront en 2022, elle renvoie à des jours désespérément lointains la mise en œuvre de la stratégie de rassemblement des droites  qu'elle ne cesse de prôner en affirmant à juste titre que "le RN c'est bien, mais ce n'est pas suffisant". Or le temps nous est compté. Au rythme de l'accélération des menaces qui pèsent sur notre pays et de la possibilité de  son effondrement total, absolu, définitif à très court terme, miser sur  l'horizon 2027 revient à jouer à la roulette russe en espérant que la balle fatale ne sortira pas trop tôt du barillet.
 
Créer un think-tank pour réfléchir aux grands problèmes du temps — migratoires, économiques, géopolitiques, écologiques, éthiques — est utile quand on a le temps devant soi. Mettre en place des réseaux politiques ou métapolitiques afin de dresser des passerelles entre les uns et les autres est une entreprise louable quand on peut se permettre d'attendre dix ans pour franchir les ponts. Ce n'est plus le cas.
 
En s'interdisant de revenir avant longtemps dans le combat politique et en refusant de monter immédiatement au créneau sous la mitraille, l'ancienne députée du Vaucluse s'enferme dans un rôle de commentatrice avisée d'un monde qui se défait sous ses yeux ou d'animatrice d'une "fondation Jean-Jaurès" conservatrice, ce qui, on en conviendra, ne saurait révolutionner les masses populaires de qui, même si nous savons le rôle des avant-gardes, dépendra au final le sort de notre France. "J'ai 30 ans, je ne peux pas faire le serment de ne plus jamais faire de politique un jour" confie-t-elle. "Un jour"... Une décennie... Un siècle.
 
"Alors, à quoi servez-vous ?" lui demandera Bourdin. En effet... A quoi ?
 
Il est encore temps de se reprendre, Marion.

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Selon un sondage, 55 % des Français sont pour le rétablissement de la peine de mort

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Rémy Mahoudeaux dans Boulevard Voltaire

Émoi dans les chaumières cossues de la bien-pensance médiatique : les Français gavés depuis des décennies de bons sentiments sirupeux, de pathos, de tartines d’excuses sociales pour tout et n’importe quoi seraient pour la peine de mort, d’après un sondage Ipsos-Sopra/Steria pour Le Monde, la fondation Jean-Jaurès et l’Institut Montaigne. 55 % voudraient son rétablissement, soit 11 % de plus que l’an dernier. Une vague brune ! Quelle mouche a piqué ces Français ? Est-ce seulement conjoncturel, lié à une séquence de drames qu’un pouvoir inconséquent voit comme des incivilités ?

Pas question de gloser, ici, à l’infini sur l’insécurité, son évolution, ses causes et surtout la façon dont elle serait ressentie par les Français. Le sujet n’est pas, non plus, le laxisme judiciaire ou l’absence de moyens qui interdit à la justice d’être efficace depuis plus de deux siècles.

Les arguments laïcs hostiles à la peine de mort sont nombreux. Elle n’est pas dissuasive, sinon la criminalité se serait éteinte lorsqu’elle était possible et effective. Elle ne permet pas de réparer les erreurs judiciaires éventuelles, une fois appliquée. Elle ne cessera jamais de trop ressembler à une vengeance, et la vengeance n’est pas la justice. Mais pour les chrétiens, il y a aussi que la société ne peut pas demander à un bourreau d’enfreindre le « Tu ne tueras point ». Et, surtout, qu’une fois exécutée, il n’est plus possible au condamné de se tourner vers Dieu, à supposer qu’il en ait besoin. Combien de Jacques Fesch n’ont pas eu le temps de se convertir avant de voir le bourreau mettre fin à leur vie ? Le pape François a eu (je pense) raison d’inscrire au catéchisme de l’Église catholique que la peine de mort est inadmissible.

Mais halte à l’hypocrisie, Messieurs et Mesdames les indignés de pacotille !

L’euthanasie et le suicide assisté sont vendus par les syndicats de la mort en blouse blanche comme une panacée au mal mourir. Au lieu d’exiger que soit effectif le « mourir bien » promis à tous par la loi Leonetti de 2005 sur le déploiement de la médecine palliative, ils veulent à tout prix un « mourir vite », avec les dérives que l’on constate en Belgique. Vos réquisitoires contre ces inconséquences n’encombrent pas l’espace médiatique.

Au prix de la vie d’un homme, les mandarins de l’hôpital de Reims n’ont pas perdu la face. La peine de mort prononcée par le Conseil d’État à l’encontre de l’innocent de tout crime Vincent Lambert, en urgence et alors qu’un recours international n’était pas échu, ne vous a guère mobilisés : vous aviez piscine ?

La mise à mort in utero de 96 % des fœtus diagnostiqués d’une trisomie 21 ne fait pas, non plus, la une de vos éditos qui dénonceraient à juste titre un eugénisme des plus délétères. Ceux qui voudront voir ici un point Godwin sont libres de leur opinion, je l’assume.

L’avortement est passé, en 45 ans, de crime dépénalisé à droit fondamental de tuer le plus faible. Il est remboursé intégralement et n’est pas, pour les jeunes filles mineures, de la responsabilité de ses parents. Inciter à avorter était, jadis, un délit ; c’est, dorénavant, dissuader d’avorter qui en est devenu un. Il y a même, dans les tuyaux législatifs, la possibilité de légaliser un avortement qui serait commis jusqu’à la naissance en invoquant une très vague détresse psycho-sociale. Mais où lire votre révolte contre cette atteinte au droit de vivre ?

Les exceptions au droit à la vie se multiplient, et ce droit est par conséquent de moins en moins fondamental. « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit » figure pourtant à l’article premier de la Déclaration des droits de l’homme. Avant, la société guillotinait des coupables ou ceux qu’elle tenait pour tels. Maintenant, ce sont des innocents, mais dans l’asepsie. Ce doit être ça, la civilisation !

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Alexis Cossette : Une Révolution Tranquille

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