mercredi, 17 juin 2026
Juillet, université d'été d'Academia christiana dans le Vaucluse, en Provence
08:55 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Samedi 20 juin, Thierry Bouclier dédicacera sa biographie de Michel de Saint Pierre, à la Librairie Duquesne à Paris
Lire aussi cliquez ici
08:55 Publié dans Livres, Sortir en ville... ou à la campagne | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Sous prétexte de protéger les mineurs, Macron et Starmer veulent ficher les utilisateurs des réseaux sociaux

Thomas Joly, président du Parti de la France - cliquez ici
Emmanuel Macron et son clone, Keir Starmer, ont enfin trouvé le prétexte parfait pour jouer les sauveurs d’enfants : interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans. Quelle noblesse d’âme. Sauf que ces deux-là se contrefoutent des gosses.
En France, les affaires de pédocriminalité s’empilent sans que le pouvoir ne s'en émeuve plus que ça. En Angleterre, les « grooming gangs » ont violé des milliers de fillettes pendant des années, avec la bénédiction passive des autorités qui préféraient ne pas « stigmatiser » les auteurs (extra-européens pour la plupart).
Ce n’est pas la jeunesse qu’ils veulent protéger. C’est nous qu’ils veulent ficher. Derrière les larmes de crocodile, le vrai projet est limpide : imposer une vérification d’identité obligatoire pour tout le monde sur les réseaux sociaux. Pièce d’identité, selfie, justificatif d’âge pour pouvoir poster un message. Fini l’anonymat, fini de s'exprimer sans risque. Une fois que vous êtes identifié, le régime peut vous poursuivre pour la moindre opinion que des juges politisés peuvent considérer comme illégale.
Macron et Starmer ne luttent pas contre les effets néfastes des réseaux. Ils luttent contre la liberté de parole qui échappe encore à leur contrôle. Ils se moquent bien des mineurs sacrifiés sur l’autel de l’immigration et du laxisme pénal. Ce qui les excite, c’est le passe numérique généralisé, l’internet sous surveillance policière, la possibilité de coffrer n’importe qui pour un like ou un post qui déplaît au pouvoir.
C’est du pur totalitarisme soft, déguisé en mesure de prévention. Et les débiles qui applaudissent n’auront plus que leurs yeux pour pleurer quand ils seront les suivants sur la liste.
08:54 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |
Ivry-sur-Seine : le maire communiste, ou la laïcité à sens unique

La rédaction de Breizh-Info, cliquez ici
La scène, devenue virale, mérite qu’on s’y arrête. Jeudi 11 juin, le conseil municipal d’Ivry-sur-Seine, fief communiste du Val-de-Marne reconduit en mars dernier, a viré au pugilat politique. Au centre du tumulte : un voile islamique, une croix de bois, une prière mariale, et la colère noire d’un maire qui a, ce soir-là, montré son véritable visage.
Tout part d’un amendement. Kevin Nader, jeune élu d’opposition fraîchement entré au conseil, propose de modifier le règlement intérieur pour interdire le port de signes religieux ostensibles en séance. Deux élues de la majorité d’extrême gauche siègent en effet voilées. La proposition n’a rien d’extravagant : elle reprend les termes d’un dispositif juridiquement balisé, depuis qu’en mars dernier le tribunal administratif de Dijon a validé l’interdiction des signes religieux décidée par la ville de Chalon-sur-Saône. La possibilité est désormais ouverte aux communes qui le souhaitent.
Deux poids, deux mesures
C’est la réaction du maire qui en dit long. Philippe Bouyssou (PCF) refuse purement et simplement de mettre l’amendement aux voix, au motif qu’il serait « moralement rejeté » par l’assemblée. Curieuse conception de la démocratie locale, où un texte n’est même plus soumis au vote dès lors qu’il déplaît à l’édile. Une adjointe voilée revendique fièrement sa présence en séance, et la majorité applaudit.
Face à ce mur, l’élu d’opposition choisit le symbole : il brandit une petite croix et récite un « Je vous salue Marie ». La réaction est immédiate et spectaculaire. L’édile, d’abord calme, entre dans une fureur incontrôlée, l’index tremblant pointé vers son contradicteur, dénonçant un « crime politique », une « honte », sommant l’élu de quitter l’assemblée avant de suspendre la séance et de promettre la saisine du préfet.
Arrêtons-nous un instant sur la disproportion. Un voile islamique en plein conseil municipal : tolérable, défendable, applaudissable. Une prière chrétienne récitée par un élu : un « crime politique » qui mérite la saisine du préfet. Voilà résumée, en une soirée, toute la laïcité à géométrie variable d’une certaine gauche.
Le vrai visage de l’édile
Le personnage gagne d’ailleurs à être connu. Sur les réseaux sociaux, le même Philippe Bouyssou ne se privait pas de railler grassement les catholiques, tournant en dérision des évêques avec des plaisanteries de corps de garde sur les préservatifs, ou relayant des montages moqueurs visant les fidèles. Le second degré anticlérical, manifestement, ne lui pose aucun problème de conscience.
L’islam, en revanche, lui inspire des précautions infiniment plus délicates. On le voit souhaiter un « Ramadan Moubarak » devant le chantier d’un centre culturel musulman, promettre sa présence pour l’Iftar et l’Aïd, espérer « Inch’Allah » signer un permis de construire avant la fin du Ramadan. On le retrouve aux côtés d’un prédicateur se réclamant ouvertement de la mouvance des Frères musulmans. L’entrisme d’une organisation placée dans le viseur des services de renseignement français semble, décidément, l’émouvoir bien moins qu’un « Je vous salue Marie ».
La laïcité, ce mot qui ne veut plus rien dire
Au fond, cette affaire a au moins le mérite de la clarté. Elle révèle ce que la laïcité à la française est devenue : non plus un principe d’équilibre, mais une arme à sens unique, brandie contre les racines chrétiennes du pays et soigneusement rangée dès qu’il s’agit d’une autre religion.
Mais soyons honnêtes jusqu’au bout. Le débat lui-même tient désormais de la fiction. À quoi rime encore une laïcité qui s’épuise en querelles de règlement intérieur, dans un pays qui a laissé entrer, en quelques décennies, des millions de personnes appartenant à une religion visible par essence ? Le voile en conseil municipal n’est que la partie émergée d’une réalité bien plus vaste, que la laïcité, conçue au début du XXe siècle pour discipliner le catholicisme dans une société homogène, est tout bonnement incapable de penser. On agite un principe vieux d’un siècle face à une transformation démographique qui le dépasse de toutes parts.
La vérité, c’est qu’une laïcité qui ferme les yeux sur le réel pour ne s’indigner que d’une prière chrétienne n’est plus un principe républicain. C’est une posture. Et à Ivry-sur-Seine, jeudi soir, cette posture a laissé tomber le masque.
08:39 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) |
|
Facebook | |



























