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mardi, 09 juin 2026

L’Espagne de Sánchez et la chape de plomb totalitaire : La police de la pensée

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Michel Festivi 

Je l’ai souvent écrit, l’Espagne de Pedro Sánchez vit sous une chape de plomb totalitaire avec des lois historiques et mémorielles, un ministère de la Mémoire historique, qui interdisent sous peines de sanctions, le libre débat, les libres manifestations, si l’on porte atteinte à la IIe République espagnole (1931-1936), et si l’on entend glorifier le soulèvement national du 18 juillet 1936, qui permit de mettre un terme à ce que l’ardente républicaine Clara Campoamor (en photo ci-dessus) avait qualifié, parlant de l’arrivée frauduleuse du Front populaire en février 1936 « de mélange entre l’Enfer de Dante et l’Inquisition ».

Car on vient de publier en Espagne, un recueil de lettres de cette députée aux Cortès constituants, élue en juin 1931, et qui s’était battue avec détermination et succès, notamment contre les gauches, pour obtenir le droit de vote des femmes espagnoles. La droite parlementaire française avait aussi en 1919 militée pour ce droit de vote, notamment par le député Pierre-Etienne Flandin, mais ce furent les radicaux-socialistes notamment au Sénat, qui s’y étaient frontalement opposés et qui bloquèrent le dossier.

Clara Campoamor donc, égérie de certaines féministes, franc-maçonne, républicaine affirmée, qui avait fui le Madrid révolutionnaire avec sa vieille mère pour se réfugier en Suisse en septembre 1936, car elle était menacée de mort, écrivait notamment à l’une de ses amies médecin uruguayenne, Paulina Luisi « La Gauche espagnole... a largement contribué à démasquer le communisme. Et il est désormais indéniable que cette lèpre n’aurait jamais pu s’implanter que là où des hommes dénués du sens des responsabilités et si faibles, lui ont ouvert la voie ». Elle écrit aussi implacablement, ce que les gauches se refusent toujours à entendre et à admettre : « Pour moi, le meurtre, le vol, le pillage, le viol, les abus et l’absence totale de pouvoir et d’autorité ne sauraient être la démocratie, la liberté, la justice. Tout cela existait avant le soulèvement militaire et en fut la cause, même si vous refusez de l’admettre ». Car ajoute-t-elle « Je sais par expérience que le seul problème du monde est d’éradiquer le cancer du communisme en Europe ». Et elle fustige les républicains espagnols : « qui ont embrassé le marxisme et l’anarchisme, dès l’arrivée du Front populaire » (1). Elle se fâchera avec ses amies républicaines en écrivant : « Je souhaite ardemment le triomphe de Franco sur les forces gouvernementales, pour empêcher l’effondrement de l’Espagne. Mais à quel prix ! » (2)

Autre fait saillant, qui met à mal les lois mémorielles totalitaires espagnoles, c’est le fait que le 3 juin dernier, l’université San Pablo de Palma de Majorque vient de baptiser ses nouveaux locaux du nom d’un martyr, Luis Belda Soriano de Montoya, fusillé sur une plage d’Almeria par des anarchistes et des communistes, le 14 août 1936. Ce brillant et jeune Avocat de l’État, père de famille nombreuse, très croyant, avait créé une association caritative chrétienne et s’occupait des pauvres et des nécessiteux, multipliant aussi les conférences culturelles. Ce natif de Palma de Majorque était très proche de l’évêque d’Almeria. Au début du mois de juillet 1936, il fut arrêté par les révolutionnaires, expulsé lui et sa famille de sa maison et emprisonné sur un bateau-prison. Il sera exécuté pour sa seule foi catholique, avec 22 compagnons d’infortune. Son corps ne sera retrouvé que deux mois plus tard.

L’université San Pablo de sa ville natale a donc souhaité honorer sa mémoire, en présence de deux de ses filles et trois de ses petits-enfants (3). Il avait déjà été béatifié par Rome, le 25 mars 2017, avec 114 victimes du terrorisme rouge de cette province d’Almeria.

Les lois mémorielles et historiques sont une hérésie absolue. Elles briment la pensée et les libertés de réunion, de manifestation. Par bien des égards, la France en subit aussi les foudres, et le gouvernement entend encore renforcer le contrôle politique et social en multipliant les interdits contre les réseaux sociaux, les médias alternatifs, et tous ceux qui osent penser différemment des doxas qui nous sont imposées par la pensée dominante. Il suffit de voir comment se sont comportés les tenants de l’audio-visuel public durant l’enquête parlementaire qui mettait à mal leur emprise sur les consciences. Nos libertés n’ont jamais été aussi attaquées.

(1) Letra de Mujer, Préface de Beatriz Ledesma, Editorial Renacimiento, 2026

(2) Journal ABC, 28/05/2026, article de Luis Español Bouché

(3) Journal El Debate, Tribune de Álvaro Delgado, 6 juin 2026. 

17:35 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un bel article sur les dernières éditions de Synthèse nationale sur le site de Terre & peuple

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Les éditions Synthèse nationale viennent de publier successivement dans la série des Cahiers d’histoire du nationalisme, (CHN) une Histoire des phalanges espagnoles écrite par le spécialiste de l’Espagne, Michel Festivi (CNH N°32) ; et États-Unis : La mouvance identitaire blanche volume 2 sous-titré « les réactionnaires » (CNH N°31), par Rémi Tremblay, journaliste et historien québécois. Puis, dans la série Les Grands classiques de Synthèse nationale, L’argent de Charles Péguy. 

Michel Festivi est un spécialiste incontesté de l’histoire de l’Espagne et singulièrement de la IIe République espagnole et de la Guerre civile. Sa bibliographie est déjà très fournie. Dans ce numéro N°32 du CHN, il dresse une histoire passionnante du national-syndicalisme, des Phalanges espagnoles et des hommes de ces mouvances, Ramiro Ledesma Ramos, Onésimo Redondo et José Antonio Primo de Rivera.

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Rémi Tremblay, historien et journaliste, patriote québécois, nous brosse l’histoire des mouvements identitaires blancs « les réactionnaires » aux États-Unis. C’est un expert reconnu en ce domaine de longue date. Enfin les Éditions Synthèse ont eu la bonne idée de promouvoir l’ouvrage de Charles Péguy, intitulé l’Argent, qui fut initialement inséré dans les Cahiers de la Quinzaine entre février et avril 1913.

Quels sont les points communs de ces trois livres me diriez-vous ? Une volonté certaine et assumée de lutter contre le capitalisme, le système libéral outrancier, le socialisme ou le communisme internationaliste, pour préserver l’identité des nations et la défense des travailleurs, des producteurs, assurer leur dignité.

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C’est incontestablement le cas des mouvements des Phalanges espagnoles qui entendirent lutter à la fois autant contre le système bourgeois conservateur, que contre le marxisme et le système parlementaire défaillant. Promouvoir les ouvriers et les paysans « pas un espagnol sans pain », fut un de leur slogan. On retrouve, avec des différences liées aux contextes locaux, aux histoires et aux parcours des hommes, les mêmes intentions dans ceux qui entendirent préserver l’identité blanche aux États-Unis. Rémi Tremblay, grand spécialiste de cette période, nous le décrit parfaitement.

Enfin dès 1913, le socialiste non marxiste Charles Péguy, dans L’Argent, dénonçait la bourgeoisie et le basculement de la France vers une modernité devenue folle. Pour Péguy, il fallait réconcilier la République, l’Église et la famille, notamment au travers du prisme de l’éducation. Les identitaires espagnols ou américains, ne disaient pas autre chose globalement. L’argent est un réquisitoire terrible contre le capitalisme débridé, et contre l’anéantissement progressif de la France éternelle. Les Phalanges espagnoles défendirent la grandeur de l’Espagne, et les identitaires blancs américains, la préservation d’une Amérique vraiment enracinée dans ses traditions et ses valeurs.  

Ces sujets sont plus d’actualité que jamais.  

Terre & peuple cliquez là 

Michel Festivi : Les Phalanges espagnoles, les Cahiers d’histoire du nationalisme N°32, 156 pages, 24,00 € cliquez ici 

Remi Tremblay : États-Unis, la mouvance identitaire blanche, « les réactionnaires », Volume 2, les Cahiers d’histoire du nationalisme N°31, 224 pages, 24,00 € cliquez ici

Charles Péguy : L’argent, Les grands classiques de Synthèse nationale, 84 pages, 20,00 € cliquez ici 

14:42 Publié dans La vie de l'association Synthèse nationale, Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Lyhanna : des responsabilités judiciaires mais aussi politiques

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Thomas Joly - Président du Parti de la France

Le meurtre de la petite Lyhanna n’est pas seulement un fait divers atroce. Il est le révélateur insoutenable d’un État qui ne protège plus ses enfants, d’une justice qui s’égare dans ses lenteurs, ses lâchetés, ses procédures, ses pudeurs idéologiques et son mépris trop fréquent des victimes. Une enfant de onze ans est morte alors que des signaux existaient, que des alertes avaient été lancées, que des plaintes avaient été déposées. Et, comme toujours, la machine officielle découvre après le drame ce qu’elle n’a pas voulu voir avant.

Les Français ne supportent plus ces naufrages judiciaires suivis de communiqués contrits. Ils ne supportent plus cette justice capable de déployer une énergie redoutable contre les délits d’opinion mais si lente, si confuse, si désarmée lorsqu’il s’agit de protéger les faibles contre les prédateurs. Ils ne supportent plus cette magistrature trop souvent enfermée dans une culture de l’excuse, de la minimisation et du formalisme, où la présomption d’innocence du mis en cause semble parfois peser davantage que la sécurité concrète des victimes potentielles.

La responsabilité de certains magistrats doit être posée. Il faudra aussi s'interroger sur la sociologie d’une magistrature profondément transformée, dont l’hyperféminisation massive accompagne trop souvent une culture judiciaire dominée par l’émotion, la réparation psychologique, la défiance envers l’autorité et la suspicion systématique à l’égard de la sanction. Il ne s’agit évidemment pas de juger les magistrats selon leur sexe mais de constater qu’un corps d’État devenu sociologiquement homogène, idéologiquement orienté et largement coupé du pays réel ne peut plus prétendre incarner sereinement l’équilibre, la fermeté et l’impartialité que les Français attendent de la justice.

L’indépendance de la Justice ne peut pas signifier l’irresponsabilité de ceux qui la rendent. Quand des dossiers dorment, quand des plaintes sont classées trop vite, quand les victimes sont abandonnées à leur solitude, il ne suffit pas d’invoquer le manque de moyens ou la complexité administrative. Il faut des comptes, des sanctions, des mises à l’écart. Il faut en finir avec le corporatisme judiciaire, avec les réflexes militants, avec cette sensibilité idéologique de gauche qui a remplacé, dans trop de prétoires, l’autorité par la compassion mal placée.

Mais ce serait trop facile de faire porter toute la faute aux seuls magistrats. Le problème est judiciaire, oui ; il est surtout politique. Depuis des décennies, les gouvernants ont organisé l’affaissement de la sanction. Ils ont vidé la peine de sa force morale, enfermé la justice dans une technocratie bavarde, multiplié les réformes de façade et cultivé cette religion pénale où l’on s’inquiète davantage du sort du coupable que de la protection des innocents. De Badinter à Taubira, de Guigou à Belloubet, de Dupont-Moretti à Darmanin, les Gardes des Sceaux successifs ont laissé s’installer cette impuissance d’État, cette doctrine du renoncement, cette justice faible avec les criminels et féroce avec les dissidents.

À chaque drame, les mêmes mots reviennent : “dysfonctionnements”, “inspection”, “mission”, “retour d’expérience”. Mais ce vocabulaire administratif est indécent quand une enfant est morte. Ce n’est pas un dysfonctionnement : c’est une faillite. Ce n’est pas une anomalie : c’est le produit d’un système. Un système qui préfère expliquer plutôt que punir, temporiser plutôt que protéger, s’abriter derrière les procédures plutôt que regarder les familles dans les yeux.

La mort de Lyhanna doit marquer un point de rupture. Il faut une justice rapide, ferme, lisible, hiérarchisée par une priorité absolue : protéger les Français, et d’abord les enfants. Il faut réarmer pénalement l’État, contrôler réellement les magistrats défaillants, écarter ceux qui confondent leur robe avec une tribune politique, et rétablir le sens de la peine comme acte de justice et de réparation nationale.

Un pays qui ne protège plus ses enfants n’est plus seulement un pays mal administré : c’est un pays qui renonce à son avenir. Le nom de Lyhanna ne doit pas être enseveli sous les fleurs, les excuses et les promesses. Il doit devenir l’accusation permanente portée contre ceux qui savaient, ceux qui pouvaient, ceux qui devaient agir et qui ne l’ont pas fait.

12:00 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Ne soyons pas dupes : dans les rues, la juste colère engendrée par l'assassinat de Lyhanna récupérée par l'extrème gauche

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Bien sûr, ce n'est pas partout le cas en France. Mais dans certaines villes force est de constater que l'extrême gauche ne se gène pas pour tenter de récupérer la colère populaire. On l'a vu à Paris avec la présence des Femens, organisation d'hystériques exhibitionnistes financée par les officines mondialistes, ainsi que dans bien d'autres villes.
 
Quelques observations faites lors de la manifestation de Saint-Brieuc (photo ci-dessus), lundi soir :
 
• Evénement lancé et noyauté par la gauche radicale.
 
• Sono de collectifs militants de gauche comme éventuellement des mouvements de soutien aux sans-papiers, Nous Toutes, dans  la lignée des Femen qui se sont distinguées à Paris.
 
• Discours axé sur les moyens à débloquer pour les Administrations, la culpabilité du patriarcat et  de l'homme blanc, et haro sur la strêm'drouat.
 
• Orateurs dont la rhétorique d'extrême-gauche a déclenché la réprobation d'une partie du public qui les a rappelés à l'ordre.
 
• Quasiment pas de familles, public majoritairement de gauche, à l'unisson des orateurs. Visiblement, le rappel a été bien battu et les voix discordantes étaient honnies.
 
• Enfin, Pierre-Yves Thomas, conseiller municipal (Reconquête !) de Saint-Brieuc, a été refoulé du perron du Palais de Justice alors qu'il venait, avec quelques amis et en tant que citoyens, se joindre au rassemblement.
 
Il ne faut pas laisser à ceux qui, par laxisme et par aveuglement idéologique, portent depuis des décennies la responsabilité de ce qu'il se passe aujourd'hui le soin de récupérer le mouvement d'indignation qui s'amplifie. Que fait la Droite nationale ?
 
S N

09:54 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Un reportage sur l'hommage parisien à Henry Novak de dimanche dernier

Les différentes interventions.

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09:53 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Crise dyarchique à Dakar

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Coup de tonnerre, ce 22 mai 2026, à Dakar ! Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, limoge le Premier ministre, son vieil ami Ousmane Sonko. Cette révocation scelle la fin d’une vieille complicité et marque le point culminant de fortes tensions entre eux.

En janvier 2014, Ousmane Sonko, alors inspecteur principal des impôts et des domaines, fonde le parti PASTEF (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) classé « souverainiste de gauche populiste ». Le secrétariat général du mouvement revient à un autre inspecteur des finances publiques, Bassirou Diomaye Faye. Lors de l’élection présidentielle de 2019, Ousmane Sonko obtient 15,67 % des suffrages et arrive en troisième position. En 2022, il remporte ensuite la mairie de Ziguinchor en Casamance au Sud du Sénégal.

Sa popularité croissante contrarie le président Macky Sall. Plusieurs affaires de mœurs surgissent fort opportunément pour freiner l’ascension d’Ousmane Sonko dans l’opinion sénégalaise. Condamné, le président des PASTEF désigne Bassirou Diomaye Faye pour l’élection présidentielle de 2024. Or le futur président est lui-même en détention – sans jugement – d’avril 2023 à mars 2024 pour « diffusion de fausse nouvelle, outrage à magistrat et diffamation envers un corps constitué » ! La répression judiciaire et les exactions policières n’arrêtent pas l’admiration de la jeunesse envers les PASTEF. De nombreuses émeutes ponctuent entre 2021 et 2024 la fin du second mandat présidentiel de Macky Sall. Ce dernier tente même de contourner la Constitution et cherche à rester en fonction. Il interdit aussitôt le parti PASTEF. Cependant, sous la pression conjointe de la rue, de la classe politique, des confréries religieuses musulmanes, des puissances étrangères occidentales et du Conseil constitutionnel, Macky Sall renonce à son projet. Il propose au contraire une large amnistie qui profite à tous ses opposants.

Inéligible, Ousmane Sonko confirme la candidature de Bassirou Diomaye Faye qui, à peine libéré, se lance dans une brève et intense campagne électorale sous le mot d’ordre : « Diomaye, c’est Sonko ! » Le 24 mars 2024, dès le premier tour, le numéro 2 devient le cinquième chef de l’État sénégalais avec 54,28 % des voix.

Investi chef de l’État, Diomaye Faye choisit Ousmane Sonko pour Premier ministre. Mais le tandem doit composer avec une Assemblée nationale hostile en raison de la présence d’une majorité favorable à Macky Sall. Le nouveau président ne peut pas la dissoudre tout de suite. Ce frein constitutionnel empêche tout élan salvateur envisageable pour les cent jours décisifs… Le 12 septembre 2024, l’Assemblée nationale est enfin dissoute. Les législatives qui suivent voient la victoire écrasante des PASTEF : 130 sièges sur 165 !

Ce succès masque la lente dégradation des relations au sein de l’exécutif pour diverses raisons. L’histoire institutionnelle sénégalaise témoigne de la grande instabilité de ce poste. En décembre 1962, le président Léopold Sédar Senghor riposte aux manigances du président du Conseil des ministres Mamadou Dia. Senghor conserve la primauté. Le 18 décembre 1962, il supprime cette charge jusqu’au 26 février 1970. Le premier ministre disparaît ensuite du 29 avril 1983 au 8 avril 1991, puis du 14 mai 2019 au 17 septembre 2022. Son rétablissement s’explique par la nécessité d’un coordinateur – metteur en action des injonctions présidentielles.

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09:53 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cherchez la cause...

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09:48 Publié dans Informations nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |